BE394946A - - Google Patents

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BE394946A
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    • B32BLAYERED PRODUCTS, i.e. PRODUCTS BUILT-UP OF STRATA OF FLAT OR NON-FLAT, e.g. CELLULAR OR HONEYCOMB, FORM
    • B32B27/00Layered products comprising a layer of synthetic resin

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  • Laminated Bodies (AREA)

Description


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    "PROCEDE   DE FABRICATION DE COUCHES DE   RECOUVREMENT   EN PRODUITS DE CONDENSATION DE   CARBAMIDE   ET D'ALDEHYDE." 
Les propriétés mécaniques et chimiques précieuses des produits de condensation des carbamides et des aldé- hydes, leur stabilité à la lumière, leur manque d'odeur, leur manque de couleur, qui permet de les colorer dans une nuance de couleur quelconque, leur dureté et la grande ré- sistance à l'eau des produits pressés ou moulés, assurent à cette matière artificielle les possibilités d'utilisation 

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 les plus étendues.

   Abstraction faite de son emploi pour la fabrication d'articles pressés ou moulés de tous genres, cette matière semble, en raison des propriétés mentionnées   ci-dessus,   appropriés   à   un degré élevé pour la fabrication de revêtements sur les supports les plus divers. On peut de cette manière améliorer des articles comportant des pro- priétés désavantageuses, telles que l'odeur, la couleur, le manque de résistance à l'eau, et leur assurer ainsi un do- maine d'utilisation très agrandi. En fait il existe de nomb- reuses propositions en ce sens. 



   On a recommandé des solutions de produits de conden- sation de carbamide et d'aldéhyde dans de l'eau ou dans des solvants organiques, pour l'application directe sur les ar- ticles ou objets; d'autre part on a proposé ces solutions pour l'imprégnation de papiers ou de tissus, qui sont en - suite appliqués par pression sur la surface à protéger; on a aussi fabriqué avec les produits de condensation mention- nés, des feuilles non complètement durcies, qu'on a appli - quées, comme les papiers imprégnés, par pression, sur le sup- port , tout en leur imprimant le durcissement définitif. 



  Mais tous ces procédés comportent des inconvenients. 



   Lorsqu'on se sert de solutions de produits de con- densation comme laques, on ne peut former avec ces solutions que des couches minces, car des couches plus épaisses ne sèchent que   très difficilement   de façon homogène et se fen- dillent aisément dans ce séchage. Mais avec des couches min- ces, il est difficile d'obtenir une bonne couche couvrante. 



  En cas de support poreux, la laque pénètre profondément dans la matière à laquer et après durcissement complet il n'existe sur la surface qu'une très mince couche protectrice et en conséquence peu brillante, qui, de plus , prend facilement un aspect tacheté, car les matières de support possédant une 

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 nature absolument homogène, et aspirant de manière uniforme, sont rares.

   Si on   mélange à   ces laques des pigments ou autres matières de remplissage, la laque est aspirée dans le support, tandis que la matière de remplissage reste sur la surface, ce qui donne également des couches couvrantes sans éclat et sans uniformité.   a@     @     On(aussi   proposé d'imprégner des papiers entière-   @   ment avec ces laques, de sorte qu'après séchage ils peuvent être préssés sur le support.

   On obtient de cette manière des couches couvrantes possédant de bonnes propriétés méca- niques et un meilleur pouvoir couvrante Mais même en cas d'imbibation complète du papier avec les produits de conden- sation, il est impossible d'obtenir de belles surfaces, car les paquets de fibres existant dans le papier ou les par - ties inégalement feutrées, provoquent dans la surface des manques d'homogénéité, qui sont visibles à l'oeil sous for- me de taches. 



   Cet inconvenient peut être supprimé en se servant comme matière première d'une poudre à presser en produits de condensation de carbamide et d'aldéhyde, qui contient de la cellulose, car dans ce cas il n'existe pas de paquets de fibre et que de plus, la longueur des fibres a été ré- duite par le broyage au point qu'il ne peut se produire de feutrage inégal et en consequence aucun manque d'homogénéité. 



   Mais pour ne pas être obligé de renoncer à la forme de feuil- le très pratique pour le travail, on a proposé de donner en- suite   à   des semblables poudres à presser, par pression et élévation de température,   la,orme   de feuilles non complète- ment durcies qu'on ne durcit complètement que lors de l'appli- cation à pression sur le support. Avec ce procédé on ob- tient des couches couvrantes ou des revêtements parfaits, complètement homogènes. Mais on n'obtient pas de résultat parfait lorsque, notamment avec une matière porteuse dense, le 

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 flux de la feuille déjà partiellement durcie ne suffit plus pour ancrer cette feuille rigidement sur le support, de sor- te que la couche couvrante n'adhère pas suffisamment sur la couche inférieure.

