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" Film muni d'un phonograme photographique et procédé et appareil pour l'établir ".
Cette invention a trait aux organes d'enregistrement pho- tographique des sons ou phonogrammes photographiques et oonoer- ne particulièrement la production de phonogrammes photographi- @ ques du typè à larger variable et à densité oonstante. Il est bien connu que les bruits de fond tels que le sifflement et le craquement qui se produisent pendant la reproduction des pho- nogrammes de ce genre sont dûs aux matières étrangères, aux petites fissures et aux éraflures qui se trouvent sur la surfa- oe du film, en particulier dans les parties de la zone trans- parente du phonogramme dans lesquelles des sons faibles sont enregistrés.
La zone transparente possède une grande surface dans ces parties du phonogramme et, dans le but de suppri- mer les bruits de fond, on a déjà proposé de la réduire au minimum.
Suivant un procédé proposé pour diminuer la surface transparente d'un phonogramme à l'aide duquel les sons enregis-
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trés doiventêtre reproduits, la marque d'enregistrement des sons est du type usuel à largeur variable et la ligne zéro des amplitudes représentant les ondes aooustiques est située cons- tamment au milieu de la bande d' enregistrement et parallèmement à la direction du mouvement du film.
On diminue autant que possible la largeur de la surface du film exposée à la lumière pendant l'enregistrement en disposant un diaphragme ou obtura- teur sur le chemin du faisceau lumineux enregistreur entre le dispositif enregistreur et le film, ce diaphragme ou obturateur étant animé d'un mouvement de vibration longitudinal par rapport au film en oonformité aveo les variations du volume du son en cours d'enregistrement. Ceci produit un effet d'interoeption qui a comme résultat que le film n'est exposé sensiblement que dans une mesure qui dépend de l'amplitude des sons en cours d'En- registrement.
Suivant un second procédé précédemment proposé pour dimi- nuer la surface transparente d'un phonogramne on fait en sorte que la ligne zéro de la marque d'enregistrement des sons vien- ne occuper une position initiale située à ou près d'un des bords de la bande d'enregistrement, de sorte que, lorsque le faisceau lumineux enregistreur n'est pas influencé par les sons à enregistrer , il ne frappe pas la bande d'enregistrement,ou bien celle-ci n'est frappée que par une raie de lumière très étroite. Pendant l'enregistrement, la ligne zéro est automa- tiquement déplaoée transversalement au film vers la ligne média- ne de la bande d'enregistrementdes sons, le degré du déplace- ment dépendant de l'amplitude 'des son(en cours d'enregistrement.
De cette façon, toute partie donnée du film n'est sensiblement exposée qu'à un degré qui dépend de l'amplitude des sons en cours d'enregistrement.
Sur un seoond film-phonogramme tiré d'un phonogramme origi- nal ayant été préparé par l'un quelconque des procédés oonnus décrits oi-dessus, les parties de la bande d'enregistrement
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oorrespondant à des périodes de silence seraient opaques sur toute ou presque toute la largeur de cette bande. Le procédé dans lequel la ligne zéro est déplacée pendant l'enregistre- ment est plus simple que celui dans lequel on se sert d'un diaphragme mobile paroe que ce dernier est rendu inutile. Toute- fois, le procédé dans lequel la ligne zéro est déplacée pré- sente des inconvénients dûs aux imperfections des dispositifs servant à effectuer l'enregistrement et la reproduotion comme on va maintenant le décrire.
Il est bien connu que la bande d'enregistrement des sons est usuellement imprimée sur un film cinématographique et qu'elle est située le long d'un des bords de ce film, à l'in- térieur des perforations prévues pour les dents d'entraînement Pour permettre la reproduction d'un film de ce genre à l'aide de tout genre existant d'appareil reproducteur, il est important, de faire en sorte que la bande d'enregistrement possède une largeur constante et soit située à une distance constante du bord du film.
A cet effet, on dispose sur le trajet décrit par le fais- oeau lumineux enregistreur dans l'appareil enregistreur un écran présentant une ouverture dont la position, par rapport au phonogramme, et les dimensions sont telles qu'elles oorres- pondent exactement à la position et aux dimensions de l'ouvertu- re dont on se sert dans l'appareil de reproduction des sons et à travers laquelle le film est éclairé en vue de reproduire les sons enregistrés. L'appareil reproducteur est établi avec la plus grande exactitude possible parce que la largeur de la bande d'enregistrement des sons n'est normalement que de 2,5 mn environ et il est évident qu'on ne peut admettre qu'une très petite inexactitude dans le réglage de l'ouverture appliquée dans l'appareil reproducteur par rapport à la bande d'enregistrement.
