<Desc/Clms Page number 1>
"Perfectionnements aux corps amortisseurs et à leurs procédés de fabrication"
La présente invention est relative, d'une part, aux cérps amortisseurs pouvant être utilisés pour garnir des matelas, des meubles, des coussins de sièges, et autres obj ets analogues et, d'autre part, au procédé de fabrication desdits corps amortisseurs.
Il a été reconnu, jusqu'à ce jour, qu'une matière formée de crins (ou de fibres) enduits et réunis, à leurs points de contact, au moyen d'une substance agglutinante élastique, pouvait être Avanta-
<Desc/Clms Page number 2>
geusement utilisée comme amortisseur; mais l'arrange- ment des fibres au hasard, que l'on a proposé jusqu'à présent dans la matière en question, exigeait l'emploi d'une grande quantité de matière fibreuse et les ava tages de la matière n'étaient pas complètement utilisés; d'autre part, la fabrication expéditive au moyen de la matière dont s'agit d'éléments de garniture, ayant des dimensions et des formes convenables, a rencontré certaines difficultés.
Les principaux buts de la présente invention consisten:à réaliser un corps amortisseur perfectionne présentant de grandes qualités de mollesse et délas- ticité, avec une grande approximation dans le rapport que l'on veut obtenir entre le fléchissement de la matière et la charge appliquée ; à réaliser, en écono- misant de la matière, un corps amortisseur susceptible de conserver les qualités précitées pendant un long usage, et enfin à faciliter la fabrication de l'objet dont s'agit. lé caerps amortisseur faisant l'objet de l'invention est constitué par une structure cellulaire élastique dans laquelle les parois des cellules sont formées d'une matière élastique ;
celle-ci est composée de fibres maintenues deus la forme d'une feuille ré- ticulée . Les fibres sont, de préférence .réunies, à leurs points de croisement, au moyen d'une matière agglutinante flexible. Le procédé de l'invention consiste à préparer une feuille constituée par des fibres maintenues sous la forme d'une feuille réti - culée et à former, au moyen de ladite feuille, une structure cellulaire .
De préférence, le procédé comporte la réunion des fibres à leurs points de
<Desc/Clms Page number 3>
jonotion, au moyen d'une substance agglutinante flexible, telle qu'une composition de caoutchouc,
Sur le dessin annexe, on a représenté, u niquement à titre d'exemples, plusieurs modes de réalisation de l'invention :
La figure 1 est une perspective coupée d'un matelas;
La figure 2 est une vue, en perspective, d'un appareil permettant de donner une structure celluare à la matière en feuille;
La figure 3 est une vue, de coté, d'un élém,et amortisseur réalisé conforméent à l'inven'- tion;
La figure 4 est une vue..en perspective, d'un dispositif amortisseur formé d'un certain nom bre d'élément semblables àccelui de la f igure 3;
La figure 5 est une vue, en perspective, d'une variante de l'élément amortisseur;
La figure 6 est une vue en perspective d'un dispositif amortisseur formé d'éléments tels que celui de la figure 5;
La figure 7 est une vue, en perspective, avec arrachements partiels, d'un dispositif amortis- seur modifié, composé d'élémtsn tels que celui de la figure 5;
Les figures 8, 9 et 10 sont des vues$ en perspective, représentant d'autres variantes de dispo
<Desc/Clms Page number 4>
actifs amortisseurs;
La figure 11 est une vue de coté d'un antre dispositif amortisseur;
La figure 12 est une vue,en perspective, d'un élément du dispositif de la fig. Il;
Les figures 13 et 14 sont des vues respecti- vement analogues aux figures 11 et 12, mais qui repré- sentent une variante du dispositif amortisseur;
La figure 15 est une vue, en perspective, avec,arrachements partiels, d'un matelas comprenant un dispositif amortisseur tel que celui de la figure 11;
La figure 16 est une vue, en élévation laté- rale, avec arrachements partiels, d'un appareil per- mettant de tirer de la matière une bande longue et de forme ' tubulaire.
