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PERFECTIONNEMENTS AUX APPAREILS DE DISTRIBUTION DE ,LIQUIDE.
La présente invention oonoerne des perfectionnements aux'appareils distributeurs de liquide, ces appareils ap- partenant à un type qui peut être employé pour distribuer de l'essence, des huiles, etc...
Pour une utilisation complète de toutes ses caractéris- tiques, 1*invention est réalisée dans un distributeur dit à cylindres Jumelés, du type à mesurage visible, mais cer- taines caractéristiques, qui seront spécifiées dans la suite.. sont ou peuvent être indépendantes de la disposition à cy- lindres juemlés. Toutefois l'emploi d'une paire de cylindres de mesure est préférable, car un cylindre peut être rempli pendant que l'autre est déchargé.
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Les deux cylindres de mesure sont alimentés alternati- vement de liquide soue pression par un dispositif appro- prié quelconque, par exemple une pompe, et la vidange et le remplissage des cylindres sont.. contrôles par une soupape qui fonctionne automatiquement/aux moments exacts.
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le Bompage , , Le surveillant n'a qu'a pompe!;'<JU.1 à. aontr$Isret ls ompa8e , tout ile fait automatiquement. 0'estâ-dlre le liquide est mesuré 1% pratiquement à la vue du client et est débité en un oourant/ininter- rompu tant que le pompage continue.
Ce type gênerai de distributeur se trouve sous di=
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'16 rsea formes dans le commerce, et la présente invention concerne des perfectionnements qui permettent un t'on... tionnement rapide et sûr de l'appareil avec une parfaite précision de mesurage du liquide distribue.
De même que l'appareil décrit au brevet principal
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l'appareil oonfotme à la présente invention comprend une paire de cylindres de mesure oontenant ohaoun un piston, qui est soulevé par le liquide arrivant au fur et ! mesure que le oylindre de ce piston est rempli. Ces pistons sont reliés entre eux de aorte que lorsque l'un est soulevé, l'autre est abaissé et décharge ainsi de foras le liquide à grande vitesse. Cette disposition est accouplée à un mécanisme de soupape à action rapide,
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dont le mouvement est contrôlé et mis en train .,par la.
., position des pistons dans leurs cylindres mais continue, indépendamment de tout contrôleur le piston, après sa mise en train. La soupape est actionnée pratiquement de manière instantanée juste à la fin de chaque course du piston. Le mesurage au moyen du déplaoement commandé
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du liquide par un piston sur une certaine sourie n'est absolument précis qu'en combinaison avoe la soupape qui s'interae presque instantanément à la fin de la course du piston. L'expulsion commandée du liquide d'un oylin.. dre de mesure, assure une décharge rapide et fait qu'un
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cylindre se vide aussi vite que l'autre se remplit.
Des objets particuliers de l'invention consistent: à perfectionner le mécanisme.. qui relie l'un à l'autre les pistons des cylindres de mesure en conservant les avantagea inhérents au mécanisme employé dans ce but dans le brevet principal et en remédiant à certains in- convénients de l'appareil de cette demande; à perfec- tionner la construction des pistons des cylindres de mesure, notamment en ce qui concerne les évents contrô- lés par soupape; à assurer la séparation de l'air de l'essence avant qu'elle soit pompée dans les cylindres ' de mesure; à assurer la vidange automatique des cylin- l'appareil dres de mesure;
et en général à perfectionner à d'autres pointa de vue, le tout ainsi qu'exposé dans la descrip- tion qui va suivre.
Dans les dessins ci-joints:
La figure 1 est une vue de face et la figure 2 une vue latérale de l'extérieur d'un appareil distribu- teur d'après l'invention.
La figure 3 est une vue en coupe verticale à plus grande échelle suivant la ligne 3-3 de la figure 2.
Les figures 4 et 5 sont des vues fragmentaires, à échelle encore plus grande, en coupe transversale sui¯ vant les lignes 4-4 et 5-5 de la figure 1.
La figure 6 est une vue suivant la ligne 6-6 de la figure 5.
La figure 7 est une vue de détail du corps de soupape principal et montre ses passages et lumières.
La figure 8 est une vue en coupe de la soupape qui coopère avec ce corps.
La figure 9 est une vue eh coupe et monte l'un des pistons dans son cylindre de mesure.
La figure 10 est un plan en coupe suivant la ligne
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10-10 de la figure 9.
La figure 11 est une vue fragmentaire en ooupe de l'un des cylindres de mesure et illustre l'action de la soupape d'air à flotteur associes au piston de ce cylindre.
La figure 12 est une vue fragmentaire en soupe trans Tersa.le et montre la construction aux extrémités supérieu res des cylindres de mesure.
La figure 13 est une vue fragmentaire en coupe transe rsale et montre le dispositif pour distribuer des quantités d'unité plus petite que selles distribuées par les cylindres de mesure.
La figure 14 est à plus grande échelle une vue fragmentaire en coupe de ce dispositif.
La figure 15 est une vue de face fragmentaire du dispositif.
La figure 16 est une vue en coupe suivant la ligne 16-16 de la figure 14.
La figure 17 est une'vue en coupe suivant la ligne 17-17 de la figure 14.
Les figures 18,19 et 20 sont des vues en coupe suivant la ligne 18-18 de la figure 14 et montrent la soupape dans sa position de remplissage, sa position neu- tre et sa position de décharge.
L'appareil distributeur comprend deux cylindres de mesure transparente 20 (figures 1 et 3) qui sont montés côte à o8te sur la base 21, leurs axes étant verticaux et parallèles l'un à l'autre. La base 21 est portée par quatre colonnes tubulaires 22 (figures 3 et
23 et cet anneau 5) s'élevant sur un anneau/est porte par trois colonnes tubulaires 24 (figures 3 et 4) s'élevant sur une base 25.
L'espace entre l'anneau 23 et la-base 25 eat fermé par une enveloppe en deux pièces 26, de section transversale circulaire, qui est fixée de manière appropriée à des brides circulaires 27 et 28 de l'anneau 83 et de la base
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25. L'espace entre la base 21 et l'anneau 23 est lui aussi compris dans une enveloppe en deux pièces 29 de section transversale carrée, fixée de manière appropriée aux brides 30 et 31 formées sur la base 21 et l'anneau 23.
L'enveloppe 26 possède des portes 32 et 33 (figure 1); la porte 32 donne accès au levier de commande pour la pompe, et la porte 33 donne accès pour relier la pompe au réservoir d'alimentation souterrain (non représenta).
Sur l'enveloppe 29 se trouve un indicateur approprié 34.
La manche de distribution 35 est fixée par un raooord
36 avec verre de regard 37 à la base 21. Les cylindres de mesure 20 sont surmontés par un dôme 38 qui peut porter un globe éclairé 39.
Chacun des cylindres de mesure est surmonté par un anneau 40 (figure 3). Sur cet anneau repose un disque
41 qui forme l'extrémité supérieure du eylindre et est , fixé l'anneau 40 par des vis à tête 42. une traverse
43, dont les extrémités reposent sur l'anneau 40 (figu- re 12) se trouve au-dessus du disque 41 et s'étend dia- métralement en travers de ce disque. Une paire de gou- jons 44 s'étendent un à travers chaque extrémité de la. traverse 43 et à travers l'anneau 40 vers la base 21 dans laquelle ils sont vissés. De longs éorous hexagonaux 45 sont vissés sur les extrémités supérieures des goujons
44 et servent à serrer la traverse 43 sur l'anneau 40 et le cylindre 20, entre ce dernier et la base 21.
Le dôme 39 repose sur les extrémités supérieures des écrous 45 et y est fixé par des vis à tête 46. Les barres 47 représentées sur la figure 3 ne servent qu'à l'ornementation. Une vis 46, vissée oentralement à tra.- vers la traverse 43, s'étend à travers le disque 41 et descend dans l'extrémité supérieure du cylindre de mesu- re en constituant une butée réglable. Les extrémités supérieures des deux cylindres 20 sont reliées l'une à l'autre par un tuyautage 49, fixé de la manière repré-.
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sentée sur les disques 41 et comportant un passage oen- tral 50, pourvu de préférence d'un tamis ou filtre en 51 et débouchant à l'atmosphère.
