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'Terfectionnements relatifs au revêtement de fils et applicable à l'isolation de conducteurs électriques et à d'autres usages"
La présente invention concerne Inapplication d'un revêtement de papier sur des fils et vise particulièrement, mais non exclusivement, l'isole- ment de conducteurs électriques. L'invention comprend le revêt amont lui-même ainsi quo le procède et le dispositif qui permettent l'application de ce revête-.
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ment'. L'organe à revêtir peut être un fil unique ou un groupe de fils dont l'ensemble peut former soit un faisceau, soit un toron. Le fil ou le groupe de fils peut d.voir une section de forme circulaire ou de toute autre forme et peut être nu ou peut avoir déjà reçu un revêtement isolant ou protecteur convenable avant que soit faite l'application du papier.
Pour plus de commodité, l'organe sur lequel on applique le revêtement sera désigné, dans la suite, par le tezme général de ëfil".
Le procédé de revêtement, objet de la présente invention, est particulièrement avantageux lorsqu'il est utilisé sur des fils de petit diamètre mais l'in- vention n'est pas limitée à ce cas.
L'objet de la présente invention est de four- nir des fils munis d'un revêtemebt de papier au moyen d'un procédé qui permet à l'aide d'une seule machine la production rapide de grandes quantités de fils pour objet recouverts; l'invention a également/un revêtement qui enrobe efficacement le fil et ne contient pas ou n'a pas besoin de contenir d'autres substances que du papier. Aucun adhésif ai aucun liant n'est nécessaire.
Il faut bien comprendre que le terme "papie r" utilisé ici est pris dans un sens large. Il indique une feuille relativement mince d'une substance formée de fibres réunies par feutrage. Nne grande proportion des fibres peut être d'origine végétale, mais le. papier peut contenir des mélanges de fibres animales ou de fibres minérales (par exemple de l'amiante0.
Il faut bien comprendre également que le terme "feuille" utilisé ici peut comprendre deux ou plusieurs couches superposées qui peuvent être ou ne pas être de même nature.
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Le revêtement d'un fil exécute conformément à la présente invention consiste en un tube de papier formé d'une seule bande pliée autour du fil du de deux bandes, chacune étant pliée de façon à former une partie, généralement la moitié, du tube et le tube étant complète par une ou deuxjointures qui s'étendent dans le sens longitudinal et qui sont produites par l'action combinée de l'humidité et d'une pression élevée
On procède de la même fçon pour faire la jointure, que l'on utilise une seule bande ou doux bandes de papier,pour produire le revêtement tubulaire d'un fil. Le procédé utilisant deux bandes est d'une application plus générale pour des raisons ui apparaîtront évidentes aa cours de la description suivante.
On décrira par conséquent ce procède en premier lieu et on indiquera ensuite les modifica- tions qui sont nécessaires dans le cas où chaque tube est formé à partir d'une seule bande.
Le procédé utilisant deux bandes de papier peut être mis en oeuvre avec un seul fil ou avec plusieurs fils se trouvant les uns à cote des autres Ce dernier arrangement est généralement adopté et la possibilité qu'il donne de revêtir simultanément un grand nombre de fils constitue un des avantages les plus importants de la présente invention.
Conformément à ce procédé, on amène, entre une paire de rouleaux à gorges, un fil unique ou un nombre quelconque de fils cote à côte ainsi que deux feuilles de papier humide, ayant la forme de bandes de largeur appropriée.- une bande se trouvant au-dessus et l'autre au-dessous des fils. Chaque gorge a une forme semi-circulaire ou toute autre forme convenable et chaque gorge sur un rouleau est vis-à-vis d'une gorge corresponde sur
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Vautre rouleau; les deux gorges correspondantes délimitent entre elles un espace qui contiendra un fil et le papier qui l'entoure. Les gorges sont latéralement espacées eux distances voulues le long de la surface de chaque rouleau.
Lorsque les deux feuilles de papier, avec les fils situés entre elles approchent des rouleaux, des bandes continues de papier d'épaisseur uniforme sont situess au-dessus et au-dessous de plusieurs fils également espacés.
