BE453865A - - Google Patents

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BE453865A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D06TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06NWALL, FLOOR, OR LIKE COVERING MATERIALS, e.g. LINOLEUM, OILCLOTH, ARTIFICIAL LEATHER, ROOFING FELT, CONSISTING OF A FIBROUS WEB COATED WITH A LAYER OF MACROMOLECULAR MATERIAL; FLEXIBLE SHEET MATERIAL NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06N3/00Artificial leather, oilcloth or other material obtained by covering fibrous webs with macromolecular material, e.g. resins, rubber or derivatives thereof
    • D06N3/16Artificial leather, oilcloth or other material obtained by covering fibrous webs with macromolecular material, e.g. resins, rubber or derivatives thereof with oil varnishes, i.e. drying oil varnishes, preferably linseed-oil-based; factice (sulfurised oils), Turkish birdlime, resinates reacted with drying oils; naphthenic metal salts

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Oil, Petroleum & Natural Gas (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Paper (AREA)

Description


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    PERFECTIONNEMENTS   AUX   PROCEDES     DE   FABRICATION DE REVETEMENTS 
 EMI1.1 
 DE z,a.Nar.RS, 2ARQUETSeMURS,ETC. ET PROJ1JITS OBTENUS A L'AIDE DE CES 1?E>EÙT10IfllJùi%llTS* 
La présente invention concerne un revêtement de planchers, parquets,murs,etc., et elle a plus spécialement pour objet des perfectionnements aux procédés connus permettant de fabriquer un tel revêtement à surface lisse,dont le dessin se marque au travers de la   feuille.   on a déjà proposé en effet de composer un couvre-parquet de 
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 ce genre en partant d'une feuille, .ibnte, qui est imprégnée. et saturée dans la masse en une ou plusieurs phases au moyen d'un ou plusieurs vernis gras appropriés contenant ou non des pigments et des charges;

   après séchage,durcissement et éventuellement fi- nissage, cette feuille est collée sur un substratum approprié, par exemple un feutre imprégné d'asphalte ou de brai. 



   En vue de la fabrication de ce papier absorbant,le procédé con- nu préconise,comme matière de départ, une couche de matière fibrea se non tissée constituée de fibres de pulpe feutrées,du fait que celles-ci présentent au moins deux'caractéristiques remarquables, L'une est due au fait que les fibres sont frisées et l'autre au fait que les fibres gonflent et par suite fournissent un feutre plus ouvert que le feutre précédemment connu ; les peintures et les teintures pénètrent également mieux que dans d'autres couches traitées de façon analogue et,comme les fibres sont frisées, en-   chevêtrées   et tressées,les teintures ou encres,bien qu'elles puis- sent suivre la fibre, ne s'étalent pas non plus latéralement au- 

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 tant que sur les matières fibreuses connues jusqu'ici.

   C'est pourquoi on peut obtenir, sur le produit final, des contours plus nets, pour les décorations appliquées par impression ou autrement Les contours imprimés ou colorés sont plus francs sur les bords du fait que les fibres sont frisées et ne s'étendent pas aussi loin dans un sens quelconque à l'intérieur de la couche, mais doivent leur résistance à l'enchevêtrement dû à la forme de cha- que fibre. 



   Dans le procédé susdit connu, la couche de matière fibreuse non tissée, laquelle forme la matière de base du produit impré- gné perfectionné, qui fait l'objet de la présente   invention,st   obtient à ltaide du procédé de fabrication suivant: 
On prend de la pâte de bois ou toute autre pâte cellulosique fibreuse appropriée, préparée par une opération chimique appro-   priée,quelconque..servant     à   produire de la pâte,et on la traite par un agent de gonflement dans des conditions de concentration et de température telles que la réactivité de la solution n'at- teigne pas le degré nécessaire pour produire la gélatinisation de la cellulose.

   On expulse l'agent de gonflement par un lavage avant que la réaction ne se soit prolongée sensiblement plus loin que cela n'est nécessaire pour gonfler les fibres. On transforme ensuite les fibres frisées en feutre ou papier par les pha- ses usuelles de la fabrication du papier. parmi les divers agents de gonflement appropriés,on citera le chlorure de zinc,le chloru- re   ferrique,différents   thiocyanates, des solutions cupro-ammonia- les,etc.,mais on utilisera de préférence un alcali caustique et en particulier de l'hydrate de sodium en concentration variant entre 8 et   35%.   Lorsqu'on utilise un alcali caustique autre que l'hydrate de sodium,ces proportions représentent une concentration équivalente d'hydrate de sodium.

