<Desc/Clms Page number 1>
" Dispositifs transmetteurs,' récepteurs et amplifi" cateurs, et similaires ",-.
L'invention oonoerne des transmetteurs; récepteurs et amplificateurs, par exemple pour la transmission d'informa- tions sans fil, et elle a pour but de supprimer les variations étrangères et indésirables; ainsi que d'obtenir un rapport d' amplification qu'il est impossible dtatteindre par les procédés connus,en combinaison avec une sélection sensiblement augmen- tée. Un autre avantage de l'objet de l'invention consiste en ce qu'une amplification à basse fréquence est inutile., ce qui supprime la distorsion très considérable qui se produit dans la partie à be@e fréquence des appareils en question.
Les dispositifs connus du type indiqué fonctionnent gêné'* ralement de la façon suivante, Une faible variation dans un circuit est protée à son maximum par résonance,'' les pertes dans oe circuit étant maintenues aussi faibles que possible et les
<Desc/Clms Page number 2>
résistances étant amenées parfois à une valeur négative par l'application d'un oouplage en retour ou en réaction. Les varia- tions produites dansle circuit sont ensuite utilisées dans un deuxième circuit,' par exemple au moyen d'un tube électronique," pour commander une énergie locale plus grande. Ces dispositifs sont répétés en plusieurs étages pour obtenir l'intensité de va- riation nécessaire pour faire fonotionner des appareils auxi- liaires,' haut-parleurs', etc..
Suivant la présente invention on applique un principe en- tièrement nouveau; tous les circuits étant soumis à Inaction d' une fréquence locale égale à la fréquence imposée ou reçue. Grâ- ce à l'utilisation de résistances par exemple; les circuits ont un grand amortissement et ils n'ont aucune résonance; ce qui fait que les oscillations libres sont impossibles,' tout au moins dans le voisinage des fréquences de travail. Inaction d'une va. riation communiquéeaux circuits réside dans la réduction de l' intensité de la fréquence locale*
Les dispositifs connus ne sont chargés par la fréquence que lorsque des oscillations arrivent;
en principe les oscillations sont renforcées dans le sens positif, tandis quelles agissent par soustraction dans ltobjet de l'invention et provoquent l' atténuation d'une fréquence locale d'intensité constante.
L'invention assure de nombreux avantages, car il n'est pas nécessaire dfutiliser par exemple des circuits oscillants à fai- bles pertes ; au contraire,' des circuits oscillants à grandes pertes; abstraction faite de l'oscillateur local, sont préféra** bles; la sélectivité est très considérablement augmentée; les parasites et lesvariations étrangères sont réduits à un minimum,' car les seules fréquences amplifiées sont celles qui sont éga- les à la fréquence locale, tandis que toutes les autres fréquen- ces sont absorbées par les pertes dans les circuits oscillants*
<Desc/Clms Page number 3>
L'objet de l'invention peut être comparé à un ruban élasti- que. monté lâche entre deux points.
Les vibrations ne sont transe- mises que diffici-lement entre les deux points, ' Maissi le ru. ban est tendu de faon que sa fréquence propre corresponde à oelle des oscillations imprimées; celles-ci peuvent être trans- misos faoilomant; c'est un effet qui correspond aux procédés connus* Toutefois, sû le ruban lâche vibre déjà fortement à une fréquence correspondant à oelle des vibrations imprimées, la transmission des vibrations antre les deux coin/s est parfaite.
Ceci est évidemment dû à ce que c'est la vibration locale impo- sée, et non la vibration à transmettre= qui couvre pratiquement toutes les pertes, L'objet de l'invention peut aussi être com- paré à des câbles sous-marins dans lesquels il est impossible de transmettre les impulsions directement au lieu de les trans- mettre par variation de la charge,' comme cela se fait normale- ment. Cette 0 charge " correspond à 1''oscillation locale imposée suivant l'invention. Le mode de fonctionnement effectif est d' ailleurs le même.
Pour Inapplication rationnelle du principe inventif qui vient d'être exposé;; il est naturellement indispensable de pren dre dos mesures particulières sur les divers instruments; on décrira d'abord quelques-unes de ces mesures.
Le meilleur de ces dispositifs comporte l'utilisation d' une amplificatrice. On impose l'oscillation locale aux circuits de grille et de plaque de façon que l'oscillation sur la grille empêche le passage de l'oscillation à travers la lampe et dans le circuit de plaque. Ceci exige des rapports de phase et de tension rationnels entre les oscillations dans le circuit de grille et le circuit de plaque. A cet effet on utilise un cou- plage en retour fixe ou variable entre le circuit de plaque et
<Desc/Clms Page number 4>
le circuit de grille. Lorsqu'un signal arrive sur la grille et que sa fréquenoe est égale celle de l'osojllation locale,' il faut que sa phase soit opposée à celle de l'oscillation lo- cale dans le circuit de la grille.
L'action du signal est alors une atténuation de l'oscillation sur la grille; ce qui fait que l'oscillation peut traverser le circuit de plaque et qu'elle continue à réduireµ par le couplage en retour; l'intensité de l'osoillation sur la grille, jusque ce qu'un état permanent soit atteint* En faisant varier l'intensité du couplage en re- tour sur la grille on peut obtenir de très grandes amplifica- tions jusque la limite de la puissance de la lampe.
Toute l' action du couplage en retour peut 'être obtenue sans commande exagérée de la lampe,' tandis que dansles prood.dés connus la lampe entrerait déjà en vibrations propres longtemps avant que toutes les possibilités du couplage en retour soient atteintes., Si l'on suppose que la tension de couplage en retour sur la grille est égale à 0,5 de la tension du signal imposée la ten-
0. 25 sion qui s'établira sur la grille sera égale à 1 + 0,5 + 0.25 0,125 etc.*;' c'est-à-dire qu'elle aura pour limite 2 et l'amplifica- tion sera donc de 2 : 1. Si la tension de couplage an retour était égale à oi999 de la tension de signal imposée, lé rapport d'amplification serait de 1000 1.
Ceci n'est possible que - paroe que le dispositif tend à interrompre l'amplification au- tomatiquement et instantanément; c'est-à-dire qu'il retourne immédiatement à l'état de régime normal inactif dès que le si- gnal imposé cesse, ce qui fait que l'osoillation ne peut pas arriver jusque un point tel que le signal imposé; augmenté de l'amplification par le couplage en retour,' ne soit pas plus intense que l'oscillation locale imprimée à la grille de la lampe.
