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Dispositif pour enfiler les éléments des fermetures rapides à curseur.
La présente invention se rapporte aux dispositifs pour enfiler les éléments de fermeture ou chaînons des fermetures rapides à curseur ou tirette. Suivant cet- te invention, les chaînons qui se trouvent pêle-mêle dans un collecteur sont conduits, par un appareil de puisage, dans lequel les éléments ou chaînons qui ne sont pas placés d'une manière appropriée pour l'en- filage sent rejetés, les uns après les autres à un distributeur et enfilés à des distances uniformes, par exemple, sur plusieurs peignes d'enfilage disposés en rangées parallèles ou bien directement sur un ruban de support.
Le réglage de l'appareil de puisage, le transport au distributeur des chaînons qui se trou- vent dans la position régulière et appropriée pour l'enfilage, la distribution et l'enfilage des chai- nons ainsi que le débraiage de l'appareil à la fin d'une panne de travail s'opèrent d'une manière complè tement automatique. En outre, les irrégularités qui pourraient se produire dans le transport des chaînons à l'appareil distributeur ainsi que dans le travail
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de l'appareil enfileur sont compensées par un dispo,si- tif de réglage qui fonctionne automatiquement.
Suivant un mode spécial d'exécution de l'objet de l'invention, les éléments de fermeture-ou chaînons sui, après leur estampage dans une feuille métallique quel- conque ont encore pu subir une préparation appropriée sont conduits séparément, d'un puits vertical d'en- tassement dans lequel ils ont été déposés automatique- ment par l'appareil de puisage et de triage dans la mê- me position avec leurs branches en dessous, à une bande de support sans fin qui se déplace par bonds dans le plan vertical de symétrie du puits, et posés a cheval et à une distance régulière, puis solidement fixés par un serrage des branches.
L'appareil est en outre disposé de manière à fermer sur la bande des rangées de châi- nons de la longueur quelconque désirée et séparées en- tre elles par des intervalles d'une'longueur déterminée au moyen d'arrêts temporaires dans l'arrivée des chaî- nons qui proviennent du puits d'entassement, mais l'a- vance de la bande se continuant de la même manière que pendant la pose, ou bien étant avantageusement remplacée par une commande rapide. On obtient avec un appareil automatique de cette nature un rendement beaucoup plus grand qu'avec les dispositifs connus usqu'à ce jour du fait que tous les mouvements s'efiectuent, avec une grande vitesse et que; par suite de la commande rapide il n'y a que de très courtes interruptions dans le tra- vail de l'enfilage.
Des modes d'exécution du nouveau dispositif sont montrés comme exemple, par les dessins cijjoints dans lesquels:
Les figures 1 et 2 montrent la partie supérieure du dispositif suivant le premier mode d'exécution, vue en élévation avec coupe partielle, et vue en coupe verticale
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Les figures 3 et 4 sont des coupes horizontales de la même partie supérieure.
Les figures 5 à 7 montrent une vue de dos en deux positions avec une coupe transversale correspondante.
Les figures 8 à 13 sont des vues de détail en différentes coupes.
La figure !3 montre un second mode d'exécution de la partie supérieure du dispositif vue en coupe ver- ticale.
Les figures 14 & 15 représentent un mode d'exécuti on de la partie inférieure du dispositif avec coupe partielle.
La figure 16 est une coupe transversale corres- pondante.
Les figures 17 à 19 montrent différentes coupes partielles pour représenter le mode d'opération'de cette partie du dispositif.
La figure 20 est une coupe longitudinale verticale du dispositif d'enfoncement d'un autre mode d'exécu- tion.
La figure 21 est une projection horizontale par- tiellement en coupe de la figure 20.
La figure 22 est une coupe verticale suivant la ligne 22-22 de la figure 20.
La figure 23 montre une coupe verticale partiel- le suivant la ligne 23-23 de la figure 20 avec vue en bout.
La figure 24 est une élévation du dispositif pour diviser la bande.
Les figures 25 à 27 montrent en coupe longitudinale et en deux,projections horizontales des détails du dis- positif d'enfoncement.
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Les figures 28 et 29 montrent la commande-' du dis- positif d'amenée et des mâchoires de pression pour les éléments de fermeture, et en outre, la commande rapide pour les intervalles vides de la bande de support des éléments.
