<Desc/Clms Page number 1>
Perfectionnements apportés aux essoreuses à rouleaux
On sait que les essoreuses à rouleaux utilisées couramment dans le petit blanchissage domestique sont généralement conatrui- tes en bois et ne présentent, de ce fait, qu'une résistance très Usitée.
Les quelques essoreuses à rouleaux métalliques existantes n'ont pas bénéficié des ressources offertes par le métal et, em- prehtes des mêmes caractéristiques que celles en bois.; elles en ont conservé l'encombrement, la complication et ont acquis un poids supérieur @
D'autre part, toutes les essoreuses susceptibles d'être fixées sur les machines à laver ne l'étaient qu'au moyen de pe- tites presses enserrant le coté de la cuve. Mais un tel montage ne permettait pas de commander l'essoreuse par le moteur ou le moyen de commande mécanique de la machine à laver, car il est nécess.aire dans ce cas de posséder un calage bien repéré et fixe de l'essoreu se par rapport aux moyens de commande avec lesquels elle doit être reliée.
L'invention a pour objet d'apporter aux essoreuses à rou- leaux des perfectionnements obviant aux inconvénients signalés. ci-dessus.
<Desc/Clms Page number 2>
Ces perfectionnements ont pour effet de simplifier et d'al- léger considérablement la machine, tout en lui procurant des con- ditions de travail nettement supérieures.
Ils consistent tout d'abord à réaliser des montants métal- liquea de grande.légèreté dans lesquels peuvent coulisser des cuvettes servant de logement à des ressorts de pression à bou- din asses longs pour offrir la très grande élasticité nécessaire pour/tenir compte des variations constantes dans l'épaisseur des linges à essorer, Des vis de pression agissent sur les cuvettes supérieures des dits ressorts, dans l'axe des montants et per- mettent de régler la pression du rouleau supérieur sur le rouleau inférieur.
De plus, les perfectionnements s'étendent au système de fixation de l'essoreuse sur une machine à laver afin de permettre l'entraînement de l'essoreuse par le moyen mécanique de commande de la machine à laver.
L'invention présente encore diverses petites particulari- tés qui seront mises en évidence au cours de la description suivante et en sereférant/au dessin annexe quimontre: fig.l, une vue de principe de l'essoreuse métallique réali- sée selon l'invention; fig.2, un montant vu en coupe longitudinale; fig.3, la cuvette supérieure vue en plan; fig.4, une coupe auivant la ligne 4-4 ,le la figure 2.; fig.5, une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 2.
Dans une essoreuse réalisée selon l'invention, à titre de simple exemple nullement limitatif, les deux montants sont obte- nus en métal, de préférence fondu. Ce métal peut être de toute nature appropriée et de préférence en alliage léger inoxylable.
Les deux montants sont constitués chacun de manière à for- mer, à sa partie supérieure un chemin de guidage interne cylindri- que, A cet effet, chaque montant comporte donc deux parties 1 et 2constituant la première ,le chemin de guidage et la seconde
<Desc/Clms Page number 3>
l'embase (fig.l et 2).
La première partie de guidage 1 est elle-même constituée de deux éléments 1 et 1' de section telle qu'ils constituent l'un et l'autre deux arcs opposés d'un même cylindre (fig.4).
Entre ces éléments 1 et 1' peuvent coulisser deux cuvettes cylindriques 3 et 4 (fig.2) présentant chacune deux nervures 3a 3b et 4a-4b coulissant dans deux rainures la- l'a réalisées dans les éléments de chaque montant.
La cuvette supérieure ;3 comporte un teton 3c dans lequel un alvéole sphérique sett d'appui à l'extrémité arrondie d'une vis à oreilles 5 de pression.
Cette vis de pression peut se visser ou se dévisser dans un bossage 6a obtenu sur l'âme d'une traverse 6, en U, reliant les deux montants. Les éléments 1 et 1' sont fixés par vis et écrous 7 sur les ailes de la dite traverse.
La cuvette inférieure 4 présente à sa base un demi-coussi- net destiné à s'appuyer sur l'axe 9a du rouleau supérieur 9.
A la base des éléments 1 et 1' est réalisé un autre coiis- coussinet 10 servant de palier à l'axe 11a du rouleau inférieur 11.
Les axes 9a et 11a des rouleaux reçoivent les organes de commande de mouvement appropriés.
Entre les deux cuvettes 3 et 4 est logé un ressort à bou- din 12 relativement long et permettant par suite une grande élas- ticité.
Sur les éléments 1 sont pratiqués. des bossages 1b (fig.5) susceptibles de recevoir une vis de fixation de la charnière 13 permettant l'articulation de la planchette mobile 14 (fig.2).
La base 2 des montants présente une forme trapézoïdale donnant plus d'assise à l'appareil. Des trous a y sont pratiqués pour permettre la fixation de l'essoreuse sur la partie fixe du couvercle de la machine à laver. Les trous percés dans le dit
<Desc/Clms Page number 4>
couvercle permettent ainsi de replacer toujours l'essoreuse à la même place et d'utiliser) par suite) le moyen mécanique de commun de de la machune à laver pour actionner l'essoreuse.
Une planchette 15 est disposée sous les rouleaux pour l'é- coulement de l'eau et des troua. 2b sont prévus dans l'embase pour la fixation de cette planchette.
Les organes d'essoreuse décrits ci-dessus à titre de sim- ple exemple nullement limitatif peuvent évidemment recevoir de nombreuses modifications de forme et de détail sans pour cela s'écarter de l'esprit de l'invention.