   Bien qu'on puisse utiliser des concentrations plus élevées d'alcali   caustique,il   n'est ni nécessaire,ni économique de dépasser 35   %) bien   qu'on puisse u- tiliser des températures comprises entre 10 C et + 104 C au cours de cette opération,la température ambiante est la meilleure et la plus pratique. pour   empêcher   une   act.on   trop brutale de la substance caustique sur la pâte,ainsi que des pertes en bois, il faut que le rapport entre la liqueur et la pâte ne devienne pas trop grand.

   Ainsi on obtient d'excellents résultats en utili- sant une liqueur d'hydrate de sodium dans une proportion variant entre 4,4 et 7,4 parties en poids pour une partie de pâte.Comme la proportion de liqueur utilisée dans cette opération est un peu plus petite que celle qui est utilisée dans d'autres opéra- ' tions de traitement de la cellulose,soit dans la fabrication de la pâte,soit dans le traitement de la pâte terminée en vue de la   purifier,le   mélange de la pâte avec la liqueur pendant la pério- de de temps relativement courte tolérée pour le contact entre la 

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 pâte et la substance caustique,est effectuée au moyen   d'au   appa- reil, qui comprime la pâte sans exercer d'action abrasive ou d' autres actions mécaniques tendant à briser la fibre.

   La pétris- seuse usuelle ou pile de raffinage ordinaire,dans laquelle le rouleau de raffinage est écarté d'environ 3 à 12 mm. de la plati- ne et se trouve au-dessus de celle-ci,constitue un appareil appro- prié pour cet usage. Quant à la durée du traitement, qui est gé- néralement de l'ordre de quelques secondes à 30 minutes seule- ment,il nefaut pas qu'elle dépasse le moment où une gélatinisa- tion superficielle des fibres se produit et il faut l'arrêter avant   qu'il   y ait une perte appréciable des fibres. A cet effet on fait passer un courant d'eau dans l'appareil de mélange pour lessiver et entraîner la substance caustique et arrêter la réac- tion au bout d'un laps de temps qui n'est pas sensiblement plus grand que le temps nécessaire pour répartir complètement la substance caustique dans toute la masse de la pâte. 



   La durée du traitement dépend principalement de la vitesse avec laquelle la solution caustique est répartie.dans la masse de la pâte et de la température de la solution, car la solution d'alcali caustique réagit avec une intensité croissante lorsque la température baisse et il faut abréger la durée du traitement à cause de la tendance de la cellulose à se dissoudre dans la   substance caustique   froide. Lorsque le mélange est excellent, par exemple, lorsqu'une petite quantité de pâte est agitée rapi- dement au moyen d'une palette dans la solution ce   astique,   30 se- condes suffisent même à une température aussi élevée que le tem- pérature ambiante   ,c'est   à dire atteignant environ 20 à 30 C. 



   Lorsqu'on traite de grandes quantités de pâte, il n'est toutefois pas possible de produire un mélange aussi rapide entre la pâte et'   'la   substance caustique dans le mélangeur et la durée du traitement est par conséquent un peu plus longue, ordinairement de 10 à 30 minutes. 



   Lorsque, dans le procédé connu susdit,, l'opération de frisa- ge est terminée et que la substance caustique a été extraite de la pâte par le lavage,la pâte peut être raffinée,dispersée dans de l'eau, au moyen d'une raffineuse de pâte à papier, pour amé- liorer la résistance du produit feutré. Bien que ce traitement réduise un peu la capacité d'absorption des matières d'imprégna- tion lorsque les fibres traitées se présentent sous la forme de feuilles séchées-,cette capacité d'absorption est néanmoins encore considérablement plus grande que celle des papiers   absor-   bants   usuels,et ,on   a en outre l'avantage d'une résistance beau- coup plus grande.

   Pendant cette opération, il n'est pas utile   @   de couper les fibres et il suffit de les disperser ou de les brosser,puis de les hydrater,et de donner aux fibres au mieros- cope l'aspect d'une substance frottée. Ainsi que l'on le verra plus loin,la pâte traitée peut être imprégnée directement, sur- 

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 tout lorsque l'agent d'imprégnation, est une dispersion aqueuse, après quoi la pâte imprégnée,est mise sous formede feuille. 



