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"DISPOSITIF ENROULEUR AUTOMATIQUE POUR MACHINES PR&PiÃ7$1ɵà DE FILATURES"
Faisant l'objet de premièresdemandes de brevet déposées en HONGRIE, le 17 décembre 1931, N S.-14433, pour les points 1, a,b, d et a du résumé, et en ALLEMAGNE, le 25 février 1932, N St.-48994, pour les points f.g et h.
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La présente invention a pour objet un dispositif enrou- leur automatique, pour machines préparatoires de filatures, pourvu de têtes de crémaillère à levage automatique et employé particulièrement pour des batteurs de coton, le dit dispositif permettant le remplacement automatique du rouleau de la nappe par un rouleau vide après avoir enroulé une longueur de nappe désirée.
L'invention consiste essentiellement en ce que les têtes de la crémaillère sont reliées avec le dispositif éjecteur et
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d'alimentation du rouleau de nappe, de sorte que pendant le relèvement et l'abaissement des crémaillères, premièrement le rouleau de nappe terminé est rejeté en dehors par l'éjec- teur, un rouleau vide prêt à l'usage étant alors pris par le dispositif d'alimentation et amené aux rouleaux enrouleurs.
Le dispositif éjecteur et d'alimentation peut être commandé par les crémaillères ou peut être disposé sur ces crémaillères mêmes.
Le but de l'invention est, entre autres, de donner à ce dispositif éjecteur et d'alimentation une construction simple et de rendre sa commande facile en éliminant les systèmes de tiges, roues excentriques, etc.., lesquelles, dans les machines connues, sont reliées à un arbre à cames qui s'étend à travers la machine entière et est conséquemment très long ainsi que difficile à monter. Un autre avantage de l'invention est que cet arbre à cames, s'il ne peut pas être éliminé entièrement,peut être considérablement raccourci.
Dans une forme appropriée de l'invention, l'éjecteur consiste substantiellement en un guide faisant saillie sous le rouleau de nappe et rejetant calle-ci en dehors lors du relè- vement de la crémaillère, tandis que le dispositif d'alimen- tation consiste essentiellement en un guide fixé sur la cré- maillère et incliné vers celle-ci, et en un cadre coopérant avec cette dernière et capable de recevoir plusieurs rouleaux de nappe simultanément, un de ces rouleaux étant guidé de temps en temps dans le guide oblique lors du relèvement et de l'abaissement des crémaillères. Quoique le dispositif selon l'invention travaille d'une façon continue, il y a le temps suffisant de peser'chaque rouleau de nappe après qu'il a été rejeté, ce qu'on ne,peut pas faire dans les machines connues.
Dans une forme préférée du dispositif enrouleur nouveau, les rouleaux de nappe sont emportés par un transporteur qui
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supporte ces rouleaux de nappe pour,une certaine période per- mettant ainsi un fonctionnement continu du dispositif enrou- leur.
Un autre but de l'invention est d'arrêter la machine automatiquement, lorsque le poids des rouleaux de nappe n'est pas entre des limites admises; par ce moyen, un contrôle automatique et efficace est atteint. Cet arrêt de la machine est fait par une balance agissant sur le mécanisme d'arrêt électriquement.
Les dessins annexés montrent quelques formes de réa,lisa- tion de l'invention à titre d'exemple.
La Fig. 1 est une vue du côté du dispositif enrouleur en position freinée des crémaillères et pendant la formation de la nappe.
Les Fig. 2 et 3 montrent des détails de cette machine.
La Fig. 4 représente la même vue que la Fig. 1, mais après que la nappe terminée a été rejetée et qu'an rouleau vide a été pris par le dispositif d'alimentation.
Les Fig. 5 et 6 montrent une autre forme du dispositif de levage du couvercle en deux positions différentes.
La Fig. 7 représente une partie d'une autre forme de réalisation.
La Fig. 8 montre un dispositif de transport des rouleaux de nappe combiné avec une balance.
La Fig. 9 représente une partie d'une autre forme d'exé- cution pourvue d'une balance, et les Fig. 10-14 montrent des parties différentes de cette forme qui occupent des positions différentes.