Lorsqu'on se sert de phonogrammes du type à largeur variable dans lequel la ligne zéro des amplitudes des
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variations enregistrées est située constamment au milieu de la bande d'enregistrement, un réglage inexaot de l'ouverture de l'appareil reproduoteur aurait pour effet de supprimer les poin- tes des amplitudes maxima de la marque d'enregistrement des sons sur un des oôtés du phonogramme. Il en résulterait la super- position, au son reproduit, de sons perturbateursde même période ou de période différente.
Par contre, si, en vue d'une reproduc- tion, on se sert d'un phonogramme dans lequel la ligne zéro des amplitudes des variations enregistrées est déplaoée en oonformi- té aveo les variations du volume du son, un réglage inexact de la position de l'ouverture à travers laquelle le film est éolai- ré, par rapport à la bande d'enregistrement, aurait comme résul- tat de supprimer des variations enregistrées de faibles ampli- tudes, étant donné qu'un des bords de l'écran constituant l'ou- verture recouvre la partie de la bande d'enregistrement repré- sentant des sons de faible amplitude, lesquels sons sont enregis- trés très près d'un des bords de la bande ou zone d'enregistre- ment.
En raison de cette difficulté, il avait été considéré comme nécessaire soit de donner de plus grandes dimensions à l'ouver ture, soit de faire en sorte que la ligne zéro des variations enregistrées d'amplitudes relativement faibles soit située légè- rement à l'intérieur du bord de la bande ou zone d'enregistre- ment. Dans l'un et(l'autre cas, la surface transparente du film disposée en regard de l'ouverture dans l'appareil reproducteur se trouve augmentée et ceci provoque un accroissement des bruits parasites.
Suivant la présente invention, on supprime entièrement les difficultés et inoonvénients susmentionnés en établissant un phonogramme du type à largeur variable dont les marques d'enre- gistrement des sons sont symétriques par rapport à un axe longi- tudinal, les distances qui séparent les dites marques de cet axe étant proportionelles au approximativement proportionnelles aux
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amplitudes du son enregistré. Pendant les périodes de silence, la surface de la partie exposée d'un phonogramme négatif,et par conséquent, la surface de la partie transparente d'un film ser- vant à la reproduotion et ayant été tirée du phonogramme néga- tif, devient zéro ou approximativement zéro.
Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, on projette un faisceau de lumière à travers deux écrans en suaoes - sion et ne laissant tomber sur la surface du film que la lumiè- re qui n'a pas été interceptée. Le premier écran possède une ouverture triangulaire et le seoond une fente rectangulaire étroite. L'effet combiné sur le faisceau lumineux traversant les deux écrans est de donner à la raie ou zone de lumière qui vient frapper le film la forme d'un trapèze.
Au lieu de la disposition décrite, on peut inverser la po - sition des écrans, de façon que le f aisoeau lumineux passe d'a- bord à travers la fente rectangulaire, puis à travers l'ouver- ture triangulaire, avant d'atteindre le film. La zcne de lumiè- re résultante venant frapper le film sera d'ailleurs analogue à celle produite par la première disposition .
Si, à l'aide de tout dispositif connu, on produit alors des mouvements relatifs parallèles à la direction du mouvement du film, soit entre les écrans, soit entre un des écrans et le faisceau lumineux après qu'il a traversé le premier écran, le résultat de ces mouvements sera de modifier proportionnelle ment la longueur du trapèze de lumière et, par conséquent,la largeur de la partie exposée du film mobile. Les mouvements relatifs produisant la modulation peuvent varier en conformité aveo la tonne d'onde et le volume des sons en cours d'enregis- trement.
S'il n'y a pas de son à enregistrer, les positions relatives de la fente et de l'ouverture triangulaire peuvent être telles que, après son passage à travers l'ouverture triangulaire, le faisceau lumineux ne tombe pas sur la fente; mais lorsque des sons doivent être enregistrés, la fente peut
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être amenée sur le chemin du faisceau. Les mouvement rela- tifs orées entre les écrans ou entre un des écrans et le fais- oeau lumineux ayant traversé le premier écran peuvent être produits de toute manière connue, les ondes acoustiques à enre- gistrer effectuant la commande soit de l'éoran, soit du fais- oeau triangulaire , soit à la fois de l'écran et du faisceau triangulaire.