Les parties de la surface de chaque rouleau qui se trouvent entre des gorges adjacentes sont maintenues très voisines des mêmes parties de la surface de l'au- tre rouleau et, lorsqqe les feuilles de papier pas- sent entre ces parties, elles sont énergiquement comprimées. En combinant l'action de l'eau qui se trouve dans le papier et de la pression élevée exer- cée par les rouleaux sur le papier, on forme une pointure entre les deux feuilles des deux cotés de chacune des gorges.
Un rôle important joué par l'humidité dans ce procédé da fabrication des jointures paraît être la suppression des espaces situés entre les fibres des feuilles de papier de telle sorte que ces fibres, au bord de chacune des gorges, peuvent, par la pres- sion qui s'exerce sur elles grâce aux rouleaux, être amenées de force à prendre de nouvelles positions.
Il existe une limite minimum pour la quantité d'eau à fournir au papner afin que celle-ci soit efficace en vue du but indiqué. Cette limite peut facilement être déterminée par l'expérience. Etant donné toute- fois qu'il n'apparait pas en ce qui concerne l'effi- cacité du procédé y avoir pratiquement ,une limite
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maximum ppur la quantité d'eau entretînt par le papier il suffit généralement de s'assurer que le papier porte une grande quantité d'eau. L'excès est éliminé par compression au moment du passage à travers les rouleaux.
Il y a également une limite inférieure pour la pression exercée par les rouleaux dans le but d'obtenir une jointure efficace. Cette limite peut facilement être déterminée par l'expérience, p.r exemple si réglant graduellement les vis de pression situées sur les paliers de l'un des rouleaux jusqu'à. ce qu'on obtienne une jointure efficace,. On trouvera alors que l'épaisseur du papier dans la partie qui se trouve en dehors des gorges a été fortement rédui- te.
Cette réduction peut,en fuit, souvent être pottée à un point tel que le quantité de fibres qui restent entre des fils voisins revêtus lorsqu' ils quittent les rouleaux, n'est plus suffisante pour maintenir dans le sens transversal la continuité de la bande composite fomée de µils et de papier.
En génér@l, toutefois il est préférable de faire la jointure en utilisât une pression moindre qui lais- se ent're les filsadjacents une membrane de papier fine mais néamoins existante. Un des avantages de cette façon de procéder est de permettre à la 'bande d'avancer en formant un tout'6
Sur les membranes minces Butant entre les fils, il est généralement impossible de déceler l'existence de deux couches de papier. Les deux feuil les de papier ont été, à cet endroit,parfaitement réunies. Cette union se prolonge dans les gorges et est cause au moins en partie de la production des jointures.
A l'examen du produit obtenu, il apparaît
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clairement que l'action ne consiste pas en une simple compression. La réduction de l'épaissear des membranes situées entre les fils sur la bande ne peut s'expliquer entièrement par une simple compres- sion. Il y a également-, de toute évidence, un dépla- canent latéral d'une partie de la substance qui constitue les feuilles de papier, déplacement se faisant de la jointure vers les gorges.
Pendant ce déplacement il est probable qu'il y a un réarrange- ment des fibres des/-feuilles et ceci est probable- ment ccompagné d'un certain mélange des fibres d'une feuille avec les fibres de l'entre. Dans certains c@@ également il apparaît que les parties des deux feuilles qui se sont déplacées latéralement vers les gorges ont été laminées ou repliées ensemble. Tous ces effets peuvent contribuer à la formation de la jointure. Peut-être également existe-t-il un change- ment physique ou chimique de l'état des fibres. ch@n gement ,mené par la combinaison de pressions locales élevées et d'humidité.
Par exemple il peut y .voir une gélatinisation locale des surfaces des fibres ou une gélatinisation existante qui peut être rendue plus efficace en vue de produire l'adhérence par le contact intime amené sous l'action d'une pression élevée exercée sur les fibres en contact avec de l'eau, Quelle que soit la -cause (ou l'ensemble de causes) dont. résulte la formation de la jointure, la condition essentielle est la combinaison de l'humidité et d'une forte pression exercée comme il a été indiqué.