Sur les figures 1 à 4, qui représentent u u mode de réalisation préféré de l'invention, le corpt amortisseur est constitué par une feuille de matière élastique a laquelle est repliée sur elle-même, suivan une courbe sinueuse, en formant un certain nombre de boucles ou de cellules 20 20 alternant avec d'acres boucles semblables (mais renversées) 21 21 (fig. 3), de façon à former un élément cellulaire en tome de plaque 22
La feuille élastique A peut être très mince.
Elle est, de préférence, formée de fibres (telles que du crin animal ou des fibres végétales) librement em- mêlées et dont une grande partie est, de préférence, dirigée dans le sens de la longueur de la feuile A leurs points de contact, les fibres sont enduites et réunies, au moyen d'une substance agglutinante élastique, dette substance peut être une colle flexible
<Desc/Clms Page number 5>
à base ou un composé/le nitro-cellulose, mais elle est , de préférence, constituée par une composition de caout-
EMI5.1
/dissolution% de chouc déposée sur les fibres, en partant dtune/ , caoutchouc ou atune dispersion aqueuse de caoutchouc telle que le latex.
On peut préparer la feuille A en étalant sur
EMI5.2
une surface plane les fibres (librement em3,es ansebl ble comme on le désire), avec ou sans 1 fassi"(te " aime machine à cardero On mer enduit et nu réunit en- suite les fibres en projetant sur elles par pulvérisation la substance forant enduit. Cette substance e présente sous la forme d'un liquide qui, de préférence, est une dispersion naturelle ou artificielle de caout-
EMI5.3
chouc renfermant les agents vul*aniâants et autres in- grédients nécessaires ou désirables pour assurer, dans le produit vulcanisé final, une réunion élastique et
EMI5.4
permanente des fibres en contact. Il est pr6férabloe, mais non nécessaire, de recouvrir chaque fibre , sur tou toute sa longueur, d'une couche de matière élastique.
Une fois que, les fibres emmêlées ont été arrosées
EMI5.5
au moyen de l*enduit liquide et séchées, la fuills de fibres emmêlées se tient suffisamment pour pouvoir être facilement manipulée. La feuille peut alors être soumise à un revêtement supplémentaire des fibres, par
EMI5.6
exemple par immersion dans un bain de liquide Après un autre séchage, qui a pour but d'enlever 1'#zoés d'humidité, la feuille de fibres emmêlées et enduites,
EMI5.7
à l'état non vulcanisé et collant, est prote a rece- voir une forme cellulaire telle que celle du dispositif 22
Pour que les fibres puissent fléchir d'une manière tant soit peu indépendante, on les associe,
<Desc/Clms Page number 6>
de préférence assez librement et d'une manière assez lâche ou clairsemée pour que la feuille, une fois incor- porée dans la structure cellulaire,
constitue un dispo- sitif à mailles quelque peu ouvertes.
La feuille peut recevoir sa forme cellulaire au moyen du procédé et de l'appareil représentés sur la figure 2. L'appareil comprend une table 23 constituée par un châssis convenable supportant une partie supérieure 24. La partie de la table, par laquelle arrive la matière est recourbée vers le bas en 25, tandis que la partie par où sort la matière présente un plan incliné 26 se terminent par une paroi verticale 27 Une platefome 28 supporte une provision de matière en feuille A qui se présente sous la fome d'une ruban. De cette plateforme le ruban est amené progressivement sur la partie recourbée 25, puis sur le sommet plat 24 de la table et descend à un endroit du plan incliné 26 où se forment les boucles'.
Au-dessus du sommet 24 de la table, des co- lannes 29, 29 de peu de hauteur, supportent une tablette inférieure 30 et une tablette supérieure 31 écartées verticalement l'une de l'autre pour laisser passer libre- ment le tuban A entre elles. Chaque tablette est organisée de façon 4 recevoir un certain nombre de tiges cylindri- ques 32, 32 destinées à former les boucles dans la matiè- re et dont chacune a une longueur un peu supérieure à la largeur de la matière A Chaque tablette est, de préférons ce, légèrement inclinée vers le coté de l'appareil par où sort la feuille, de façon que les tiges, lorsqu'elles sont placées transversalement sur la tablette comme le montre la figure 2 roulent vers l'extrémité de sortie .
Les tablettes présentent respectivement des rebords ex- trames 34.et 35 qui limitent le libre parcours des tiges
<Desc/Clms Page number 7>
EMI7.1
toat an permettant d-t-enlever facilement à la/main cha- cane de celles qui sont m bout des tablettes.