   Lorsque les fibres frisées ont été ainsi obtenues par le procédé décrit de traitement de la pâte au moyen d'une substance caustique et d'élimination de cette substance au bout d'un peu de temps,ou lorsque ces fibres ont été raffinées dans de l'eau de/la acon indiquée précédemment, on les transforme en feuilles par des procédés semblables aux procédés connus de fabrication du papier et on fait ensuite sécher ces feuilles. Pour faciliter la transformation de la pâte en papier,il est connu qu'on peut avantageusement ajouter à la pâte une certaine proportion de fa- rine de mais ou analogue.

   La porosité exceptionnellement grande du produit ainsi obtenu résulte du fait que cette porosité,dé- terminée au densimètre de Gurley, varie de 0,4 seconde à 12 se- condes comparée à celle du papier buvard,qui au même essai indi- que rarement une porosité inférieure à   40   secondes. 



   Les fibres frisées produites suivant le procédé susdit,ou le papier ou feutre produit avec ces fibres, sont caractérisés par un essai de coloration au chloro-iodure de zinc. 



   Pour faire cet essai,on disperse la pâte ou le papier dans 10 cm3 d'eau distillée dans une éprouvette, puis on extrait l'eau par compression de la pâte jusqu'à une humidité d'environ   75%.   



  On introduit ensuite cette pâte dans une éprouvette contenant 5 cm3 d'une solution de   chloro-iodure   de zinc à   20-25 C   et on agite jusqu'à ce qu'il apparaisse rapilment dans la pâte disper- sée une couleur bleue qui indique que la pâte a été traitée par une solution d'hydrate de sodium d'une concentration de 7,5 % à 35%.   On.   reconnait les   mélangea   de fibres traitées et de fibres non traitées en les examinant au microscope après les avoir tein- tes au moyen d'une solution de chloro-iodure de zinc. La colora- tion produite par les pâtes de d6fibreuse frisées et non blan- chies est presque noire à cause de la couleur brune de la pâte. 



  Cet essai permet de distinguer les pâtes faites par le procédé à la soude au moyen d'une solution d'hydrate   de   sodium à 8-11 % à une haute température et sous une haute pression,mais n'ayant pas été soumise au traitement supplénentaire par l'hydrate de sodium du procédé de frisage décrit plus haut. La pâte faite par le procédé de la soude et n'ayant pas été frisée de la fa- çon susdite ne permet qu'une coloration très faible qui se dis- tingue facilement de la couleur plus foncée produite par la pulpe traitée. 



   Au lieu de traiter suivant le procédé connu susdit, on pour- rait également préparer un type de matière en feuille très po- reuse comne celle qui est décrite ci-dessus par un procédé ,éga- lement connu,qui consiste à prendre un feutre ou papier fait 

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 avec une pâte à papier ordinaire et à traiter par un agent de gon-   fleriient,tel   que l'hydrate de sodium d'une concentration de 2,5 à 
8 mol. par 100 molécules d'eau pendant 15 à 20 secondes à une tem- pérature comprise entre le point de congélation et une températu- re supérieure de 20    0,c'est   à dire entre 12 C et + 8 C pour l'hyd drate de sodium, puis à éliminer l'agent   gélatinisant   ou agent de ! gonflement par un lavage lorsque la réaction est terminée.

   On rema   quera   que lorsque le produit absorbant feutré est obtenu par le traitement de papier, au lieu de pulpe, papier qui est ensuite feutré, il est nécessaire d'utiliser un agent de gonflement ayant une réaction plus intense à la basse température mentionnée pour la matière caustique. 



   Le degré de pénétration et d'imprégnation de la matière colo-   rante   pénétrante dépend de la densité et de la capacité dtabsorp- tion de la base fibreuse,de l'épaisseur de la feuille,de l'impor- tance de la pression exercée au moment de l'application du vernis pigmenté, ainsi que de la quantité et du degré de fluidité du vernis pigmenta. 



   La feuille absorbante ainsi obtenue par l'un ou l'autre pro- cédé est ensuite,comme il a été dit au début, imprimée et saturée dans la masse au moyen de vernis à base d'huiles grasses et de ré- sines naturelles ou artificielles comprenant. essentiellement une portion plus ou moins élevée d'huile de Chine.