On produit ainsi une jointure efficace sans qu'il soit nécessaire d'utiliser aucun produit connu comme étant adhésif. Ceci est un
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ava@tage important et a une valeur no t abl e pour cer- tains fils isolés, particulièrement les conducteurs pour câbles téléphoniques et autres câbles de commune c tion pour lesquels toute substance étrangère intro- duite dans le revêtement peut avoir un effet sur les propriétés électriques du câble.
On voit , à la leeture de la présente descrip- tion, que le produit qui sort des rouleaux à gorges se présente sous la. forme d'tale bande de pa- pier dans laquelle sont couchés plusieurs fils parallèles de telle sorte que chaque fil soit entou- ré d'un tube de papier et que les tubes soient re- liés ensemble par de fines membranes. Ces membranes peuvent, en général, être finalement séoupées ou éliminées, mais on a trouvé préférable de ne pas faire cela jusqu'à ce que le papier ait été séché.
On a déjà indiqué une raison pour retarder cette opération. Une autre raison réside dans le fait que les revêtements en pcpier des fils sont fragiles lorsqu'liront humides et peuvent être détériorés si la, pséparation est mise en oeuvre à cette phase de l'opération.
En conséquence; la bdnde qui quitte les rouleaux à gorges passe à trésors un dispositif sécheur et est ensuite amenée à un dispositif sépa- rateur. De cette façon, chaque fil amené dans la ma- chine sort finalement muni d'un revêtement ayant la forme d'un tube de papier fait à partir d'une ou de deux bandes de papier qui ont été jointes dans le sens longitudinal par l'action combinée de l'himidi- contenue dans té contenue dans le papier et d'une pression éle- vée exercée sur lui.
Le tube de papier peut former un revêtement très aj usté sur le fil et il peut constituer un tube
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ordinaire ordinaire/ou être muni de nervures extérieures s'étendant dans le sens longitudinal. Ou bien le tube peut for- mer un revêtement lâche et flottant, c'est--dire un revêtement dont la circonférence interne est plus grande que la circonférence externe du fil qu'il entoure, de telle sorte qu'il existe en un ou plusieurs points du produit achevé un espace libre entre la surface du fil et celle du papier.
Les différences qui existent entre ces divers types de revêtement dépendent de la forme et des dimensions des gorges des rouleaux par rapport à la forme et aux dimensions du fil?
Pour obtenir un fil muni d'un revêtement à ner. vures, on prévoit un ou plusieurs évidements ayant une forme appropriée sur les surfaces de la gorge (ou des gorges). Le nombre des évidements dépend bien entendu du no@bre de nervures à obtenir. Ces évidements peuvent etre placés de façon à former une seule nervure ou une paire de nervures aux ondroits pu los doux fouilles do papior sa roncon- trent et foiment la jointure.
Ceci est obtenu en prévoyant, en plus des parties des rouleaux qui fournissent la compression élevée, des parties adja- centes évidées qui avoisinent immédiatement les gorges et laissent un espace suffis-nt entre elles pour la formation de nervures ayant la largeur désirée. Ceci entrtilne généralement un accroissement dx la distance située entre les gorges des roule aux de façon à prévoir un espace pour la région de com- pression élevée et une ou plusieurs nervumes.
Lorsque plus de deux nervures sont nécesaires on peut les obtenir en formant des évidements de
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profondeur et de largeur appropriée sur les surfaces dei gorges des rouleaux,, On peut obtenir quatre nefvures en formant deux nervures à la jonction située entre les deux feuilles, comme on l'a indiqué précédemment, et deux nervures supplémentaires, chacune étant pro- duite au moyen d'un évidement situé au fond de chacune des gorges principales des rouleaux.
Pour obtenir la production de ces nervures, il peut être nécessaire d'utiliser du papier ayant une plus grande épaisseur que celle qui suffirait autrement pour obtenir l'épaisseur dési rée du revêtement du fil,,
Un fil muni d'un revêtement à nervures con- vient particulièrement pour les câbles téléphoniques où les nervures servent à espacer les fils individuels.
Un revêtement à nervures de cette espèce peut égale- ment être utilisé dans le but de fournir un moyen d'identifier les différents conducteurs d'un câble, la distinction étant faite, par exemple, en faisant varier le nombre des nervures ou en munissant certains fils de nervures et autres fils sans nervures.