   De plus la fabrication des feuilles à partir d'une poudre pulvérulente n'est pas très simple au point de vue technique. 



   Or l'objet de la présente invention est un procédé pour la formation de couches couvrantes, ou de revêtements, en produits de condensation de carbamide et d'aldéhyde, sur des matériaux de tous genres, ce procédé supprimant les in- convenients des procédés ci-dessous cités, mais conservant les avantages de ces procédés. Les matériaux ou matières por- teuses sont revêtus. ou revêtus et imprégnés, d'une laque gui est composée par une suspension d'un produit de conden- sation solide. Après séchage de ce revêtement on procède encore à un durcissement par application de pression et de chaleur. Comme phase liquide on peut employer de l'eau ou un agent de suspension organique ou une solution dans de l'eau ou un solvant organiques de l'un des produits de condensation bien connus dans la littérature et formés de   carbamides   et d'aldéhydes.

   Comme phase solide on se sert de produits de condensation séchés et broyés, éventuellement de matières de remplissage, notamment de produits de condensation conte- nant des matières de remplissage de nature fibreuse. On peut par exemple employer des produits que l'on trouve dans le commerce, tels'qu'une poudre   à   presser de carbamide et d'aldéhyde. Ces produits doivent être condensés au point de ne pas être dissous, mais seulement légèrement gonflés, par la phase liquide. 



   L'emploi d'un produit de condensation solide suppri- me les inconvenients ci-dessus mentionnés des procédés actuels pour l'application de couches couvrantes. La phase liquide pénètre au moins en partie dans la couche porteuse et assure ainsi une bonne adhérence de la couche couvrante. La phase 

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 solide, qui reste sur le support, constitue, notamment lorsqu'elle contient des matières de remplissage poreuses, une couche couvrante très élastique, qui ne se rompt pas et qui au pressage donne une surface brillante. La couche couvrante est parfaitement homogène, car la matière employée pour cette couche peut, de par le broyage à l'état seo, être mélangée intimement et broyée à un degré de finesse désiré quelconque.

   En laissant sécher la suspension appliquée on obtient   même à.   une température ordinaire une couche compacte et dure, complètement libre de poussière et très facile à manipuler. Ce phénomène se comprend en cas d'emploi de solutions de produits de condensation comme agents de sus- pension, car le produit de condensation liquide une fois séché cimenté les parties solides, mais on ne pouvait aucu- nement   s'attendre à   ce que cette forte agglutination se pro- duise également en se servant d'agents de suspension tels que l'eau ou l'alcool. Ce phénomène doit être attribué à ce que les produits de condensation pulvérulents gonflent plus ou moins fortement dans l'agent de suspension. Lors de l'enlèvement de la phase liquide les petites particules individuelles se collent fortement les unes aux autres.

   Le pouvoir d'humectation et de suspension peut être encore aug- menté en ajoutant à la phase liquide des agents d'humecta- tion de nature très diverse. Pour assurer à des suspensions de produits d'un très haut degré de condensation, qui ne gonflent que difficilement dans l'eau, un gonflement plus facile, on les laisse, avant utilisation, reposer pendant un jour environ, ou on les chauffe quelque peu. 



   De par le choix de l'agent de suspension, on est absolument maître du traitement de la manière porteuse. Sui- vant que cette matière doit $tre imprégnée et suivant   .le   degré de cette imprégnation, on se sert comme phase liquide 

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 d'agents de suspension purs, tels que de l'eau, de l'alcool, etc.. , ou de solutions de concentration différente de pro- duits de condensation. L'application des suspensions décri- tes est au point de vue technique extrêmement simple et peut être effectuée au moyen de l'un des modes opératoires connus dans le métier, par exemple par application au pinceau ou à la brosse ou par pulvérisation, ou au rouleau, ou par immer- sion, etc....

   Le cas échéant, le pouvoir adhérent de la couche peut être augmenté du fait que la matière porteuse est soumise à un vide, ce qui aide à une aspiration de la laque dans la couche porteuse. Avec des matières porteuses très denses, ou possédant une surface unie. telles que par exemple l'ester cellulosique, il est avantageux de choisir l'agent de suspension de manière qu'il soit constitué en totalité ou en partie par des agents de gonflement pour les matières porteuses en question, afin d'augmenter ainsi la résistance d'adhérence de la couche couvrante et du support en question. 