Les Fig. 15 et 16 représentent une autre forme de réa- lisation des crémaillères dans deux positions.
La Fig. 17 montre une autre forme de réalisation du trans- porteur.
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La Fig. 18 montre une autre forme du mécanisme actionnant les crémaillères, tandis que la Fig. 19 représente une partie de ce dispositif.
La Fig. 20 est une vue du côté des crémaillères et du moteur électrique pour ces dernières.
La Fig. 21 montre un dispositif de commande pour ce moteur et les Fig. 22 et 23 représentent une autre forme de ce dis- positif de commande en deux positions différentes.
Aux extrémités du rouleau 3 (Fig. 1) se trouvent les pivots 9 sur lesquels, de chaque côté, s'appuie une crémail- lère 6. La nappe 2 se rapproche du rouleau 3 dans le sens de la flèche traversant une série de rouleaux compresseurs 1 et les deux cylindres 4,5 disposés à une distance appropriée l'un de l'autre. Le rouleau 3 est pressé au début contre ces cylindres 4,5 par le poids des crémaillères s'appuyant sur leurs pivots. Les têtes de crémaillère portent des rouleaux 7 et 8 contre lesquels s'appuient les pivots 9. La nappe est placée et repliée sur le rouleau 3 d'une manière connue au moyen d'un couvercle 10 à section semi-circulaire (Fig. 3), dont le bord en regard de la nappe 2, lors de son entrée dans le dispositif, est replié vers le haut.
Ce couvercle est suspendu au moyen d'un pivot 13 qui peut glisser dans une coulisse longitudinale du bras 12 oscillant sous l'action d'un ressort 11. Un levier 14 actionné par un ressort 15 est placé sur la crémaillère 6, s'appuie contre le pivot 13 et tient ainsi le bras 12 dans la position montrée en Fig. 2. Le couvercle 10 amène la nappe 2 à placer sur la circonférence du rouleau 3. Lorsque la nappe se forme, le rouleau 3 et les crémaillères 6 sont relevées en comparai- son des cylindres 4, 5; conséquemment, après un court dépla- cement, le bras 16 du levier 14 s'appuie contre une butée 17,
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de sorte que le levier 14 dégage le pivot 13, ainsi que le bras 12.
Sous l'action du ressort 11, ce bras oscille vers le haut dans la position montrée en Fig. 4 et emporte le couvercle 10, qui a déjà terminé sa fonction de placer la nappe sur le rou- leau.
La formation de la nappe se continue jusqu'à ce que cette dernière a atteint l'épaisseur voulue ; le mécanisme d'arrêt automatique 19 arrête les rouleaux compresseurs 1 d'une manière connue et selon l'invention il embraye en même temps un dispositif, qui enlève automatiquement le rouleau de nappe terminé de sa position sous les crémaillères 6, et le remplace par un rouleau vide.
Le fonctionnement du dispositif s'opère comme suit :
Le mécanisme d'arrêt ou compteur 19 (Fig. 1) fait oscil- ler le levier 21 autour de l'aiguille 20, levier qui a son tour tourne le bras 23, d'une manière connue et par un dépla- cement de la cheville 240, autour du pivot 22 de sa position bloquée, de sorte que le pignon 24 s'écarte de la roue dentée 25 fixée sur l'arbre du rouleau compresseur inférieur 1. Ainsi, les rouleaux compresseurs 1 s'arrêtent, mais les cylindres 4, 5 continuent à faire tourner le rouleau de nappe terminé en déchirant la couche 2 de la nappe.
Le levier 23 met en action, grâce à son propre poids, et par l'intermédiaire de la barre 26, le levier à deux bras 28, qui peut être un ressort à lames oscillant autour du pivot 27.
Ce levier relève par son bras 29 la barre 30, de sorte que le double levier 32 oscille autour du pivot 31 et la roue dentée 34 attachée au bras 33 se met, en prise avec la roue dentée 36 montée sur ]'arbre à cames :le la machine et la fait tourner.