   La présence de cet- te huile de Chine en quantité appréciable était jusqutà présent rendue nécessaire à cause de sa siccativité   spéciale,qui permet   de produire le mélange et le durcissement du vernis dans toute lt épaisseur de la feuille imprimée ou   saturée.,   Malheureusement 1' emploi de cette huile de Chine rend le procédé de fabrication très coûteux, 
Cet inconvénient est éliminé grâce à la présente invention' du fait du remplacement partiel.ou total de l'huile de   Chine   par une huile grasse, qui à l'état naturel n'est pas siccative,ou qui est moins siccative que l'huile de Chine, mais   .qui,par   un traite- ment approprié, acquiert une siccativité comparable à celle de 1' huile de Chine. 



     Comne   huile grasse susceptible de remplacer l'huihe de Chine, la présente invention revendique essentiellement l'huile de ricin déshydratée... 



   La déshydratation de l'huile de ricin s'opère de manière con- nue par élimination de la fonction alcoolique (OH),qui est fixée primitivement sur la chaîne des glycérides de l'huile non traitée, et elle s'effectue au moyen d'agents catalyseurs de la réaction de déshydratation qui sont bien connus. 



   Comme huiles grasses dont la siccativité est moindre que cel- le de l'huile de   Chine,mais    qu'un   traitement approprié peut rendre assez siccative pour pouvoir remplacer en tout ou en partie l'hui- 

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 le de Chine dans la préparation du couvre-parquet tel que décrit   @   ci-dessus, la présente invention revendique,en outre de l'huile de ricin déshydratée pré citée, d'une manière générale toutes les huiles grasses végétales siccatives et demi-siccatives,telles que l'huile de lin,lfhuile de périlla,l'huile de   soya,l'huile   de pé- pin de raisin,l'huile de tomate,l'huile   d'oiticia,   l'huile de   clic,-   nevis,   l'huile   de chanvre,etc., toutes les huiles crasses anima- les siccatives ou demi-siccatives,

  telles que l'huile de hareng, l'huile de   sardine,l'huile   d'alose,l'huile de sprat, l'huile de thon et en général toutes les huiles de corps de poisson. Cette énumération est d'ailleurs explicative et nullement limitative. 



   Les traitements que l'on peut faire subir à ces huiles grasses siccatives et   demi-siccatives   pour augmenter leur sicca- tivité au point de pouvoir remplacer l'huile de Chine dans la fa-   brication   du couvre-parquet décrit ici sont multiples. A titre d'exemple non limitatif, on peut citer les procédés connus sui- vants : fixation d'oxygène sur la chaîne des glycérides par souf- flage d'air ou d'ozone dans la masse à une température appropriée ; création de nouvelles double-liaisons sur la   chaîne des   acides gras des Milles; traitements divers ayant pour effet de conjuguer les: double-liaisons ( on sait que l'huile de Chine doit sa haute siccativité au fait que ses double-liaisons sont conjuguées); fixation de molécules de soufre sur la chaîne des glycérides;

   fractionnement des huiles grasses siccatives et demi-siccatives en glyeérides saturés et en glycérides non- saturés. 



   Il est bien entendu que la présente invention ne revendi- que pas ces procédés de traitement,pas plus que les procédés de déshydratation de l'huile de   ricin,mais   bien l'utilisation des huiles crasses siccatives et   demi-siccatives,dont   la siccativité a été a-ugmentée par un des procédés susmentionnés ou parun pro- cédé quelconque, en vue de remplacer l'huile de Chine dans la fa-   brication   de revêtements à base de papier absorbant comme décrit ci-dessus. 



   Jusqu'à présent le séchage et le durcissement des vernis incorporés dans le papier absorbant s'effectuait dans des   accro-     cheuses   à des températures ne dépassant pas 65 C.La présente in- tion revendique l'emploi de températures plus élevées pouvant atteindre   100 0.   La température maxima n'est pas appliquée du premier coup; au contraire on commence le séchage vers 4000,puis on élève progressivement la température au fur et à mesure que la réaction se poursuit et s'achève. 