Dans la promotion d'un revêtement flottant, chaque paire de gorges possède des dimensions telles qu'elle renferme un espace d'un diamètre plus grand que le/diamètre nécessaire pour loger un fil et deux épaisseurs de papier. Ceci est obtenu, de préférence, en donnant à l'une des gorges ou aux deux une prof on- l' deur plus grande que le rayon du fil plus-épaisseur du papier. Quelque excès dans la largeur des gorges est élément avantageux pu possible. Par suite,, pair un fil rond, on peut donner à chaque gorge une forme semi-circulaire d"un rayon quelque peu supérieur au rayon du fil plus 1 épaisseur du papier.
Le revêtement lâche est formé de la manière
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suivante :lorsqu'un fil et les deux couches de papier humide qui l'entourent passent entre les rouleau: munis de gorges de cette espèce, les parties du papier qui ònt saillielatéralement hors des gorges sant obligées de se déplacer vers l'intérieur par suite de la pression exercée sur elles et ceci a pour effet de remplir l'espace entre le fil et les bords adjacents des gorges de chaque côté du fil à l'aide d'un corps comprimé formé de fibres entremêlées provenant des deux douches.
Ce remplissage de l'espace compris entre le fil et les surfaces des gorges n'a lieu qu'à une petite distance de chaque côté de la surface de rencontre des couches de papier, de telle sorte que le reste du pa- pier , de telle sorte que le reste du papier sort nettement écarté du fil d'une petite distance. Le ré- sultat de cette action est la production d'un fil entouré d'un tube qui a une dimension légèrement plus grande. Cette forme de revêtement est particulièrement avantageuse pour les fils qui doivent être utilisés dans la fabrication des câbles téléphoniques.
Zfin d'obtenir une surface lisse sur la partie extérieure du papier, il peut être désirable, dans certains cas; de faire subir au papier un traite- ment après sa séparation de la bande, traitement par lequel on élimine par l'action d'une polissedse rota- tive toutes les fibres qui font Saillie de la jointure ou des jointures ou par lequel on les coucher sur la surface du revêtement dr fil,-. Ceci peut être obte@u en appliquant sur chaque fil un frotteur rotatif qui se déplace depi de préférence à une vitesse relativement élevée par rapport à la surface du papier.
Dans le mode de mise en oeuvre du procédé èù l'onutilise une seule bande de papier, le procédé
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général d'application du papier sur les fils se trouve modifié de la façon suivante :
Cette variante du procédé conviént particuliè- rement au cas où l'on traite des fils relativement gros.
La feuille unique de papier est amenée entre les rouleaux à gorges de telle sorte qu'elle soit repliée autour d'un fil ou de deux fils adjacents, afLn de former un tube ayant une seule jointure par fil. Dans le cas d'un fil unique le papier seraweplié tout autour du fil et les deux bords seront amenés ensemble de façon à être comprimés entre les bords d'un des côtés de la gorge.
Dans le cas d'une seule feuille de papier appliquée à deux fils, le papier est plié de chaque côté autour des deux fils, de telle sorte que les deux bords viennent se placer entre les parois circonférentielles qui séparent les deux gorges de chaque rouleau. Afin d'être sûr d'obtenir une jointure continue, il est préférable que ces parois circonférentielles soient plus larges dans ce cas que dans les cas où l'on utilise:- deux feuilles.
Une ou deux de ces parois peuvent être munies d'un évidement central qui fait le tour de sa périphérie et dans lequel peute passer la substance en excès provenant des parties comprimées du papir.
On va maintenant décrire l'invention en se référant au dessin schématique annexé,, sur lequel
La figure 1 indique l'arrangement général d'une machine destinée à revêtir plasieurs fils simulta- nément conformément à la présente invention;
Les figures 2, 3 et 4 montrent des détails des rouleaux presseurs;
La figure 5 est une vue en plan indiquant la façon dont la bande recouvrant des fils est divisée;
Les fig. 6 et 7 montrent des détails des rou- leaux presseurs utilisés dans les cas où on applique
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sur les fils des revêtements à nervures;
La figure 8 indique la modification qu'il con- vient d'introduire à la fig. 1 dans le cas où deux fils sont recouverts au moyen d'une seule bande de papier;
La figure 9 représente an arrangement des- tiné au traitement d'un fil revêtu afin (T'éliminer les fibres qui font saillie sur les jointures.