La roue dentée est actionnée constamment dans le sens de la flùche. L'arbre à cames 35 fait tourner, au moyen d'un secteur
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denté 37 et de la roue dentée 38, l'arbre 39 qui relevé les crémaillères 6 au moyen des roues dentées 40 et 41, del'arbre 42 et de la roue dentée 43 fixée sur cet arbre.
Le guide latéral en L 45 oscille librement autour du pivot 44 disposé sur la crémaillère 6, guide qui, suivant le mouvement vers le haut des crémaillères, presse contre les pivots 9 et dégage le rouleau de nappe terminé, qui roule sur le guide 45 et vient dans la position inclinée montrée en Fig.
4. Le rouleau de nappe roule dans une auge 46 qui peut former une partie d'une balance, comme décrit plus bas.
Cependant, les crémaillères s'élevant continuellement atteignent le rouleau vide 3' prévu sur le support 47 et qui est prêt à l'usage. Le guide oblique 48 attaché aux têtes des crémaillères 6 libère lerouleau vide (Fig. 4), dont les pivots roulent vers le bas dans le guide 48. L'abaissement du - nouveau rouleau est freiné par deux ressorts à lamer 110, de sorte que lorsque les pivots 9' atteignent la partie la plus basse du guide, 48, ils sont arrêtés et restent dans le guide.
A ce moment, le secteur denté 37 quitte la roue dentée 38, de sorte que les roues dentées 40, 41 et 43 marchent à vide et les crémaillères 6 tombent sous l'action de la gravité, amenant nouveau rouleau en bas. Avant que les crémaillères 6 ont atteint leur position inférieure, le rouleau 3' bute con- tre le cylindre 5 ou une partie quelconque du support de la ma- chine (non représenté) et glisse dans sa position de travail.
Il y a des cas où il est difficile de prévoir le guide 45 aussi bas qu'il est montré en Fig. 1. Dans ce cas , l'emloi de la forme de réalisation représentée en Fig. 15 et 16 est avantageux. Dans cette forme de réalisation de l'invention, le pivot 44 est dansla position haute désirée et est disposé dans une fente 116' du guide 45. Lorsque les crémaillères ce- cupent leur position la plus basse, le guide 45 occupe la pusi-
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tion haute montrée en Fig. 15' et laisse un espace suffisant peur les parties de constructions qui doivent être placées sous de guide.
Dans cette forme d'exécution, le guide 48 doit aussi pouvoir venir se placer dans une position haute, ce qui est rendu possible en reliant ce guide avec la crémaillère au moyen d'un élément d'accouplement 112 pivoté à la crémaillère par une cheville 113 et au guide par une cheville 111. Ainsi, si le guide 45 est soulevé dans la position montrée en Fig. 16, il ma.intient aussi le guide 48 dans une position relevée.
Quand les crémaillères sont relevées, le guide 45 tombe dans sa position représentée en Fig. 15, de sorte que le guide 48 est aussi abaissé jusqu'à ce que son nez 114 s'appuie sur un butoir 115 fixé de façon immobile sur la tête de crémaillère Ainsi, après un court déplacement vers le haut des crémaillèreß les guides arrivent dans leur position de travail.
Lors de la dernière période de la descente des crémail- lères 6, un sabot de frein 49 (Fig. 1) s'appuie contre une poulie de frein 50 fixée sur l'arbre 39 en freinant de cette manière l'abaissement des crémaillères. Ceci est réalisé au moyen du disque excentrique 51 fixé sur l'arbre à cames 35.
Ce disque présente deux dépressions 55,57 entre lesquelles est formé un doigt 56, disque qui touche le rouleau. 53 pivoté. sur l'extrémité du levier 52. Pendant que ce rouleau est en contact avec la surface cylindrique du disque 51,le frein est débrayé (Fig. 4), tandis que si le rouleau est dégagé par une des dépressions, le frein est actionné. Le sabot de frein est fixé sur le bras plus court du levier 54,, dont le bras plus long maintient un poids 54'. L'extrémité libre de ce bras est reliée avec l'extrémité voisine du levier 52, qui porte le @ rouleau 53. Aussitôt que la dépression 55 délivre le cylindre 53, le poids 54' agit sur le sabot de frein 49, avant que la crémaillère ait atteint sa position inférieure.