   La couleur peut être   déposée   d'une manière connue au moyen d'une machine à imprimer et on peut ainsi obtenir une dé- coration à dessins ou appliquer un revêtement de couleur continu, ou bien on peut faire passer la couche entre des rouleaux et appli 

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 quer la peinture sur   l'une 'des  faces ou sur les deux et la fai- re pénétrer par la pression desmoleaux.On peut ainsi,si on le désire, teinter les fibres pendant la phase de raffinage après les avoir soumises au traitement de frisage ou lainage et immédiate- ment avant leur transformation en couche de feutre. 
 EMI7.1 
 hoxscxe-.7.' satrap.tA st sec, on soumet la couche à une pres- sion dans une presse ou en la faisant passer dans des calandres. 



  On peut ainsi obtenir d'excellents effets au moyen d'une gravu- re en relief produite à   l'aide   de-rouleaux gravés en creux ou de rouleaux sur lesquels on a gravé un dessin désiré quelconque. 



   La saturation du papier absorbant s'effectue généralement en plusieurs phases. Dans ce cas,la face est saturée au moyen d'un vernis contenant,suivant la présente invention, de 50 à 100% d'huile de ricin déshydratée   ,ou   d'huiles grasses   siccati-   ves ou   demi-s*ccatives,dont   la siccativité a été augmentée com- me il a été dit précédemment par un procédé quelconque, pour 100 d'huiles totales,le complément étant une huile siccative quelconque. Ce vernis contient en outre 17 à   34%   de produits résineux pour 83 à 66% d'huiles siccatives. Sa viscosité à 25 C avec 10% de diluant varie entre 2 et 6 poises. On pigmente ce vernis avec   40   à 65% de pigments transparents! pour 60 à 35% de liant.

   Ce vernis pigmenté ne doit pas contenir plus de 25% de diluant en   volume.Sa   viscosité à 25% doit varier entre 1,2 et 4 poises. 



   La couleur d'impression proprement dite   contient,suivant   l'invention, de 20 à 100% d'huile de ricin déshydratée ou d'une des huiles susmentionnées pour 100 d'huiles totales, 55 à 65% de pigmentas couvrants pour   45   à 35% de liant,moins de 15% de diluant en volume. Sa viscosité à   25 0   est   de 2    poises   environ.   



   Le vernis saturant du dos, a la même composition que le vern   nis   saturant de la face,mais on y incorpore 60% de pigments non couvrants pour 40% de liant. Le vernis pigmenté doit eontenir moins de 20% de diluant en volume. Il doit avoir une viscosité de 4 poises à 25 C. 



   Dans le cas de la saturation du papier absorbant en plusieurs phases, le saturant de la face doit occuper 45 à   55%   en volume de la capacité totale d'absorption de la feuille;la couleur   d'impression   en occupe 20 à   30%.   Le saluant du dos sera appliqué en quantité suffisante pour avoir une saturation tota- le de 95 à 100%. 



   La saturation en plusieurs phases se fait généralement lorsqu'on veut utiliser un papier absorbant dont le poids au mètre carré varie entre 200 à 400   grammes.   



   La saturation du papier absorbant peut aussi s'effectuer en une seule phase. Bans ce cas,   ctest   uniquement la couleur d' impression qui doit jouer le rôle de masse saturante. Elle doit saturer le papier absorbant à raison de 95 à 100% en volume de 

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 la capacité totale d'absorption. On peut néanmoins appliquer une légère couche de vernis saturant sur le dos du papier im- prégné avant ou après séchage de la couleur d'impression afin d' assurer une saturation complète. 



   Cette opération est généralement inutile lorsque ltadhésif, dont on se sert pour coller la feuille imprimée et saturée sur un feutre asphalté ( de l'asphalte assez mou par exemple), a une    nature telle qu'il pénètre dans les parties non saturées de la :.   feuille assurant ainsi une saturation complète de celle-ci. 



   Au cours des différentes opérations susmentionnées, on peut avantageusement chauffer les vernis et couleurs saturants à des températures pouvant atteindre 50 C, afin dtassurer une meilleure pénétration et aussi éventuellement afin de réduire la proportion de diluant. 



   La présente invention ne   revendique   nullement comme telle les processus de saturation à une ou plusieurs phases,qui viennent   d'être   décrits, mais seulement ce qui a trait dans ces pro- cessus à l'emploi d'huile de ricin déshydratée et d'huiles sicca- tives et demi-siccatives, dont la siccativité a été augmentée par un procédé quelconque. 



   Dans le cas d'emploi de l'huile de Chine, on est amené à utiliser des agents retardateurs   d'oxydation,tels   que crésol, gaiacol,   eugénol,   acide   vanilique,etc. ,   en vue d'éviter la for- mation intempestive de peaux sur les vernis pigmentés. Cette me- sure est inutile dans le procédé de fabrication perfectionné suivant la présente invention. 