Ainsi que représenté sur la figure 3, un pistoa , se trouve à l'intérieur de chaque cylindre 20. Chaque piston comprend un corps 52 (figures9 et 10) qui est rainé circonférentiellement pour recevoir un ressort 53. , Ce ressort est constitué par une longueur appropriée de ressort hélicoïdal à spires serrées, dont les extrémités sont jointes et fixées de manière appropriée, en formant ainsi un anneau dont le diamètre interne s'adapta dans la rainure ci-dessus indiquée. La partie oylindrique d'un cuir de piston en cuvette 54 entoure le ressort 53, La partie annulaire plate du cuir repose sur la face supé- rieure du corps 52 et ce dernier comporte une partie verticale cylindrique 35 qui monte à travers l'ouverture du cuir.
Un anneau 56 entoure la partie 35 repose sur la sommet de la partie annulaire plate du cuir du piston et est fixé au corps 52 par des vis 57 (figures 9 et 10).
Le ressort 53, qui est comprimé dans une certaine mesure lorsque le piston est inséré dans le cylindre, presse radialement vers l'extérieur en de nombreux points sur -la partie cylindrique du cuir de piston 54 et tend à maintenir cette partie on contact intime aveu les parois du cylindre de verre. La pression du liquide sous le pis- ton sert elle aussi à assurer se contact. La construe- tion est calculée de façon à maintent' un joint étanche entre le piston et le cylindre de verre, en dépit d'ir- régularités de forme de ces cylindre qui peut ne pas être exactement circulaire.
L'espace à l'intérieur du ressort 53 est rempli de garniture 58 dans le but d'exclure le volume de liquide qui sans cela pénétrerait dans cet es- pace et qui, dans certaines conditions provoquerait une inexactitude de mesurage, ainsi qu'il apparaîtra dans la suite.
Le corps de piston 52 comporte dame sa face infé-
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rieurs un oreux culindrique central 59 et de ce creux s'étendent vers le haut, à travers le corps, trois troua 60 formés chacun dans une douille 61 maintenue dans le corps 52'par rabattement ou sertissage de ses extrémités supérieure et inférieure. Le creux 59 et les trous 60 constituent des passages à travers le piston pour per- .mettre l'échappement de l'air d'en dessous du piston et pour désaérer ou éventer la partie du cylindre qui se trouve au-dessous du piston. Les extrémités inférieures à bride, des diverses douilles 61 constituent des sièges de soupape, disposés de façon à être attaqués par un flotteur 62 opérant somme soupape.
La soupape à flotteur est montée de façon à glisser librement sur la tige de piston 63. L'extrémité supérieure de la tige 63 est amin- sie pour passer à travers le corps 52 et porte une pla- que de cjicane 64 qui recouvre les extrémités supérieu- res des trous 60. Un écrou spécial 65, vissé sur l'ex- trémité supérieure de la tige 63 sert à serrer la chi- cane 64 sur le corps du piston et ce corps sur la tige 63. Le liquide soulève le flotteur et ce flotteur ferme éventuellement le passage d'air après que l'air a été évacué par les évents 60. Lorsque le flotteur se trouve en position pour fermer les trous 60, il remplit prati- quement le creux 59.
La face supérieure de l'organe 56 est inclinée vers l'intérieur en formant avec la face correspondante du corps 52 un récipient en forme de gouttière, de sorte que des gouttes de liquide, qui par moments peuvent passer à travers les évents 60 lorsque l'air est expulsé, redescendent par ces évents lorsqu'ils sont ensuite ouverte. La chicane 64 dévie tout liquide qui peut passer par les trous 60 et le fait passer au récipient en forme de gouttière. La face inférieure de l'organe 52 est parfaitement plane et pour éviter d'engager de l'air sous le piston, on a prévu dans cette face inférieure une série de rainures 66 qui facilitent l'écoulement de l'air.
Ces rainures, dont
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le nombre peut être augmenté si on le désire, ou si on- le juge nécessaire rayonnent à partir du creux 59.
Chaque rainure est très étroite (figure 10) et augmente progressivement de profondeur à partir d'ua minimum à son extrémité externe, vers un maximum à con extrémité interne (figure 9).
La course de chaque piston 52 est limitée de manié- re commandée, dans sa course ascendante par l'emgage- ment de l'écrou 65 avec l'extrémité inférieure de la vis d'arrêt 48 située au-dessus, et dans sa course des- cendante par la butée de la face inférieure plate du piston avec la face supérieure plate de la base 21, de sorte que tout liquide situé entre ces faces est ex- pulsé du oylindre de manière commandée, en ne laissant que les faibles quantités de liquide qui peuvent occu- per les espaces autour du ressort 53, du flotteur 62 et dans les rainures 66. Si le piston peut s'arrêter dans sa position inférieure, ces petites quantités de liquide peuvent aussi être évacuées, car la soupape d'évent 62 a le temps de s'ouvrir.
En xsonséquence il peut exister une légère différence de mesurage dans les deux conditions de fonctionnement. Si le piston s'inver- se immédiatement et repart vers le haut, les petite* quantités mentionnées ne sont pas déchargées, tandis que si le piston s'arrête dans sa position inférieure, ces quantités sont déchargées. Ceci explique la raison pour laquelle ces quantités doivent être réduites à un mini- mum, et dans l'appareil de la présente invention elles ont été réduites dans une mesure telle qu'elles se trou- vent dans les tolérances admissibles de mesurage.
Chaque cylindre 80 est fermé à son extrémité in- férieure par la base 21, saut un seul .passage 67 qui sert à la fois pour l'entrée et la sortie du liquide (figure 3). Ces passages 67 sont formés en partie dans la base 21 et en partie dans un oorps de soupape 68 fixé à la
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base 21 par des boulons 69 (figure 5). Un passage 70 e'st forme dans le corps de soupape 68 et un passage de décharge 71 est formé en partie dans ce corps et en partie dans la base 21. Ainsi que représenté sur la figure 5, le passage 71 mène vers le haut à partir du corps de soupape dans la base 21 et tourne ensuite vers l'avant et s'étend à la pièce de décharge 36 ci- dessus décrite.
Ce passage est pourvu de la soupape de désaération usuelle pour empêcher le siphonage de liqui- de du passage 71 au-dessous du niveau du déversoir 71'.
Le corps de soupape et sa soupape sont représentés sé- parément sur les figures 7 et 8 et les deux sont montrés en relation opérante sur la figure 5. Le siège de soupa- pe se trouve sur la face arrière circulaire du corps 68 et les divers passages 67, 70 et 71 se terminent en orifices 72, 73 et 74, menant à cette face. Ces orifi- ces sont espacés de 90 par rapport aux orifices de cy- lindre 72 diamétralement opposés, et l'orifice d'entrée 73 est diamétralement opposé à l'orifice de sortie 74.
Le siège de soupape comprend une partie annulaire exter- ne 75, une partie interne centrale 76 et des âmes de liaison 77, le tout disposé dans le même plan. La soupa- pe est un organe en forme de coupe ou cuvette 78, pourvu d'un moyeu central 79 et d'une paire d'âmes de liaison diamétralement opposées. Les faces de bout du moyeu 79 et la partie périphérique de la cuvette 78 se trouvent dans le même plan et sont en contact avec les parties 76 et 75, respeotivement, du siège de soupape, tandis que les âmes 80 sont en contact aveo l'une ou l'autre d'une paire d'âmes diamétralement opposées 77.
En suppo- sant que la soupape est superposée, ainsi que représen- té sur la figure 8, au corps de soupape représenté sur la figure 7, sans aucun changement relatif des positions angulaires des parties, le liquide passe du passage 70 par l'orifice 73 dans la moitié de droite de la cuvette
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78 et de là par l'orifice de droite 72 dans le passa- ge de droite 67. En même temps du liquide peut passer , du passage de gaucho 67 dans la partie de gauche de la. cuvette 78 par l'orifioe de droite 72 et peut sortir, par l'orifice 74, dans le passage de décharge 71. De cet- te manière un cylindre 20 peut se remplir pendant que l'autre se décharge.