Pour l'application de l'invention dans des récepteurs
<Desc/Clms Page number 5>
sans fil il est indispensable de provoquer un rapport de phase correct et constant entre la fréquence reçue et la fréquence lo- cale* Cette condition peut être remplie facilement par vne va- riation de la fréquence de l'oscillateur local qui agit sur l' ensemble de l'instrument et qui- est accordé sur la fréquence qui arrive. Ceci donne l'accord principal. La phase de la fréquence qui arrive ne peut pas varier d'elle-même, mais la phase de l' oscillateur local le peut. 0'est pourquoi on imprime à l'oscilla- teur la fréquence qui arrive.
Même lorsque la fréquence princi- pale est très petite; elle entraîne les oscillations looales en phase et maintient ainsi le rapport correct entre l'oscillateur local et les oscillations remues.
Cette condition n'a besoin d'être remplie que pour les récepteurs sans fil. Pour les transmetteurs et les amplifica- teurs la mise en phase aveo la fréquence extérieure n'est pas indispensable. Pour les amplificateurs à plus d'une fréquence,", par exemple pour la téléphonie, il faut que la fréquence locale ' soit plus haute que la fréquence la plus haute à amplifier" et il faut que les fréquences à amplifier représentent une modula- tion de la fréquence locale. Pour les amplificateurs à courant continu il faut également que la fréquence locale soit suffis samment haute.
L'amplificatrice peut aussi 'être commandée par l'intensité d'un signal; intensité qui; augmentée de l'amplification par couplage en retour,* est plus grande que l'intensité de l'oscil- lation locale imprimée à la grille* Dans ce cas on fait fonc- tionner la lampe, en commentant par le signal 0 à la grille et en augmentant la tension du signal jusque un maximum,' dans une zone double de celle qui est indiquée plus haut, la tension efficace étant atténuée jusqu'à zéro sur la grille par l'aug- mentation de l'intensité du signal; après quoi une autre
<Desc/Clms Page number 6>
augmentation de l'intensité du signal donne la tension d'os- cillation une phase opposée à celle de l'osoillation locale.
Toutefois aucune inversion de phase n'a lieu dans le circuit de plaque; au contraire l'intensité d'oscillation augmente dans ce circuit à partir de zéro jusqu'eu maximum que la'lampe peut supporter. En ce qui concerne l'amplification Inaction totale est exactement la même que dans le cas décrit en premier lieu,' mais il peut rester une certaine tendance de la lampe à entrer en oscillations propres lorsqu'elle s'approche de la puissanoe maxima de départ.
Une forme de redressement quelconque est indispensable dans la plupart des cas. Il est dans la nature du redressement qu'une amplification à ba@e. fréquence est inutile. Lorsque le redresseur est constitué par une lampe il joue le rôle de re- dresseur de coude de plaque et la fréquence locale est imposée à la grille. On supposera que la la-,ne fonctionne sur le coude inférieur de sa caractéristique% Lorsque la fréquence locale est amplifiée,' l'intensité moyenne de plaque est également aug- mentée jusqu'au point où le courant de plaque atteint son maxi- mum.
Ce point correspond à 1.'intensité normale de la fréquence locale imposée à la lampe servant de redresseur, Si un signal de même fréquence,' maie de phase opposée a celle de la fréquence locale arrive maintenant sur la grille, l'intensité de l'oscillation sur la grille de la lampe servant de redresseur diminue de la façon déjà décrite pour l'amplificatrice et le courant moyen de plaque est également affaibli proportionnellement, Si le signal varier par exemple sous forme de fréquence modulée sui- vent la parole,' le courant de plaque de la lampe de redresse- ment contient les fréquences do le parole.
Dansla téléphonie sans fil la fréquence porteuse est seule en présence aux mo- ments où aucune conversation n'est transmise; le courant de pleque de la lampe de redressement a alors la moitié de sa
<Desc/Clms Page number 7>
valeur, résultat qui est obtenu par le réglage du degré d'ampli- fioation ou par d'autres moyens équivalents. La lampe fonctionne dona autour de son point normal comme si elle était une amplifia oatrioe à beau fréquence. Les signaux de conversation dans le circuit de plaque peuvent avoir une intensité aussi grande que le permet la puissanoe de la lampe.
Lorsque la lampe est comman- dée jusqu'au maximum, une autre amplification à bas$± fréquence est inutile.' toute l'amplification ayant lieu à la fréquence de l'oscillation locale et cette amplification peut tre réglée de la façon décrite à un point où le redresseur fournit la basse fréquence jusqu'à, la limite de puissance de la lampe.
Ceci permet une amplification absolument pure de toute dis- torsion, car toute l'amplification a lieu à une fréquence qui normalement est sensiblement plus haute que celle des amplifica- tions à basse fréquence les plus hautes en présence dans le oir- ouit de sortie de la lampe de redressement.
Une autre possibilité de redressement consiste à utiliser deux tubes.électroniques ou lampes ou une seule lampe bigrille et biplaque. Les plaques sont montées dans un circuit parallèle à celui du filament et on fait agir sur la grille des oscilla- tions locales et les signaux ep oppositions de phase. Par une polarité et un réglage appropriés de la tension de pôlarisation des grilles on obtient un redressement intégral.
L'objet de l'invention réside dans Inapplication à des ré- oepteurs sans fil, d'un oscillateur commandé en phase par la fréquence porteuse et accordé sur cette fréquence, d'un ampli- ficateur à couplage en retour d'amplification subissant complè- tement Inaction des oscillations locales;' de la façon décrite,' et d'un redresseur dont le circuit de grille subit également complètement Inaction des oscillations locales et fournit dans son circuit de départ des courants de conversation, etc..
<Desc/Clms Page number 8>
Un amplificateur utilisé pour chaque amplification comme pour des courants continus,'' des courants alternatifs,' des cou- rants deconversation,' etc.. est constitué par un oscillateur, un amplificateur et un redresseur; ainsi que par des dispositifs par lesquels les courants à amplifier sont transmis à la grille de l'amplificatrice sous forme de modulation de la fréquence lo- cale de façon à modifier la fréquence locale dans tout le oir- , ouït de grille.
Un amplificateur spécial pour des fréquences égales aux ¯ fréquences looales est constitué par un oscillateur et un ampli- ficateur; un redresseur n'est pas nécessaire. Les courants à amplifier sont imposés directement à la grille.
Pour les transmetteurs sans fil il faut un oscillateur qui peut 'être constitué par l'oscillateur principal,' et un amplifi- cateur, ainsi que des dispositifs par lesquels les signaux à transmettre sont transmis à la grille de l'amplificatrice sous formo de modulation de la fréquence'locale ou de façon que cette fréquence soit modulée dans le circuit de grille de l'amplifica- trice.
Ainsi qu'on l'a décrit plus haut,' on n'utilise qu'une am- plificatrice pour les différents dispositifs; mais il est posai... ble d'utiliser un nombre quelconque de ces lampes avec une dis- position analogue et fonctionnant de faon analogue montées en oasoade pour obtenir de grandes amplifications jusqu'à tout de gré indispensable,' degré qui est naturellement limité par l'in- tensité des oscillations locales et par la puissance de l'ins- trument.