Le freinage
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est momentanément interrompu par le doigt 56, mais après, lorsque se présente la dépression 57, un freinage complet se produit. L'interruption de la, partie non cylindrique du disque 51 par le doigt 56 a l'avantage que si les crémaillères sont arrêtées par freinage sous l'action de la dépression 57 avant que les crémaillères atteignent leur position inférieure, le desserrage du freir. par le doigt 56 arrête la descente des crémaillères. Au cas où les crémaillères auraient atteint leur position la plus basse avant que le doigt 56 ne viennne en contact avec le cylindre 53, le débrayage momentané du frein n'a pas d'effet.
L'abaissement des crémaillères peut être effectué posi- tivement au moyen de l'arbre à cames 35 comme une autre forme de réalisation de l'invention. Dans ce but, la roue dentée 43 engrenant avec la partie dentée de la crémaillère est action- née par un dispositif de renversement connu qui peut être cons- titué par un autre secteur denté fixé aussi sur l'arbre à cames 35, secteur qui, lorsque le secteur 37 n'engrène plus avec la roue dentée 38, entre en contact avec une roue intermédiaire faisant tourner la roue dentée 43 en sens contraire. Dans ce cas, un freinage est employé seulement quand les crémaillères ont atteint leur position inférieure.
Aussitôt que la crémaillère a atteint sa position infé- rieure, le compteur 58, de construction connue, fait cesser l'engrènement de la roue 34 avec la roue dentée 36 au moyen d'un levier à deux bras 60 oscillant autour du pivot 59, de sorte que l'arbre à cames 35 s'arrête (voir Fig. 1 et 4). Dans cette dernière période, la came 61 bute contre le cylindre 62 fixé sur l'extrémité'du bras de levier 29, de sorte que le déplacement de ce levier à deux bras relève, par l'informé- @ diaire de la barre 26, le bras 23 et met en prise le pignon 24 avec la roue dentée 25 ; conséquemment les rouleaux presseurs
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sont mis en marche de nouveau et l'extrémité déchirée de la nappe s'approche de nouveau du rouleau 3.
Le couvercle 10 doit alors déjà occuper sa position la plus basse. Dans ce but, les crémaillères, dans leur mou- vement de descente, emportent le couvercle, puisque l'extrémi- té supérieure du levier 14 touche, dans la position la plus relevée des crémaillères, la cheville 13. Pendant l'abaissement des crémaillères et du couvercle 10, le bras 16 frappe contre la butée 17 soumise à l'action d'un ressort 63, butée qui per- met la continuation du mouvement de ce bras.
Les Fig. 5 et 6 montrent une variante d'exécution pour le relèvement et l'abaissement du couvercle 10. Dans cette forme d'exécution, une corde ou un câble métallique 67 est fixé sur la tête de la crémaillère et est conduit autour du rouleau 65 pivoté sur le support de la machine, puis il est guidé dans l'intérieur de la douille 95 pour aboutir à un disque excen- trique 66 auquel il est fixé. Une autre corde 89 est fixée à un rouleau 69 monté sur l'arbre 68 du disque 66, corde qui est conduite par une autre douille 95 au couvercle 10. Conséquem- ment, lors du relèvement des crémaillères, le couvercle se lève rapidement, mais quand une certaine hauteur est atteinte, la vitesse du couvercle diminue fortement, puisque la corde 67 aboutit à une partie du disque 66 dont le rayon est plus grand (Fig. 6).
Il en résulte une diminution du parcours du couvercle.
Selon la forme de réalisation montrée en Fig. 7, le couvercle 10 est pourvu d'un organe 160 qui peut découper la nappe, lorsque le couvercle est abaissé dans sa position repré- sentée sur cette Figure. Cet organe se compose avantageusement de projections ou pointes qui pressent la nappe contre le rouleau de commande 5 et séparent de cette manière la partie de la nappe qui doit être enroulée sur le rouleau vide, de la
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partie appartenant au rouleau de nappe terminé. Dans cette forme de construction, le pignon 24 n'est pas pivoté sur le bras de levier 23 comme représenté sur les Fig. 1 et 4, mais il est indépendant de ce bras, de sorte que lorsque ce bras est oscillé dans le sens des aiguilles d'une montre, le pignon 24 ne ne meut pas et les rouleaux 1 continuent leur rotation.