Dans la position décrite la soupape permet a cylindre de gauche 20 (sur la figure 3) d'être rempli et au cylindre de droite d'être décharge (les figures 3 et 7 sont prises en direction opposée). La soupape 78 est mobile à intermittences par un mécanisme qui sera décrit dans la suite, sur un angle de 90 en arrière et en avant entre deux positions de repos, dont l'une a été décrite. Pour atteindre l'autre position, la soupape tourne en direction négative sur les figures 7 et 8, ou en direotion positive sur les figures 3 et 6 d'un angle de 90 . Le cylindre de droite est alors re- lié au passage d'entrée 70 et le cylindre de gauche au passage de décharge 71.
La soupape 78 est fixée à un arbre 81 par une che- ville 82 (figures 5 et 8). Cet arbre est monté de façon à tourner dans le corps de soupape 68 et s'étend en avant à travers se corps, et on a prévu une boite à bour- rage approprié, ainsi que représenté usr la figure 5, pour empêcher l'échappement de liquide. L'extrémité avant de l'arbre 81 est carrée (voir aussi la figure 6), et cette extrémité est reçue dans un levier de commande de ; soupape 83. L'extrémité arrière de l'arbre 81 possède une bride 84 qui est tirée étroitement contre la face arrière de la soupape 7 avant d'appliquer la cheville 82.
La soupape est couverte par un logement en cuvette 85 qui entoure la couronne périphérique du siège de soupape et s'adapte étroitement sur cette couronne, ainsi que représenté sur la figure 5, et qui est fixé au corps de soupape par des boulons 86. Une via 87, vissée gang
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le logement 86 et maintenue en position réglée par un écrou d'arrêt 88, possède une extrémité interne hémis- phérique, qui s'applique sur la bride 84 de l'arbre 81 et sert 4 presser la soupape 78 contre son siège. Cette vis est logéedans un oreux du logement 85 et. est nor- malement ouverte et cachée par un capuchon amovible 89.
Un liquide, tel que l'essence, est amené sous pression par un dispositif approprié quelconque au passa- ge d'entrée 70 de la soupape ci-dessus décrite. Ainsi que représenta le liquide est aspiré, par un tuyau 90 (figu- res3 et 4), disposé de façon à être raccordé à un réser- voir d'alimentation souterrain, au moyen d'une pompe 91 et est refoulé par cette pompe par un tuyau 92 dans un réservoir 93. Le liquide est refoulé du fond de ce réser- voir par un tuyau 94 dans un passage 95 formé dans une pièce de fonte 96 qui est boulonnée sur l'extrémité in- férieure du corps de soupape 68. Ainsi que représenté sur les figures 3 et 5, le passage 95 coïncide avec le passa- ge d'entrée 70.
La pompe 91 est portée sur un cadre 07 fixé aux trois colonnes tubulaires 24 ainsi que représenté sur les figures 3 et 4. Sur le cadre 97 s'élèvent des paires de pattes 98 disposées à l'opposé et recevant chacune des vis de serrage 99, et la pompe possède une partie pendan- te 100 qui est établie entre les paires de pattes 98 et est serrée en place par les vis 99. Dans le présent cas, la pompe est actionnée à la main au moyen d'un levier 101, qui est accessible lorsque la porte 32 est ouverte. Ce levier est pivoté en 102 au moyeu 103 qui est fixé sur l'arbre de commande oscillant 104 de la pompe.
La liaison à pivot ou articulation 102 permet au levier 101 d'oscil- ler de la position représentée en pointillé csur la figure 4,'position dans laquelle le levier se trouve en entier à l'intérieur de l'enveloppe 26, à la position représen- tée en traits pleins, dans laquelle le levier s'étend en
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partie à l'extérieur de l'enveloppe et en position pour pouvoir le faire osciller en arrière et en avant (dans un plan perpendiculaire à celui dans lequel il oscille sur le pivot 102) dans le but d'actionner la pompe. Un filtre approprié 105 est interposé dans le tuyau d'aspira- tion 90. Un tuyau 106 relie le tuyau d'aspiration 90 et le tuyau de décharge 92 et constitue un conduit de dé- tour autour de la pompe 91.
Une soupape de dégagement de pression 107, interposée dans ce conduit de détour, forme normalement ce dernier, mais l'ouvre chaque fois que la pression du liquide pompé dépasse la limite nor. male des pressions de fonctionnement. Par exemple 'si' la pompe 91 est actionnée pendant que la soupape (non représentée) située à l'extrémité de la manche de dis- tribution 35 est fermée, la soupape 107 s'ouvre et dé- tourne le liquide en évitant la rupture des cylindrée de verre 20.
Le réservoir 93 est destiné à débarrasser l'essen- oe de l'air avant qui elle atteigne les cylindres de mesu- re. Si par exemple il existe une faible fuite dans le tuyau d'aspiration 90, de l'air entre et se mélange à l'essence. Pour être sûr que l'essence déchargée dans les cylindres 20 est libre de bulles d'air, on se sert du séparateur 93. Le tuyau 92 s'étend prés du eommnet du ré- servoir 93 et se termine par une extrémité supérieure clo- du tuyau.
,se. Dans la périphérie/98, près de cette extrémité, se trouvent une série d'ouvertures radiales 108 d'où l'es- sence aort en jets horizontaux, de façon à diviser le courant pour que l'air puisse s'échapper plus facilement.
Un tuyau 109 mène du sommet du réservoir 93 vers le haut approximativement au niveau des extrémités intérieures des cylindres 20 (figure 5) où il est relié 9 un disposi- tif interrupteur de siphon ou soupape d'admission d'air
110. Un tuyau 111 mène de cette soupape vers'le bas et est disposé pour la oonnexion avec le réservoir d'alimen-
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tation souterrain. L'air et évidemment une certaine quantité de liquide sortent par les tuyaux 109 et 111 et l'air'est entraîné au réservoir d'alimentation sou- terrain, tandis que le liquide débarrassé de l'air est pris au fond du rééervoir 93 par un tuyau 94.
Le ré- servoir 93, qui est toujours plein de liquide, possède une capacité supérieure à celle de l'un des cylindres de mesure, de sorte qu'une alimentation d'essence libre d'air est toujours immédiatement disponible lors du fonc- tionnement de la pompe.
La disposition qui vient d'être décrite constitue aussi une vidange automatique pour les cylindres de me- sure, ou plut&t pour le cylindre particulier qui est en cours de remplissage. Si le pompage cesse pendant le qu'il remplissage de ce cylindre de mesure, le liquide/con- tient se vide immédiatement dans le réservoir 93 d'où il passe par les tuyaux 109 et 111 de retour au réser- voir alimentaire. Le système vidange au niveau du dispo- sitif interrupteur de siphon 110 ou juste quelque peu au-dessous des fonds des cylindres de verre 20. De cette manière, on est sûr que ces cylindres de verre sont vi- dangés sans nécessiter d'attention de la part de l'opéra- teur.
Le qu lindre 20 en cours de remplissage se vide ain- si que décrit, et l'autre oylindre se vide évidemment par le passage de décharge 71 au niveau du déversoir 71', qui est établi dans le même plan que les fonds des cylin- dres 20, Cette caractéristique de l'invention est tout aussi bien applicable, que les récipients de mesure 20 soient ou ne soient pas des cylindres ainsi que représen- té, et que oes récipients contiennent ou ne contiennent pas des pistons pour actionner la soupape 78. On peut employer certains moyens autres que ces pistons pour ac- tionner la soupape 78 conformément à cette caractéristi- que de l'invention.
Il est évident que lorsque du liquide sous pression
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pénètre dans un cylindre, par exemple le cylindre de gauche sur la figure 3, le piston que se cylindre con tient est soulevé. Les deux pistons sont relié. l'un à loutre de manière que le mouvement ascendant de l'un ou l'autre piston provoque un mouvement descendit de l'au- tre, et assure une décharge plue rapide du liquide que celle qui pourrait être obtenue par l'écoulement Par la seule pesanteur. D'autre part, la soupape 78 est action- née par des moyens contrôlés par la position des pitons, ainsi que décrit en détail dans la suite, de sorte que la soupape est inversée en position chaque fois qu'une butée de piston 65 attaque la butée fixe 48.