Dans la description qui précède on n'a mentionné qu'une fréquence locale, maisil est possible da faire agir, sur des amplificateurs et des redresseurs, un nombre quelconque de fré- quences ou une banda de fréquence simultanément au moyen d'un
<Desc/Clms Page number 9>
ou plusieurs oscillateurs locaux. L'amplification et le redresse- ment peuvent 'être produits simultanément par un nombre quelcon- que de fréquences; par exemple lorsque l'appareil subit l'action de toute la gamme des fréquences de la parole;; fréquences qui ont la même intensité, on peut amplifier des courants de couver- sation directement sans redressement.
On peut aussi utiliser deux fréquences locales produites par un oscillateur pour agir simultanément ou par intermittencos sur l'amp[lificatrice et la lampe de redressement, On peut alors recevoir dos signaux sans fil de ces deux fréquences et les amplifier simultanément par le même amplificateur,' mais on pourrait aussi utiliser des re- dresseurs distincts pour chaque fréquence.
On peut utiliser tme variante du dispositif indiqué en dernier lieu pour établir une communication simultanée dans les deux sens; un moyen est four- ni par l'une des fréquences et l'autre par la deuxième, On peut aussi utiliser dans chaque cas deux fréquences) par exemple pour la téléphonie oombinée avec la télévision dans deux sens,
Un procédé de téléphonie ou de télégraphie multiple dans deux sens' ou de téléphonie et de télégraphie combinées,'' etc.. est donné par le fait quton utilise plusieurs fréquences locales appropriées.
On utilise pour chaque poste quelques-unes des fré- quenoes pour la transmission et les autres pour la réception,* mais il faut que les fréquences de transmission d'un poste soient les mêmes que les fréquences de réception de l'autre, Il est essentiel d'adjoindre à chaque fréquence, pour les fréquen- ces de transmission,' un dispositif de modulation prppre qui toutefois n'a pas besoin d'être particulièrement fort et il faut qu'il y 'ait pour chaque fréquence de réception un redres- seur particulier ne subissant que Inaction de cette fréquence ou n'étant actionné que par des signaux de cette fréquence.
Le reste des instruments peut 'être commun à toutes les fréquences
<Desc/Clms Page number 10>
de transmission et de réception* Une partie de l'appareil peut aussi 'être commune à toutes les fréquences de transmission et une autre à toutes les fréquences de réception.
L'invention assure de grands avantages en ce qui concerne la sélection,' car la modulation produit;' dans les transmetteurs connus; des bandes latérales dont l'intensité dépend de l'accord des circuits oscillants du transmetteur; tandis que; dans le transmetteur conforme à l'invention,' seule la fréquence porteuse et peut 'être aussi des fréquences très voisines sont amplifiées et transmises. Il ne peut pas se produire de bandes latérales sous forme d'ondes électro-magnétiques, mais ces bandes peuvent apparaître de nouveau dans l'antenne réceptrice,leur intensité dépendant encore de la sélectivité de l'accrod,des pertes, eto.. dans les divers circuits.
Toutefois; lorsque le récepteur est oonstruit suivant l' invention,' les bandes latérales ne sont pas amplifiées; elles sont supprimées au contraire par des pertes avant de pouvoir agir sur le redresseur,' ce qui fait que soule la fréquence por- teuse et peut 'être aussi dos fréquences immédiatement voisines sont redressées* La fréquence porteuse est modulée fidèlement en amplitude par la suppression des fréquences latérales,' oar tous les circuits traversés par des signaux ne sont pas des cir- cuits oscillants et les variations seules possibles dans ces circuits sont des variations d'amplitude de la fréquence locale, qui est égale à la fréquence porteuse.
Un outre les constantes de temps des circuits peuvent 'être considérées comme n'existant pas; c'est-à-dire/que le temps indispensable pour l'accroissement et la disparition des signaux ne dépasse pas la durée d'un quart de période de l'oscillation la..¯cale.
Il ne faut pas oublier qu'au récepteur les fréquences porteuses et los fréquences latérales produisent toutes des
<Desc/Clms Page number 11>
variations d'amplitude de l'oscillation locale, mais seulement à cette fréquence ou à une fréquence immédiatement voisine,'' ce qui fait qu'il ne peut :pas ;,' avoir de Landes latérales actives en arrière du circuit de grille de la première amplificatrice.
C'est pour oette raison qu'il importe tellement que la phase de la fréquence porteuse qui arrive soit maintenue dans un rapport déterminé et oonstant aveo la phase de la fréquence locale. Une oscillation de la phase provoquerait naturellement une modula- tion étrangère.
Pour les récepteurs conformes à l'invention il convient bien que cela ne soit pas essentiel; que la fréquence locale soit égale à la fréquence porteuse qui arrive; autrement une fréquence locale fixe est applicable et à la. fréquence porteu- se qui arrive peut être superposée une deuxième fréquence loca le variable telle que la fréquence résultante soit égale à la fréquence locale fixe,
L'invention est représenté schématiquement à titre d'exem- ple dans les dessins annexés.
La fig. 1 représente un montage d'amplificateur .conforme à l'invention.
Les fig. 2, 2a et 2b sont des courbes indiquant le fonc- tionnement et le réglage du dispositif fig. 1.
La fig, 3 est un montage d'amplificateur conforme à l'in- vention sans utilisation de courant continu.
La fig. 4 montrele montage d'un amplificateur à trois étages conforme l'invention.
La fig. 5 est un schéma d'unepartie d'un récepteur sans' fil de type connu donnéà titre de comparaison.
La fig, 6 montre un montage de redresseur conforme à l'invention.
Les fig. 7, 7a et 7b sont des courbes montrant le fono tionnement du dispositif fig. 6,
<Desc/Clms Page number 12>
La fige 8 montre un autre dispositif de redresseur confère me à l'invention.
La fig. 9 est une vue d'un dispositif redresseur conforme à l'invention pour des' applications normales.
La fig. 10 représente un dispositif de modulation destiné à 'être utilisé avec l'amplificateur fig. 9.
La fig. 11 représonte un oscillateur conforme à l'invention.
La fig. 12 représente un récepteur sans fil.
La fige 13 représente un récepteur sans fil pour réoep tion multiple.
La fig. l' représente un transmetteur conforme à l'inven- tion.
Dans la fig. 1, la lampe à trois électrodes 1 comportant une plaque 2 est reliée par l'intermédiaire d'une bobine de cou- plage en retour 3, d'une bobine de sortie 4 et d'une batterie de plaque 5 à une extrémité d'une impédance 6 dont les deux extra-* mités sont reliées à dec bornes 7. On applique à ces bornes 7 une oscillation locale do fréquence égale à celle de l'oscilla- tion à amplifier. Le circuit de plaque et de filament est com- plété par un contact 8 reliént au filament 9,' qui est chauffé par une batterie de chauffage 10.