Dans le mode d'exécution suivant les figures 1 à 12 les éléments 1 de la fermeture se trouvent pêle-mêle dans un collenteur 2 qui est disposé conter uneboîte incli- née 3 qui reçoit l'appareil rotatif de puisage. Cet ap- pareil se compose dAune bague 4 pourvue d'évidements 5 dans le genre d'une denture intérieure et reliée à une roue conique 6 qui est entrainée par la ruue conique 7 commandée par un arbre 8 au moen d'un accouplement 9.
Une commande dentée 10, 11 met en mouvement les pales d'agitation 12 dans le collecteur 2. Pendant la rotati- on de la bague 4, les aités 5 entrainent les éléments de fermeture. Quand ces derniers se trouvent dans ces cavités dans la position indiquée en a, ils sont en- trainés jusqu'au point de décharge dans une rigole de glissement 1;,.
Tous les éléments qui sont placés autre- ment sont rejeter par des déchargeurs 14, 15, 16. Quand, par exemple, les parties arrière placées en forme de V des éléments, cu bien len prolongements en forme de grif fes se projettent encehors de l'évidement 5, ces par- ties viennent buter contre les déchergeurs 14 eu 16, et par suite de leur projection vers l'interieur, les chai nons glissent hors de la cavité, rem@ntent contre le dé- chargeur 15 pour retomber ensuite. Les éléments qui ar- rivent à la rigole 13 sont poussas par un ressort 17 de la position de la figure 10 dans la position représentée en traits mixtes et glissent dans la rigole 13, les saillies étant guidees dans des rainures 18.
Les élé- ments tombent dans la partie 19 du'pied de l'appareil sur
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up poussoir transversal 20 et s'empilent peu à peu les uns au-dessus des autres jusqu'à ce qu'ils arrivent approximativement à une vérificateur 21. Celui-ci est tiré, par des ressorts 22, transversalement dans la fente 23 de la rigole 13, et au moyen d'une commande à vis sans fin 24, 25 d'un disque à came 26, d'un le- vier coudé 27 et d'un levier 28 qui se déplace transver- salement, il est retiré de la rigole 13 à chaque rota- tion de la bague 4 pour y être ensuite ramené par les ressorts 22. Le vérificateur étant hors de la rigole, une goupille 29;arrête les éléments qui tombent ensuite à'la manière d'une ancre de montre.
Quand la rigole'13 est remplie au point que pendant son retour dans la ri- gole 13, le vrificateur 21 vient buter contre larangée d'éléments et se trouve ainsi maintenu dans sa position en dehors, l'accouplement 9 est alors débrayé pcur un tour de la bague 4, en ce que par le levier coudé 27, un levier à ressort 30 est maintenu repoussé dans la posi- tion de la figure 6 et un cliquet 51, qui est avancé par un levier 32 d'une deuxième roue-came 33 sur la roue à vis sans fin 25, s'engage dans une denture 34 du levier d'accouplement 35 pour débrayer l'accouplement, comme montré par la position en trait mixe de la figure 6.
Quand la rangée de chaînons s'abaisse dans la rigole 13, le vérificateur pénètre de nouveau dans la rigole, et le levier à ressort 30 soulève le cliquet 31 à l'aide d' une goupille de butée 36, de telle sorte que l'accouple- ment 9 est de nouveau embrayé par le ressort 37.
Dans le mode d'exécution suivant la figure 13, la bague 4 est montée pour tourner dans une plaque 38 et elle est pourvue d'une couronne extérieure dentée 39 dans laquelle s'engage à son sommet un pignon 40 qui tourne librement sur un arbre 41, Cet arbre est entrai-
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né, au moyen d'une commande par vis sans fin 42,43, par l'arbre 8, est une roue-came 44 commande un levier 45 qui commande lui-même un système de bielles 46,47 ser- vant l'embrayage et au débrayage d'un accouplement 48 par lequel est transmis au pignon 40 le mouvement de l'arbre 41. En même temns le vérificateur 49 est mis en va et vient par le levier 45.