   Lorsqu'on applique une deuxième conche de peinture ou cou- che supérieure décorative,la peinture a la mène couleur que le vernis pigmenté,mais elle a une consistance beaucoup plus gran- de. On a constaté qu'il convient dans ce cas d'utiliser des pein- tures différentes, dont l'une,qui possède une grande capacité de pénétration,est constituée par des pigments très finement broyés dans un agent de pénétration, tandis que l'autre peut ne pas; contenir de pigments analogues très finement   broyés   et comporter un véhicule ntayant pas une capacité de pénétration aussi grande. 



  En appliquant d'abord la peintare de grande   pénétration,puis   en appliquant directement l'autre peinture sur la première, les deux ayant la même couleur, on a constaté qu'il reste à, la sur- face une quantité limitée de pigments et de véhicules, et lors- qu'on fait passer à travers une calandre la couche ainsi traitée, ou lorsqu'on la soumet à une pression, on obtient une surface lisse pratiquement identique à la surface d'une couche de lino- léum.

   En appliquant une   passion   sur la couche au moyen dtune calandre ou d'une presse,cette pression étant combinée avec 1' 

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 action d'un liant ou d'un saturant,il est possible de produire une couche beaucoup plus dure et dont les propriétés de résistan- ce à l'usure sont bien meilleures et dont la surface est plus lisse que celle qu'on peut obtenir au moyen d'une machine d'im- pression. 



   On obtient un effet semblable à celui qui vient d'être dé- crit en utilisant un saturant résistant à l'eau et contenant des cires. L'utilisation des saturants contenant des résines et des cires peut avoir lieu très facilement avec l'utilisation supplé- mentaire de chaleur afin de faciliter la pénétration. Ces matiè- res rendent la surface plus lisse lorsque la couche est soumise à une pression. Lorsqu'il a été saturé avec de la cire,le produit obtenu peut être poli facilement sans addition ultérieure de ci- re pendant l'usage ordinaire du revêtement. 



   L'utilisation d'une peinture de fond peut avoir lieu avanta-   geusement   dans bien des: cas avant que la couche de feutre ne soit saturée ou décorée. On a constaté qu'en appliquant une couche de peinture sur la base du revêtement lorsque la matière de celui- ci est terminée et en permettant aux huiles ou aux véhicules de ce fond de pénétrer légèrement dans la couche, on rend celui-ci plus rigide et plus dense sur une face,ce qui permet de la trai- ter sans y produire de plis ou de   cassures.   Il faut que la pein- ture ait une consistance telle que le véhicule pénètre légère- ment dans la couche, mais que le pigment ne soit pas entrainé dans celle-ci en.quantité appréciable. 



   Un autre procédé permettant d'augmenter la rigidité de la couche et de la rendre plus facile à manier consiste   àyappliquer   une couche de fond constituée par une matière de fond pénétrante, telle que de l'huile contenant une petite quantité de   résinera   humecter la couche sur une partie ou la totalité de son épaisseur au moyen de cette huile, et en laissant celle-ci se solidifier ou s'oxyder de façon à lier légèrement les fibres et à les fixer jus- qu'à un point .tel que lorsque la couche est soumise à des déforma- tions, les fibres ne se déplacent pas en laissant une trace à la surface de la couche, Si la matière du fond ou   d'encolage   était placée dans les appareils de raffinage au moment -où la cauche est préparée,

  les fibres seraient tellement liées entre elles dans la couche que la matière ne pourrait pas pénétrer comme lorsque la couche est d'abord préparée, puis les fibres mises en place et enfin la matière de fond et d'encolage appliquée pour donner du corps à la   couche.Dans   l'utilisation de la matière de fond et d' encolage,il est nécessaire de limiter la quantité   de .façon   que lesvides de la couche ne soient pasremplis,mais que la quanti- té appliquée suffise simplement pour humecter les fibreset les mendre très adhérentes et légèrement rigides. On peut obtenir ce 

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 résultat facilement sans diminuer la capacité de pénétration. 



   Une autre caractéristique du procédé   connu,que   tend à perfec- tionner la présente   invention.,, réside   dans le réglage de la quanti té de peinture appliquée et de la proportion de pigments et de vé-   hicules,de   façon à n'appliquer que la quantité pénétrant dans la couche en ne laissant       la surface ou visible sur la surface que la quantité nécessaire pour recouvrir les fibres et les colorer. 