La grille 11 est reliée, par l'intermédiaire d'une bobine 12,d'un dispositif initial non représenté, relié aux bornes 13, et d'une batterie de polarisa- tion 14,' à l'extrémité de l'impédance 6 opposée à celle qui est reliée à la plaque* La position du contact 8 le long de l'impé- dance 6 est telle que, lorsqu'aucun signal n'est imposé aux bor- nes 13, la tension de l'oscillation locale imposée à la grille 11 est opposée à la tension appliquée à la plaque 2 et sa va... leur est telle qu'elle empêche l'oscillation localede passer dans le circuit de plaque.
Comme dans ce cas aucun courant d'oscillation locale ne
<Desc/Clms Page number 13>
passe dans la lampe, la bobine 3 n'exerce aucune action d'accou- plement en retour sur le circuit de grille et la bobine 4 qui: en pratique, est couplée avec un autre circuit quelconque, reste également inactive. Lorsqu'une oscillation de réception arrive aux bornes 13; et que sa fréquence est égale à celle de l'oscil- lotion mooale appliquée aux bornes 7 de l'impédance 6, son déca- lage de phase par rapport à l'oscillation locale dansle circuit de grille étant de 180 , la tension d'oscillation résultante dans la grille 11 se trouve réduite,' ce qui fait qu'un courant d'oscillation locale peut passer dans les bobines 4 et 3 et dans la lampe 1.
La bobina 3 agit sur la bobine 12 et provoque une nouvelle réduction de la tension d'oscillation appliquée à la grille 11, ce quipour effet que l'intensité du courant d'oscillation est augmentée dans le circuit de plaque,' cette augmentation provoquant à son tour une réduction de la tension d'oscillation dans la grille 11; et ainsi de suite jusqu'à ce qu'une valeur fixe soit atteinte, lo réglage étant supposé correct.
Dans les limites de la zone de stabilité l'amplification peut 'être très grande, car la lampe ne risque pas d'effectuer des oscillations propres,' d'autant moins que les circuits de grille et de plaque ne sont pas rendus oscillants par le fait que les résistances de ces circuits sont choisies, relativement à leur inductances et à leurs capacités; de façon que,' même lorsque ces circuits sont accordés sur l'osoillation locale,' aucune oscillation -libre ne puisse se produire, c'est-à-dire que R < 2 ÚL/C. Une instabilité ou action incomplète commence lors- que la lampe commence à redresser les oscillations locales.
Le degré d'amplification dépend de l'intensité du couplage enre- tour; par exemple; si la tension de l'oscillation amplifiée
<Desc/Clms Page number 14>
dans le circuit de grille est égale à 1 et si le couplage en re-
EMI14.1
tour est tel qn-til ajoute 0,'5 à la grille d^na une période de couplage en retour,' il en résulte que la tension finale du si.. gnal dans le circuit de grille est égale à la somme de la pro-
EMI14.2
gression 1 + 0;5 + 0,25 + 0,125 .......... et ainsi de sujteµ o'est-à.8ire qu'il est pratiquement égal à 2 et que l'anpiifloa- tion est deux fois plus Jrande que celle de la lampe elle-émet De m'ê1J1e; pour un couplage en retour de 0,9 l'amplification est égale à 10r; pour 0,99 à 100r; pour 0,999 à 1000r,' r étant le
EMI14.3
rapport d'amplification de la lampe elle-m'ee.
Il n'est pas né- cessaire que le couplage en retour sojt égal à 1.
La tension d'oscillation dans le circuit de grille peut tre plus grande que la tension d'oscillation de la souroelocale,' ce qui fait que la tension d'oscillation résultante dans la gril-
EMI14.4
le est telle quelle facilite le paeeage du courant d'oscillation dans la lampe et que l'effet décrit plus haut se fait encore sentir. Lorsque 1'intensité de l'oscillation à renforcer varie,'
EMI14.5
le courant oscillant varie proportionnel-lemerit dans le circuit de plaquer ce qui fait que le dispositif eststable par suite du que la tension d'oscillation locale dans la grille tend toujours à ramoner la lampe au point où aucun courant oscillent ne passe dans le circuit de plaque.
EMI14.6
Dans les ::'1[':- N; 2a et 2b;' 15 est lo caractéristique de la lampe ainsi réglée da façon que la composante continue du oirouit de plaque donne une valeur moyenne représentée par la ligne 16
EMI14.7
en traits interrompus. Le con.ranb nul dans la plaque est repré*- senté par la ligne 17. Zorsquauetme oscillation n'est amplifiée,' le contrant de plaque est donné par lx ligne 16 crest.--dire qu' il ne passe aucun courant oscillant dans le circuit. Lorsqu'une oscillation est renforcée,' il y a un courant oscillant aussi bien qu'un courant continu. Le conrant résultant est représenté
EMI14.8
par la courbe 18.
Com1'1f. la puissance de la lampe est n ,
<Desc/Clms Page number 15>
limitée en ce qui concerne l'énergie d'oscillation et qu'une distorsion de l'osoillation est possible lorsque l'énergie de- vient trop grande; il est indispensable que le courent de plaque ne varie qu'entre les limites représentées par les lignes 19 et
20, c'est-à-dire qu'il ne varie que le long de la partie reoti- ligne de la caractéristique 15, Si le courant oscillant de pla- que dépasse ces limites,'' il se produit des distorsions, comme la montre la courbe 18a, qui varient entre les limites 19a et
20a, ce qui fait qu'il se produit dans les parties 21 un cer- tain redressement du courant oscillant. On voit donc que.la , courbe 18 (fig.
2a) représente le maximum du courant oscillant admissible dans le circuit de plaque.
Il est à remarquer que la 'batterie 5 dans la fig. 1 ne fournit aucune énergie pour l' amplification et qu'elle ne sert que de source dténergie de polarisation dirigée dans un seul sens, ce qui est indispensable, la lampe 1 étant un dispositif à un seul sens. Suivant l'invention l'énergie d'amplification est une énergie oscillante, ce qui fait que le dispositif exige; pour son efficacité,-' une énergie oscillante de " polarisation appliquée aux bornes 7, t'énergie de polarisation à un seul sens peut 'être supprimée lorsqu'ou utilise un dispositif qui n' agit pas dans un seul sens comme celui de la fig. 3' qui com- porte deux triodes 1 et la.
Pour la lampe 1 et les parties connexes les numéros de référence sont les mêmes que dans la fige 1,tandis que les parties correspondante à la lampe la sont désignées par les chiffres correspondants accompagnés de la lettre a. L'entrée a lieu par la dispositif 13 et la sortie par les bornes 4b.