Le fonctionnement du dis- positif de commande est le même que dans le mode d'exécu tion suivant les figures 1 à 12, il présente cependant l'avantage de la simplicité, parce que la commande n'a pas besoin d'être disposée au fond de l'appareil de pui- sage, et que la rigole 13 peut être conduite directement vers le bas.
A l'aide d'une commande à courroie ou à câble 50, 51,52, l'arbre 8 est mis en rotation par l'arbre de com mande principal 53 sur la artie inférieure 19 du dispo sitif et par lequel est également commandé l'appareil d' enfilage pour les éléments 1. Les éléments qui se trou- vent à la partie inférieure de la pile sont avancés al- ternativement par le poussoir 20 dans des rigoles 54,55 disposées parallèlement entre elles, et dans lesquelles ils sont pressés par des poussoirs 56, 57mouvement alternatif sur les peignes d'enfilage 58,59.
Ses pei- gnes sont placés sur une glissière 60 qui est poussée vers la gauche graduellement par un levier 64 et une roue-came 65 sur l'arbre 53, au moen d'une denture 61 et d'un mécanisme à cliquet 62, 63, en opposition à un contre-poids suspendu au, cordont de tirage 66. Un cli- quet d'arrêt 67 maintient la glissière 60.
Le poussoir horizontal 20 est commandé par l'arbre 53 au moyen d'un lesier 68 et d'une roue-came 69, tandis que les poussoiers verticaux 56,57 sont commandés par un système de tiges 70,71, 72 et une troisième roue-came
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73 de l'arbre 53. L'avant-dernier élément à l'extrémité inférieure de la rigole 13 est arrêté par une goupille 74 jusqu'à ce que le poussoir 20 soit prêt à recevoir un nouvel élément. la goupille 74 est commandée par des plans en forme de coins 75, 76 du poussoir 20 et qui mettent en rotation, au moyen du levier 77, l'ar- bre 78 avec le levier 79 qui porte la goupille 74.
A la fin d'une passe de travail, la pile d'éléments peut être arrêtée à la main au moin d'un poussoir 81 pourvu d'une poignée 80, en ce qu'une surface de glissement 82 soulève centre ce poussoir 81, au moyen d'une goupille 83, un deuxième levier 84 de l'ambre 78. Les pliquets 62,63 sont aussi soulevés en mille temps par les plans 85, 86 et les goupilles 87,88, de sorte que sous l'ac- tion de la poignée 89, la glissière 60 peut être rame- née dans sa position de départ.
Il est encore possible de diviser les éléments de fermeture qui sont disposés en deux'rangées sur les peignes 58,59 en groupes qui correspondent à la lon- gueur de la fermeture rapide qui doit être fabriquée.
A cet effet un galet 90 du levier 84 roule sur un guide de gabarit 91. Ce guide est pourvu, aux points voulus de saillies par lesquelles la pile de chaînons est mem- porairement bloquée, de sorte% qu'il se produit un vide qui ferme une rangée partielle d'éléments.
A la fin d'une marche de travail, la commande de la machine est débrayée automatiquement, car alors une butée en forme de cale 92 de la glissière 60 arrive contre un levier 93 qui se trouve oscillé de telle sorte que la fourche de courroie 96 est déplacée par des tiges 94, 95 e que la courroie 97 est passée de la poulie fi- xe 98 sur la poulie folle 99.
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Dans le mode d'exécution suivant les figures 20 à 27, le puits vertical d'emmagasinage 100 est également rempli d'éléments de fermeture 101 superposés dans une position verticale avec les branches tournées en dessous.
Le puits 100 est placé contre un chevalet 102 qui est fixé sur le plateau 103 du bâti de la machine. Au-dessus de ce plateau, la bande de support sans fin 104 est a- vancée par bonds entre des mâchoires de guidage 105,106 le bord renforcé étant placé en haut et dans le plan sy- métrique vertical du puits au-dessous de ce dernier. La bande est dévidée d'un rculeau 107 placé sur le côté de la machine et qui est freiné par ressorts, et est ensui- te conduite autour d'une poulie de guidage 108. La ten- sien qui fait avancer le ruban de support est exeéée en arrière du point où s'efiectue la fixation des éléments sur la bande, par des paires de cylindres dont les axes sont verticaux.