Lorsqu'un piston se trouve dans le haut de sa 'courras, son cylindre contient, entre la face inférieure du piston et la face supérieure de la base 21, un certain volume mesuré défini par exemple cinq litres. Théoriquement la course des deux pistons devrait être égale, mais en pratique ces cylindres de verre sont rarement exactement égaux et il est nécessai- re de prévoir des moyens tels que les vis d'arrêt 48 qui permettent de faire vatier la course d'un piston par rap- port à la course de l'autre. De même, il est nécessaire d'incorporer dans les communications entre les deux tiges de piston des dispositifs qui permettent des courses de longueurs différentes.
Chaque tige de piston 63 s'étend vers le bas à tra- vers une boite à bourrage approprié, ainsi que représenté sur le figure 3, dans l'enveloppe 29. Les extrémités inférieures de ces tiges pénètrent dans des tubes guides
112, qui sont fixés à des bras latéraux 113 prévus sur le cadre 96, et pendent de ces bras dans l'enveloppe 26, où ils se terminent en extrémités intérieures sloses. Comme ces tiges doivent nécessairement s'étendre l'enveloppe
26, dont l'intérieur est accessible lorsque la porte
32 est ouverte pour actionner la pompe, elles sont logées
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dans des tubes pour empêcher d'y avoir accès et éviter une manipulation non autorisée éventuelle. Pour des rai..
Bons semblables, on a fixé aux bras 113 une plaque de cloison horizontale 114 (figures 3 et 4), afin qu'il soit difficile de pénétrer dans l'enveloppe 29 par l'ou- verture de la porte et d'avoir accès à d'autres partiee (décrites dans la suite), qui sont reliées aux tiges de piston. Cette plaque 114 est pourvue d'une poche semi- cylindrique ils, dans un but qui apparaitra dans la sui- te.
A chaque tige de piéton est fixé un organe compor- tant une patte 116 s'étendant en avant, et une patte 117 s'étendant en arrière (figure 5). De la patte 116 part, dans une direction. en avant et vers l'intérieur, une troisième patte 118, qui dans la suite sera décrite comme dispositif de dégagement de verrou. La patte ar- riére 117 s'engage et glisse sur la tige guide fixe 119 fixée de manière appropriée par son extrémité inférieu- re .. un bras 113 et par son extrémité supérleure à la base 21.
Une tige 120 est montée dans la patte 116 de façon' à glisser dans une direction parallèle à l'axe de la tige de piston, et est pourvue à son extrémité infé- rieure d'une tête 121 disposée pour buter sur la face inférieure de la patte 116. Un écrou 122 est vissé, et en conséquence est réglable, sur l'extrémité supérieure de la tige 120, et un ressort 123 est interposé entre l'écrou 122 et la face supérieure de la patte 116. Le ressort 123 est entouré librement par un manchon 124, qui repose sur la face supérieure de la patte 116 et qui sert 1 limiter le degré de compression du ressort 123 par,butée sur l'écrou 122.
La tête 121 de la tige 116, associée à une tige de piston 63, est reliée à la tête 121 de la tige 116 associée à l'&utre tige de piston, par un organe flexi- ble tel que la ehaine 125 qui est guidée par une paire
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de rouleaux profilée 126. Ces ouleaux sont montés dans les extrémités externes en fourche d'un bras oscil- lant 127, pivoté oentralement sur un goujon 128 fixé au cadre 96. Chaque rouleau-tourne sur un boulos 129, dont les extrémités sont montées dans des rainures 130 du brae oscillant, de sorte que chaque rouleau est réglable radia lement et indépendamment.
Le bras oscillant 127 est li- mité dans son mouvement oscillant Par butée avec Ion extrémités oscillantes de l'un ou l'autre de deux boulone 131, qui servent à fixer la plaque de cloison 114 sur l'organe 113. Le bras oscillant est représenté sur la figure 6 dans l'une de ses positions extrêmes.
Dans le brevet principal on se sert, pour relier les deux tiges de piston l'une à l'autre, d'un mécanisme analogue, mais les rouleaux pour la chaîne sont fixes au lieu d'être portés par un bras oscillant. D'autre part le degré de compression admis des ressorts, correspondant aux ressorts 123, était relativement grand (dans ce bre-, vet principal.on n'a pas prévu de manchons correspondant aux manchons 124) et ces ressorts servaient à compenser des inégalités des courses des deux pistons ainsi qu'à imprimer une saccade descendante initiale aux pistons lors du démarrage de leurs courses de décharge.
La dis- position conforme à la présente addition est un perfec- tionnement à cette disposition et est destinée à assu- rer tous les avantages de cette disposition antérieure, mais de manière quelque peu différente et de façon à supprimer un certain inconvénient de cette disposition antérieure. Bien que la disposition antérieure soit sa- tisfaisante dans toutes les conditions de fonctionnement ordinaires, elle peut cependant en arriver à fonctionner imparfaitement.
Dans l'étranglement de l'écoulement par la manche de décharge, les ressorts 123, ne comportant relativement pas de commande et n'étant pas contrôlés quant à leur action de compression, cedent avant l'ins-
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tant fixé et dans ces conditions un piston peut atteindre la. fin' de sa course ascendante avant que l'autre ait terminé sa course de descente et de décharge. Il en ré- sulte évidemment qu'un cylindre n'est pas vidé aussi rapi- dément que l'autre est rempli.
Bien que ceci ne représen- te pas le fonctionnement normal, mais plutôt le fonction- nement dans des conditions anormales, il est néanmoins désirable de supprimer la perturbation décrite et de ren- dre le fonctionnement de l'appareil aussi sûr que possible.
Dans ce but, les ressorts 123 ne sont plus chargés de compenser les différences des courses des pistons, mais uniquement d'imprimer le choc initial descendant à chaque piston. Si ce choc initial n'est pas désiré, on peut supprimer les ressorts et l'appareil peut, avec certains réglages, fonctionner de manière satisfaisante sans ces ressorts. Il faut noter que l'étendue de com- pression des ressorts 123 est limitée par les manchons 124 de sorte qu'un degré très faible de mouvement relatif entre les pistons peut avoir leu du fait que les ressorts cèdent, et jamais dans une mesure suffisante pour admet- tre le fonctionnement défectueux ci-dessus décrit.
La com- pensation des différences des longueurs des courses des pistons s'obtient maintenant au moyen du bras oscillant 127, dont les rouleaux 126 peuvent être réglés radiale- ment vers l'intérieur ou vers l'extérieur à cet effet.
Ce bras opère pendant la partie initiale de la course ascendante de chaque piston. Lorsqu'un piston, par exem- ple celui de droite, démarre vers le hàut, le bras oscil- lant oscille en direction négative jusqu'à ce qu'il soit .arrêté par butée avec le boulon de gauche 131. La chaîne 186 ne se meut alors pas par rapport aux rouleaux 126 et agit simplement comme une articulation pour relier les extrémités du bras oscillant aux deux tiges de piston, En conséqunece, si le centre de l'un des rouleaux 126, par exempte celui de droite, est réglé de gacon à se trouver à une distance du goujon 128 plus grande que l'autre, la
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tige de piston de droite exécute un mouvement plus grand que celle du piston de gauche.
On peut ainsi procéder à des compensations dans le but indiqué.
Après exécution de la partie initiale de la course ascendante d'un piston, et après que l'autre piéton a été tiré aussi bas que possible par l'oscillation du bras cscillant 127, le reste de la course descendante de ce dernier piston est effectué par la chaîne 125 qui se meut alors que ces rouleaux 126 et par rapport au bras oscil- lant. La disposition est telle qu'un piston terminé sa course de décharge et bute sur la base 21 avant que'l'au- tre piston atteigne la fin de sa course ascendante. Sur la figure 5, le piston de droite a été arrêté par butée avec la base 21 et le piston de gauche n'a pas complète- ment terminé sa course ascendante.
Sur la figure 6, les parties occupant les positions relatives qu'elles doivent occuper dans ces conditions. On voit que la tige de pis- ton de gauche 63 se meut encore vers le haut tandis que la tige de piston de droite est arrêtée. En conséquence les ressorts 123 commencent à être comprimés et cette compression continue jusqu'à ce que les deux manohone 124 heurtent les écrous 122 située au¯dessus. A ce moment, le piston de gauche a juste atteint l'extrémité de sa cour- se ascendante définie par la butée de l'ésrou 65 et de la vis 48. A cet Instant la soupape 78 est actionnée pour renverser les communications des cylindres 20 aves les passages 70 et 71, et le cylindre de gauche peut se dé- charger.