Comme le montre la fig. 4, on peut monter en cascade deux ou plus de deux étages d'amplification, suivant la fig. 1, La disposition générale est connue, abstraction faite de l'appli- oation do l'énergie oscillante de " polarisation ". Dans la
<Desc/Clms Page number 16>
fig. 4 les triodes l, la. et 1b sont montées sous forme d'ampli- fioateur en oascade; elles sont toutes alimentées par la batte- rie 5. qui fournit une énergie de polarisation à un seul sons.' et par la batterie 14 qui fournit également une tension de polarisation à un seul sens.
L'énergie oscillante de " polarisa- tion " est aussi envoyée à leurs circuits de plaque par les bornes 7 ; leurs circuits de grille sont alimentés par la même source de façon analogue; par une " tension de polarisation " oscillante, 13 est l'entrée et 4b la sortie de l'amplificateur.
Lorsque le couplage en retour du circuit de plaque sur le cir- ouit de grille de chaque lampe est égal à 0,99 (c'est-à-dire lorsqu'il se produit une amplification de oouplage en retour de 100 : 1) et lorsque le rapport d'amplification de chaque lempe est égal à 4 :1, la disposition générale donne une am- plifioation totale de (100 x 4)3 : 1, soit un maximum de
64.000.000 : l, sans qu'il y ait la moindre possibilité d'os- dilations propres ou de perturbations dues à des capacités de dispersion,' des oouplages entre les électrodes;
etc., le poten- tiel oscillant le plus élevé dans un circuit quelconque étant le potentiel appliqué aux bornes 7 et aucun circuit accordé ni la moindre résonance n'étant prééents,' et les pertes n'étant¯ 'pas sensibles* Le puissance de la our@ce d'oscillation applià qu@s au bornes 7 est choisie depréférence de façon qu'aucune chute appréciable du potentiel oscillant ne se produise en 7 dans toutes les conditions normales de marche.
Les avantage que l'invention permet d'obtenir résultent plus clairement encore d'une comparaison avec des procédés connus pour l'amplification d'oscillation- La triode dont l' énergie de polarisation est dirigée dans un seul sens est tout à fait satisfaisante pour l'amplification de variations d'un
<Desc/Clms Page number 17>
oourant continu,' à condition que la fréquence et la grandeur de ces variations ne soient pas trop grandes. Lontfois, si la fré- quenoe est grande, la seule amplification satisfaisante jusqu'i- oi est Inaction de l'énergie à un seul sens sur des systèmes os. oillants accordés ou des systèmes analogues pour y produire des oscillations.
L'accorissement et l'extinction des oscillations dans ces circuits oscillants exigent toutefois un temps copsidé- rable, ce qui fait quo ces dispositifs suffisent bien pour l'am- plification d'oscillations dont l'intensité est invariable ou dont les fréquences sont très basses; mais qu'ils ne sont nulle- ment satisfaisants lorsque l'intensité des variations varie ra- pidement, comme atest le cas dans la téléphonie sans fil. Ce défaut provient d'ailleurs moins de la triode elle-même que des circuits oscillants avec lesquels elle est combinée.
La fig. 5 représente un dispositif normal connu d'une tri- ode pour l'amplification d'oscillations; le circuit de grille seul est représenté. A la grille 22 et au filament de chauffage 23 est relié un circuit oscillant accordé constitué par une in- duction 24 et un condensateur 25 auxquels sont reliées l'antenne 26 et la terre 27; comme le montre la figure. L'ensemble du air- ouit accordé est constitué par l'induction 24, qui est parallèle à la capacité 25, la capacité antenne-terre; la capacité grille- filament et la capacité grille-plaque en série avec la disposi- tion complexe d'inductions et de capacités du circuit plaque- filament. Toutefois,' pour les explications, on ne considérera ci-dessous que l'induction 24 et le condensateur 25.
Il se pro- duit naturellement des pertes dans le circuit accordé et lorsqu' on impose un potentiel oscillant à ce circuit, puis lorsqu'on l'élimine à nouveau; l'énergie oscillante s'éteint dans la cir- cuit d'après une loi déterminée par le décrément logarithmique
<Desc/Clms Page number 18>
du circuit* En d'autres termes,' une certaine proportion déner.- gie oscillante est perdue à chaque période d'oscillation. Pour maintenir l'énergie oscillante dans le circuit à une valeur cons- tante,-' il faut que la perte soit compensée par une source exté- riaure quelconque.
Dans la fig. 5 cette source extérieure est donnée par le signal reu et dans la téléphonie sens fil; com- me la perte est constante dans le circuit,' il faut dépenser une partie constante da l'énergie oscillante raquer pour oompenser cette perte* Une oscillation, modulée peut 'être considérée comme la résultante d'une partie constante et d'une partie variable d'énergie d'oscillation.
Toute la partie constante est absorbée par le circuit oscillant accordé pour maintenir son énergie d'oscillation constante* Il en résulte que; sir/ le circuit perd de l'énergie à raison do 1 % par période de l'oscillatio, la quantité d'énergie d'oscillation dons le circuit accordé devra 'être; pendent son action;' 100 fois plus grande que lténerè ,gie d'oscillation moyenne qui lui est envoyée.
Les énergies os- c@llantes imposées et maintenues peuvent être considérées et mesurées comme des potentiels oscillant le long de l'induction 24 lorsque l'oscillation reçue est oonstituée par une oscilla.. tion modulée,' elle peut 'être considérée comme un potentiel oscillant variable imposé au circuit accordé ot tendant par conséquent à feire varier la quantité d'énergie oscillante dans le circuit. Ceci n'est possible que par une cession ou un aten- don d'énergie occillante. La cession ne peut avoir lieu que suivant unequantité fixe et inversement il faut aussi que l'abandon ait lieu suivant cette quantité.
Si les tensions d' oscillation imposées variaient davantage,' le circuit osoillant ne pourrait pas réagir assez vite sur ces variations,' oe qui fait qutil se produirait une perte d'énergiede signal. La quan- tité dont les circuits accordés ordinaires peuvent faire varier
<Desc/Clms Page number 19>
leur énergie oscillante maintenue est tellement petite que ces circuits ne peuvent réagir parfaitement que sur les variations d'une oscillation,' variations données par les fréquences de mo- dulation les plus basses de petite amplitude',' c'est-à-dire de très petites variations.
Dans l'objet de l'invention l'oscilla- tion à renforcer n'équilibre pas les pertes car ctest dans le circuit de grille fig. 1 que les pertes dont les plus grandes' lorsque cette oscillation a une intensité nulle les pertes sont alors complètement compensées par la source d'oscillation locale.
Les pertes diminuent au fur et à mesure que l'intensité de l' oscillation à amplifier'augmenter jusque un point où l'oscilla tion locale et l'oscillation à salifier ont le même potentiel dans le circuit de grille.