  En réglant   convenablement   la quantité de   matière   colorante, on peut faire en sorte que la couche en soit   imprégnée,sans   qu'il reste à la surface assez de matière pour fermer une pellicule con- tinue. 



   Les différents processus qui viennent d'être décrits ne sont nullement revendiqués ici,   mais   xxx leur application est liée aux résultats avantageux que la présente invention assure. 



   En outre dés perfectionnements mentionnes dans le cours de cette description, la présente invention présente encore comme caractéristique propre l'application sur le papier imprimé et sa- taré d'un enduit transparent, lequel fera office de bouche-pores en surface. Cet enduit transparent sera composé d'un liant qui peut être un vernis gras, un verniscellulosique ou un vernis à base de résines naturelles et artificielles, etc., et d'hydrate d'alumine, qui a la   prêcheuse   propriété dans le cas présent de ne pas opacifier l'enduit. 



   Pour obtenir une surface lisse, on peut replacer avantageuse- ment le calandrage du papier   imprégné,sature   et éventuellement enduit,dont il a été question plus haut, par une ou plusieurs opérations de ponçage. 



     Jusqu'à   présent, on a employé comme couche de finition   diffé-   rents produits, tels que vernis gras, vernis cellulosiques,ver- nis à base de résinas naturelles et   artificielles,etc.   Dans cer- tains cas on a ajouté au vernis utilisé des cires ou des produits analogues pour communiquer au couvre-parquet, par exemple, un asp pect mat imitant celui du linoléum   inlaid.   Comme on le sait,les cires et produits analogues   ramolissent   les films de vernis, qui de ce fait se rayent facilement et fortement sous l'influence abrasive des   semelles.   



   Un a utre objet de la présente invention consiste encore dans la suppression de ce grave   inconvé   nient par le remplacement des cires et produits analogues dans le vernis de finition par de l' hydrate   d'alumine.   Lorsqu'on ajoute   l'hydrate   d'alumine au ver- nis de finition dans le rapport de 20 à 55 d'hydrate pour 80' à 45 de produits fixes,on obtient un film mat donnant au couvre- parquet un aspect semblable à celui du linoléum inlaid ; ce film étant dur se raye beaucoup moins à l'usage.

Claims (1)

  1. HEVENDICATIONS.
    Perfectionnements aux procédés de fabrication de revêtements de planchers, parquets, murs,etc.,suivant lesquels notamment,en vue d'obtenir un revêtement à surface lisse,dont le dessin se mar- que au travers de la feuille,on part d'une feuille absorbante,qui est imprégnée et saturée dans la masse en une ou plusieurs phases au moyen d'un ou plusieurs vernis gras appropriés contenant ou non des pigments et des charges,et où après séchage,durcissement et éventuellement finissage,la feuille est collée sur un substratum approprié, lesquels perfectionnements ,utilisés séparément ou si- multanément,se caractérisent en ce que :
    1 l'huile de Chine,utilisée pour saturer la feuille absor- bante,est remplacée ,partiellement du totalement, par une huile grasse plus économique, non siccative à l'état naturel ou moins sic- cative que l'huile de Chine,maisqui acquiert par un traitement ap- proprié une siccativité comparable à celle de l'huile de Chine, et tout spécialement par de l'huile de ricin déshydratée, remplace- ment qui permet en outre de supprimer le traitement des vernis par des agents retardateurs d'oxydation; 2 le séchage et le durcissement du vernis incorporé dans la feuille absorbante s'opèrent, en une ou plusieurs fois, à une température supérieure à celle habituellement utilisée et pouvant atteindre progressivement 100 C;
    3 sur le papier imprégné et saturé est appliqué, en vue de faire office de bouche-pores en surface,un enduit transparent composé d'un liant et d'hydrate d'alumine; 4 en vue d'éviter que le vernis de la couche de finition ne se raye,les cires et produits analogues ajoutés habituellement à ce vernis,sont remplacés par de l'hydrate d'alumine.
    Revêtement de planchers, de parquets,' de.murs et de toutes autres surfaces susceptibles de recevoir un revêtement, tel que obtenu à l'aide des procédés perfectionnés ci-dessus décrits et re- vendi qué s.
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