Dans un autre mode de réalisation de l'invention, les am- plitudes relativement grandes du phonogramme symétrique sont divisées en deux ou plus de deux sections symétriques et la ligne médiane de chacune de ces seotions est située à une dis- tanoe constante du bord du film. Ce procéda particulier offre l'avantage bien qu'une partie de l'amplitude relativement grande soit susceptible d'être supprimée dans la reproduotion en raison d'une position inxdate, de l'écran à ouverture, une partie correspondante sera toujours présente dans la partie restante du phonogramme et, par conséquent, reproduite. A eet effet, on fait en sorte que les diverses amplitudes de la mar- que d'enregistrement des sons s'étendented part et d'autre d'une lighe centrale jusqu' à une distance maximum prédétermi- née.
Suivant une autre applioation de l'invention, on fait en sorte que celles des amplitudes qui s'étendent au delà de la distanoe qui vient d'être mentionnée soient divisées en trois marques d'enregistrement dont l'une constitue un prolongement de la bande d'enregistrement ou phonogramme principal, tan- dis que les deux autres constituent des phonogrammes supplé- mentaires situés de part et d'autre du phonogramme principal, chaque marque ayant une ligne médiane qui est parallèle à la ligne médiane du phonogramme prinoipal. Les deux marques ex- ternes représentent ainsi les pointes+ou sommets des amplitudes les plus grandes.
A cet effet, 1ouverture triangulaire (ou la partie triangulaire de l'ouverture) de l'écran est divisée en
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( ou remplacée par) deux ou plus de deux ouvertures triangulaires disposées cote à cote et dont la surface totale est de préféren ce -- mais non nécessairement égale à celle du triangle men- tionné en premier lieu.
Pour mieux faire comprendre l'invention et faciliter sa mise en pratique on décrira maintenant à titre d'exemple, en se référant au dessin annexé, plusieurs procédés permettant de la réaliser. Le dessin représente plusieurs formes de phono- gramme établies suivant l'invention et plusieurs formes d'ou- verture triangulaire d'un des écrans ou diaphragmes, mais l'invention n'est limitée en aucune façon à ces @ formes ou exemples, qui peuvent recevoir diverses modifications sans s'é- carter de 1''esprit de l'invention.
Dans le dessin annexé :
Fig. 1 représente sohématiquement un jappareilà enregistrer les sons établi suivant l'invention.
Fig. 2 représente à une échelle plus grande la position d'une fente à travers laquelle le film est éolairé et l'image d'une ouverture triangulaire d'un écran ou diaphragme appliqué dans l'appareil selon fig. 1.
Fig. 3 représente une partie d'un phonogramme établi à l'aide de l'appareil de fige 1.
Fig. 4 représente une partie d'un phonogramme modifié éta- bli à l'aide de l'appareil de fig. 1.
Fig. 5 et 6 représentent des images de deux dispositions modifiées de l'ouverture triangulaire de l'écran ou diaphragme de fige 1.
Fig. 7 montre une partie d'un phonogramme établi à l'aide d'un appareil tel que celui représenté dans la fig. 1, mais dans lequel on se sert d'un écran ou diaphragme présentant une ouver- ture telleque celle de fige 6. pig. 8 représente l'image d'une autre forme modifiée de l'ouverture triangulaire de l'écran du diaphragme.
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Fig. 9 montre une partie d'un phonogramme établi à l'ai- de d'un appareil tel que celui représenté dans la fig. l, mais dans lequel on se sert d'un écran ou diaphragme présentant une ouverture/telle que celle de fig. 8.
On se référera d'abord à la fig. 1. Une image d'une sour- ce de lumière S de tous genre et forme ponvenables est oonsti- tuée sur un miroir m à l'aide d'une lentille Ll. Des courants miorophoniques amplifiés, qui correspondent aux sons à enre- gistrer font osciller le miroir m autour d'un aide horizontal o .
