<Desc/Clms Page number 1>
"Perfectionnements apportés aux gables pour la vidange des coques, flotteurs qu nageoires, notamment à ceux que com- porent les flotteurs des hydravions".
L'invention est relative aux nables, également dé- nommés bouchons de nables, c'est-à-dire à un dispositif ob- turant un trou ménagé dans le fond d'une coque, d'un flotteur ou d'une nageoire et permettant l'écoulement de l'eau accumulée dans une telle capacité quand celle-ci est hissée; et elle concerne plus spécialement (paroe que c'est dans leur cas que son application parait devoir offrir le plus d'Intérêt), mais non exclusivement, parai ces dispositifs, ceux que comportent les flotteurs des hydravions.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces dispositifs tel qu'ils soient plus pratique et plus aisément manoeuvra- les que Jusqu'Ici.
<Desc/Clms Page number 2>
Elle consiste, principalement, à constituer les dis- positifs du genre en question par une cloche perforée latéra- lement établie à l'intérieur et sur le fond de la coque, ladi- te cloche formant écrou pour %ne soupape à vis dont la rota- lion, en wue d'obtenir l'ouverture et la fermeture du nable, peut être effectuée tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la coque par un outil approprié.
Bille consiste, mise à part cette disposition prinoi- pale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de pré- férence en même temps et dont il sera plus explicitement par- lé ci-après, notamment en une autre disposition, consistant à faire comporter, aux dispositifs du genre en question, des mo- yens rendus solidaires d'une manière permanente de leur organe obturateur, ces moyens étant propres à permettre,sens inter- vention d'auoun outil, l'ouverture et la fermeture dudit orga- ne obturateur.
L'invention vise plus particulièrement certains mo- des d'application ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement en- core, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les na- bles comportant application de ces mêmes dispositions, les é- léments et outils spéciaux propres à leur établissement ainsi que les coquet, flotteurs ou nageoires munis de semblables nables.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin sont, bien entendu donnés surtout à titre d'indication.
La fig. 1 montre, en élévation, un nable établi oon- tormément à l'invention, le dispositif étant à l'état fermé.
La fig.2 montre, en coupe axiale, suivant 2-2 fig.
1, ce même nable à l'état ouvert.
Les fig. 3 et 4 montrent, respectivement en vue de
<Desc/Clms Page number 3>
dessus et en vue de dessous, le nable établi conformément à l'invention.
Les fig.5 et 6 montrent, respectivement, en élévatie et en plan, un outil convenant à la manoeuvre du nable établi conformément à l'invention.
Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application ainsi que ceux des modes de réa- lioation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'établir un nable pour la coque d'un flotteur pour hydravion, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
Dans la partie la plus basse du fond a de la coque, on ménage un orifice b dans lequel on engage un nable ou bou- chon de nable constitué: par une sorte de cloche c, dans la paroi latérale de la- quelle on ménage au moins une ouverture, par exemple trois ouvertures d, dont le bord Inférieur se trouve sensiblement au niveau de la face supérieure de la paroi a, et on fait oom- porter à la partie supérieure de la cloche, c'est-à-dire à son extrémité qui se trouve à l'intérieur de la coque, un trou cen- tral taraudé f alors que son autre extrémité porte un rebord aplati S. qu'on applique, de préférence, contre la face exté- rieure de la paroi a et qu'on fixe à celle-ai par tous moyens @ appropriés, par exemple par des rivets c;
par une soupape h, comportant sur une partie de sa lon- gueur un filetage 1 propre à être vissé dans le trou taraudé f alors que l'extrémité Inférieure libre de cette soupape, qu'on munit d'un joint d'étanchéité j. est propre à venir ob- turer l'orifice k de la cloche 0 ou à dégager ledit orifice suivant qu'on déplace, par vissage, la soupape h dans un sens ou dans l'autre.
Pour obtenir la rotation de la soupape h on peut avoir reoours à tout moyen approprié, toutefois il est parti- culièrement avantageux d'avoir recours à la disposition mon- @
<Desc/Clms Page number 4>
trée sur le dessin et suivant laquelle on fait comporter aussi bien à l'extrémité intérieure qu'à l'extrémité extérieure de la tel soupape des moyens qu'à l'aide d'un outil approprié, après avoir hissé l'appareil, on puisse faire tourner la soupape en vâc d'obtenir t non ouverture pour laquelle l'intérieur de la coque est mise en communication avec l'extérieur de sorte que les eaux puissent s'écouler librement par les ouvertures d, et par l'o- rifice k jusqu'à la vidange complète de la coque. ou sa fermeture pour laquelle l'intérieur de la coque est obturé d'une manière étanche.
Cette disposition est remarquable par le fait que l'appareil étant hissé, un ouvrier peut, depuis l'extérieur, provoquer l'ouverture du hable en vue d'obtenir la vidange de la ooque. Par contre, on peut également avoir accès au nable depuis l'intérieur de la ooque, ce qui peut être nécessaire, par exemple, quand l'appareil hissé se trouve dans une situa- tion telle que l'accès du nable par l'extérieur est devenu impossible ou dangereux.
Pour l'exemple montré sur le dessin on a constitué les moyens, permettant l'ouverture et la fermeture de la sou- pape h par dévissage, par des rainures radiales 11 et 12, par exemple disposées en forme de croix et ménagées les unes (l dans l'extrémité extérieure et les autres (12) dans l'extrémité intérieure du corps de la soupape h, A l'aide d'un outil m, ayant beaucoup d'analogie aveo un tournevis et montré sur les fig. 5 et 6, on peut agir sur lesdites rainures en faisant comporter à la tête n de cet outil des nervures ou ailettes p disposées comme les rainures 11 et 12 susdites,
En suite de quoi, on obtient un nable qui répond bien aux fonotions qu'il doit remplir et au sujet du fonction- nement duquel il semble inutile de devoir donner des explica- tions supplémentaires.
. Et, ou bien on se contente de s'y prendre ainsi qu'il
<Desc/Clms Page number 5>
a été dit ci-dessus, ou bien, et mieux, on a recours à une @ position supplémentaire telle que la suivante, qui permet 1 verture et la fermeture du table sans l'intervention de tout outil, cette disposition étant utilisée, de préférence, de pair avec les autres moyens de commande de la soupape. Cette disposition consiste à monter sur le corps de la soupape, de préférence sur la partie qui se trouve à l'intérieur de la c que, des saillies o par lesquelles on peut faire tourner oel- le-et dans un sens ou dans l'autre.
Un moyen simple, pour con tituer oes saillies, consiste à ménager dans le corps de la soupape un passage diamétral dans lequel on engage une tige o suffisamment longue pour qu'on puisse l'utiliser pour le ser- rage et le desserrage du nable. Un rebord, à faoe latérale moletée, remplirait les mêmes offices,
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application non plus qu'à ceux des mo- des de réalisation de ses diverses parties, ayant plus spécial lement été indiqués; elle en embrasse, au oontraire, toutes les variantes.