<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
Description déposée â lappuid'one demande (d'on brevet de perfectionnements apporta à un "Dispositif pour automoteur". La présente invention est principalement basée sar les points suivants :1 ) le principe de pascal applique à des pistons prévus dans des tubulures communiquant entra elles par un récipient à fluide et lesquels subissent, lors d'une pression exercée sur ce fluide, des poussées qui sont de sens perpendiulaire à leur plan et proportionnelles à leurs surfaces respectives; 2 ) la, neutralisation des réactions en sens oblique;
et 3 ) un point d'appui sitaé en-dehors du dispositif et agissant par exemple sur le bâti supportant le dispositif poar permettre la construction d'un parallélogramme déformable situé sous la ligne horizontale.passant par l'axe de l'arbre de couche sur lequel pivote ou tourne le dispositif.
Il résulte de ce qui précède une action suivie par sa propre réaction dans un mouvement de rotation alternatif ou continu, ce qui permet d'équilibrer une résistance, ou masse: d'un poids quelconque naturellement inerte, par une pression constante de même inertie, pression statique; sans mouvement appréciable, de manière à ce que cette masse, une fois équilibrée, puisse être élevée sans aucun autre effort que celui ré-
<Desc/Clms Page number 2>
sultant du frottement, et tombe de toute sa force aussitôt la pression interrompue.
L'invention a en outre pour but la réalisation pratique de la combinaison décrite ci-dessus, en prévoyant des moyens pour l'établissement automatique de l'effet de l'équilibre et de déséquilibre pour obtenir un mouvement répété de basculement ou d'une rotation continue.
Le dispositif suivant l'invention comporte un récipient muni de tubulures inclinées d'environ 45 et formant cylindres, dont les pistons de deux tubulures supérieures sous la pression d'an fluide contenu dans ce corps, sont en contact avec les @ branches ci 'une équerre ou organe analogue, une poussée formant deux composantes dont la résultante aura son action hori- sontale sur le sommet de l'équerre, une tubulure inférieu- re portant aussi un piston qui, participant aux mêmes pres- sions que les pistons auxiliaires,aura sa réaction sur l'un d'eux de façon à ce que cette réaction oblique soit trans- formée en réactions horizontales, et contraires de façon à s'équilibrer mutuellement, le piston inférieur, ainsi libéré de sa réaction opérera à l'aide du parallélogramme décrit,
un effort susceptible de produire de l'énergie sous une forme quelconque ayant pour base la neutralisation d'une réaction.
L'auxiliaire d'un parallélogramme déformable ou ana- logue dont la branche horizontale prend son point d'appui en un endroit fixé en dehors des organes agissant et la tige verticale opérant une traction sur la résistance à vaincre. une combinaison est formée à l'aide du dispositif dé- crit et d'un point d'appui mobile engrenant et dégrenant à temps sous la déformation du parallélogramme décrit, permettant ainsi un mouvement rotatif da tout le disposi- tif et sous des pressions et dépressions à temps.
La distribution de la pression dans les cylindres,
<Desc/Clms Page number 3>
se fait par un liquida quelconque chassé par des pompes ad hoc et arrivant aux cylindres par des tubes adaptés à des capacités tournant sur l'arbre de couche, et rendues étanches par des bôtes à bourrages ou moyens analogues.
L'une des branches du parallélogramme déformable est tenue par articulation, à la roue motrice, alors que l'autre branche est reliée à un manchon portant an cliquet prenant dans une roue à rochet montée sur l'arbre de couche de manière que l'avancement du piston libre provoque une poussée sur la roue-motrice et la fait tourner.
Le réservoir comporte cinq cylindres à piston dont un seul reçoit an piston effectif.
Au dessin annexé est représentée, à titre d'exemple, une forme de réalisation de la présente invention.
La fig. 1 est une vue en élévation latérale du moteur hydrostatique, un des cylindres étant représenté en coupe.
La fig. 2 est une variante du réservoir à liquide et comportant cinq cylindres.
La fig. 3 est une vue en élévation de face suivant la figure 1, partiellement en coupe.
Le moteur hydrostatique comporte un bâti 1 qui supporte une roue 2. Dans cette roue est monté au moins un réservoir 3 réunissant, suivant la fig. 1, un ensemble de quatre cylindres et suivant la fig. 2, cinq cylindres.
Le cylindre ± comprend les pistons , 5, 6, 7; les pistons subissent une pression par un liquide contenu dans le corps des cylindres 3, pression qui est réalisée comme il sera indiqué à la fig. 3.
Les deux pistons , 5, poussent chacun sur les branches d'une équerre 8 ayant son pivot en 9,forment les composantes 10-10' ayant leur résultante en 11, ces deux pistons s'appuyant comme le montre le dessin, sur des flasques flexibles en contact avec la pression; ces pistons pourraient, au lieu d'être poussés par des flasques, être rondes étanches sur la paroi de leur cylindre.