   Pour les divers modes opératoires, la suspension peut être établie suivant toute viscosité requise à cet ef- fet, de la pâte épaisse jusqu'à la dilution fluide. 



   Il est évident qu'on peut mélanger aux suspensions terminées, ou à leurs composants, des matières de tous genres donnant de la couleur, des couleurs lumineuses, des bronzes, des copeaux ou débris métalliques, etc, de plus des plasti- fiants, à une phase quelconque de leur fabrication, ce qui permet d'influencer dans une très grande mesure les prppriétés des couches couvrantes au point de vue optique et mécanique. 



  On obtient des effets particuliers, tels que des marbrures, etc..., lorsque des suspensions de couleur différente sont mélangées incomplètement avant leur application, ou lorsque 

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 celles sont disposée   côte   à côte ou les unes sur les autres. 



   On obtient aussi des effets semblables lorsque des résines de carbamide et d'aldéhyde de couleur différente et éven- tuellement de grosseur de grain différente, sont mises en suspension et appliquées en commun, ou lorsqu'on répand sur la surface qui vient d'être enduite et est encore humide, des poudres à presser de même couleur ou de couleur diffé- rente de résines de oarbamide et d'aldéhyde, ainsi que des matières colorantes, des pigments, des bronzes , des copeaux ou éclats métalliques, etc.... 



   Comme matières porteuses on entend d'après l'inven- tion, des matières de tous genres qui pour des buts de pro- tection ou de décoration, sont revêtues ou revêtues et im- prégnées d'une couche de produits de condensation de   carba-   mide et d'aldéhyde. Il s'agit avant tout de papier, de car- ton, de tissus, en matière fibreuse végétale, animale, mi-   nérale   ou artificielle, de bois, de bois de placage. de cuir, de masses hydrauliques et céramiques, de masses de ciment d'ami- ante , de pierres naturelles ou artificielles, et de matières artificielles de tous genres, telles que par exemple les pro- duits de condensation de phénol ou d'amine et d'aldéhyde, la viscose, l'ester cellulosique ou l'éther cellulosique, etc... 



   Pour de nombreuses applications, notamment pour des couches couvrantes épaisses, il est avantageux lorsque la couche couvrante est d'abord formée individuellement sous une forme facile   à   manipuler et à transporter, pour être pressée ensuite sur un support quelconque. D'après le présent procé- dé de semblables couches couvrantes peuvent être fabriquées de manière parfaite en traitant des papiers ou des tissus avec une suspension de façon qu'ils prennent assez de liant pour qu'ils adhérent suffisamment sans autre traitement lorsqu'ils sont pressés sur une surface.

   De semblables papiers ou tissus, qui sont imprégnés de produits de condensation et possèdent sur 

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 un côté une couche homogène de produits de condensation solides, peuvent être obtenus par exemple en aspirant sur ces matières les suspensions décrites. L'aspiration peut être effectuée en s'aidant d'une différence de pression. 



  Mais elle peut être obtenue de manière plus simple en se servant de l'action aspirante du papier même. Si, par exemple, on fait passer le papier d'un rouleau de papier au-dessus d'une suspension de manière qu'une face du pa- pier entre en contact avec la suspension, on obtient une couche aspirée, très uniforme, de produits de condensation solides. Si le volume d'aspiration n'est pas suffisamment grand pour obtenir l'épaisseur de couche requise, l'action d'aspiration peut être augmentée au moyen d'un vide ou par superposition de plusieurs papiers, le deuxième papier et les papiers suivants étant de nouveau .exprimés après   absor-   tion du liquide et étant immédiatement de nouveau prêt à aspirer.

   Des appareils très appropriés pour l'application   d'ue   couche couvrante sur des papiers et tissus sont par exemple le tamis longitudinal, le tamis circulaire, les rouleaux aspirants, le filtre à compartiments. La voie ou bande de papier ou de tissus est entraînée sur le tamis et est séchée avec la couche aspirée sur cette bande. Dans ce cas la phase liquide aspirée peut, notamment lorsqu'elle est constituée par une solution de produits de condensation, être de nouveau employée comme agent de suspension. Suivant que les papiers et tissus ne doivent être que revêtus ou si- multanément revêtus et imprégnés, on se sert comme phase liquide d'eau, d'alcool etc...., ou de solutions de produits de condensation.