EMI7.2
La partie inclinée 26 de la table porte une
EMI7.3
paire de lames de 9CLidffl 36 et 37 qui. s3étendent sur les clftés de la table en laissant entre elles un espace scsf fisant pour recevoir librement la largeur du raban et pour pouvoir être franchi par les tiges 32 lorsque ces deoo
EMI7.4
/et en con- tact avec les lames de gui-
EMI7.5
gage
EMI7.6
n,ores sont placées sur elles en levers de la table,!' Les lames 36 et 37 en question sont fixies à la table.
par leur extrémité inférienre aea7.emnt, au moyen de blocs formant cales 38 et 39 respeot3wemernt elles mont tent à la manière d'un oantiiever le long de la partie inolînée 26 de la table en laissant entre cette défère et elles an espace an peu. sapirieur au diamètre d'une tige 38. Cet espace peut 8W1s1 recevoir an gooupe de tiges .2-11-- v -x . -
EMI7.7
là. partir de
EMI7.8
4I4U...-uu.W..L WB sous les te9,/!MC 14,ex:trémi té sapér3.eaa de ces dernières, avec la matière fon#nt. boucle autow des tiges et arrangde entre les l-es. un dispositif de :retenue convenable constltud par des rails 40 et 4l est fixé à la table au voisinage de la paroi verticale 27 de cette dernière par une ent:re..:±'"<
EMI7.9
EMI7.10
toise 42., un espace saffieanb est méDag4 entre les rails' et la paroi de la table pour laisser passer la bzz tïtat que cette diz . fo:
ftr1é les boucles qui lut donnent Utl8 atmetare cellulaire,
EMI7.11
1)uJs 1'applioasàon du procédé prêc1t' pour la :fo:rnation de la matiè bouclée, le raban A est amené de la plateton# 4lalimen%ation 28e aur là \"\ p. de la table..
6 ¯ de table.
EMI7.12
/*a la main w
EMI7.13
P""zu les ublettos 30 et 31,, le mbaii descend ensuite Partie iaoZi,ée 6 dé ia table il forne p. eeOsi'7eumnt des boaelee goe aag tiges 32 0elloe-oi sont tramsprtées , alterrat,ve,nt de bbextN- mïtd de Chaque tablettes le long; de le ba,ade d 3 .,
<Desc/Clms Page number 8>
EMI8.1
dee lynit lom sittdes au<ossus et auwdossoes des lapes de gaidoge 36 et 37 en contact avec la matière. Les tiges /la partie tablette iaféricare sont placées sur/îes lames supérieure de la tablette infèrien sont placées our,4eo lamee
EMI8.2
gnidage et les tiges de la tablette Mineure ausdonnous des marnes lames. en altemanoe avec les autres tiges et grec la .tière.
Sur la figure 2, la tige Ut qui vient 4,ttre retire de la tablette idérieaxu se trouve sur le point d."'tre placée le long des tiges disposées préa6dem ment sur les lames de guidage et la tige extrême de la tablette supérieur 31 peut alozo, par le dé#1aceoen% Ion* siàdinn du raban, 'tre amenée le long des tiges pré- eedetament placées sons les lames de guidage.
Le ruban A est ainsi amené à former des boacles Wi serpentent autour
EMI8.3
des tiges.' in répétant cette mise en place des tiges en
EMI8.4
contact avec la matièio, alternativement au-desam et au- dessous des lames de guidage, on obtient une pièce coin-
EMI8.5
tinae de matière bondée* Les tiges sont retirées des
EMI8.6
loi / tadinale#nt bouoles¯ena.près . que la matière a été logitndinslementoaQle sur ane louguear cozoidérable le long des lames
EMI8.7
de guidage et la matière est entraînée vers le bas, le
EMI8.8
long de la paroi verticale 2?, pour faire place à une
EMI8.9
nouvelle longueur de raban à boucler.
Les parois latérales des boucles voisines sont serrées ensemble de préférence pendant que les tiges
EMI8.10
se trouvent encore dans les moles, de façon à provoquer
EMI8.11
/-1' adhérence 1niime de la matière collante qui enduit les parois des boucles. le long des zones 20* et 21d (voir / adhérence figare 3). Cette est rendue pe:r#nente par une
EMI8.12
vulcanisation ultérieure.