Ainsi, la nappe 2 n'est pas déchirée après que le rouleau de nappe est rejeté (voir Fig. 7).
Dans cette forme de réalisation, il est avantageux de continuer la rotation du rouleau de nappe après qu'il a été rejeté, de sorte qu'en place de l'auge 46 de la forme précé- dente, la nappe est amenée sur les cylindres 161 et 162 tour- nant constamment dans le même sens, par exemple au moyen de l'arbre à cames 35. De cette manière, pendant le relèvement et l'abaissement des crémaillères, le rouleau de nappe est tourné par les cylindres 161 et 162, cylindres qui font mouvoir le rouleau de nappe avantageusement un peu plus vite, comme les rouleaux 4 et 5, causant ainsi une tension faible de la nappe 2.
Lorsque le couvercle 10 parvient à sa position inférieure, la nappe 2 est coupée de la manière décrite et la partie de la nappe au-delà du couvercle et sous les dents 160 est retirée par le rouleau de nappe et la formation de nappe peut être continuée sans aléas, comme les expériences le prouvent. Le rouleau de nappe terminé est enlevé à la main ou par un trans" porteur d'une construction quelconque.
Les dents 160 peuvent se présenter sur le bord du couver- cle même, c'est-à-dire que le bord peut être formé de telle manière (par exemple., en dents de scie) que l'effet désiré soit atteint.
L'invention concerne, en outre, des dispositifs destinés à l'enlèvement automatique des rouleaux de nappe rejetés, de
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l'auge ou de la balance et elle concerne aussi un arrêt auto- matique de la machine si le poids des rouleaux de nappe n'est pas compris dans des limites admises. Pour atteindre le but mentionné en premier lieu, selon la Fig. 8, l'auge 46 peut osciller autour du pivot 71 sous l'action de la came 73 prévue sur l'arbre 72, qui la relève de temps en temps.
Alors les pivots 9 du rouleau de nappe roulent sur le guide oblique 74 dans le sens de la flèche et tombent entre les griffes 76 d'un transporteur connu 75 qui enlève les rouleaux de nappe termi- nés et les dépose à un endroit quelconque. Mais les nappes peuvent aussi être éloignées manuellement du transporteur. Le transporteur 75 est conduit entre deux cylindres 77 dont l'un est représenté sur la Fig. 7. Ce transporteur permet un fonc- tionnement continu de la machine, puisque les nappes rejetées en dehors sont enlevées pour faire place à la nappe suivante.
Selon la Fig. 8, l'auge 46 forme une partie d'une balance montrant le poids des rouleaux de nappe terminés, sur l'échelle disposée sur la plaque 79. Mais on peut aussi faire rejeter les nappes directement dans les griffes du transporteur, le gûide 74 par exemple étant établi pour recevoir la nappe rejetée en dehors et pour conduire celle-ci au transporteur. La Fig. 17 montre un transporteur qui reçoit les nappes directement après leur± écartement de la machine. La balance peut être disposée après le transporteur qui porte les nappes à cette balance, depuis laquelle le transport des nappes peut être continué.
Pour arrêter la machine quand le poids du rouleau de nappe n'est pas dans les tolérances admises, dans la forme de réalisation montrée en Fig. 9, un doigt ou aiguille 82 de la balance se meut devant une plaque 79 portant une échelle. Sur la plaque 79 sont prévus deux contacts indépendants 80, 81 dont les extrémités opposées sont placées sur les limites ad- mises du poids du rouleau de nappe. Ces contacts sont reliés
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au moyen des lampes de signalisation 86, 87 resp. 93, 87, à un interrupteur 88 et à un dispositif électromagnétique 107 dont un pôle est.relié directement à la source de courant 83, tan- dis que son autre pôle communique avec le pôle respectif de la source de courant par l'intermédiaire d'un secteur de court- circuit 85, de l'aiguille de l'échelle, des lampes de signa- lisation et de l'interrupteur 88.