Les cylindres sont pressés par des res- sorts contre la bande garnie d'éléments et au-dessous de ceux-ci, tandis que les éléments peuvent passer libre- ment entre les cylindres dont les extrémités supérieures sont pourvues de rainures appropriées à ce but. Ces cy- lindres 109, 110, 111, 112 et 113 sont commandés par un mécanisme d'embrayagg se composant d'une roue 114, du cliquet 115, du levier 116 qui est ramené en arrière jusqu'à la vis de réglage 118 par un ressort 117, et-de la bielle 119 qui s'engage à l'extérieur sur le levier d'embrayage 116. La bielle 119 reçoit son mouvement par un levier 120 qui est placé au bas de l'arbre vertical 121 portant à sa partie supérieure un levier 122 qui presse le galet 123 contre une roue-came 124 disposée sur l'arbre principal 129 commandé par les poulies à courroie 128.
A chaque tour de l'arbre 129, la roue d'
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embrayage 114 tourne d'une certaine quantité qui corres- pond à l'avance de la bande de support pour deux épais- seurs d'éléments ou pour une division, et labande de sup port est alors entrainée entre les rouleaux 109, 110, 111, 112 et 113 commandés par la roue d'embrayage 114 et par l'intermédiaire ercues dentées.
Les parties de bande qui sont terminées sont enrculées sur un dévidoir prévu sur le coté du bâti en arrière de ces rouleaux et commandé au moyen d'une poulie à câble. es mâchoires de guidage 105,106 indiquées plus haut sont disposées enhavant et en arrière des mâchoires de pression, et elles sont adaptées à la section de la bande de support 104. Les mâchoires d'un coté sont fixes, tandis que les contre-mâchcires sont pressées contre le ruban'104 par les ressorts 131 et 132. La pression des ressorts est réglable par les vis 133, 134 de telle sorte que la bande 104 est maintenue unie et tendue à 1 endrcit où leshéléments 100 sont posés.
Pour la pose des éléments sur le ruban de support 104 commandé comme il vient d'être décrit, on se sert d' un dispositif de mise en place et de pression disposé au- dessus et sur les deux côtés du ruban à l'extrémité infé- rieure du puits d'emmagasinage. Ce dispositif est formé de la manière suivante :
le puits 100 qui se termine à. une faible distance du bord supérieur du ruban de support 104 est pourvu à son extrémité inférieure d'un trou hori- zontal qui est dans le plan vertical du ruban et sert pour le passage d'une goupille 135 placée à l'extrémité d'une tige ronde 136 pouvant coulisser dans un guidage horizontal, et sur laquelle est à cheval dans le puits l'ahant-dernier chaînon, de sorte que les autres chainons qui se trouvent dans le puits sont arrêtés. uand cette goupille'est amenée hors du puits, le chaînon qui était
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précédemment arrêté par elle tombe en position verti- cale dans le posoir 137, tous les chaînons 100 qui se trouvaient au-dessus dans le puits jusqu'à la pointe du vérificateur qui est maintenant enfoncée, descendent d'une'longueur correspondante.
Le posoir 137, pour rece- voir le chaînon dégagé, est pourvu sur sa face antérieu- re d'une fente 138 en forme de T ouverte en avant, et il repose sur un guidage 139. Dans cette fente tombe l'élé- ment en position verticale et s'appuie par ses branches sur la plaque de guidage 139. Quand le posoir 137 est poussé en avant, il entraine avec lui l'élément 101 qui se trouve dans la fente 138, en glissant sous l'élément suivant logé dans le puits, et le conduit au-dessus d'une fent en T 140 prévue sur la face de l'extrémité de la plaque de guidage 139 et qui recouvre alors la fente 138 du posoir 137. Les fentes 138, 140 sont alors, relative- ment au ruban de support 104, dans une position telle que l'élément est exactement vertical au-dessus de la place qui lui revient sur le ruban de support.
La dent de l'extrémité de la mâchoire supérieure 141 qui se meut dans un guidage vertical au-dessus de l'élément qui est dans les fentes 138, 140 pénètre dans celles-ci, pousse l'élément en dehors des fentes et le refoule avec ses branches en avant sur le bourrelet du bord du rubsn 104, après quoi les mâchoires latérales 142 et 143 enfoncent les branches au-dessous du bourrelet. Tcutes les machoi- res sont fermées de manière à pouvoir saisir encore, en dehors de l'élément qui arrive, et en même temps plusieus éléments déjà fixés.