Jusqu'à ce point toutes les pertes sont oompensées par la source d'oscillation locale et il con- vient de faire en sorte que les osoillations à amplifier n'at- teignent jamais dans le circuit de grille une valeur plus gran. de que cette valeur indiquée,'' sans quoi les pertes seraient compensées en partie également par l'oscillation à amplifier (la majeure partie est compensée par l'intermédiaire du couple- ge en retour; par la source d'oscillation locale),''et le résul- tat est une amplification qui n'est pas linéaire, En cequi concerne l'oscillation à amplifier;
les dispositifs et circuits utilisés conformément à l'invention sont actionnés exclusive... ment par ;.'la tension, ce qui permet d'obtenir de grandes am- plifioations et une grande sélectivité* Une oscillation dont la fréquence diffère un peu descelle de l'oscillation locale pro- voque une action négligeable, surtout lorsqu'il s'agit de dis- positifs comme celui de la fig. 3. Pour obtenir un effet aussi bon que possible sous ce rapporta il convient de faire les inductions et les capacités aussi petites que possible dans les circuits. Dans les exemples fig. 1; 3 et 4 le couplage en retour n'est pas essentiel; bien que l'amplification soit sensiblement plus petite sans couplage en retour.
Il n'est
<Desc/Clms Page number 20>
pas nécessairenon plus qu'il réagisse d'un couplege en retour à induction,' car on peut utiliser de faqon connue des couplages à résistance et à capacité et des combinaisons de couplage à in- duction, à résistance et à capacité.
Les dispositifs conformes aux fig. 1, 3 et 4 peuvent aussi être utilisés, après adaptation appropriée, pour dos transmet- teurs sans fil. Dans la fig. 1 par exemple une impédance variant avec les fréquences téléphoniques, par exemple un microphone à condensateur ou à résistance,' peut être reliée aux bornes 13 et un système d'antenne aux bornes de la bobine 4 ou accouplée directement avec ces bornes de façon à donner un transmetteur téléphonique. Les bornes 13-peuvent aussi étre reliées entre elles et le microphone peut 'être monté par l'intermédiaire de toute l'impédance 6 ou d'une partie de celle-ci entre le contact 8 et celle des extrémités de l'impédance 6 qui est reliée à la grille 11.
Dans ce cas il convient de faire passer un courant oscillant moyen à traversle circuit de plaque en réduisant la tension oscillante do polarisation de la grille 11. Pour de grandes puissances la bobine 4 peut 'être @ucouplée avec le cir- cuit de grille d'une lampe appropriée de transmission ou d'un groupe de lampes de transmission.
Lorsqu'on utilise lés dispositifs amplificateurs des fig. l, 3 et 4 pour la réception sans fil; la sortie peut 'être cou- plée avec une lampe de redressement pour redresser les oscil- lations; cette lampe étant suivie de façon connue d'une ampli- fication à basse fréquence. Toutefois,' les dispositifs ampli- ficateurs conformes à l'invention peuvent aussi 'être utilisés de façon que toute l'amplification à basse fréquence ou une partie de cette amplification soit inutile grâce à l'utilisa- tion de dispositifs redresseurs particuliers.
EMI20.1
Un dispositif de ce genre est représenté dans la fig. 6 dans laquelle 28 est la lampe de redressement'. qui est reliée par sa grille 29 au filait de chauffage 34 pr ltinterméd1eira
<Desc/Clms Page number 21>
d'un dispositif d'entrée 30. Ce dispositif d'entrée est couplé avec la sortie d'un étage d'amplification comme celui qui est représenté dans la fige 1. 31 est une batterie de polarisation et 32 une impédance aux extrémités de laquelle est appliquée l' oscillation locale produite par une source reliée aux bornes 33.
On utilise un redressement de coude de plaque; la Laiterie 31 applique un potentiel négatif à la grille 29; ce qui fait que le oourant de plaque a sensiblement l'intensité 39 de la caracté- ristique 38 représentée dans la fig. 7. Dans les fig. 7; 7a et 7b, la grille 40 représente le courant plaque nul. Lorsque l'os- oillation locale est appliquée à la grille 29 de la lampe 28 dans la fige 6 et que le réglage de la grille à courant continu corres- pond à la ligne 39 dans la fige 7,' la lampe redresse l'osoilla- tion locale représentée par la courbe 41 dans la fige 'la; ce qui fait que le courant de plaque est donné par les demi-périodes 42. 43 sont les demi-périodes supprimées.
Dans les lampes modernes la caractéristique du courant de plaque montre que ce oourant peut atteindre de grandes valeurs momentanées comme celles que représente la partie de la courbe 38 en traits interrompus dans la fige 7' mais le maximum d'éner- gie cédée est toutefois limitée ce qui fait qu'un courant de plaque invariable oomme'oelui qui est représenté par la ligne 44 ne peut pas dépasser une certaine valeur. L'intensité de l'os- oillation locale imposée est par oonséquent telle que le courant moyen de plaque ne dépasse pas la valeur 44.
Lorsqu'une oscillation est appliquée au circuit de grille de la lampe dans la fin* 6 par 1=intermédiaire de l'entrée 30, elle a une fréquence égale à celle de l'oscillation locale, mais une phase décalée de 180 par rapport à la phase de l'oscillation locale. L'oscillation appliquée tend à réduite l'intensité de
<Desc/Clms Page number 22>
l'oscillation locale appliquée à la grille et elle affaiblit en conséquence le courant moyen de plaque.
Dans la réception télé- phonique sans fil l'amplification est réglée dans l'étage d'am- plification de façon que le courant moyen de plaque pour l'osoil- lation porteuse non modulée soit donné par la ligne 45, oe 'qui correspond au centre de la partie rectiligne utilisable de la caractéristique 38 dans la fige 7. Lorsque l'oscillation porteuse reçue est modulée, le courant moyen de plaque varie aveo la mo- dulation, comme le; montre la courbe 46 dans la fig. 7b. La cour- be 46 représente une basse fréquence, c'est-à-dire une fréquence téléphonique dans la téléphonie sans fil. Si la courbe 46 varie entre les lignes 39 et 44 du courant de plaque! il faut que 1' oscillation porteuse reçue soit, modulée à 100 %; le signal reçu ne peut donc pas dépasser l'amplitude de 46.
En outrer comme la courbe 46 représente une fréquence téléphonique, il faut que la lampe soit complètement commandée à cette fréquenoe et il n'est pas possible d'obtenir une puissance plus grande sans distorsion* On voit donc qu'une amplification à basse fréquence n'est pas nécessaire,' la lampe 28 dans la fig. 6 pouvant être établie pour toute puissance désirée.