L'induit du dispositif électromagnétique 107 est relié avec le levier 91 se trouvant sous l'action du ressort 90 et se projetant dans une cavité d'une moitié de raccord 92 qu'on peut coulisser, mais pas tourner sur l'arbre de cames 35. La moitié coopérante du rac- cord est clavetée sur l'arbre 102. Aussitôt que l'aiguille de l'échelle marque un excès ou manque de poids, elle touche un des contacts 80, 81 et ferme le circuit, conséquemment les lampes 86 et 87 ou. 93 et 87 s'allument, montrant la faute. En même temps, le raccord 92 est débrayé sous l'action du dispo- sitif électromagnétique 107 provoquant l'arrêt de l'arbre à cames 35. On peut naturellement arrêter de la même manière une autre partie en rotation de la machine, partie dont l'arrêt empêche le fonctionnement de la machine.
Parallèlement relié avec le dispositif électromagnétique 107, il y a dans le circuit un indicateur électrique 109, pour noter le nombre des rouleaux de nappe irréguliers (trop lourds ou trop légers). Si l'aiguille 82 ferme le circuit, un courant passe à travers cet indicateur, qui avance d'un chiffre et contrôle de cette manière la perte en nappes. En déduisant le nombre des nappes irrégulières noté par l'indicateur électri- que 109 du nombre de nappes produites en totalité, noté par le compteur d'écheveaux, on a le nombre de nappes régulières. De cette manière, les fraudes sont exclues, parce que chaque rou- leau de nappe doit,tomber dans le plateau de la balance et chaque rouleau de nappe irrégulier est noté par l'indicateur 109.
Un système de contrôle peut être établi de telle manière
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que l'ouvrier est rendu responsable de la perte de nappes.
Le secteur de court-circuit 85 est attaché à un dis- que 84 claveté sur l'arbre 35, de telle sorte que lorsque la nappe jetée en dehors tombe dans le plateau de la balance, ce secteur ne touche pas encore ses contacts et conséquemment le circuit ne peut pas être fermé. Quelques secondes après, quand la balance vient en équilibre, le secteur 85 établit' ses contacts et permet de fermer le circuit. La machine est mise ei marche de nouveau en interrompant le circuit de l'interrupteur 88, ce qui permet au ressort 90 de rétablir de nouveau le raccord.
Dans la forme d'exécution montrée en Fig. 1 ou 4, l'arbre à cames 35 est tourné temporairement au moyen du pi- gnon 34 monté sur un levier 32. Dans la forme de réalisation représentée en Fig. 9, cette rotation temporaire est effectuée, comme mentionné plus haut, au moyen de l'arbre de commande 102, qui peut faire tourner l'arbre 35 par l'intermédiaire d'un raccord 101, 101a. Ce raccord est engagé par le bras 93 fixé sur le pivot 22 (voir aussi Fig. 1). A ce bras est arti- culée une barre 96 coulissant dans le guide 108. Une deuxième barre 98 peut coulisser dans le guide 97.
Un ressort hélicoïdal attire ces deux barres 96, 98,1'une vers l'autre. Sur l'extrémité inférieure de la barre 98 est articulé un levier de manivelle 100', oscillant autour du pivot 100, dont l'extrémité à fourchette entoure la moitié gauche du raccord ou griffe 101, qui peut être glissée mais ne tourne pas sur l'arbre 102, tandis que la moitié du rac- cord 101a, attachée à la roue 36 commandée constamment, tourne à vide sur l'arbre 102. Près de la moitié de raccord 101 est prévu un disque immobile 103 avec une couronne ou rebord 104 (Fig. 12), qui est interrompue par une cavité 105. Derrière la moitié de raccord 101 se trouve une came 106 qui, dans une
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certaine position; pénètre dans la cavité 105 de la couronne (Fig. 13).