Un diaphragme B présentant;une ouverture triangulaire b est disposé sur le chemin des rayons lumineux, derrière la lentille L1; et une lentille 1¯,disposée à l'avant du miroir n effectue la mise au point d'une image b' de la dite ouver- ture triangulaire b sur un écran ou diaphragme D qui est si- tué entre la lentille 1 et le film F et présente une fente ou ouverture reotangulaire d disposé horizontalement. La sec- tion transversale du faisceau lumineux traversant la fente d possède ainsi la forme d'un trapèze et le faisceau lumineux est concentré par des lentilles 12, L3 sur le film F pour constituer sur ce film une raie de lumière extrêmement étroite et disposée transversalement .
Si le miroir m recoi un mouvement osoillant en oonfor- mité avec les ondes acoustiques à enregistrer, l'image b' déorira un mouvement alternatif dans le plan de l'écran D et dans une direction parallèle à la direction du mouvement du film F. Ce mouvement aura pour effet de faire varier 1 a longueur de la partie de la fente .si qui est éclairée par la dite image en conformité aveo l'amplitude du son à enregistrer, et l'en- registrement ainsi effectué sur le film aura l'aspect repré- senté dans la f ig. 3.
Si le miroir est non seulement influencé par les courants alternatifs représentant les ondes aooustiques à enregistrer mais aussi par une composante redressée de oeourant de valeur
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telle que la distanoe entre la fente d et le sommet p de l'i - mage b'de l'ouverture triangulaire b varie en conformité avec l'amplitude maximum des ondes acoustiques à enregistrer, le phonogranme résultant ressemblera à celui de la fig. 4.
La façonnent oneut obtenir un oourant redressé de la nature mentionnée est bien oonnue et il n'est donc pas néoes- saire de la déci re. Si l'on règle le courant redressé à une valeur telle que la fente d soit située juste à l'extérieur du sommet de l'image b'lorsque l'intensité du son est nulle, le film ne sera exposé à aucune lumière lorsqu'il n'y a pas de son et, par conséquent, la zone d'enregistrement des sons d'un film positif obtenu à l'aide du phonogramme négatif original sera entièrement opaque àux endroits de l'enregistrement qui représentent des périodes de silence.
Lorsqu'il se produit unson qui doit être enregistré, le courant redressé provoque la commande du miroirm par le dispositif enregistreur de sorte que l'image b' se meut, par rapport à la fente d dans une mesure telle que le son- met se meut au delà de la dite fente d'une distance telle qu'on est sûre que le film sera exposé à la lumière pendant toute la période du temps pendant laquelle le son oontinue.
Ainsi, le sommet se meut d'une distance qui est au moins éga- le à l'amplitude maximum des ondes acoustiques.Toutefois, dans la pratique, dans le bu d'éviter de tronquer des sommets re- présentant de faibles amplitudes du son et d'empêcher les variations d'exposition dans les zones de faible intensité, l'ilage b' sera de préférence déplaoée d'une distanoe un peu plus grande par rapport à la fente d ou, à titre de variante, la fente d sera disposée de façon qu'elle soit située à l'in- térieur du soumet de l'image b' pendant les périodes de si- lenoe. Dans ce dernier cas, pendant la période de silepoe, le film sera exposée à une largeur constante, quoique très petite.
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Ainsi, dans les périodes de silenoe, au lieu que la zone d'en- registrement des sons soit parfaitement olaire sur toute sa largeur, elle'présentera dans la partie oentrale une bande étroite exposée de largeur oonstante représentant-des périodes de silenoe.
Fig. 5 représente une image résultant de l'application d'une ouverture de forme modifiée susceptible d'être constituée dans l'éoran ou diaphragme B. Il est évident que le mouvement relatif entre la fente d et l'image b' aura pour effet defaire mouvoir le sommet p à l'intérieur des limites de la\rente .si lors- que le son est faible. Lorsquun telmouvement a lieu, la quan- tité de lumière passant par la fente d ne varie pas en propor- tion exacte du mouvement de l'image b' par rapport à cette fente, et il se produit au oontraire des variations perturba- trioes supplémentaires dans l'intensité de la lumière ocnoen- tréesur le film; pour éviter ces perturbations on donne au sommet de l'ouverture triangulaire une forme reotangulaire .
L'image b' se présente alors comme on le voit dans la figure 5, dans laquelle le sommet de l'ouverture triangulaire se termine par un reotangle de hauteur 11 . Il est préférable que cette hauteur 11 soit égale à la largeur de la fented.