La Matière frafchoment bondée peut étro elle- vie sans arrt de la partie on se formant ses teaclea, pan* tout moyen aouvenabk, par exemple par one coarieie de tramportemm, ou bien encore la matière boitolie, apr% avoir été descendue entre les rails de guidage 4o et 41
<Desc/Clms Page number 9>
EMI9.1
d'une part, et la paroi verticale 27 de la table, dbaa, tre part, peut être tronçonnée et reliée, en pièces, de derrière les rails de guidage.
Le dispositif de guidage
EMI9.2
est ouvert i-tun o8Bé pour faciliter cette opération, on pent alors vulcaniser lamatière cellulaire 22 mais il vaat mieux, d'abord, pendant que cette matière est encore collante, lui donner les dimensions et la for-
EMI9.3
me voulues pour 1'u%il%er comme élément de gamitare, par exemple comme le corps amortisseur représenté sur la figare 4. Bans ce mode de réalisation de l'invention, on empile un certain nombre de couches superposées de la matière cellulaire en feuille encroisant contes voi-
EMI9.4
sinon* Lecliepositifs une fois assemblé.
de préférence, est comprimé modérément, de façon à obliger la matière 866lU%imà des couches à se coller aux très nombreur points de intact existant entre les couches voisines.
Avant la vulcanisation également, le dispositif .ortie-
EMI9.5
sear pent, si on le désire, être rambourm, enveloppé ou formé en un produit complètement ou à moitié garai, comme par exemple le matelas représenté sur la figure
EMI9.6
1, dans leqUel une couche de natiè:# de rembourrage 43 entroure l'élément amortissent le tout étant renfermé dans une enveloppe 44.
Le rembourrage 43 a pour bat de donner
EMI9.7
une smrfa4ae c er les fibres de traverser le11V'eloppeo Glace à la surface irrégulière et collante du. dispositif amortisseur, particulièrement lorsque ledit dispositif est vulcanisé au contact du rembourrage, on empêche sérieusement ce dernier de se déplacer et de for
EMI9.8
mer des bosses, inconvénients qui 001'8ti tunt une carat- téristique facheune de la matière de rembourrage la plus ordinaire quand elle n. est pas oonvenablement retenue .
Après la vulcanisation, lui 18 ut; être effectuée à la chaleur en vase non clos. les sufaces des parois en
<Desc/Clms Page number 10>
boucles$ les surfaces de contact des couches adjacentes et) si l'élément est cuit au. contact dune enveloppe on d'un rembourrage, les surfaces de contact ainsi doter- minées sont réunies d'un e façon définitive par la vulca- nisatien de 1'enduit élastique et l'on obtient un dis- positif amortisseur élastique , dans lequel la matière
EMI10.1
qui joue le due d,.2<&nOrtissenr ne p8\1t1i\ déplacer ni former des béates dlium manière peruanente. pendent 1 tu- tilisation du dispositif.
Comme la feuille de fibres
EMI10.2
anwiéas peut être très mince et aamn le apport entre la qoantite de matieie et le volume de Isolement du dispositif est relativement petit, les résultats dési- res peavent 'tre obtenus avec économie de matière. Une grande partie de la matiez en feuille qui forme les cellules peut fléchir vous une charge et une grande par
EMI10.3
tie de 1 ila$tieiti de la matiez se trouve utilisée pour un amortissomant efficace. Les cellules qui affec,.- tent la forme de la figure 3 sont latéralement womtreo, ventées' par les censée vèioioes et l'effet amortisseur est obtenu par une flexion bien distribuée plutêt que localisée ou par une simple distension latérale des cel
EMI10.4
Âtusage lulon.
La loagoe durée nuie ce dispositif est en outre
EMI10.5
due su fait q,ue 1'usure par fmttenseat est faiU. (iii elle existe) entre les parois des cellules en contact.
EMI10.6
Il existe en effet un espace étendu pour la déf oQmation élastique des parois sans contact de glissement sensible et le frottement des parois est enlacent empêché par
EMI10.7
Il. 'adhérence 26qui se produit sur les zones de contact nemo breaaes et bien repaies des parois.