Quand la nappe est terminée et que le bras 23 s'abaisse, le pivot 22 est aussi tourné dans l'autre sens, de sorte que le bras 93 réunit par l'intermédiaire des barres 96, 98 et le levier 100' la moitié de raccord 101 avec la moitié de raccord 101a et l'arbre de commande 102 commence ainsi à faire tourner l'arbre à cames 35. Cette position du dispositif est montrée en Fig. 14, sur laquelle on peut voir que la came 106 est retirée de la cavité 105 permettant la rotation du raccord ou de l'organe d'accouplement. Lorsque la machine est mise en marche de nouveau, c'est-à-dire quand le bras 23 est relevé, le pivot 22 se détourne dans la posi- tion représentée en Fig. 11 et tire la barre 96 vers le haut en tendant le ressort 99.
A ce moment, la barre 98 ne peut pas suivre le mouvement de la barre 96, puisque l'arbre à cames 35 n'a pas encore terminé sa rotation et la came 106 glisse sur la surface extérieure de la couronne 104 ; maisaussitôt que cette came bascule dans la cavité 105, le ressort 99 tire la barre 98 vers le haut et le raccord 101, 101a est débrayé.
Dans cette forme de réalisation, le compteur 58 prévu sur le levier 60 (Fig. 1 et 4) est superflu, puisquil est remplacé par la couronne 104, la cavité 105 et la came 106.
Dans la suite, une autre forme de réalisation sera décrite, dans laquelle l'arbre à cames 35 devient superflu, puisque les crémaillères sont relevées et abaissées par un moteur électrique 116 (Fig. 20) au moyen des roues dentées 117, 118 et 43. Cette dernière est fixée sur l'arbre 42. Le bras 119 (Fig. 18) de l'interrupteur 120 actionnant ce moteur est commandé par uné plaque 121 ayant une gorge excentrique 135..La dite plaque est*fixée sur une douille 122 tournant librement sur l'arbre 123, qui est entraîné continuellement
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par exemple par le cylindre 5. Sur la même douille, une moitié 124 d'un accouplement peut coulisser mais ne peut pas tourner.
L'autre moitié 125 de l'accouplement est fixée sur l'arbre 123. Lorsque le bras 23 tombe, l'accouplement 124,125 est embrayé au moyen des deux barres 126, 127 reliées à cabras et attirées l'une vers l'autre par un ressort 182 et par l'inter- médiaire d'un levier de manivelle 129 oscillant autour d'un pivot 130, le bras à fourchette vertical de ce levier entou rant la moitié d'accouplement 124.
Conséquemment, lors de l'abaissement du bras 23, la douille 122 et avec elle la pla- que 121 commencent à tourner, auquel moment le rouleau 134, guidé dans la cavité 135, se trouve à l'extrémité droite de cette cavité (Fig. 19) et commence à s'abaisser, de sorte que la, barre 119 sur laquelle le rouleau 134 est pivoté ferme le circuit au contact 1 de l'interrupteur 120 et de cette manière le moteur 116 est mis en marche et le dit moteur relève les crémaillères.
Lorsque la plaque 121 continue sa rotation, la barre 119 est relevée et l'interrupteur 120 est placé de manière à pro- voquer une rotation en sens inverse du.moteur. Ceci a lieu à la partie 137 de la cavité. Pour empêcher l'abaissement ou le relèvement excessif des crémaillères, on peut prévoir des interrupteurs d'extrémité 152,153 (voir Fig. 20). La plaque ou le disque 121 peut constituer aussi un interrupteur élec- trique pourvu de contacts à glissement commandant le moteur de la manière décrite.
Quand les opérations d'éloignement et d'alimentation de nappe sont finies et que le bras 23 est relevé, le ressort 128 est tendu et l'accouplement 124, 125 est débrayé d'une manière analogue à celle utilisée pour le raccord 101, 101a de la for- me de réalisation représentée en Fig. 9-14. Dans ce but, le- ressort 128 attire la barre 126 vers le haut, aussitôt que la came 133 bascule dans la cavité 132 de l'anneau fixé 131.
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L'interrupteur commandant l'abaissement et le relèvement des crémaillères peut être contrôlé par une coulisse située sur la crémaillère même, comme montré sur la Fig. 21. Quand la crémaillère est relevée par suite de la croissance de la nappe, le rouleau 142 d'une barre 143 commandant l'interrupteur 120 est guidé dans une partie droite de la coulissementionnée.