Les ressorts sollicités 123 se dégagent alors d'eux-mêmes et le résultat est une brusque impulsion de ressort pour démarrer le piston de gauche vers le bas.
La soupape 78 est actionnée à une grande vitesse par des moyens élastiques, qui sont bandée par le mouve- ment des tiges de piston, mais qui ne sont dégagée pour agir que lorsqu'un piston a atteint la fin de sa course ascendante. Le levier de commande 83 de la soupape oscil- le entre deux arrête 132 (figure 6), formés sur une tra-
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verso 133 fixée au corps de soupape 68 par des vis à tête 134. Le levier 85 est maintenu normalement station- naire contre l'un ou l'autre de ces arrêts 132 par l'un ou l'autre de deux verrous susceptibles d'attaquer l'ex- trémité exgerne du levier, ainsi que représenté sur la figure 6.
Chaque verrou 135 est pivoté en 136 sur une patte verticale ou traverse 133, et son extrémité externe repose sur la tête 137 d'une tige 138 montée de façon à coulisser verticalement dans un palier 137 de cette tra- verse. Un ressort 140 relie le verrou au palier 139 et tend à maintenir le verrou dans la position représentée pour le verrou de droite sur la figure 6, position dans laquelle'la tête 137 bute contre l'extrémité supérieure du palier 139.
L'extrémité inférieure de chaque tige 138 porte une butée réglable 141 susceptible d'être atta- quée par une butée située au-dessous d'une paire de butées 118, qui ainsi que décrit ci-dessus, sont portées chacune par l'une des tiges de piston 63.Ainsi que représenté sur la figure 6, les butées 118 et 140 sont déjà engagées et le verrou 135 a été en partie actionné, mais pas encore suffisamment pour dégager le levier 83. Grâce à un régla- ge le verrou atteindra sa position de dégagement au même moment où un piston sera arrêté par butée des organes 65 et 48.
Le dispositif élastique pour actionner le levier 83 de l'une à l'autre de ses deux positions comprend un res- sort 142, qui est enroulé autour d'une tige 143. Cette tige comporte à une extrémité une tête fourchue 144 (figure 3), qui est articulée à un levier 145. L'autre extrémité de la tige 143 coulisse dans un oeillet 146 pivoté sur lé levier de soupape 83. Le ressort agit en- tre l'oeillet 146 et la tête 144, et tend à écarter ces deux.organes. Le levier 145 est monté, en un point entre ses extrémités de façon à tourner sur un goujon 146' qui s'étend en avant sur un moyeu 147 d'une traverse 148
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fixée au corps de soupape 68 par des ivs à tête 149.
L'extrémité inférieure du levier 145 comporte une rainu- re 150, qui reçoit un galet 151 monte sur l'extrémité supérieure d'un levier 152. Ce levier 152 est fixé sur l'extrémité avant d'un arbre 153 (figure 5),, qui cet monté dans une console 154 solidaire décadré 96. L'ex- trémité inférieure du levier 152 comporte deux branchée divergentes 155 (figure 6) qui sont déportées en arriè- re (figure 5), de façon à se trouver dans le chemin d'un moyeu 156 qui s'étend en avant sur la console 154.
Le mouvement oscillant du levier 152 est limité par la bu- tée des branches 165 avec le moyeu 156 et, ainsi que re- présenté sur la figure 6, la branche de droite 155 est maintenue contre le moyeu par la Pression du ressort de commande 142. Ainsi que représenté en traite pleins sur la figure 6, le ressort 142 est complètement bandé et est prêt à mouvoir le levier 83 vers la droite des que le verrou 135 dégagera ce levier. Au dégagement du verrou, le ressort se débande et actionne le levier 83 rapidement vers la droite dans la position représentée en pointillé.
Le levier 145 est retenu par le levier 152 contre un mouvement par le ressort, et le levier 152 est retenu contre un mouvement par la butée de l'une des branches 155 sur le moyeu 156. La réaction du res- sort sur les leviers 143 et 152 pendant la commande du levier 83 est telle qu'elle tend à mouvoir le levier 145 en direction négative et le levier 152 en direction positive, et ce mouvement est combattu par la butée de la branche 165 sur le moyeu 156.
Pour bander le ressort 142 et pour le mettre en po- sition de façon qu'il agisse de nouveau pour actionner le levier 83 en arrière, à partir de la position en pointillé jusqu'à la position en traits pleine sur la figure 6, on se sert du mécanisme suivant. Sur l'extré- mité arrière de l'arbre 153 est fixé le moyeu 157 d'un
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levier 158 (figure 5). Près de chaque extrémité ce levier est déporté en arrière de sorte que ses ex- trémités se trouvent en arrière des tiges de piston 63, et chacune de ces extrémités est reliée par une bielle 159 à une pièce 160 qui entoure librement la tige de piston adjacente.
Au-dessous de chaque pièce cou- lissante 160 se trouve un ressort 161, qui entoure la tige de piston et repose sur la patte 116 sur l'arriè- re du manchon 124. En supposant que le levier 83 et le ressort de commande 142 occupent la position représen- tée en pointillé sur le figure 6, lorsque la tige de piston de droite 63 (figure 6) se meut vers le haut, le ressort 161 situé sur cette tige attaque éventuelle- ment la pièce 160 située au-dessus et la meut vers le haut, en faisant ainsi osciller le levier oscillant 168 dans une direction négative. Ce mouvement du levier 158 actionne, par le levier 152, le levier 145 en direction positive, en comprimant ainsi le ressort 142. La tige 143 coulisse dans l'oeillet 146 pour permettre cette action.
Le bandage du ressort 142 par le mouvement ascen- dant de la tige de piston de droite continue jusque ce que la branche de gauche 155 du levier 152 attaque le noyau. 156. Tout mouvement additionnel subséquent de la tige de piston, nécessaire pour amener la butée 65 à attaquer la via d'arrêt 48, comprime simplement le ressort 161. cs dernier ne cède pas, aumoins de manière appréciable, jusqu'au moment où la branche 155 attaque le noyau 156.
L'arrêt constitué par l'engagement des deux organes mentionnés en dernier est nécessaire car le point d'ar- ticulation du levier 145 avec la tige 143 croise la li- gne des contrée qui joint le goujon 146' au oentre d'os- cillation de l'oeillet 146. Ce croisement de cette li- gne des centres se produit près de la fin de l'opéra- tion du ressort 142 et il en résulte que la direction
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d'action du ressort 142 sur l'oeillet est changée. Le ressort tend alors à mouvoir le levier de soupape 83 vers la gauche, main en est empêche par l'engagement de la branche de gauche 155 avec le moyeu 156.
Dès que le verrou de droite 135 est dégagé, le ressort 142 se débande et aetionne le levier 83 à grande vitesse en arrière à sa position de gauche, dans laquelle il est immédiatement maintenu par le verrou de gaushe 135.
Lors du mouvement ascendant suivant de la tige de pis- ton de gauche 63, le levier 158 oscille en direction positive, ce qui a pour résultat un mouvement négatif du levier 145, de sorte que le ressort 142 est de nou- veau bandé et, près de la fin de l'action de bandage, est amené à la position représentée en traits pleine, et qu'il tend à actionner le levier de soupape 83 vers la droite.
L'enregistreur 34 est disposé pour imdiquer le nombre de quantités d'unité mesurées distribuées, en comptant le nombre d'opérations du levier de soupape 83.
Cet enregistreuer est porté par l'une des sections d'en. veloppe 29, ainsi que représenté sur la figure 5. Trois goujons 162 siétendant vers l'avant sur la console 154 ci-dessus décrite, reçoivent cette enveloppe 29 qui y est serrée par des vis à tête 163. On a fixé sur la face in- terne de l'enveloppe 29 un cadre 164 dans lequel est monté l'arbre de commande 165 de l'enregistreur. Sur l'extrémité interne de cet arbre est fixée une roue à rochet 166.