Bien que le collage de tontes les surfaces de contact des cellules soit désirable, il neet pas néces
EMI10.8
s*ire daas tous les cas; par npie, 1qns le diepoei-
<Desc/Clms Page number 11>
tif est convenablemet maintenu par l'enveloppe d'un élément de garnit=, les cellules, grâce à l'élasticité de la matière, sont obligées de conserver, dans la masse, leur forem et leur disposition convenable, même après un grand nombre de flexions sans qa'il y ait fatigue on décollage sérieux des fibres et tout en conservant les propriétés amortisseue
Le dispositif amortisseur peut reveicor d'an- tres formes cellulaires pour donner les résultats désirés.
Dans les modes de réalisation représentés sur les figures 5,6 et 7, la matière élastique en feuille A forme des tabès indépendants 50 50 qui peuvent être obtenue en bande réunissant les bords d'une de matière et en les collant l'un sur l'auto en 51. Les tabes en question peuvent former plusieurs couches. les tubes de chaque couche étant disposés parallèlement les uns aux autres et les couches voisines étant croisées comme le montre la figure 6 Le dispositif composé est, de préférence, assemblé avant la vulcanisation.
On obtient ainsi, à la cuisson, une réunion par vulcanisation, aux points de contact des tubes appartenant à des coudées voisines, lesquels sont maintenus dans la position voulue. on peut, si on le désirer placer entre les couches une feuille intercalaire de matière 52 et les couches de tubes peu.- vent être parallèles, comme le montre la figure 7, au lieu d'être croisées.
Les tubes ale chacune des couches peuvent être placés côté à côte mais il est préfératble de les espacer suffisamment pour penaettre une libre dilatation latérale des parois des tubes pendant le fléchissement du système. pendant la compression du dispositf, il se proudit un aplatissement partiel des tubes au début cylindriques,
<Desc/Clms Page number 12>
avec extension des surfaces de contact des couches entre elles, par un contact de roulement, des parois flexi- bles plutôt que par un glissement facehux. La résistance élastique au fléchissement est conservée sous des char ges relativement fortes aussi bien que sons les charges plus légères.
Le fléchissement se traduit pricipemetn par une distension latérale des boucles courbées avec diminution des rayons de courbure et non par un affais- sèment notable des éléments de la structure on par un simple affaissement localisé delà matiez La demi- diromférence verticale de chaque tube constitue en réali- té une sorte de genouillère qui demeure fermé qu'il n'y . ait pas charge ou qu'il y ait fléchissement et qui résiste à peu près au fléchissement quant sou rayon di- minue pendant, la distension.
Cette genouillère est ainsi sensiblement ou,* périeure à celle que cnstitue une paroi de cellule ve- ticale d'abord droite, et celle-ci, comme la genuillère ouverte, résiste fortement à la flexion au début mais une fois femée par flexion le long d'une zone étroite, elle s'affaisse facilement car ses propriétés mécaniques diminuent rapidement. L'élasticité et la flexibilité d'une grande partie de la matière des cellules affectant la fome en question permet d'obtenir un amortissement efficace. On évite ainsi un effort local ou une flexion excessif. et comme il n'existe pas de frottement sen- sible entre les surfaces des parois, 1'usure fâcheuse par frottement et le décollage des fibres emmélées se trouvent évités dans une large mesure.
La figure 16 représente un appareil destiné à donner, d'une manière expéditive, à la matière en ru-
<Desc/Clms Page number 13>
ban, laforme d'un tube très long que l'on peut ensuite. selon les besoins couper en tronçons plas courts et assembler de diverses manières en dispositifs amortisse- ainsi qu'on 1'a décrit plus haut.
Das an châssis-support convenable dont les portions d'éléments sont désignées par 100, 100 est monté an mandrin vertical cylindrique 101 dont 1'extrémité s upérieru est fixée au châssis et qui est supsendu à ce dernier, de façonque son extréité inférieure 102 soit libre. Deux mues d'enrouement 103 et 104 sont montées dans le châssis et tournent en sens inverse sur un axe qui coïncide avec celui du mandrin. Les roues sont pourvues respectivement de dents 105 et 106 qai engrènent avec des pignons correspondants 107 et 108 lesquels sont entraînés par un dispositif convena ble quelconque (non figuré).