K Sur la figure 1 le fil chemine de la gauche vers la droite. Il est extrait des bobines d'alimentation l, passe sur les rouleaux guides 2 et 3 et entre les mu- leaux presseurs 4. Sur ces rouleaux il rencontre les deux bandes de papier 5 provenant des rouleau* de papier 6.
On mouilla abondamment ce papier avant qu'il n'atteigne les rouleaux 4. Ceci peut être obtenu par un dispositif dhumidification placé entre les rouleaux de papier 6 et les rouleaux presseurs 4 mais cela n'a pas été fait <fans le cas représenté. Les rouleaux de papier 6 ont été complètement humectés avant d'être placés sur la machine,.
On a trouvé que des rouleaux de papier traités de cette façon peuvent être conservés dans un récipient fermé pen- dant un temps considérable sans perdre heur humidité au point de devenir impropres à l'usage. Le rouleau presseur 4 inférieur est entraîné directement et communique son mouvement pat frottement au rouleau 4 supérieur. La pres- sion entre les rouleaux est réglée au moyen des vis 7 agissant sur les papiers du rouleau supérieur 4.
Le produit qui sort de ces rouleaux presseurs est constitué par une bande 8 composée de fils recouverts de papier et reliés par de minces membranes. La bande fait le tour du cylindre 9, va vers le roulear 10 et passe de là dans une chambre de séchage 11 qui a la forme d'un long tube horizontal muni d'une ouverture étroite à chaque extrémité;l'une d'elles est montrée en
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12 et possède des rouleaux guides 13 sur lesquels la bande 8 repose lors de son passage à travers la chambre.
Un gaz chaud pénètre dans la chambre de séchage par le conduit 14 et quitte cette chambre par le conduit 15 emportant l'humidité que lui a communiquée en séchant la bande 8. Lorsque la bande desséchée quitte l'extrémité de droitede la chambre 11, elle passe autour d'un cylindre 16 et est ensuite ramenée en arrière vers plusieurs rouleaux 17 sur lesquels elle se divise en plusieurs fils élémentaires qui sont entraînés vers des bobines 18.
Les cylindres 9 et 16 sont entraînés par une source extérieure de puissance, non représentée sur le dessLn, et qui fait avancer la bande 8. Chacune des bobines 18 est également entraînée. Dans ce cas il est préférable d'entraîner chaque bobine par l'intermédiaire d'un embrayage à friction qui permet 'un glissement.
On insistesur le fait que les dessins sont absolument schématiques et que bien des dispositifs mé- caniques ordinaires qui sont nécessaires pour consfituer une machine complète ont été omis afin de ne pas obscurcir les caractéristiques essentielles de la présen- te invention. Comme on l'a déjà indigné, les commandes des arbres qui sont entraînés direcdes arbres qui sont entraînés direc- tement n'ont pas été représentées De même le méca- nisme par lequel les fourcha ttes guides 19 ont un mouve- ment de va et vient n'est pas indiqué. Ce mécanisme est d'une espèce bien connue.
0'est également pour plus de clarté que l'on a représenté seulement six fils comme ayant été traités
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par la machine. Ordinairement onrecoyvre simultanément en une seule bande un bien plus grand nombre de fils. Par exemple ce nombre peut être de 60 lorsque l'on traite des fils de faible diamètre.
La figure 4 indique les proportions relatives des gorges 22 des rouleaux presseurs 4 et des espaces situés entre ces gorges. Le dessin est fait à grande échelle et vise le cas où les fils 23 d'environ 0,50 m/m de diamètre doivent être recouverts avec du papier de 0,175 miro d'épaisseur. Dans le cas où le revêtement doit s'adapter exactement, les gorges ont des dimensions qui et de laisser,..autour de celui- leur permettent contenir le fil et de laiss r autour de /-celui- leur permettent contenir fil ..un espace ci égal à l'épaisseur de la feuille de papier que l'on doit appliquer. Dans ce cas le diamètre du cercle formé par lés deux gorges opposées serait approximativement de 0,85 m/.m.