Sur l'arrière de la roue à roshet se trouve un levier 167 (figure 6) en forme approximative d'Y, qui est disposé pour osciller librement dans l'espace entre l'extrémité avant de l'arbre 153 et l'extrémité arrière
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de 1,' arbre 165 et 1';éxL.Éaoµlé esvemb de l'tM'tn'e 100 -et l' oxLr6n.it6 arriÀro de i p amboo et qui est monté * pivot sur un goujon 168 fixé au moyeu 156. L'une des
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deux branches divergeant vers le haut de ce levier en Y porte un cliquet 169 pour actionner la roue à ro- chet. 166.
Un cliquet de retenue 170 est monté à pivot sur le goujon 168 et ces cliqueta sont reliés l'un à l'autre par un ressort hélicoïdal 171, qui se trouve sur l'avant de la roue à roohet (figure 5) et tend à retenir les deux cliqueta en engagement avec cette roue.
L'autre branche possède un moyeu ou bossage 172, qui est dirigé vers l'arrière et est relié par une bielle
173 à une fourche 174, La fourche 174 est fixée de ma- nière réglable à une tige 175 qui est montée dans le moyeu 147 de façon à pouvoir exécuter un mouvement cou- lissant vertical, ci-dessus déorit. L'extrémité supé- rieure de la tige 175 se trouve sous l'une ou l'autre cane d'une paire de cames 176 formées sur l'extrémité inférieure du levier de soupape 83, et est maintenue en engagement avec cette came par un ressort 177 qui relie une cheville de ce moyeu avec la bielle 173. La liaison entre la tige 175 et la fourche 174 est telle qu'elle permet d'augmenter ou de diminuer la longueur efficace de ces pièces combinées.
Lorsque le levier de soupape
83 oscille de l'une à l'autre de ses deux positions extr mes, l'une ou l'autre des faces de came 176 abaisse la tige 175 et fait ainsi osciller le levier 167 dans une direction négative. Ce mouvement de ce levier fait que le cliquet 169 avanee la roue à rochet 166 d'un degré ou reprise en faisant tourner l'arbre 165. Cet arbre possède ,son extrémité externe une manivelle 178 et le maneton 179 de cette manivelle attaque la manivelle de commande usuelle 180 de l'enregistreur, et, au moyen du mécanisme usuel (non représenté) de l'enregistreur
34, la manivelle 180 provoque un mouvement approprié de-.l'aiguille 34' (représenté sur la figure 1).
La roue' rocher n'est actionnée que pendant la première moitié de chaque mouvement du levier 83 et dans l'au...
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tre moitié de se mouvement, la tige 135 peut s'élever sous l'influence du ressort 177, se qui ramène le clique 169 à sa position initiale, la roue 166 étant maintenue par le oliquet 170 contre un mouvement.
Il est parfois nécessaire de distribuer le liqui- de en quantités inférieures à colles distribuées par , l'un des cylindres 20, et pour suffire à se besoin, on a prévu un cylindre de mesure transparent additionnel 181 (figure 13), qui peut contenir par exemple un litre.
Ce cylindre est établi entre les grands cylindrée et devant eux. Il est monté sur une base en fonte 182,qui sert aussi de corps de soupape et est pourvue t'un cha- peau 183. Dans ce chapeau, on a monté un bouchon file- té 184 qui par réglage peut pénétrer dans le cylindre 181 dans une mesure plus ou moine grande pour faire va- rier le volume du liquide contenu dans ce cylindre* Le chapeau 183 possède une soupape d'évent 185 qui permet à l'air de quitter le cylindre pendant le remplissage de se dernier, qui se ferme lorsque le liquide remplit le cylindre, et s'ouvre pour désaérer le cylindre pen- dans la décharge de son contenu.
La base 182 est dis- posée pour être fixée à la branche verticale 186 d'une pièce relaie 36' qui remplace la pièce 36, ci-dessus décrite, Cette pièce possède un passage 187 menant dans le passage de décharge 71. Pour se servir du cy- lindre auxiliaire 181, il suffit d'enlever la pièce usuelle 36 et de la remplacer par la pièce spéciale 36' représentée, et de prévoir un tuyautage 188, pourvu de préférence d'une soupape de retenue 189 pour empê- cher l'écoulement de retour, du tuyau d'alimentation tel que 94 à la pièce de fonte de base 182.
La base 182 est fixée par des boulons 182' (figure 15) au branchement 186 et peut être contenue par un gousset 186' fixé à la base 21 par des boulons 187' qui servent Il serrer la
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pièce 56 sur la base 21.
En se reportant aux figures 14 et 17, on voit que la pièce de fonte 182 possède un passage 190 des- cendant de la base du cylindre 181 et se terminant par un orifice 191 dans la face circulaire avant 192 de la pièce de fonte, sur laquelle est montée une soupape oscillante 193. Au-dessous de l'orifice 191, et un sur chaque cote de cet orifice, se trouvent deux autres orifices 194 et 195 menant dans des passages 196 et 197, qui communiquent respectivement avec le passage de dé- charge 187 et le tuyau d'alimentation 188. La soupape 193 est simplement un bloc cylindrique comportant dans aa face interne, qui s'applique contre la face 192, un - seul creux 198 de dimensions suffisantes pour relier l'orifioe 191 à l'un ou l'autre des orifices 194 ou 195.
Sur la figure 18 la soupape est placée de façon que le creux 198 relie l'orifice d'admission 195 à l'orifice de cylindre 191, de sorte que le cylindre 181 peut être rempli par le fonctionnement de la pompe 91. Il est évi- dent que l'un des cylindres de mesure 20 sera rempli partiellement en même temps, mais non pas dans une me- sure suffisante pour actionner la soupape 78. En consé- quenoe, lorsque le pompage cesse, le liquide qui a pé- nétré dans le cylindre 20 retourne au réservoir d'ali- mentation ainsi que décrit ci-dessus.
Après que le cy- lindre 181 a été rempli, la soupape 193 est actionnée dans une direction négative à la position représentée sur la figure 20, dans laquelle le creux 198 relie les orifices 191 et 194 et permet au contenu du cylindre 181 de passer au passage de décharge 71 et à la manche de distribution 35. La soupape 193 tourne ensuite dans une direction positive à la position neutre représentée sur la figure 19, dans laquelle la soupape 193 bloque les orifices d'entrée et de décharge 195 et 194.
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La soupape 193 est maintenue en place par un logement en forme de cuvette 199 fixé par des boulons
200 (deux de ces boulons se voient sur la figure 15).
L'arbre de commande 201 pour la soupape 193 est monté dans le logement 199 (figure 14) et sort de ce logement par la boite à bourrage représentée. Un ressort 202 en- roulé autour de l'arbre 201 est logé dans un creux du logement 199, presse la soupape 193 contre la face 192 du corps de soupape. On a fixé à l'arbre 201, en un point entre ses extrémités, un levier de commande 203 dont l'extrémité supérieure comporte une voie arquée 204, concentrique à l'arbre 201 et possédant un arrêt') 205 à chaque extrémité. Une cheville à ressort 206 (figure 14) montée dans la base 182 possède une extrémité inférieure arrondie qui attaque la voie ou piste 204.
Lorsque le levier 203 se trouve dans la position neutre (verticale), cette cheville 206 s'engage dans un creux (figure 14) formé dans le centre de la voie 204, de façon à retenir élastiquement le levier dans oette position. Lorsque le levier est actionné vers la droite ou vers la gauche dans cette position, son mouvement est arrêté par la butée de l'un ou de l'autre arrêt 205 avec la cheville
206.
L'enregistrement des quantités débitées par le cy- lindre 181 se fait par un compteur séparé 207, du type cyclomètre ordinaire. Ce compteur est fixé de manière appropriée ainsi qu'indiqué sur le côté arrière du levier
203 et ce levier comporte une ouverture 208 (figure 15) à travers laquelle la face de l'enregistreur est visible.
Le compteur possède la roue en étoile usuelle 209, lors- qu'elle tourne dans une direction, actionne le compteur.