Les roues 103 et 104 qai tournent en sens inverse portent respectivement des bobines 109 et 110 de matière en raban A Elles enroulent en hélice le raban sur ) mandrin en couches superposées d'hélices tournant en sens inverse. Un mécanisme représenté par une paire de cylindres de pincement 111 et 112, entraînés grâce à une source d' énergie convenable, par l'intermédiaire de roues dentées coopérantes correspondantes 113 et 114, / à partir de entraîne sacs arrêt le tube enroulé,/de l'extrémité libre du mandrin.
Pour supporter la bobine 109 sur la roue 103 la face de cette dernière porte une paire de supports parallèles 115 116 dirigés obliquemet vers le mandrin.
Ces supports présentent respectivement des rainuras lon- gitudinales 117 118 ,*,où glissent des manchons flotants 119, 120 dans lesquels touren un arbre amovible 121 de rouleau à ruban. Aux extrémités extérieures des supporte
<Desc/Clms Page number 14>
115 et 116 tourne an arbre amovible 122 sur lequel est monté un cylindre 123 chargé d'enrouler de nouveau une feuille isolante; en effet, le ruban de la bobine 109 est, de préférence, enroulé avec une feuille isolante destinée à empêcher l'adhérence indésirable de la ma- tière collante.
La bobine 109 est poussée élastiquement vers l'extérieur des bras-rapports par des ressorts 124 et 125 travaillant à la tension, lesquels sont fixés, d'une part, aux manchons flottants 119 et 120 et, d'autre part, aux bras-supports rigides.
L'appareil est organisé de façon que la bobine 109 soit poussée élastiquement contre le cylindre 123 sur lequel 0-enroule la feuille isolante. Lorsque la ruban A se déroule de la bobine 109, sur le mandrin, la feuille isolante est obligée de s'enrouler sur le rouleau 123.
Pour renouveler la provision de ruban, on peut enlever les bobines 109 et 123 en retirant les arbres 121 et 122 dans le sens de leur axe et on peut introduire à leur place de nouvelles bobines.
Pour la bobine à ruban 110, il existe sur la roue d'enroulemetn 104 un support 126 semblable en t ous points à celui qui a été décrit précédemment pour la bo- bine 109. avec cette différence que la bobine 110 et son. support 126 sont disposés de façon à permettre au ruban de la bobine 110 de s'enrouler sur le mandrin, en sens contraire du ruban de la bobine 109 pendant que les roues 103 et 104 tournent en sens inverse.
Pour faciliter le glissement de la matière collante sur le mandrin, on amène une garniture 127 formée d'une feuille de matière convenable, telle que du tissu ou du papier, sur l'extrémité supérieure du mandrin.
Cette garniuture vient dune bobine d'alimentation 128 montée dans le châssis et passe par un entonnoir 127
<Desc/Clms Page number 15>
qui enroule la bande 127 sur le mandrin. La matière du ruban est ensuite enroulée sur la bande 127 et le tube garni est retiré par l'extrémité libre du mandrin. La garniture facilite le libre déplacement de la matière collante sur la surface du mandrin. Elle conserve égale- ment au tube enroulé sa forme et facilite son accrochage par les cylindres de pincement 111 112 en renforçant le tube contre un affaissement excessif de ses parois.
La matière tubulaire peut être coupée en tron çons, assemblée en éléments et vulcanisée avec la garni- ture 127 dans le tube, particulièrement si on fait usage d'une matière de garniture qui ne se froisse pas, de façon à rester silencieuse sous la flexion, tout en étant suf- fisamment flexible pour ne pas affecter, d'une façon fâcheuse, la propriété que possède le coussin de céder à la pression. Dans certains dispositifs amortisseurs la présence de la garniture peut être désirable comme renfort supplémentaire, sans nuire à 1'élasticuité de l'é- lément. Toutefois on peut, si on le désire, retirer la garniture suivant l'axe du tube, avant de procéder à la cuis son.
Grce aux hélices inverses que forment les spires de rubans superposées, la structure tubulaire possède une très grande résistance à la déformation, résistance à laquelle contribue l'adhérence Rémanent des fibres enveloppées en contact après la vulcanisation.