   Mais on peut aussi procéder- séparément à l'imprégnation et à la formation de la couche couvrante, du fait qu'à l'aide d'une suspension aqueuse par exemple, on applique d'abord une couche de produits de condensation 

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 solides et qu'on exécute ensuite l'imprégnation du pa- pier ou du tissu avec une solution d'un produit de con- densation , ou inversement du fait qu'un papier ou tissu déjà imprégné est traité avec une suspension de la manière indiquée ci-dessus. 



   Les papiers et tissus ainsi traités sont suscepti- bles des applicationsles plus diverses. 



   Si par exemple ils sont revêtus à l'aide d'une suspension aqueuse d'un seul côté mais non pas imprégnés, on obtient, en les pressant, des feuilles qui comportent sur un   côté   une couche homogène très brillante avec toutes les propriétés avantageuses des produits de condensation de carbamide et d'aldéhyde, tandis que le pouvoir d'aspiration des papiers et tissus subsiste .sur l'autre   côté.   De semblables feuilles se prêtent donc parfaitement au collage sur des ar- ticles qui subiraient des dommages dans le traitement par pression et chaleur, ou ne peuvent pas être soumis   à   ce traitement. 



   Des papiers et tissus revêtus et en même temps im- prégnés peuvent être appliqués de deux manières par pression comme couches couvrantes, du fait que le côté revêtu, aussi bien que le coté imprégné, adhèrent à la pression très bien sur le support. Si le coté couvert est employé comme côté extérieur , on obtient des surfaces très brillantes parfaite- ment homogènes. Dans le cas contraire on obtient des effets tout à fait différents. En raison de la propriété que possède le papier pressé d'être translucide, on obtient avec le pa- pier des couleurs mates, éventuellement voilées, telles que désirables pour de nombreuses applications. Dans les tissus le dessin caractéristique pour les articles tissés ressort de manière agréable.

   Dans ce dernier cas on obtient des ef- fets particulièrement beaux lorsqu'on se sert de tissus imprimés, car du fait de l'imprégnation et du pressage, les couleurs 

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 apparaissent beaucoup plus intenses. On obtient le même effet en se servant avec le support, d'une feuille de papier ou de tissu fabriquée de la manière indiquée ci- dessus et en pressant sur cette feuille une étoffe imprimée, imprégnée de produits de condensation de carbamide et d'aldé- hyde. Dans ce cas on peut obtenir avec le même dessin d'im- pression, des effets différents, suivant le choix de la couleur de la couche intermédiaire couvrante. 



   Mais d'après le présent procédé on peut aussi fab- riquer des couches couvrantes faciles à manipuler, qui ne sont composées que de produits de condensation. Si à l'aide d'une suspension aqueuse on applique sur un support une couche couvrante, cette couche peut à un stage approprié du séchage, être très facilement enlevée du support. Dans le séchage les particules individuelles s'agglutinent fortement les unes aux autres et on obtient un.corps dur, en forme de lame, de grande résistance mécanique , corps qui correspond aux feuilles mentionnées au début, mais leur est supérieur à différents points de vue.

   Sa fabrication est beaucoup plus simple, car d'une part on n'est pas obligé d'employer comme matière de départ une poudre fine et d'autre part l'adhérence de la couche sur le support est supérieure; cette couche n'ayant pas besoin de subir un durcissement préalable. 



   Tous les papiers et tissus revêtus et imprégnés mentionnés ci-dessus, et les couches couvrantes décrites en dernier peuvent être pressées sur les supports les plus di- vers avec une bonne adhérence, ou peuvent être empilés et pressés pour obtenir des pièces faconnées terminées. 



   Lorsqu'il s'agit d'appliquer sur des masses de matière artificielle, fabriquées par empilage et pressage subséquent de papiers, tissus etc...., imprégnés de rési- nes artificielles, et que ces tissus ou papiers contiennent comme liant des produits de condensation de phénol et 

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 et d'aldéhyde ou d'amine et d'aldéhyde, ou d'autres résines artificielles, leur fabrication peut se faire dans une passe de pressage, si on enduit ou imprègne les feuilles couvran- tes de la suspension ci-dessus décrite et qu'on presse le tout après séchage. 



   Comme "produits de condensation de carbamide et d'aldéhyde" on entend, d'après l'invention, des produits de condensation d'urée ou de thio-urée ou des deux, ou de leurs dérivés, et de formaldéhyde ou autres aldéhydes, ou d'agents dégageant des aldéhydes. 



   On décrira dans ce qui va suivre des exemples d'exécution de l'invention. Les parties in- diquées dans ces exemples sont des parties en poids. 



   Exemple 1. 