Une cheville cylindrique 210 se trouve dans le chemin -des branches de la roue en étoile. Cette cheville est sur la pivotée sur une fourche 211 formée/partie inférieure du logement 199 et peut osciller en direction négative, sur
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la..figure 16, lorsque la roue en étoile est actionnée vers la droite par le mouvement du levier 203 en posi- tion de remplissage. La position de "remplissage" de la figure 16 est inversée par rapport à la position "rem- plissge" telle que représentée sur la figure le. Auoun mouvement de rotation de la roue en étoile n'a lieu lors- que le levier 203 est ainsi actionné, ear la cheville 210 est libre de se mouvoir.
Cette cheville est soulevée par l'une des dentsde la roue en étoile et après que cette dent a passé, la cheville 210 retombe à une posi- tion verticale. La cheville 210 ne peut pas osciller dans une direction positive au delà de cette position.
En conséquence, lprsque la roue en étoile est ensuite actionnée vers la gauche par le mouvement du levier 203 en position de décharge, la roue en étoile tourne d'un cinquième de tour lorsqu'une de ses dents attaque la cheville 210. Lorsque le levier 203 est ramené à sa po- sition neutre, aucun mouvement de rotation de la roue en étoile n'a lieu.
Pour éviter un fonctionnement inexact de la soupape 193, on a prévu des moyens qui forcent l'o- pérateur à manoeuvrer le levier 203 de la manière suivan- te, à savoir; premièrement il doit l'amener la position de remplissage, un mouvement dans la direction inverse étant empêché; deuxièmement il doit mouvoir le levier complètement à la position de remplissage avant de pou- ,voir l'amener à la position de décharge; troisièmement le levier, une fois démarré vers la position de décharge doit être complètement actionné à cette position avant de pouvoir le ramener à la position neutre.
Ces résultats s'obtiennent simplement par un clique réversible 212 qui se meut sur un secteur denté 213. Le secteur est fixé sur le logement 199, ainsi que représenté .sur la figure 16. Le cliquet 212 est articulé ± l'extré- mité supérieure du levier 203 et est percé pour recevoir
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l'extrémité externe d'un ressort 214 qui à son autre extrémité est fixé au levier 203 ainsi que représenté distinctement sur la figure 14. Ce ressort 214 est reo- tiligne lorsqu'il n'est pas bandé et tend à retenir le cliquet 212 de façon que sa pointe se trouve vertica- lement sous son pivot.
Ainsi que représenté sur la fi- gure 16, le mouvement de la partie supérieure du levier 203 vers la droite est empêché par le cliquet 212, tan- dis que le mouvement vers la gauche, qui amène la sou.. pape en position de remplissage, peut s'effectuer. Il est évident que le cliquet empêche oette partie du levier de se mouvoir vers la droite jusqu'à ce que le levier ait complété son mouvement dans cette direction. Le mouvement du levier 203 est limité par la cheville 206 de la manière décrite. Lorsque l'arrêt de droite 205 dU levier 203 renoontre la cheville 206, le cliquet 212 a quitté l'extrémité de gauche du secteur 213 et a été ramené par le ressort 214 à une position radiale par rapport au centre du levier 203.
Le mouvement du levier 203 dans une direction pour entrainer l'arrêt de gauche 205 vers la cheville 206 ne peut pas se faire, mais une fois que ce mouvement est mis en train, le cliquet empê- che le mouvement rétrograde. Ce*1 oblige l'opérateur à mouvoir la levier à la position de décharge et actionne le compteur 207 dans la mesure désirée. Lorsque l'arrêt de gaucha 205 du levier 203 rencontre la cheville 206, la cliquet 212 chavauche sur l'extrémité de droite du secteur et permet au levier d' être ramené 1 la position neutre,
La poche 115, ci-dessus mentionnée, est destinée à recevoir la chaîne 125 lorsque la pompe est emballée.
Pour le transport, les deux pistons sont amenés à leurs positions les plus basses, en engendrant ainsi un mou dans la chaîne 125 qui est reçue dans la poghe 115.
On décrira maintenant le fonctionnement de l'appa-
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peil en supposant que les parties occupent les posi- tions relatives représentées sur les figures 3 et 6.
Le cylindre de gauche 20 est rempli de liquide au ni- veau de son piston 54 et ce piston a été actionné pres- que à l'extrémité supérieure de sa course. L'autre piston 54 se trouve à l'extrémité inférieure de son cylindre et oe cylindre a été vidé. La soupape 78 relie maintenant le cylindre de gauche au tuyau d'alimenta- tion 70 et le cylindre de droite au tuyau de décharge
71. Dans la suite de l'actionnement de la pompe 91, du liquide pénètre dans le cylindre de gauche 20 et soulève le piston dans ce cylindre jusqu'à ce que l'ar- rêt 65 bute contre l'arrêt 48. Ce mouvement de soulève- ment final du piston de gauche comprime les deux res., sorte 123 jusqu'à ce que les manchons 124 butent contre les écrous 122.
La patte 118 soulève aussi le verrou de gauche 135 en dégageant le levier 83 à l'instant où Je piston 54 atteint l'extrémité supérieure de sa course et où le bandage du ressort 123 est complété. Le levier
83 est actionné vers la droite par le ressort 142 et la soupape 78 tourne pour relier le cylindre de gauche 20 au passage de décharge 71 et le cylindre de droite au passage d'alimentation 70. Les ressorts 123 se débandent alors et impriment une impulsion élastique au piston de gauche pour amorcer son mouvement de descente. Le liquide pénètre maintenant dans le cylindre de droite 20, en soulevant son piston et en faisant descendre le pis- ton de gauche, de façon à refouler de manière commandés ,le liquide hors du cylindre de gauche et dans le passage
71.
Lorsque le piston de droite s'élève., le ressort 161 ' attaque la pièce coulissante 160 et la soulève, de façon à faire osciller les leviers 158, 152 et 145, et à com- primer le ressort de soupape 142 entre les organes 144 et 146. Lorsque le piston de gauche a terminé sa course de décharge et rencontre la base 21, le piston de droi-
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te n'a pas encore atteint l'extrémité.de. sa course as- cendante. La pompe continuant à fonctionner, le piston de droite est forcé de se soulever jusqu'à ce que sa butée 65 attaque la butée 48 située au-dessus. Entre temps, comme le piston de gauche ne peut plue se mouvoir on direction descendante, les ressorts 123 sont compri- més.
Près de l'extrémité de la course ascendante du piston de droite la patte de gauche 118 attaque la bu- tée 141 située au-dessus et la soulève suffisamment pour dégager le levier 83 du verrou 135. Ce' dégagement a lieu simultanément à l'engagement de la butée 65 du piston de droite avec la butée 48 située au.dessus. Lors du dégagement du levier 83, il est actionné, par le déban- dage du ressort 142, à sa position de gauche, et la sou- pape 78 est ainsi actionnée pour relier le cylindre de droite au passage de décharge 71 et le cylindre de gau- de droite ohe au passage d'alimentation 70.
Le piston/est ensuite actionné par l'expansion des ressorts 123 et part sur sa course de décharge ainsi que décrit, et le piston de gauche démarre immédiatement vers le haut et continue le mouvement de descente du piston de droite qui a été mis en train par les ressorts 123. Il n'existe aucune in- terruption dans le mouvement de descente de l'un et l'autre piston, mais il existe une saooade brusque nota- ble dans le mouvement initial de chaque piston, par sui- te de l'impulsion du ressort qui met ce piston rapidement en mouvement et imprime un mouvement à la colonne de liquide située sous le piston pour accélérer la décharge.
Le cylindre de gauche est rempli et, et la fin de la cour- se ascendante du piston de gaucho, la soupape 78 est inve rsée de manière semblable à ce qui a été décrit.
Le fonctionnement décrit continue tant que le pom- page est continué, chaque cylindre se remplissant et se vidant alternativement et chaque cylindre se déchargeant
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pendant que l'autre se remplit, et vice vorsa,. Le résultat est'la décharge d'un courant pratiquement inin- terrompu de liquide de l'appareil. On obtient une déchar- ge rapide en raison de l'emploi de pistons pour décharger de forée les cylindres, à 1'encontre de la décharge par le seul écoulement de gravité.