<Desc/Clms Page number 4>
La résultante 11 est équilibrée en sans contraire par le piston 6 et par la réaction du piston 5 indiquée par la flèche 12, la réaction oblique de ce piston 7 est ainsi devenue horizontale, Son aotion sur le parallélogramme formé par des tiges 13, 14, s'exerce donc librement sans que la roue portant les cylindres subisse l'effet de la réaction de ce piston, ce que l'on peut expri- mer en disant "appuyer sans l'effet contraire, ou neutralisation d'une réaction".
La poussée du piston 7 agissant sur le parallélogramme est décomposée en deux forces, l'une verticale qui opère une traction sur la roue et l'autre horizontele qui exerce une traction sur un manchon 15 portant un cliquet 16 qui prend dans une denture à rochet 17 pr'tiquée dans l'arbre de couche 18 qui est fixé à son bâti. Sous la traction de la tige verticale 13 et comme d'antre part le cliquet 16 du manchon est pris dans les dents à roohet 17 la roue se met en mouvement. Pendant ce temps; le parallélogramme subit une déformation et lorsque le piston 7 au bout de' sa course remonte, le parallélogramme reprenant sa forme du départ fait tourner le manohon qui dêgrène, et engrènera à chaque poussée da piston effectif 7.
Le point d'attoche de la bielle horizontale se trouvant par exemple à dix oentimètres de l'axe de l'arbre de couche, la descente du piston 7 sera de sept centimètres pendant que la roue parcourera un chemin d'environ un mètre. le gain théorique, sans tenir compta des frottements, sera la différence entre la course du piston .7 et celle de la roue les autres pistons sont parfaitement immobiles pendant leur poussée sur le pivot 2 et la butée 19.
La. fige 2 montre un réservoir à cinq cylindres.
Le cylindre 3- portant le piston effectif 1 est noyé complètement dans la liquide remplissant également le corps des autres cylindres. Ceux-ci sont au nombre
<Desc/Clms Page number 5>
de cinq soit un de plus que précédemment, Les .pressions reçues par les pistons 6-6' sont in- diquées par les lignes de projection 20-21-22-23 partant des cylindres 4-5 inclinés à 45 ; ces pressions seront équivalentes à la résultante des deux composantes 10-10', il y aura de plus à joindre aux poussées 20-21-22-23. la réaction 12 du piston 5 indiquée précédemment et qai sera de ce fait un excédant sur la résultante des deux composantes, donc gain sur l'autre cylindre indiqué, fig.1, de cet excédant en faveur de 1a poussée sur la roue.
La pression ou poussée sur le piston effectif ne ohange par conséquent pas sur le parallélogramme et le mécanisme des cliquets.
Suivant la fig. 3, la prassion est amenée aux oylin- dres du réservoir par le centre de l'arbre de couche 18 et ce à ses deux extrémités par les deux pompes fixes 24-25 qui agissent par refoulement et aspiration, alternativement dans les deux groupes de cylindres introduits dans la roue, de sorte qu'un piston effectif de ces cylindres pousse sur le parallélogramme pendant que l'autre est aspiré vers son point de départ, aspiration aidée par le ressort de renvoi 4 (fig. 1).
Les pompes sont mues par an moteur électrique par exemple, actionnant l'axe 26, le liquide oomprimé par les pompes dans l'arbre de couche 18 passe à travers des créneaux 27 pratiqués dan cet arbre et en connexion avec des capacités circulaires 28-29 munies de boîtes à bourrages qui les rendent et anches sur l'arbre.
A ces capacités sont adaptés les tuyaux 30-31 qui conduisent le liquide .aux cylindres 3.
L'appareil ainsi combiné obéit aux lois de la mécanique et de la dynamique ordinaires; son rendement est en raison de la hauteur de pression de la surface des pistons et du chemin parcouru dans un temps donné.
<Desc/Clms Page number 6>
Pour éviter le bruit du oliquet pendant son dégrenage, il peut porter sur sa partie inférieure un oaoutchouc, cuir ou analogue, qui frotterait sur les dents de l'arbre de couche, Le cliquet ainsi que les dents à rochet pratiqués dans l'arbre de couche peuvent être remplacés par un manchon portant des galets de blocage.
En outre, les butées des pistons immobiles peuvent porter une vis de réglage permettant de conserver un blocage complet de ces pistons. pour éviter uns déformation des pistons fixés pendant la phase; d'aspiration des pompes notamment en cas d'emploi de flasques de poussée, des croisillons métalliques en lames flexibles de préférence, peuvent être adaptés aux cylindres et sur lesquels croisillons reposeraient les flasques à l'intérieur de ces cylindres. En cas d'emploi de pistons métalliques au lieu de flasques, ces pistons seraient retenus par des butées-arrêts.
Le parallélogramme décrit forme un angle droit; il peut se présenter sons un angle plus fermé en faisant pencher à gauche la tige 13, ce qui aurait pour but d'amplifier l'effort sur cette tige effective; en outre, son articulation sur la roue se rapprocherait plus de la tangente sur cette roue .
L'invention a été décrite et illustrée à titre pure-9 ment indicatif et nullement limitatif et il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à ses détails sans s'écarter de son esprit.