L'oscillation locale peut être imprimée au circuit de plaque avec ou sans batteirie 37. Dans ce dernier cas la botte- rie 31 peut être plus petite ou complètement supprimée, Toute- fois l'énergie totale pour le circuit de plaque de la lampe est oscillation alors couverte par 1'oxydation locale, ce qui n'est pas toujours désirable.
Le dispositif fig. 6 donne un redressement de demi-onde de l'oscillation, mais on peut obtenir un redressement intégral par un, dispositif modifié comme celui que montra par exemple la fig. 8. Dans les deux dispositifs la sortie à basse fréquence se trouve sur les bornes 36.
<Desc/Clms Page number 23>
On peut employer un couplage an retour entre le circuit de plaque et le circuit de srillc de la lampe de redressement bien que cela ne soit ni à conseille ni nécessaire en raison du degré d'amplification élevé qu'on peut atteindre dans les étages d'amplification,degré qu'on peut faire varier dans de très grandes limites par un simple réglage du couplage en retour dans un ou plusieurs étages d'amplification.
La fig. 9 représente un étage d'amplification correspondant aux fig. 1 et 6, couplé avec un étage de redressement et repré- sentant un dispositif extrêment pratique pour l'amplification de courants électriques quelconques,' à condition que la fréquence de l'oscillation locale soit suffisamment plus grande que celle des variations des courants à amplifier, Ce dispositif peut donc servir à amplifier des courants continus,'' des courants al- ternatifs,' des courants de conversation, eto..
L'invention peut donc être appliquée avantageusement aussi à des dispositifs de mesure à des dispositifs d'enregistrement et de reproduction de films parlés, et de disques de ma¯chines parlantes à des ins lallations de diffusion radiophonique; etc,,,, l'amplification ne produisant pas une distorsion aussi grande que les procédés con- nus et le degré d'amplification qu'on peut atteindre avec un seul étage d'amplification étant extrêmement grand.
Dans le dispositif fige 9 l'oscillation, locale est appli- guée aux bornes 48 et) par le transformateur 47, aux circuits des lampes 1 et 28. Les courants à amplifier peuvent 'être appli- qués de façon quelconque aux bornes 13, Dans tous les cas il faut toutefois qu'ils se présentent sous forme de modulation d'une oscillation ayant la mme fréquence que l'oscillation lo- cale* Le procédé le plus pratique consisbo à moduler l'oscilla- tion locale dans un circuit particulier relié aux bornes 13 ou par variation d'une impédance reliée à ces bornes.
En pareil
<Desc/Clms Page number 24>
cas les mesures décrites ci-dessus en combinaison avec des trans- metteurs téléphoniques sans fil conforrnes à ltinvention peu- vent être appliquées par exemple à des dispositifs d'enregistre- ment de sons et de diffusion radiophonique. La fig. 9 représen- te un dispositif de ce genre comportant un microphone à conden- sateur 49. Dans la reproduction des disques phonographiques la partie 49 peut 'être constituée par un diaphragme sonore élec- trique à condensateur dont la plaque mobile est mise en mouve. ment par l'aiguille qui passe dans les sillons du disque.
Dans la reproduction de films parles 49 est une cellule de sélénium ou une cellule photo-électrique ou tout autre ddspositif élec- trique sensible à la lumière. On peut utiliser de la mme fa- çon de nombreux autres procédés et dispositifs connus pour les marnes usages.
La fig. 10 représente un dispositif générassent applica- ble à tous les cas d'amplification. 50 est un tube modulateur; les courants à amplifier sont appliqués au circuit de grille par l'intermédiaire des bornes 57. 52 est une batterie de pola- risation. Le circuit de plaque contient une batterie 54 et le dispositif de sortie 56,' le tout monté en série. L'oscillation locale est appliquée à l'impédance 53 par l'intermédiaire des bornes 56 et le dispositif de sortie .55 est relié aux bornes 13 comme dans la fig. 9.
Lorsque l'objet de l'invention est appliqué à la réception sans fil il est nécessaire de maintenir constants les rapports corrects de phase et de fréquence entre l'oscillation reçue et l'oscillation locale, pour tenir l'effet voulu décrit à propos de la fig. 1. On sait que la fréquence d'une - oscillation reçue peut vsrjer en pratique et que la phase peat s'écarter de celle d'une oscillation locale de mme fréquence. Il est impossible de régler au récepteur les variations de-fréquence ou de phase de l'oscillation reçue. mais il est possible de
<Desc/Clms Page number 25>
faire varier la fréquence de la phase de l'oscillation locale.
Tour maintenir un rapport fixe entre l'oscillation reçue et l' oscillation locale, il faut des dispositifs par lesquels l'os- oillation reçue commande l'oscillation locale., En principe" le moyen le plus simple d'obtenir ce résultat est de commander l' oscillateur qui fournit l'oscillation locale et qui; dans sa forme la plus pratique; est constitué par la triode connue mon- tée à oscillations.
La fig. 11 représente ce montage. 56 est la triode dont le circuit de plaque est couplé par labobine 57 avec la bobine 58 du circuit accordé qui contient aussi le condensateur variable 59 et la bobine 60. La bobine 60 est couplée avec la bobine 61 du c@@cuit de grille. La circuit de grille contient aussi une petite bobine 62 et la batterie de polarisation 63 et, dans le circuit de plaque; la batterie 64 shuntée par un condensateur 65.
La bobine 62 est couplée avec la bobine 66 qui contient l'os- cillation reçue. Lorsque le circuit 58; 59; 60 est accordé à peu près sur la fréquence de l'oscillation reçue dans la bobina/et lorsque la lampe est convenablement réglée relativement à ces potentiels,'' on obtiont des oscillations pouvant être utilisées suivant l'invention lorsques les bornes 67 sont reliées aux dispositifs décrits plus haut, par exemple les bornes 7,' fig, 1.
Les oscillations produites n'ont pas besoin d'avoir la morne fréquence que les oscillation s remues, à condition que la diffé- renoe de fréquence soit très petite et que les constantes des circuits oscillants soient choisies de façon appropriée,' les os- cillations reçues entraînent les oscillations locales à la même fréquence,'' de façon connue. Enfin les oscillations reçues en traînent aussi los oscillations locales en phase,'' ce qui fait que les oscillations produites ont dans le circuit de grille la même phase et la même fréquence que les oscillations remues,.
<Desc/Clms Page number 26>
Lorsque les oscillations roques varient, les oscillations pro- duites suivant cette variation et. en choisissant convenablement les constantes des circuits, on peut faire en sorte que le retard soit tellement petit qu'il ntait aucune importance en pratique,
L'invention peut aussi être appliquée à de nombreux autres usages,* car il est possible d'établir les combinaisons les plus diverses d'oscillateurs; d'amplificateurs,'' de redresseurs et de modulateurs en reliant ces dispositifs entre eux de différentes façons pour les usages particuliers, d'après dos prinoipes con- nus.