Les différents mouvements des mâchoires 141, 142 & 143, de la goupille 135 et du peoir 137 se font au point de vue du temps de telle sorte que pendant le retour des mâchoires en-dessus et vers le c8té, le poscir 137 avec la fente 138 se trouve au-dessous du puits 100, de sorte que le dernier élément situé au-dessous de la goupille d
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descend dans la fente. Tant que les mâchoires sont ou- vertes, le posoir est avancé dans la position dans la- quelle la fente 138 est au-dessus de la fente 140 du guidage 139, en même temps, la goupille 135 est reti- rée du puits 100, et les éléments du puits descendent d'une longueur jusque sur la surface supérieure du po- soir.
Pendant l'arrêt du posoir dans cette dernière po- sition, l'élément placé dans les fentes 138, 140 est pressé par la mâchoire 141 avec ses branches au-dessus du ruban 104, la mâchoire reste alors sous pression, et les mâchoires latérales 142,143 se mettent en mouve- ment l'une contre l'autre en'pressant les branches de l'élément dans le ruban en tissu, tandis qu'en même temps le posoir 137 et la goupille reviennent dans leur position de départ, la goupille 135 passe entre les branches de l'avant-dernier élément du puits, tandis que le dernier élément recommençant le même jeu, des- cend dans la fente 138, les mâchoires 142, 143 s'ouvrent et le ruban 104 est avancé d'une division.
La commande des mâchoires latérales de pression 142 et'143, dont les dents sont inclinées au-dessus sous un angle de 30 relativement à l'horizontale, se fait par les glissières 144, 145 Qui coulissent dans un guidage 146. Les glissières sont rapprochées et éloignées l'une de l'autre par un arbre fileté 147 qui les engage et qui est pourvu d'un pas de vis à droite et à gauche. L'arbre 147 est monté dans le corps 103 sans pouvoir se déplacer axialement, et il est pourvu à une extrémité d'une bras de manivelle 143 auquel estdarticulée une bielle 149 commandée par'l'excentrique 150 sur le grand arbre 129 de telle sorte que pendant chaque tour de ce dernier,.les mâchoires sont ouvertes et fermées une fois.
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La mâchoire supérieure de pression 141 est égale- ment p. urvue de dents inclinées à 30 qui sont exacte- ment conformes aux dents des mâchoires latérales. Cette mâchoire est disposée en forme de pont transverslament aux deux poussoirs 152,153, qu'elle réunit et qui sont disposés sur le chevalet 102 du bâti, à gauche et à droite du puits d'emmagasinage. Ainsi le puits reste xibre pour qu'on puisse mieux l'inspecter et surveiller son remplissage. La commande des poussoirs 152, 153 se fait au moyen du levier coudé 154 qui est assemblé aux'poussoirs par des coulisseaux 155 et monté sur un axe 156 disposé dans la partie en forme de fourche du chevalet 102 en arrière du puits 100.
Sur la deuxième branche du levier 154 s'engage une bielle 157 qui reçoit sa commande par un excentrique 158 sur le grand arbre 129; l'excentrique tourne entre des galets d'un étrier qui entoure l'excentrique et qui est fixé à la bielle.
Ainsi, à chaque tour du grand arbre, la mchoire supé- rieure de pression est abaissée et relevée une fois.
La commande du posoir 137 se fait par le levier 158 qui estâfixé à l'axe 159 et articulé à son extrémité in- férieure au posoir, tandis que l'axe 169 est oscillé par un levier 160 fixé sur lui et articulé à une bielle 161 assemblée à un levier à galet 162, ce galet roulant sur une roue-came 163 fixée à l'arbre principal 129. Le galet est pressé contre l'excentrique par le ressort de trac- tion 164. A chaque tour du grand arbre 129, le poseur 137 fait une fois la course d'aller et de retour.
