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Perfectionnements aux dispositifs de synchronisation pour télévi- sion, télécinématographie ou télémécanique.
Divers auteurs ont indiqué qu'on pouvait se servir du réseau d'énergie à courant alternatif pour synchroniser les systèmes moteurs des récepteurs de télévision avec le système explorateur de l'image à l'émission.
Cette solution commode est possible, avec des moteurs spéciaux, à la condition que les différents secteurs de distribution soient interconnectés. Ces interconnexions ne sont actuellement réalisées que pour des territoires assez restreints et le
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récepteur, prévu pour être synchronisé à l'aide du réseau à 50 pé- riodes, par exemple, ne peut être employé partout.
La présente invention concerne un dispositif qui permet d'utiliser le même moteur-récepteur dans tous les cas à l'aide de signaux particuliers envoyés directement par l'émetteur par la même voie hertzienne, que les signaux de télévision.
On sait que, depuis fort longtemps, on a préconisé d'en- voyer un signal de synchronisation à la fin de chaque ligne d'ex- ploration, en particulier, par une interruption du courant porteur, très courte, entre deux analyses élémentaires consécutives. On crée ainsi une fréquence de base, égale au nombre de lignes décri- tes, par exemple, 1. 000 par seconde. On extrait, dans le récepteur, le terme de fréquence 1000, à l'aide de filtrages appropriés. Le courant obtenu sert à synchroniser, en général, un moteur constitué par une roue phonique.
Le principe de l'invention consiste à expédier plusieurs fois par exploration, des groupes de signaux également très courts, espacés entre eux d'un millième de seconde, par exemple, s'il existe 1000 lignes d'exploration par seconde ; lafréquence de ces groupes est choisie égale à la fréquence normale du secteur, au poste d'émission, en supposant que le moteur explorateur soit un moteur synchrone.
A la réception, on filtre les signaux à fréquence 1000 en éliminant les oscillations de télévision envoyées par la même voie, on détecte ensuite convenablement les groupes successifs pour faire apparaître la fréquence de groupe, c'est-à-dire, envi- ron 50 par seconde. Le courant obtenu sert directement à synchroni- ser le moteur, qui serait normalement alimenté par le secteur si celui-ci était interconnecté avec le réseau du poste émetteur.
La production des signaux à l'émission est obtenue par une modulation de l'onde porteuse à l'aide, soit d'un commutateur approprié agissant sur l'amplificateur de télévision, soit, encore
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plus simplement, par l'usage d'un flux lumineux relativement puissant, frappant, à intervalles convenables, les cellules pho- toélectriques du studio d'émission.
Un moyen commode pour la production de ce flux lumineux consiste à disposer sur la surface à téléviser, représentée par A, B, C, D, fig. 1 explorée par le faisceau lumineux mobile, des éléments rectangulaires ml, m, m3, doués d'un fort pouvoir réflec- teur, et qui envoient sur les cellules sensibles placées vis-à- vis un important flux lumineux lorsque le faisceau mobile passe sur ces surfaces.
En supposant, par exemple, que l'analyse soit effectuée par 60 lignes parallèles, à raison de 16, 2 explora-
3 tions complètes par seconde , en disposant 3 petites surfaces brillantes ml, m, m3 qui embrassent chacune les extrémités de
10 lignes contigûes d'exploration, on obtiendra par exploration complète, 3 séries composées chacune de 10 impulsions violentes très courtes, de l'ordre de 1/1000 de seconde.
Les groupes de signaux se répètent 3 x 16, = 50 fois
3 par seconde, ce qui représente la fréquence prévue pour la syn- chronisation du moteur récepteur.
L'allure du courant I modulé, à l'émetteur en fonction du temps t, peut être représentée par la fig. 2. On remarquera que l'amplitude des oscillations de télévision T reste toujours nettement inférieure à l'amplitude des oscillations de synchro- nisme S, résultat obtenu grâce à la propriété réfléchissante des surfaces élémentaires, ml, m, m3.
Le récepteur amplifie et détecte la haute fréquence re- çue et fournit, en basse fréquence, un courant analogue à celui représenté fig. 2.
La séparation des signaux de synchronisme et de télévi- sion s'effectue par un procédé décrit précédemment par l'auteur de la présente invention et qui utilise la courbure des caracté- ristiques d'une lampe de réception convenablement polarisée.
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Dans ces conditions, les oscillations dépassant une cer- taine amplitude déterminent, seules, un courant anodique ; ons'ar- range pour que cette amplitude soit celle des oscillations de syn- chronisme et, ainsi, les oscillations de télévision plus faibles, n'interviennent pas.
On voit, (fig. 3) le montage adopté pour cette fonction; la tension complexe, télévision et synchronisme, est appliquée sur l'impédance Z, et la grille de la lampe 1 est polarisée par la pile P, à travers la résistance R, de telle façon que, en l'ab- sence d'oscillations violentes, comme celles du synchronisme, le courant "plaque" soit sensiblement nul.
Lors de l'arrivée des signaux, on crée dix émissions de courant anodique successives, de même sens, séparées par 1/1000 de seconde, ce qui correspond, par l'intervention d'un condensateur C qui accumule les charges successives, à la production d'un courant moyen, dans le primaire du transformateur Tl, ayant une forme pulsa- toire, avec des alternances de 1/100 de seconde, donc une période de 1/50 de seconde.
On accentue cet effet pulsatoire à 50 périodes, en choi- sissant la capacité C et le primaire du transformateur T1 tels que ces éléments constituent un système résonant pour la fréquence 50.
On élimine, en même temps, ainsi, l'influence d'impulsions parasi- tes, différentes de celles du synchronisme.
Une lampe 3 amplifie la tension à 50 périodes créée, et débite, par le transformateur T2, une puissance suffisante au mo- teur synchrone MS.
On pourrait augmenter l'effet sélectif du système en dis- posant dans le circuit anodique de la lampe 1 un système accordé sur la fréquence élémentaire 1000 et en réservant la formation de la fréquence de groupe pour la deuxième lampe ; possèdant un cir- @
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cuit anodique accordé sur 50 périodes et ayant une polarisation de grille suffisante. Dans ce cas, il est utile de prévoir une troisième lampe pour obtenir la puissance nécessaire au moteur synchrone.
Bien entendu, les détails sont exposés pour permettre une meilleure compréhension de l'invention et n'ont nullement un caractère restrictif.