Lorsque l'image du bord supérieur de l'ouverture rectangulaire terminant l'ouverture triangulaire b se meut par rapport à la fente d pour osciller entre les'limites de cette fente, les variations de largeur de l'enregistrement sont remplacées par des variations ce l'intensité de l'exposition d'une bande d'en- registrement de laxgeur constante du phonogramme. Des sons très faibles seront ainsi représentés par un enregistrement de lar- geur constante mais d'intensité variable.
La partie inférieure r de l'image b' possède aussi une forme rectangulaire et oonsti- tub l'image d'une ouverture reotagulaire supplémentaire qui termine l'ouverture triangulaire à son extrémité inférieure, o'est-à-dire qui est prévue le long de la base de cette ouverte.
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re triangulaire, laquelle base est par allèle à la fente d. La partie reotangulaire r a pour rôle d'empêoher qu'il se produise une interruption quelconque dans l'éolairement du film lorsque des sons de très grande amplitude inter- viennent.
Il est évident que l'appareil peut affecter d'aàtres formes et être disposé d'autres manières que oelle décrite.
La source de lumière S, par exemple, peut posséder une for- me linéaire et l'une des lentilles sphériques L2, L3 peut être remplaoée par une lentille cylindrique. En pareil cas, la lentille sphérique constituera sur le film une image des limites d' de la partie éclairée de la fente d, oonme représenté dans la fig. 2, tandis que la lentille cylindri- que constitue une image de la source de lumière linéaire sur le film. De cette manière, on peut concentrer sur le film une bande de lumière extrêmement étroite, même lors- que la largerur de la fente est relativement grande.
On peut prévoir l'ouverture triangulaire dans l'écran D et la fente reotangulaire d dans l'écran B, mais la dis- position décrite oidessus au sujet des figs. 1 à 5 est la plus avantageuse paroe que 1''ouverture du système optique L2 , L3 est alors beaucoup plus petite que l'ouverture de la lentille Ll. Pour cette raison, l'ouverture plus petite d est de préférence disposée en oombinaison avec le système optique L2, L3.
Dans un autre mode de réalisation de l'invention, le miroir m, qui reçoit un mouvement osaillant'à la fois selon la forme des ondes acoustiques et selon le volume ou intensi- té du son , est remplacé par deux miroirs séparés qui sont placés l'un derrière l'autre sur le chemin des rayons lumi- neux. Un des miroirs est aotionné exclusivement par le cou- rant miorophonique dont la forme ondulatoire oorrespond à celle des sons, tandis que 1autre est aotionné par un oou-
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rant redressé qui varie en conformité avec le volune du son.
Les axes des deux màroirs peuvent être parallèles entre eux et à la surface du film. Comme le second miroir effectue des mouvements relativement lents, ce miroir peut recevoir des dimensions assez grandes pour qu' il ne se produise aucune perte de lumière dans la pratique.
Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, le miroir m (fig. 1) est animé de mouvements correspondant à des variations de la forme des ondes acoustiques, tandis que la fente d effectue dans la direction du mouvement du film, un mouvement alternatif oorrespondant à des variations du volume des sons. De même, le miroir peut reoevoir un mouvement osoillant en conformité avec la viration du volume des sons et la fente ± peut recevoir un mouvementoseillant en oonformi-- té aveo la variation de la forme de l'onde.
Dans la première de ces deux variantes, le oourant micro- phonique amplifié actionne le mirolim et une partie redressée de ce courant actionne un dispositif électromagnétique (non représenté) qui fait mouvoir l'éorah D et, par conséquent, la fente d de la manière désirée.
Dans la description qui précède, on a supposé que l'ouverture b est un triangle équilatéral. Il est évident toutefois que les avantages que procure la présente invention subsisteraient si la fonne de l'ouverture b différerait de la forme équilatérale ou symétrique, pourvu que le sommet p de l'image de la dite ouverture soit situé lorsque l'image est projetée sur le film à travers la fente d à une distance suffisante des deux bords de la bande d'enregistrement.
D'un autre oêté, il est important que les oôtés de l'ouverture b. convergent vers un point (bien qu'on puisse adopter une ou- verture tronquée comme représenté dans la fig. 5) paroe que, s'il en était autrement, il ne serait pas possible, en dépla- çant le faisceau-lumineux dans la direction du mouvement du
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film, d'intercepter la lumière projetée sur le film pendant les périodes de silence.
On avait déjà proposé d'appliquer un diaphragme dont les bcrds ne sont pas rectilignes dans le but d'établir un phono- gramme dont l'amplitude ne varie pas proportionnellement à l'amplitude du son à enregistrer. Il est évident que l'inven- tion peut aussi être réalisée avec l'aide d'un diaphragme dece genre.