Pour l'amplification et pour la réception sans fil il fau- dra généralement un oscillateur,' un redresseur et un ou plu- sieurs étages d'amplification pour chaque transmission ou chaque groupe individuel de courants électriques. En raison de la sé- leotion extrêmement grands qu'on peut obtenir à l'aide de l'ob- jet de l'invention, l'instrument peut servir également à effeo- tuer plusieurs transmissions simultanées sans :t'il et à ampli- fier plus d'un groupe' de courants',' mais il faut dans ce cas un redresseur pour chaque amplification ou chaque réception et un dispositif de modulation pour chaque amplification de courants qui ne représente pas une modulation d'oscillations de même fréquence que l'oscillation locale et pour chaque émission.
En outre il faut que l'oscillateur fournisse plus d'une oscille- tion; de façon qu'on dispose d'une oscillation indépendante de fréquence déterminée pour chaque récepteur, chaque amplifica- tion ou chaque émission, mais il ne faut qutun amplificateur ou qu'un groupe d'ampificateurs montés en oasqade.
La fig. 12 est un schéma d'une installation complète de réception sans fil suivant l'invention pour la réception d'une émission. a est l'oscillateur, b l'ampificatrice, c le re- dresseur et ! sont les dispositifs servant à accorder l'oscilla- tion locale sur la fréquence de l'oscillation reçue; le circuit oscillant est le seul circuit à résonance de toute l'installe- tion. L'osoillation reçue est contenue dans la bobine e; une
<Desc/Clms Page number 27>
petite partie de cette oscillation se trouve dans le circuit de grille de la lampe a pour assurer les rapports corrects de pha sé et de fréquence entre l'oscillation reçue et l'oscillation locale, de la façon décrite pour la fige 11.
Lorsque la lampe ± .! 0 scille; un potentiel oscillant est appliqué aux extrémités de l'impédance j et imposé à la plaque de la lampe b. En même temps la bobine couplée imprime un potentiel oscillant appro- prié à la grille de la lampe b pour empêcher un courant oscil- lant de passer de la plaque dans le filament de la lampe b. de la façon déorite pour la fig. 1. Un potentiel oscillant est également imprimé à la grille du redresseur ± de la façon décris te pour la fig. 8.
Une partie de la bobine e se trouve dans lo circuit de grillo de b et dans ce circuit la phase de l'oscilla- tion reçue est déoalée de 1800 par rapport à la phase de l'os- oillation locale, L'oscillation reçue diminue le potentiel os- cillant sur la grille de la lampe b, ce qui fait qu'on courant oscillant peut passer dans cette lampe et réduire proportionnel- lement le potentiel oscillant le long de jet sur la grille de c.
Un couplage en retour au moyen de la bobine! permet d'augmenter le potentiel jusqu'à une certaine valeur stable. Le potentiel oscillant sur la grille de c est proportionnel à l'intensité du signal reçu et le courant de plaquede la lampe c varie par conséquent prpportionnellement à la modulation de l'oscillation reçue, Comme la modulation est à basse fréquence. comme les courants téléphoniques; un dispositif de reproduction du son ou dispositifanalogue peut être branché sur les bornes k. Le de- gré d'amplification peut être réglé au moyen de la bobine h.
Lorsque la modulation de l'oscillation raque atteint son inten- sité maximalaucun potentiel oscillant n'estappliqué aux extré- mités de j, toute l'énergie d'oscillation locale circule dans les lampes a et b et cette dernière lampe agit dans un sens né- gatif par rapport à la première.
<Desc/Clms Page number 28>
Les lampes a et b sont choisies de faqon que leurs puissan- ces soient entre elles dans un rapport approprie. On peut ob- tenir une augmentation de la puissance de l'installation par un réglage approprié du potentiel oscillant imprime par g à la grille b. Dans ce cas',' lorsqu'aucune oscillation n'est reçue,' la lampe b fonctionne en parallèle avec la lampe a pour produi- re le fotentiel oscillant le long de j. Lorsqu'une oscillation est reçue, h et g sont régalés de façon qu'aucun courant osoil- lant ne traverse b pour l'oscillation de réception non modulée et que le courant de plaque de.2. conserve une valeur moyeene.
Lorsque l'oscillation reçue est amplifiée par modulation, l'ef- fet obtenu est le même que celui qui est décrit plus haut; le courant de plaque de.2. est affaibli, mais lorsque l'oscillation reçue est amplifiée, un courant oscillant traverse b dans le même sens que a, ce qui a pour effet l'augmenter le potentiel oscillant le long de 1 et le courant de plaque de c. De cette façon la modulation de l'oscillation roque provoque des inver- sions alternatives du courant oscillant à travers b. L'applica- tion de ce dispositif à la réception sans fil,' c'est-à-dire la réception d'ondes modulées soutenues; est très simple.
On règle l'instrument sur l'onde porteuse au moyen de d et on règle le couplage de de faqon que le courant de plaque de .2. ait une valeur moyenne,' puis on règle h jusqu'à ce que .2. soit complète- ment commandée à basse fréquence sans distorsion.
La fig. 13 est un schéme d'un dispositif à réception mul- tiple,' en particulier à réception double simultanée. A et B sont les dispositifs d'accord des deux oscillations locales sur les deux oscillations différentes de réception. C est l'oscillateur local;!, D l'amplificstrice et E et F sont les deux redresseurs, chacun pour chaque oscillation roque. Les oscillations de pla- que de E ont une réaction négative sur le circuit de grille de F; ce qui fait que l'oscillation traitée en E est sans action
<Desc/Clms Page number 29>
dans F. F réagit de façon analogue sur le circuit de grille de E pour que l'osoillation traite en F agisse en E. Les deux si- gnaux reçus sont captés sur les bornes G et H.
La fig. 14 est un schéma d'un dispositif d'émission simula tanée double. A et B sont des circuits oscillants accordés sur différentes fréquences; les oscillations produites par l'oscil- lateur E dans ces circuits sont modulées par les microphones 0 et D avant d'arriver au circuit de grille de l'amplificatrice F. Les deux oscillations amplifiées et modulées sont ensuite en- voyées à l'induction G qui se trouve dans le circuit d'antenne.
Le condensateur H est réglé de façon que la fréquence propre du système d'antenne se trouve à peu près au milieu de l'éoart en- tre les fréquences des deux oscillations,
Bien que des appareils servant à la fois d'émetteurs et de récepteurs puissent être construits de façon très simple,' il convient généralement, à cause de la différence considérable entre la puissance des émetteurs et celle des récepteurs, d'uti- liser pour tous les émetteurs un système comme celui de la fig.
14 et pour tous les récepteurs un autre système distinct comme d celui de la fig. 13.