La commande de la goupille de séparation 135 se fait également par l'excentrique 163. Cependant comme la goupille doit être ramenée en arrière quand le poscir s' avance, le mouvement est'transmis à l'axe 159 par les
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roues dentées.165 montées sur cet axe, et à l'axe 166 dans la direction contraire. Sur l'axe 166 est monté librement le levier 167 qui commande le poussoir rond 136. Ce-,le de ces rcues dentées 165, qui est commandée est montée libre sur l'arbre 166, et elle est accou- plée avec lui par un levier 169 qui est fixé sur l'ar- bre 166 et pourvu d'une goupille latérale 168, ainsi que par une goupille 170 disposée radialement sur la roue dentée, figure 23. Le levier est constamment pressé contre la goupille par un ressort.
Comme la goupille 137, par suite d'un glissement irrégulier des chaînons d.ns la fente du posoir pourrait arriver sur la tête du dernier élément au lieu de pénétrer entre les hran- ches de l'avant-dernier, la commande de la goupille est rendue élastique de telle sorte qu'un second levier 171 qui est monté fixe sur l'axe 166 entraine, par l'entre- mise d'une bascule à ressort 172 et d'une goupille trans versa le 173 disposée sur le levier 167, ce même levier 167 et par là le poussoir rond 136 qui eytest articulé et la goupille 135. Si cette dernière rencontre une résistance, le levier 167 s'arrête, et le ressort 172 oscille ça et là. Ainsi qu'on leverra plus loin, ce dis positif est également employé pendant l'avancement à vi- de du ruban de support 104.
La pose des éléments, telle qu'elle est décrite ci- dessus, doit maintenant être interrompue temporairement en vue de laisser entre les bandes de fermeture de la longueur voulue des intervalles dépourvus d'éléments et d'une longueur déterminée qui servent pour fixer les ex- trémités de la bande de fermeture sur l'objet destiné à la recevoir. Le dispositif automatique utilisé 6 cet eifet se compose d'une roue d'embraiage dentée 174 qui est montée sur l'axe 156 de manière à pouvoir facilement
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tourner et qui est mise en rotation dans la direction op- posée au sens de l'embrayage par un ressort à spirale, quand l'embrayage est interrompu par le dégagement du cliquet d'embrayage 175 et du contre-cliquet 176, figu- res 20 et 24.
Cette roue d'embrayage 174 est pourvue, sur un flapc, d'une rainure annulaire dans laquelle une butée 177 est réglable et peut être fixée par des vis de serrage. Pendant la pose des éléments d'une bande de fermeture, la roue d'embrayage est entrainée par l'arbre principal de commande 129 à l'aide de la roue-came 163, du levier à galet 162, de la bielle 161 et du levier 160, en ce que ce levier fait osciller l'axe 159 sur lequel est calé le levier 178 dont la face de l'extrémité rabat- tue s'appuie contre un galet 179 du levier 180, fait os- ciller ce levier et fait avancer le cliquet d'embrayage 175 disposé sur le même levier, de sorte qu'à chaque rotation complète, la roue d'embrayage est avancée d'une dent dans la direction de la flèche.
La pression en ar- rière qui est exercée par le ressort à spirale indiqué plus haut est reçue par le contre-cliquet 176 monté sur le chevalet 102. Quand après un nombre déterminé de cour- ses du cliquet 175 ou de tours de l'arbre principal 129, pendant la durée desquels un nombre égal d'éléments ont été poses et fixés sur le ruban de support, la longueur désirée des bandes de fermeture est atteinte, la butée 177 est aussi arrivée dans une position telle que le le- vier 181 qui repose sur le marne axe que le levier divi- seur 167 est oscillé si loin que la goupille 155 estdre- tenue dans le puits tant que la surface de la butée 177 qui est concentrique à la roue d'embrayage 174, en pas- sant sur la peinte du levier 181, s'appuie contre elle, Le pouit 137 ne reçoit plus ainsi aucune arrivée du puits,
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et le ruban de support continue à s'avancer de la même manière, c'est-à-dire par bonds, sans que des éléments y soient posés. La butée 177 arrive avec sa pointe cont tre le levier 182, le fait osciller malgré la traction d'un ressort, de sorte que la goupille 183 du levier 184 est débrayée et que ce levier, sous la traction du ressort 185, est oscillé si loin que la vis de réglage 186 qu'il perte vient buter contre le gmide 187 et le pousse jusqu'à ce que le cliquet d'arrêt qui y est ar- ticulé et aussi le cliquet d'embrayage 175, dont l'ex- trémité de la queue est engagée par une goupille dans une fourche du guide 187, soient débrayés.