   On dissout 300 parties d'urée (5 mol) et 76 parties de thio-urée (1 mol) dans 1000 parties de formal- déhyde technique à 36 % (12   mol),   on neutralise avec 60,par- ties de charbon activé, on filtre et on chauffe pendant trois heures et demie sous pression   à   98  C (A). 



   On mélange 20 parties de la solution de conden- sation A ainsi obtenue, avec une partie de thio-urée et on malaxe intimement avec 5 parties de cellulose; on sèche et on broye conjointement avec 1 à 2 parties de lithopone (B). On additionne ensuite 1 partie du condensé ci-dessus A, préparé au récipient de pression, avec   10 %   de son poids de thio-urée et malaxe ensuite le mélange avec une partie de la matière broyée B. On obtient une pâte ayant la consistance d'une masse   à   palette (C) qui se prête à l'application à la palette ou au rouleau.

   Cette pâte est appliquée au rouleau sur une plaque en masse de ciment d'amiante et est séchée à 70 C, sur quoi la couche appliquée prend avec le support et prend aussi en elle-même et forme une couche couvrante dure, cohérente, 

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   à   bonne adhérence. La plaque est ensuite pressée pendant 4 minutes   à   1450 et 150 kg/cm2. On obtient une couche blanche, fortement adhérente, brillante et homogène. 



   On peut ajouter à la solution de condensation,   à la   poudre à presser ou à la pâte terminée, à chaque phase de leur préparation, d'autres substances donnant de la cou- leur, ainsi que des agents d'amollissement, des bronzes,du mica , des copeaux ou débris métalliques, des couleurs lumi- neuses, etc....., ce qui permet d'obtenir   les   effets opti- ques et mécaniques les plus divers. 



     Exemple   2. 



   1 partie de la pâte C fabriquée d'après l'exemple 1 est diluée avec 1 partie de la solution de condensation A, décrite dans l'exemple 1 et mélangée ensuite à   10 %   de thio- urée, ce qui donne une suspension qui peut être appliquée à la brosse. Cette suspension est appliquée au pinceau ou à la brosse sur un papier imprégné par exemple de produits de condensation d'amine et de formaldéhyde d'après le certificat d'addition belge No 364 524 du 30 novembre 1929 de la demande- resse et est séchée, le revêtement adhérant comme masse co- hérente sur le papier. Cette feuille est moulée par pression et chaleur en morceaux moulés comme feuille couvrante d'une épaisseur de papiers empilés, imprégnés de produits de conden- sation d'amine et de formaldéhyde.

   La couleur propre du support est complètement cachée et on obtient une surface homogène, blanc pur. 



   On obtient des dessins bigarrés, marbrés ou veinés en répandant inégalement sur la couche de préférence encore humide, des matières colorantes ou des pigments, ou en   appli-   quant côte à côte ou les unes sur les autres, ou bien en uti- lisant , lors de la préparation de la pâte, des produits de condensation de carbamide et d'aldéhyde, de couleur différente et éventuellement de grosseur de grain différente, mis ensemble en suspension. 

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   Exemple 3. 



   On dissout de l'urée dans une solution de formal. déhyde à 38   %,   de sorte que le rapport moléculaire de l'urée à la formaldéhyde est de 1 : 2. 15 parties de cette solution sont neutralisées avec du charbon activé, sont filtrées,puis chauffées pendant 8 heures à 98  C dans un récipient de pres- sion clos et mélangées ensuite avec une partie de thio-urée. 



  1 partie de la solution de condensation ainsi obtenue est ma- laxée avec 1 partie de poudre à presser de produits de con- densation de carbamide et d'aldéhyde,   à   teneur de pigment, par exemple de produit de condensation connu dans le commerce sous le nom de   "Boetle".   dans un malaxeur d'abord en une pâte homogène et cette pâte est diluée ensuite avec 3 parties de la solution de condensation mentionnée ci-dessus. Puis on fait passer une bande de papier absorbant sur un rouleau au- dessus de cette suspension de manière qu'une face du papier touche la suspension. Le papier absorbe la solution et as- pire sur la surface une quantité correspondante de phase soli- de. Le papier partant est imprégné de produits de condensa- tion liquides et possède sur un coté une couche uniforme de produits de condensation solides.

   La bande passe par un dis- positif de séchage, ce qui donne une feuille rigide, qui peut âtre découpée ou cassée en morceaux de grandeur requise. 



  L'épaisseur de la couche couvrante peut varier dans de grandes limites par le choix de la viscosité et de la teneur en ma- tière sèche de la suspension, ainsi que par la vitesse à la- quelle la bande passe sur la suspension. 