Si on désire obtenir un revêtement flottant les mêmes gorges pourrontêtre utilisées pour la même épais seur de la feuille de papier avec des fils d'un diamètre plus petit, par exemple avec un fil de 0,375 m/m de diamètre. Ceci est indiqué par le cercle en traits pointillés. Cette figure montre également la distance relative qui sépare les gorges sur les rouleaux. On n'a représenté aucun espace entre les parles des surfaces des roule aux presseurs qui se trouvent entre les gorges voisines étant donné qu'un tel espace ne peut pas être directement observé. Il est probable que la séparation qui est nécessaire pour le passage de la mince membrane de papier est produite par une déforma- tion locale des rouleaux.
Sur les figures 2 et,,-3 on s'est écarté com- plètement des proportions indiquées sur la fig. 4. Ceci a été fait dans le but de montrer clairement les carac- téristiques du dispositif-. Ces figures représentant la
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plaque 21 qui sert de guide et dont la position est éga- lement indiquée sur la fig. 1. Cette plaque a pour but de maintenir les fils en position correcte les uns par rap- port aux autres et en face des gorges au moment où ils approchent des rouleaux presseurs 4. Les ouvertures ont des dimensions telles qu'elles permettent facilement aux fils de passer à frottement doux à travers elbes.
Sur les figures 6 et 7 on a représenté la forme et les proportions relatives des fils et des gorges pour deux paires de rouleaux presseurs organisés pour la production de revêtements ayant des nervures. Dans le cas de la fig. 6 il y a deux nervures à chaque fil. Dans le cas de la fig. 7, on a représenté quatre nervures. Dans chaque cas deux nervures sont produites par la formation d'évidements 24 contigus aux gorges 22 et s'étendant latéralement à partir des gorges le long des surfaces des rouleaux. Ceci entraîne un accroissement de la distance existant entre les centres des gorges 22 par rapport au cas qui est représentésur la f ig. 4.
Les nervures supplémentaires fournies par le dispositif représenté sur la fig. 7 sont produites au moyen d'évidements supplémentaires 25 existant au fond de chacune des gorges principales 22situées sur le rou- leau. On a trouvé que les évidements 25 doivent être sen- siblement plus profonds que les nervures que l'on désire produire par leur intermédiaire. On fait rentrer de force le papier à l'intérieur de ces goxges appro- ximativement de la quantité indiquée par la partie hachurée.
On trouve ën général que les membranes reliant les divers fils sur la bande peuvent facilement être disloquées par simple déchirement. La façon dont ceci est mis en oeuvre est représenté sur la fig. 1 et sur la
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fig. 5. Lorsque la bande sèche 8 passe sur le premier des rouleaux 17 les deux fils extérieurs de la bande sont entraînés vers le bas autour du rouleau et passent à travers des fourchettes appropriées 19 servant de guides (fourchettes entraînées par des barres 26 à mou- vemet alternatif) et vont sur des bobines appropriées
18. Sur le rouleau suivant 17 les deux fils les plus extérieuré de ceux qui restent alors sur la bande sont séparés et ce procédé se continuejusqu'à épuisement.
Dans le cas de l'exemple représenté, sur lequel il y a six fils, il suffit bien entendu d'utiliser trois rouleaux 17. En général, comme on l'a indiqué précédam- ment, le nombre de fils et le nombre correspondant de rouleaux sont sensiblement plus grands.
En disposant les rouleaux 17 en liaison avec leurs bobines 18 il est important de s'assurer que les fils, au moment où ils sont séparés de la bande" sont fortement entraînés vers le bas contre la surface du rouleau 17. Ce résultat est atteint en disposant chaque bobine dans une position telle que pour toutes les posi- tions des fourchettes 19 qui servent de guides les fils parcourent un arc appréciable, c'est-à-dire au moins 90 , de la circonférence du rouleau 17.
Dans le cas où la bande 8 aborde horizontalement les rouleaux 17 il suffit pour obtenir de bons résultats que les fourchettes 19 corres- pondant à chaque bobine ne dépassent pas le point pour le- quel elles se trouvent au dessous et sur la verticale de l'axe des rouleaux 17. On verra par la fig. 5 que l'arrangement indique est largement conforme à cette nécessité . Dans ces conditions le détachement de chaque fil à partir de la bande a lieu sur la surface du muleau et par conséquent la traction due à la séparation n'ap- porte pas de perturbation dans le trajet de la bande 8.