Lorsque la crémaillère a atteint une certaine hauteur, la par- tie recourbée ou inclinée de cette coulisse pousse la barre 143 à droite, de sorte que le contact 1 de l'interrupteur 120 est fermé et le moteur 116 est mis en marche. Les crémaillères sont alors relevées par ce moteur et le rouleau 142 est guidé dans la partie 138 de la coulisse. A la partie inférieure de cette coulisse, le rouleau bute contre un ressort 140 et bas- cule derrière ce dernier en retirant la barre 143, de sorte que le moteur est arrêté. Les crémaillères commencent alors à s'abaisser sous l'action de la gravité et le ressort'140 conduit le rouleau 142 dans la partie 139 de la coulisse, de sorte que les contacts II sont fermés et le moteur est mis en marche en sens inverse.
Dans la position la plus basse des crémaillères, le rouleau bascule derrière un ressort 141, qui le conduit dans la partie 138 pour le relèvement suivant des crémaillères.
Une autre forme très simple de réalisation de la comman- de électrique est représenté aux Fig. 22 et 23. Lorsque le bras 23 tombe, il presse la barre 149 vers le bas, ferme de cette manière le circuit de l'interrupteur 155 et le moteur électrique relève les crémaillères 6. L'interrupteur est fixé dans cette position au moyen du ressort 146 et de la cheville 147 basculant dans la cavité 148 de la barre 149. Le bras 23 presse également, lors de son abaissement, le levier de frein 52 vers le bas par l'intermédiaire de la barre 156 en desser- rant ainsi le frein des crémaillères, qui peuvent être relevées librement.
Lors du relèvement des crémaillères, le nez 157 fixé
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sur la partie inférieuredes crémaillères, libère un levier 158 pivoté sur le support de la machine, de sorte que ce le vier est tourné sous l'action du poids fixé sur son bras droit, dans la position représentée en Fig. 22. Dans cette position, le bras recourbé 159 de ce levier s'appuie contre-le levier de frein 52 l'empêchant de se relever. Quand les crémaillères ont atteint leur position relevée, un butoir élastique 163 frappe contre la barre 23 et le relève ensemble avec la barre 156, subséquemment un guide incliné 165 fixé aussi sur une des crémaillères, tire la cheville 147 de la cavité 148.
De cette manière, le ressort 151 relève la barre 149, de sorte que le circuit est ouvert, le moteur est arrêté et les crémaillères commencent à s'abaisser sous l'action de la gravité.
Lors du relèvement des crémaillères, la barre 156 quitte le levier 52, de sorte que le frein reste dégagé. Mais lors- que les crémaillères sont près de leur position inférieure, le frein est employé, puisque le nez 157 détourne le levier 158 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, de sorte que le levier 52 est dégagé et relevé en amenant la semelle de frein à presser contre la poulie de frein.
Il faut remarquer que les cylindres 161 et 162 montrés sur la Fig. 7 peuvent être disposés sur la balance elle-même, de sorte que lorsque la nappe est jetée en dehors sur ces cylin- dres, on peut la peser immédiatiement. Dans ce cas, il est avantageux de rejeter la nappe premièrement sur le cylindre de commande 5 et le cylindre 161 sur lesquels elle reste de la même manière qu'elle resterait sur les cylindres 161 et 162.
Puisque le cylindre 5 tourne constamment, le cylindre 161 peut marcher à vide et peut être pivoté sur la balance, de sor- te qu'après que la nappe a été rejetée, cette dernière est tournée par le cylindre 5. La couche de la nappe est déchirée
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d'une manière quelconque,par exemple par des moyens connus qui accélèrent le mouvement du cylindre de commande 5. Ainsi, ce dernier tourne la nappe plus rapidement que les rouleaux d'alimentation et la nappe est déchirée. Puis la nappe est rejetée sur les cylindres 161 et 162 sur lesquels elle ne s'enroule pas. Pendant que la nappe reste sur ces cylindres, elle est pesée. Dans cette forme, le cylindre 162 peut être remplacé naturellement par un support immobile quelconque.