   Les feuilles obtenues de la manière ci-dessus décrite sont empilées en nombre correspondant à l'épaisseur désirée de la pièce moulée et sont pressées pendant 3 minutes à 150  C et 100 kg/cm2. On obtient une plaque à forte résistance mé-   oanique   et de couleur très brillante, si dans les feuilles couvrantes, la couche couvrante est tournée vers l'extérieur, et de couleur mate, partiellement voilée, si la face impré- prégnée du papier est tournée vers l'exterieur. 

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  On peut aussi presser individuellement des feuilles sépa- rées, ce qui donne de minces plaques souples. Si on mé- lange des couleurs lumineuses à la poudre à presser ,les plaques sont phosphorescentes dans l'obscurité. 



   Exemple 4. 



   Une feuille fabriquée d'après l'exemple 3 est pres- sée comme feuille couvrante conjointement avec un mélange de 9 parties de sable et 1 partie de produit de condensation de carbamide et d'aldéhyde, par pression et chaleur, en une plaque dont un coté est poreux et peut en conséquence être cimenté ou luté sur un support, tandis que l'autre côté possède une couche couvrante très brillante, qui peut posséder n'importe quel ton de couleur désiré. 



   Exemple 5. 



   120 parties de   diméthylolurée   sont chauffées avec 174 parties de méthanol et 5 parties de phosphate de sodium pri- maire , dans un récipient clos à 100  C tout en agitant. Au bout d'une demi-heure, la condensation est terminée et on neutralise avec du phosphate de sodium teriaire et filtre (voir le brevet français No 641.420 , du 11 septembre 1926, de la I.G.Farbenindustrie A. G.). On mélange ensuite intime- ment 2 parties de cette solution avec 1 partie de poudre à presser blanche de la marque "Pollopas" et on applique sur une étoffe imprimée, par exemple de soie, et sèche. La feuille ainsi obtenue est pressée ensuite par le côté enduit sur une plaque composée de produits de condensation d'amine et de Form- aldéhyde et d'agents de remplissage appropriés.

   Les couleurs du tissu prennent en raison de l'impregnation effectuée par la phase liquide de la suspension, un éclat d'intensité surpre- nante et les dessins sont marqués avec des concours nets. 

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   Au lieu de la plaque en produits de condensation d'amine et de formaldéhyde, on peut aussi employer des plaques d'autres résines artificielles ou en Eternité. 



   Exemple 6. 



   Le condensé préparé d'après l'exemple 3 et mélangé ensuite avec 10 % de thio-urée est intimenent malaxé avec de la cellulose, séché et broyé avec une matière colorante couvrante. 1 partie de la matière broyée est mélangée avec 1 partie d'eau en une pâte, qui mélangée avec une autre partie d'eau donne une masse facile   à   appliquer au cou- teau. On fait passer ensuite une bande de papier, impré- gné de produits de condensation de carbamides et de formal- déhyde mais encore susceptible d'absorber, sur un rouleau au-dessus de cette suspension de manière qu'au contact avec la suspension, un côté du papier absorbe de l'eau et aspire une quantité correspondante de phase solide sur la surface. 



  La bande de papier est séchée, et la masse appliquée se soli- difie en une couche cohérente solide et adhère parfaitement sur le papier. Le papier ainsi obtenu est découpé en mor- ceaux appropriés, en vue de son traitement ultérieur. 



   Sur une couche de papiers empilés, imprégnés de pro- duits de condensation d'amine et de formaldéhyde d'après le brevet belge 384 029 du 31 décembre 1931, de la demanderesse, on place comme couche intermédiaire couvrante, une feuille fabriquée d'après le premier alinéa de cet exemple, puis une   imprimée étoffe @ imprégnée de produits de condensation de carbamide et   de formaldéhyde. Le tout est ensuite formé en une plaque par pression et chaleur. Les couleurs imprimées prennent ain- si un éclat ardent, tandis que dans les parties non imprimées la couleur de la couche intermédiaire apparaît. 

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   Exemple 7. 



   3000 parties d'urée sont dissoutes avec 8330 parties de solution de formaldéhyde à 36 %, neutralisées avec NaOH, et chauffées pendant un temps court au bain-marie, et on ajoute ensuite 4 parties d'acide formique et par portion 600 parties de thio-urée. La solution est chauffée dans un récipient avec refroidissement à reflux pendant 1 heure et demie au bain-marie, puis est neutralisée de nouveau avec du NaOH, et la résine se séparant au refroidissement est lavée (comparez le brevet français No. 611.973 du 1 mars 1926 de Fritz Pollak). Après addition de 2000 parties de cellu- lose, on pétrit la masse, on sèche et on broit avec une sub- stance donnant de la couleur, par exemple du Rouge Hélio so- lide RL (cf.