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On obtient alors par déchirement une séparation satis- faisante.
Lorsqu'il est important d'avoir sur le fil recouvert une surface très lisse, on peut utiliser des dispositifs analogues à ceux représentés sur la fige 9 dans lebut d'éliminer toutes les fibres qui peuvent faire saillie à la jointure. Il convient de faire subir ce traitement à chaque fil séparément aprs qu'il a été bobiné sur les bobines 18 et qu'on l'a retiré de la machine principale. Chaque fil passe alors à travers un ou plusieurs dispositifs de l'espèce représentée sur la fig. 9. Sur cette figure le fil recouvert 30 passe de la gauche vers la droiteentre une paire de rouleaux de polissage 31 qui tournent rapidement autour de leursaxes 32 de façon à exercer une action d'ébargage et de finis- sage sur les surfaces de revêtement du fil.
Chaque rou- leau est formé de plusieurs disques de tissu qui sont suffisamment flexibles pour permettre le passage du fil revêtu 30.Pendant ce passage toutes lesfibres en sail- lie sont éliminées. Sur le dessLn annexé de telles fibres sont indiquées schématiquement en 33 sur la partie de gauche du fil 30. Il faut bien comprendre que pour plus de clarté le fil revêtu est représenté sur cette figure à une échelle agrandie.
Lorsqu'on utilise la variante du procédé de recouvrement dans laquelle on entoure deux fils à l'aide d'une seule bande de papier, la construction de l'extré- mité de gauche de lamachine représentée sur la fig. 1 est modifiée conformément à ce qui est indiqué sur la fig. 8.Les deux fils 34 sont extraits de bobines (non représentées sur le dessina situées du côté gauche de la figure et pénètrent dans un entonnoir guide 35 en même temps qu'une bande de papier provenant du rouleau
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de papier 36. Dans cet entonnoir la bande de papier qui est située sous les fils est repliée vers le haut de chaque côté de façon à entourer les d'eux fils et à se superposer dans la partie médiane. Ceci est fait pendant que le papier est sec.
Les fils ainsi que le papier qui les entoure traversent alors un bain d'eau 37, dans le- quel ils sont guidés par un rouleau 38, Lorsque le pa- pier a été abondanment humecté dans ce bain, la bande qui est formée de deux fils et du papier qui les entoure va vers une paire de rouleaux presseurs 39 dont l'action est analogue à celle des rouleaux 4 de la fig. 1 . A partir de ce point la bande passe autour de guides con- venables analogues au tambour 9 et au rouleau 10 de la fig. 1. Dans ce cas on fome seulement un joint sur le révêtement de chaque fil, Celui-ci est produit dans lespace compris entre les deux fils et par l'action qu'exercent les rouleaux 39 sur les parties qui se che- vauchent de la bande de papier humide.
Conformément à cette variante du procédé de recouvrement il convient de noter que les deux fila 34 sont amenés dans le dispositif de pliage 35 qui se trou- ve tout près et le papier est plié autour d'eux alors qu'ils sont ainsi placés. Entre ce point et le point où ils s'engagent sur le rouleau presseur inférieur 39, les fils sont graduellement séparés d'une quantité suffi- sante pour convenir à l'espace qui sépare les gorges.
Ceci a pour effet d'appliquer fortement le papier contre les bords extérieurs des fils de telle sorte qu'il n'y a pas en ces points, du/ papier non tendu et qui pourrait venir en prise avec les rouleaux sur les bords extéri- eurs des deux gorges. Cette façon de procédérnécessite un trajet relativement long entre le bain 37 et lerou- leau inférieur 39 et il nécessite également que les fils enveloppés rendontrent ce rouleau: 39 à une distance
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appréciable du point où les deux rouleaux sont en con- tact, de telle sorte que les fils prennent leur posi-
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tion dans les gorges avant qutlls ntatteipent lten- droit pù s'effectue la compression du papier.