Pour reproduire des sons qui ont été enregistrés de la manière préoédenment décrite, il convient de régler très exao- tement la position de l'ouverture d'interoeptian de l'appareil reproduoteur par rapport à la bande d'enregistrement des sons, care s'il en était autrement, les pointes du phonograrme qui représentent les amplitudes les plus grandes des sons pourraient, être supprimées.
Cette suppression ou interception indésirables peut don- ner lieu à une distorsion appréciable des sons reproduits et, dans le but d'empêcher une distorsion de ce genre, on peut remplacer l'ouverture triangulaire du diaphragme B par deux ou plus de deux ouvertures triangulaires ou partiellement tri- angulaires disposées cote à oôte, comme représenté par exemple dans les figs. 6 et 8 ou la diviser en plusieurs ouvertures de ce genre. Dans les fig. 6 et 8, les ouvertures, dont il sera question ci-après plus en détail, sont représentées par la forme qu'affecte leur image sur l'écran D en travers de la fente d.
L'ouverture triangulaire b (fig. 1) est représentée dans la fig. 6 par le triangle AFE. Cette ouverture triangulaire est remplacée par (au divisée en) deux ouvertures triangulaires plus petites AMC et CNE dont la surface totale est égale à la surface du triangle AFE. Dans cette figure, les oôtés de l'ouverture triangulaire se terminent par des seotions parallèles entre ells dont la longueur est égale à r comme préoédemment décrit au su-
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jet de fig. 5. Un phonogramme préparé à l'aide de l'appareil de fig. 1 muni d'un diaphragme présentant une ouverture de la fome représentée dans la fig. 6 ressemblerait à celui visible dans la fig. 7.
Ce phonogramme comprend deux phonogrammes identiques du même genre que celui de fig. 4, juxtaposés sur le film, oha- cun d'eux étant symétrique par rapport à un axe individuel qui est parallèle à la direotion du mouvement du film. Il est évi- dent que dans un phonogramme double du genre de celui représen- té dans la fig. 7, chaque variation du son est représentée en quatre points différents, o'est-à-dire de chaque oôté des deux axes se rapportant aux deux phonogrammes individuels.
Le phono- gramme de fig. 7 offre l'avantage que, même si une partie d'am- plitude assez grande venait être supprimée en raison d'une position inexaote de l'ouverture d'interoeption de l'appareil reproducteur, une partie correspondante serait toujours exposée au faisceau lumineux reproduoteur, notamment dans la partie de la zone de l'enregistrement qui est située entre les deux axes séparés.
Fig. 8 représente une ouverture triangulaire de forme modi- fiée. Comme on le voit dans cette figure, cette ouverture est divisée en (ou remplacée par) trois ouvertures plus petites qui sont disposées oôte à cote et comprennent deux petites ouvertures triangulaires AMC et ENG et une troisième ouverture CHFIE placée entre les deux premières et possédant la forme d'un pentagone irrégulier. La surface totale des trois ouver- tures est égale à la surface de l'ouverture triangulaire b, qui est indiquée en partie par des lignes pointillées dans la fig. 8 et représentée par le triangle AFG dans cette figure.
Fig. 9 montre un phonogramme préparé à l'aide d'un diaphrag- me présentant une ouverture de la forme représentée dans la fig.
8. Ce phonogramme oomprend un phonogramme prinoipal médian, qui correspond sensiblement à celui de fig. 4, et deux phonogrannes supplémentaires disposés respectivement de part et d'autre du
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phonogramme prinoipal. Chacun de ces trois phonogrammes est sy- métrique par rapport à un axe individuel et les trois axes sont parallèles à la direction du mouvement du film. Les ampl itudes les plus grandes du phonogramme sont enregistrées en deux ou plus de deux endroits, savoir dans le phonogramme prinoipal et de part et d'autre de ce phonogramme comme représenté dans la fig. 9, mais les amplitudes représentées par une longueur plus petite que X (fig. 9) et oorrespondant à la moitié de la largeur de la partie reotangulaire de l'ouverture intermédiaire CHFIE de fig. 8 n'apparaissent que dans le phonogramne prinoipal.
On di-' minue ainsi considérablement l'effet de l'interception des polit- tes par les bords de l'ouverture de l'appareil reproducteur.