Si on le désire, l'indéformabilité de la structure élas- tique peut être encore augmentée en enduisant encore la matière d'une substance adhésive, que l'on puivérise par exemple sur le ruban pendant l'enroulement.
De préférence, le ruban de chacune des couches est enroulé, avec les bords des spires adjacentes en contact intime, de façon à former une suture' solide par
<Desc/Clms Page number 16>
l'adhérence due à la vulcanisation des enduits des borde en contact. comme il existe une symétrie notable dans la structure des hélices opposées et que l'épaisseur des pa- rois est sensiblement unforme partout, on facilite la flexion uniforme des parois des cellules, avec réparti- tion uniforme des efforts dans la matière.
On peut obtenir de bons résultats en donnant aux dispositifs amortisseurs la forme de canaux semi-cir- culaires qui peuvent être, soit à simple cloison, cornue on l'a représenté:: en 60 6o dans le mode de réalisation de la figure 8, soit à double cloison, ce qui peut se faire en amenant en contact les parois d'un tube, de fa- çon à réaliser un élément à double cloison en forme de C Les éléments sont de préférence, latéralement espa- cés et collés à une feuille 61, ce qui facilite la cons- truction d'un dispositif à plusieurs cuches, stabilise la structure et empêche un glissement indésirable des élé- ments qui composent cette structure.
Le dispositif amortisseur peut encore être formé de plusieurs paires d'éléments en forme de canaux, les éléments de chaque paire étant opposés comme on l'a indiqué en 62, 63 sur la figure 9. Les éléments sont maintenus dans la position relative voulue (et de préfé- rence suffisamment écartés pour permettre une libre dis- tension latérale) par collage sur la feuille de base su- périeure 64 et sur la feuille de base inférieure 65, les- quelles peuvent être constituées également par de la ma- tiére en feuille élastique A.
L'invention se prête bien à l'obtention de propriétés amortisse uses diverses au moyen d'expédients simples, tels que ceux qui consistent à modifier l'épais- seur de la matière en feuille,, ou la densité des fibres
<Desc/Clms Page number 17>
emmélées et de 1'enduit ou àdenner aux ellules la forme, les dimensions et la disposition, dans la masse, convena
EMI17.1
bloed On peut obtenir d'aatree variantes en f01'DJS.nt des couches présentant des propriétés amortisseuses différent tes qni se combinent de façon à donner à lé1ément entier les qualités désirées.
On peut,, par exemple, assembler
EMI17.2
des couches formées de la même façon Bais d'épaissears différentes ( et qui possèdent par suite à des degrés différents, la faculté de cédersono le poids et l'élas- ticité) pour obtenir on élément ' présentant les qualités désirées, ainsi qu'on 1'a représenté dans le mode de réalisation de la figure 10 Dans ce dispositif chacune des couches affecte la foins cellulaire de la figure 3 mais l'épaisseur des couches diminue progres- sivement d' 'une face à Vautre;
la -couche 70 qui a la plus faible épaisseur et qui cède le moin sous la charge est disposa au bas du dispositif tandis que la couche 71 qui est la plus épaisse et qui cède le mieux sous
EMI17.3
la charge est placée au haut du dispositif. DSépaisseur des aaadhes intermédiaires et la propri'té qu"elles ont de céder sous une charge varie progressivement.
Dans le mode de réalisation représenté sur les
EMI17.4
figure 11 à 15, les éléments élastiques nt (D)nfo11J1és de façon à pouvoir être placés verticalement dans le dis
EMI17.5
positif au lien de 1'titre horizontalement, come dans les modes de réalisation décrits précédemment. Sur les figures 11 et 12, chacun des éléments ondulas (lesquels sont semblables au point de vue des dimensions et de la forme) est constitué par plusieurs éléments
EMI17.6
secondaires sol en#farme #'u tirés de la matière en feuille élastique.
Ces éléments secondaires sont placés côte à
EMI17.7
cvil j 061;9, comne on le voit nettement sur la figure 12 et les fa 'évasant borde des éléments secondaire,% voisina, p#:faj
<Desc/Clms Page number 18>
EMI18.1
vers l'extérieur, sont collés l'un à ltantre en mol, de façon à coattituer les éléments en feuille ondulés ou sinueux 83
Des paires d'éléments ondulés 83 sont assem-
EMI18.2
bU. dos àclon, comme on l'a représenté en 83a g3ba et avec les paires respectives qui aboutissent à l'auto extrémité en 84.