Le procédé de revêtement peut être appliqué à des revêtements dont l'épaisseur varie de facon consi- dérable. On peut l'appliquer en. un seul traitement ou par plusieurs traitements répétés. Dans ce dernier cas les fils, après passage à travers la machine et après avoir reçu un revêtement, peuvent passer de nouveau à travers la machine pour recevoir un autre revêtement superposé au premier et ce processus est répété le nombre de fois nécessaire/
D'autre part, on peut disposer plusieurs pai- res de rouleaux presseurs pour appliquer des revêtements successifs à un jeu de fils sans soumettre chaque revê- tement au séchage avant l'application du rev$temeht sui- vant. Dans ce cas le revêtement est fait par couches de papier humide pour former une bande qui est ensuite sé- chée.
On voit également que ce procédé de revêtement fournit des facilités pour donner des caractères distinc- tifs à 1'apparence des différents fils isolés tels que les caractères disinctifs nécessaires, par exemple, pour identifier différents conducteurs d'un câble à âme multiple. On peut obtenir cette différenciation an utilisant diverses couleurs pour les revêtements de papier des différents fils.
Un fil peut être revêtu de papier de même couleur au dessus et en dessous ou un peut uti- liser des feuilles de papier de différentes couleurs pour les appliquer simultanément des deux côtés du groupe de fils de telle sorte que chaque filsoit recouvert d'un côté d'une couleur et de l'autre côté d'une autre couleur
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On peut encore utiliser différentes couleurs en différen- tes couches superposées. Z la place des couleurs ou en plus de ces couleurs on peut marquer le papier par un caractère distinctif. Cette marque peut être appliquée sur le papier avant qu'il ne parvienne aux fils ou peut être faite sur la surface une fois l'isolement terminé.
On comprendra que la description détaillée donnée en liaison avec le dessin annexé ne montre qu'un exemple ou un type d'appareil destiné à la mise en oeutre de l'in- vention. Cet.- appareil peut être modifié de façon considé- rable sans sortir de l'idée générale de la présente inven- tion. Bien que l'on ait représenté sur le dessin annexé des fils ronds avec des gorges semi-circulaires, il est bien évident que le procédé n'est pas limité à cette forme de fils. Par exemple des fils carrés peuvent être traités en utilisant des gorges rectangulaires. On comprendra que l'invention n'est pas limitée à une fome particulière de dispositif de séchage.
De nombreuses formes convenables différentes sont bien connues pour de tels dispositifs On peut utiliser une méthode entièrement différente pour éliminer l'eau si l'on désire imprégner le papier avec quelque autre liquide. Dans ce cas on utilise une subs- tance d'imprégnation dont le point d'ébullition est sen- siblement plus élevé que le point d'élimination de l'huai. dite et la bande est entraînée et passe à travers un bain de ce liquide d'imprégnation, lequel est maintenu à une température située au dessus du point d'ébullition de l'eau. De cette façon l'humidité est éliminée et s'échap- pe sous forme de vapeur à la surface du bain et en même temps le papier est imprégné.
Bien que la séparation par déchirement ait été indiquée comme un procédé efficace pour didoquer après séchage la bande en ses éléments, il est bien évident que Vautres procédés peuvent être utilisés. Si le revê-
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tement est fait avec une substance plus épaisse ou si, pour d'autres raisons, on trouve désirable de lais- sar sur la bande entre les fils une membrane plus épais- se que celle indiquée dans l'exemple, il peut être avan- tageux d'utiliser des rouleaux coupants ou des couteaux pour ouvrir les diverses membranes.
REVENDICATIONS
1. Un procédé pour recouvrir un fil en le faisant passer, avec une substance en feuille située au dessus et en dessous de lui, entre des rouleaux presseur: dans l'espace formé par des gorges circonférentielles qui sont situées sur ces rouleaux et qui se correspon- dent, procédé caractérisé par le fait que la substance est constituée par du papier et par le fait qu'on pro- voque, dans les gorges, l'adhésion des parties supé- rieure et inférieure entre elles grâce aux actions combinées de l'eau et d'une pression élevée exercée par les rouleaux sur le papier qui'fait saillie latéra- lement d'un côté ou des deux côtés des gorges.