Par exemple, on peut distribuer avec l'appareil de 60 à 70 litres à la minu- te et cette vitesse est possible en raison du déplace- ment automatique de la soupape et de la disposition par laquelle le liquide est forcé hors d'un cylindre aussi rapidement qu'il est forcé dans l'autre cylindre. Ceci représente un perfectionnement essentiel par rapport à la disposition dans laquelle la force pour expulser le liquide d'un cylindre est transmise du liquide montant dans l'autre cylindre, au moyen d'une colonne d'air.
L'air se oomprime dans une mesure considérable et ne donne pas des résultats aussi effectifs que la transmis- sion non élastique décrite. De plus, lorsque les pistons sont démarrés sur leur course de décharge, oe qui est préférable, ce démarrage contribue notablement 4 la dé- charge rapide du liquide, surtout dans des conditions défavorables, par exemple lorsque la manche de décharge est courbée en un coude et forme un collecteur de liquie de.
En ce qui concerne l'arrêt de l'appareil, sans la disposition par laquelle chaque piston possède un temps d'arrêt à la fin de sa course de décharge, il serait difficile pour l'opérateur d'arrêter le pompage de façon que les pistons s'arrêtent exactement , la fin de ces courses,, En conséquence, la disposition de temps d'arrêt comporte un avantage en ce qu'elle premet à l'opérateur sans aucune gêne, d'arrêter le pompage au moment exact.
C'est-à-dire que l'opérateur peut arrêter le pompage un moment quelconque pendant l'intervalle de temps, après la butée d'un piston sur la base 21 et avant la butée
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de l'organe 65 de l'autre piston sur l'arrêt 48. Mais ceci n'est toutefois pas nécessaire sauf pour assurer la décharge rapide des derniers cinq litres, oar la disposition est telle qu'elle permet à sotte dernière charge, ou si on le désire à la dernière partie de cette dernière charge d'être déchargée par gravité.
Si on suppose par exemple que le client a reçu neuf des dix charges de cinq litres débitées par l'appareil, lorsque les parties se trouvent dans la position re- présentée sur la figure 3, l'opérateur peut arrêter le pompage à un moment quelconque pendant le mouvement de montée du piston de droite, et la dernière charge s'écoulera du cylindre de gauche par gravité en raison de la disposition de l'évent dans le piéton. En général, le client désire une décharge plus lente de la dernière charge afin d'éviter le débordement .de son réservoir qui peut être presque plein.
Mais si on .'sire de la vitesse, l'opérateur peut aisément régler son pompage de façon que, dans l'exemple mentionnée le piéton de droite s'arrête pou avant mais tout prés de la via d'arrêt 48, en expulsant ainsi de force toute pal der- nière charge. Le liquide pompé dans le cylindre de droi- te dans le but d'assurer l'expulsion rapide de la der- nière charge, retourne dans le réservoir d'alimentation ainsi que décrit ci-dessus.
D'après ce qui précède, on se rend compte qu'il se trouva normalement quelque peu d'air dans l'un des cylindres sous son piston. Cet air est expulsé à tra- vers les évents à soupape du piston lorsque la pompe 91 est de nouveau actionnée. Si on suppose par exemple que l'appareil est arrêté avec les parties dans la position de la figure 3, le cylindre,de gauohe est vidé de liqui- de et l'espace situé au-dessous de son piston se remplit d'air. Le , flotteur 62 est tombé 4 la base du oylin-
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dre en ouvrant les trois éventa 60.
Lorsque la pompage recommence, l'air est rapidement expulse par ces trois grands éventa, car Ils ne sont pas obstrués par le flot- tour,, Ce dernier s'élève avec le liquide, ainsi que re- présenté sur la figure 11, en laissant les évents ouverts jusqu'à ce que le liquide atteigne le piston 54 et passe dans le creux 59 et les rainures 66. Ces soupapes d'évent ne fonctionnent pour-la plus grande partie que pendant le premier et le dernier cycle d'une succession de cycles de fonctionnement. C'est-à-dire, elles permettent 4 l'air d'être expulsé des cylindres lors du démarrage de la pom- pe et elles éventent les cylindres pour permettre la vidange de la dernière charge ou d'une partie de cette charge.
Elles peuvent fonctionner ou peuvent ne pas fonctionner dans des cycles intermédiaires suivant que les pistons marquent ou ne marquent pas un temps d'arrêt dans leur position inférieure. Ainsi que représenté, cha- que piston s'arrête dans sa position intérieure et sa soupape d'évent s'ouvre de sorte que tout le liquide, y compris celui contenu dans les rainures 66, les espaces entre les spires du ressort 53 et autour du flotteur 62 est déchargé. Cette disposition est préférée non seule- ment parce qu'elle permet l'impulsion de ressort sur les pistons, mais aussi parce qu'elle tend à débiter des quantités uniformes de liquides des cylindres dans tou- tes les conditions.
C'est-à-dire, comme un piston doit se vider au moins en partie par gravité, a la fin de la dernière dune série d'opérations successives, la disposition est telle que chaque piston marque un temps d'arrêt pendant des opérations intermédiaires de la série.
De cette manière, la soupape d'évent 62 s'ouvre à la fin . de chaque course de descente du piston, que le contenu soit-'expulsé de force ou qu'il sorte par gravité. Le
Client reçoit alors tout le liquide pompé dans le cylin- dre y compris celui contenu dans ces rainures et espaces.
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L'appareil donne néanmoins des résultats satis- faisants au point de vue commercial même lorsqu'on sup- prime le temps d'arrêt des pistons à la. fin de leurs courses de décharge, ainsi que l'impulsion de ressort, bien que ces caractéristiques soient importantes et préférées. Au moyen de réglages appropries, on peut en arriver à ce qu'un piston atteigne sa limite supé- rieure lorsque l'autre atteint sa limite inférieure, et, en pareil cas, il n'existe de temps d'arrêt ni:;de l'un ni de l'autre piston jusqu'à ae que la pompe cesse* Les soupapes d'évent 62 ne s'ouvriront alors pas la fin d'une course de décharge quelconque, sauf à la der- niére de la série.
En conséquence, le liquide contenu dans les rainures 66 et les espaoes mentionnés ci-dessus ne sera pas déchargé sauf avec la dernière de la série des quantités d'unités débitées. Dans ces conditions, il existera donc une différence de mesurage suivant que le liquide est expulsé par les pistons ou s'écoule par gravité. En conséquence, il importe que le volume total de tous les espaces de chaque piston, qui se trouvent au-dessus du niveau de la face' de fond plate de ce pis- ton, et dans lesquels du liquide peut pénétrer, soient aussi petits que possible.
En supprimant les rainures 66 on obtiendrait une réduction de ce volume, malt il serait alors possible d'encager une certaine quantité d'air sous ce piston, et ceci .pourrait provoquer une erreur qui serait supérieure àcelle due au petit vilu- me de ces rainures. Ainsi que décrit ci¯dessus, la capacité de ces rainures est très faible et la différen- ce qui dans certaines conditions peut être provoquée par ces rainures se trouve tout à fait dans les limites des toléranoes admises.
En conséquence comme les rainures sont réellement utiles pour éviter l'enoagement d'air sous les pistons et pour facilier l'expulsion d'air des cylindres, elles jouent un rôle important et 11 est
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préférable de les employer.
Il faut noter que le mode d'exécution ci-dessus décrit et représent6 sur les dessins ci-joints n'est donné quel titre d'exemple et qu'on peut procéder à de nombreux changements et modifications sans s'écarter de la portée de la présente Invention.
REVENDICATIONS
Ayant ainsi décrit mon invention et me réservant d'y apporter tous perfectionnements ou modifications qui me paraîtraient nécessaires, je revendique comme ma propriété exclusive et privative:
1 - Perfectionnement aux appareils distributeurs de liquide d'après le brevet principal, caractérisé par le fait que le dispositif de guidage servant à gui- der 1$organe-flexible qui relie l'un à l'autre les pis- tons des cylindres de mesure, comprend un organe oscil- lant portant une paire d'organes qui attaquent cet or- gane flexible en des points espacés,
cet organe flexi- ble étant susceptible de se mouvoir dans des directions opposées sur son oentre d'oscillation pendant les mou- vements de soulèvement et d'abaissement alternée des pistons à l'intérieur de s cylindres.