   Schültz, Farbstofftabellen, 1931,   Vol.l,   No. 86) ou de l'ultramarine. 1 partie de cette matière broyée est mélangée en pâte avec 2 parties d'eau, est homogénéisée dans un broyeur à friction et diluée avec 8 autres parties d'eau. 



  La suspension diluée est appliquée à l'aide d'un tamis aspi- rant sur une bande de papier et papier tenace ordinaire, est séchée sur cette bande et est coupée en feuilles. 



   Une feuille ainsi obtenue est pressée pendant 3 minutes à 150  C, ce qui donne sur une face de la feuille une couche homogène, brillante, rouge ou bleue, tandis que l'autre face est encore absorbante. La feuille est en conséquence appliquée par cette face sur une feuille de contreplaqué. On peut ob- tenir les effets les plus divers en ajoutant à la suspension ou ses constituants les additions mentionnées dans l'exemple 1. 



   Une feuille pressée, ou non pressée, fabriquée de la ma- nière indiquée ci-dessus, peut aussi être pressée comme feuille couvrante avec une épaisseur de papiers empilés, imprégnés de produits de condensation de phénol et de formaldéhyde, le flux du produit de condensation de phénol et d'aldéhyde étant suffi- sant dans le cours de l'opération de pression pour unir la face absorbante de la feuille 

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Exemple 8. 



   Une suspension préparée d'après l'exemple 6 est diluée avec de l'eau et est appliquée à l'aide d'un tamis circulaire sur une bande de tissu, que l'on fait sécher, avec la couche appliquée, jusqu'à ce que la couche aspirée soit devenue suffisamment cohérente et puisse être facilement séparée du support. On l'enlève ensuite de la bande de tissu et on la sèche encore, puis on la presse éventuellement quelque peu entre deux rouleaux calandreurs et on la découpe à l'état sec en feuilles, qui possèdent assez de résistance mécanique pour pouvoir les manipuler. Une semblable feuille est pressée à une température augmentée sur une plaque d'amiante et de ci- ment. 



   Exemple 9. 



   240 parties d'urée (4 mol) et 152 parties de thio-urée (2 mol) sont dissoutes dans 1000 parties de formaldéhyde à 36 %, sont neutralisées avec du charbon activé, filtrées et chauffées pendant trois heures dans le récipient à pression à 98  C. La solution obtenue est encore mélangée avec 75 parties de thio-urée et évaporée à siccité dans le vide; puis elle est broyée et mise en suspension dans 2000 parties d'eau. 



  La suspension est appliquée sur une feuille de placage, séchée et pressée à une température augmentée. La feuille de placage reçoit ainsi sur un   coté ,   sans autre traitement, un brillant intense, résistant aux éraflures et à l'eau. Elle peut être collée sur une plaque de contreplaqué ou être employée comme couche couvrante dans la fabrication du bois contreplaqué. 



   Dans la fabrication de semblables couches brillantes sur des feuilles de placage, des suspensions comportent de sérieux avantages par rapport aux laques, pour les raisons indiquées au début. En se servant de laques on court le risque que le bois soit imprégné de produits de condensation et devienne 

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 translucide à la pression, ce qui provoque la formation de taches sombres et fait disparaitre le dessin caractéristi- que du madré. On peut aussi former sur le cuir des couches brillantes transparentes en traitant le cuir avec la suspen- sion ci-dessus décrite, en le séchant et en le pressant à une température augmentée. 



   Exemple 10. 



   La solution de condensation préparée d'après l'exem- ple 9 est malaxée avec de la cellulose avant séchage, puis séchée et broyée conjointement avec un plastifiant et un pigment ou un mélange de pigments, par exemple de l'ultra- marine et du lithopone. 1 partie de cette poudre   à   pres- ser est mise en suspension dans 1 partie et demie d'alcool; elle est appliquée sur un papier imprégné de produits de condensation de phénol et de formaldéhyde et est séchée. 



  Le papier pourvu d'une couche bien adhérente et cohérente est ensuite formé comme feuille couvrante avec une épais- seur de papiers empilés, imprégnés de produits de conden- sation de phénol et de formaldéhyde, en une plaque par pres- sion et chaleur, plaque dont un côté comporte une surface stable à la lumière et inodore, qui suivant le pigment ou le mélange de pigments employé peut posséder n'importe quel ton de couleur désiré. 