Les paires d'éléments 83a et 83b sont assemblées avec les paires d'éléments 83 et 83d de manière que les boucles qai,portent les sutures 82 file sant saillie vers l'extérieur soient en partie situées à l'intérieur des bouvles non, collées de la paire aja cente, came ou l'a .présenté sur la figure 11. Les parois latérales en contact des boucles on des cellules
EMI18.3
d'adhéMnee sont collées en 85 - 85 et ces zones aBïbéBiEoc'deaaent avec les zones 84 - 84 des zones de jonction unif distribuées dans toute la masse et contribuent à la sta bilité de la structure touten facilitant une flexion efficace.
Le collage des surf,aces en contact est, de préférence, obtenu par la vulcanisation des revêtements en contact pennt la cuisson de Isolément. Cette caisson peut avir 1ieu, soit avant, soit après l'assemblage de
EMI18.4
Bêlement dans l'objet à 8U'Zfir. Ce dernier peut ste par exemple un matelas pem celui de la figura 15, sur laquelle 86 désigne un dispositif amortisseurconstruit de la manière décrite plus haut, tandis que 87 et 88 désignet respecitvement une couche de maière de rem- bourrage et une enveloppe.
Lorsque l'élément précité est comprimé, 1'év
EMI18.5
sèment latéral de chacun des élémett s verticaux est con- traité par l'effet de 'bontrewentemeni8 des autres 616,u mente, obtenu par 1 t intel1D4diaire de zones de jonction nembreaeee st bien réparties et spécialement par l'arc boutant dès boaalee 84. 84.
Les boules qui présentent les satures 63 ce sont obligées de amnsfflr plus
<Desc/Clms Page number 19>
loin dans les boucles non collées lorsqu'elles sont dis- tendues et que leurs rayons de courbure sont raccourcis, lors de la compression de la structure, ce qui offre
EMI19.1
/ exposé. l'avantage #1>lus haut , savoir s l'unifoI1Dité de mécanique de la genouillère constituée / l'action par les parois de cellules verticales arquée. Il n;
y a presque pas de contact par glissement des parois avec
EMI19.2
utilisation de lulasticité et de la flexion d'une grande partie de la matière plutôt que d'une simple flexion localisée ou d'une déviation latérale des @
EMI19.3
/de cellules lri8 decparOifjl, comme il s? en produirait si les céments en forme d'U étaient places verticalement debout dans la sturcture
EMI19.4
Pour faciliter la fabrication de 1ôél éiaent , fl au lien de le former d'un certain nombre d'éléments
EMI19.5
secondaires en fome Oeij, mme on 1. décrit plus haut, on peut le former dun ruban ( ou d' vne feuille) continu 90 90 (figures 13 et 14) par un procède convenable quelconque permettant Mnbtenir les ondula.tio1'JS..
Le dis- positif de la figure 13 se compose d'un certain nombre des
EMI19.6
±'éléaen±s ondulée en question assemblés d'ane maniée semblable à celle qui a été décrite à propos du mode de réalisation de la figure 11 et qui fonctionnent de la même manière.
11 est clair que les corps amortisseurs cons- traits conformément à l'invention peuvent être .versement combinés dans des objets qui doivent comporter des
EMI19.7
amortisseum. Wautre part, les éléDants cellulaires Peuvent être combinés avec des ressorts* des matières de rembourrage et autres forems connues de dispositifs
EMI19.8
emrtioseu-et, aussi bien dans tm logement auxiliaire quà l'intérieurdu corps amortisseur principal..,
<Desc/Clms Page number 20>
Il est bien entendu que 1'invention n' est nullement limitée aux dispositifs décrits et représentés ici lesquels sont susceptibles d'être modifiés sans que l'économie de l'invention puisse être altérée par les modifications en question.
REVENDICATIONS
1.- une corps amortisseur caractérisé par une structure cellulaire élastique comportant des parois de celllues en matière élastique constituée par des fibres maintenues sous la forme d'une feuille réticulée.