   Exemple 11. 



   Une pellicule de viscose tendue sur un support est revêtue d'une suspension susceptible d'être appliquée au pinceau, préparée d'après l'exemple 6, séchée et pressée ensuite par le côté revêtu sur une plaque en produits de      condensation dtamine et de formaldéhyde, éventuellement chargée de matière fibreuse. La pellicule donne, comme cou- che supérieure, par suite de sa transparence , un éclat in- tense   à   la couche couvrante colorée située au-dessous. 

 <Desc/Clms Page number 19> 

 



   La phase liquide de la suspension, c'est-à-dire l'eau agit sur la viscose en la gonflant et augmente son adhérence. 



   Exemple 12. 



   1 partie de la pâte (C) préparée d'après l'exemple 1 est diluée avec 1 partie d'acétone aqueux à   50 %   et est appliquée sur une mince plaque d'acétylcellulose tendue ; on sèche et on presse, par le côté enduit, sur une plaque en masse de ciment   d'amiante.   La présence de l'acétone pro- voque un faible gonflement de la plaque en ester cellulo- sique et en conséquence une augmentation de l'adhérence. 



   Résume. 



   1  Procédé de fabrication de couches couvrantes en produits de condensation de carbamide et d'aldéhyde sur des matières de tous genres, caractérisé en ce que des sus- pensions de produits de condensation de carbamide et d'aldé- hyde pulvérulents, contenant éventuellement des matières de remplissage, et donnant au séchage à la température ordinai- re ou   à   une température augmentée, une masse compacte, sont appliquées sur le porteur, séchées et durcies par pression et ohaleur. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 2 Le procédé est caractérisé en outre par les points suivants, ensemble ou séparément : a) on se sert comme phase solide d'une poudre à pres- ser de carbamide et d'aldéhyde; b) on se sert comme phase solide d'une poudre à pres- ser de carbamide et d'aldéhyde qui contient une matière fib- reuse comme matière de remplissage, c) on se sert d'eau pour la phase liquide; d) on se sert de liquides organiques pour la phase liquide ; <Desc/Clms Page number 20> e) on se sert comme phase liquide, d'une solution de produits de condensation de carbamide et d'aldéhyde; f) une solution de produits de condensation de carba- mide et d'aldéhyde dans de l'eau est utilisée comme phase liquide ; g) la phase liquide employée est une solution de pro- duits de condensation de carbamide et d'aldéhyde dans des solvants organiques ;
    h) la phase liquide est choisie de manière à exercer une action de gonflement sur la matière porteuse ; i) la phase liquide, ou la phase solide, ou la suspen- sion terminée, est mélangée à des substances donnant de la couleur, à des bronzes, des éclats ou copeaux métalliques, des couleurs lumineuses, des agents d'amollissement, etc... j) on revêt des papiers, ou des tissus, ou des supports possédant une autre forme, avec les suspensions, et on les presse après séchage individuellement pour les appliquer ensuite par collage sur des supports quelconques, ou sur des supports contenant des résines artificielles, ou on les unit, sans pression préalable, aux supports mentionnés ci- dessus à teneur de résines artificielles, en une seule passe de travail, au moyen de chaleur et de pression ;
    k) on imprègne de produits de condensation de carbamide et d'aldéhyde des papiers et tissus revêtus de suspensions ou on revêt sur un coté avec les suspensions des papiers ou tissus ainsi imprégnés, ou on procède simultanément à ces deux opérations et on presse les matières ainsi traitées, après séchage, individuellement ou les unes sur les autres, ou on les unit comme couche couvrante, ou couche intermédiai- re@ couvrante, par pression et chaleur, avec des supports quel- conques non traités, ou à teneur de résines artificielles, ou avec des couches couvrantes ;
    <Desc/Clms Page number 21> 1) on revêt des supports avec des suspensions, on sépare de nouveau la couche formée du support dans des phases appro- priées du séchage, on la sèche indépendamment et on la presse comme couche couvrante, soit seule, soit à plusieurs, ou bien on l'unit comme couche couvrante ou intermédiaire par pres - sion et chaleur, avec des supports quelconques,non traitées ou des supports à teneur de résines artificielles ; m) on se sert comme supports, qui sont revêtus avec des suspensions, de bandes de papier ou de tissu 3 Les nouveaux produits susceptibles d'être préparés d'après les paragraphes précédents et leur utili- sation dans l'industrie.
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