A ce moment, la roue d'embrayage 174 est libre et tournée en arrière par le ressort à spirale ; levier 181 est également libre et remet en marche la commande de la goupille 135.
Entre temps, la goupille 135 reste immobile dans la po- sition prescrite, et la roue dentée entraînée 165 os- cille à vide çç et là. En cas de besoin et par suite de cette disposition de la commande de la roue dentée, on peut aussi maintenir à la main la goupille 135 dans sa position de blocage. Pour que la roue d'arrêt ait maintenant le temps de revenir sous l'influence du res- sort à spirale, dans sa position primitive qui est assu- rée par une butée fixe,avant d'engager de nouveau son embrayage, à l'extrémité du levier 184 est articulé un guide 188 sur lequel s'engage le ressort de traction 185 déjà indiqué, et qui est pourvu en dessous d'une fente 189. Dans cette fente s'engage la goupille 190 d'un guide 191 qui repose sur une roue d'embrayage 192 qui est rap- pelée par un ressort 193 dans la direction'opposée à 1' embrayage.
Un cliquet d'embrayage 194 entrainé par l'ar- bre principal'129 cherche continuellement à faire tourner cette rcue, mais le ressort 193 la fait toujours tourner
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en arrière a,.rès chaque course d'embrayage. Par le dé- clenchement du levier 184 et son'oscillation en dessous, un cliquet d'arrêt 195, qui s'appuie par une vis de réglage 196 sur le levier 184, vient en engagement avec la roue d'embrayage 192 et celle-ci continue à tourner contre la traction du ressort. La goupille 190 dL guide 191 remonte alors dans le haut de la fente le-9 du guide 138, arrive à l'extrémité de la fente et soulève si loin le guide que celui-ci ramène le levier 134 et par suite le'levier de butée 182 dans la position embrayée repré- sentée.
Finalement la vis de réglage 196 est aussi soulevée et par là le cliquet d'arrêt 195 qui est écar- té de la roue d'embrayage 192, et celle-ci est immédiate- mentdramenée par le ressort 193 dans sa position de dé- part. Par le soulèvement du guide 188 et l'oscillation du levier 184, la vis de position 186 est également sou- levée, et, sous la traction du ressort 151, le guide 187 oscille le cliquet d'embrayage 175 et le cliquet d'- arrêt 176 en position de travail, l'embrayage de la roue 174 recommençant. La fente 189 du guide 188a a pour rék sultat que plusieurs embrayages de la rcue 192 sont sans effet sur le guide 188 qui n'est soulevé que par un nou- vel embrayage en occasionnant le renversement de marche.
Pendant ces rotations de l'arbre principal, la roue d'- embrayage 174 a suffisamment de temps pour revenir dans sa position de départ, et on obtient ainsi le certitude que les longueurs des bandes de fermeture suivant le ré- glage de la butée 177 et les longueurs des intervalles vides sont toujours exactement aussi grandes, et à ce sujet, il y a lieu de remarquer que tandis que les pre- mières longueurs peuvent toujours être choisies à volon- té, les longueurs des intervalles vides restent toujours égaux.
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Par cet embrayage restant toutours le même pour la bande de support, le temps pour l'embrayage des espaces vides entre les différences bandes d'éléments de ferme- ture est un peu long et c'est pourquoi, suivant les fi- gures 28 et 29, un dispositif est encore prévu pour ré- duire encore eet espace de temps. Sur l'axe 156 est monté librement en dehors le levier à fourche 197, 198 dont un bras 197 engage en-dessous, à la manière d'une fourche, sur une bielle 199, le pivot d'un entraineur 200, eet dont le deuxième bras 198, qui est un peu dé- calé dans la direction axiale, ne s'écartel que peu du flanc de la rcue d'embrayage 174, de telle sorte qu'il est entraîné par la butée 177 qui repose sur lui par soh bout, la bielle 199 étant ainsi pressée en arrière contre le ressort 201 qui devient tendu.
Maintenant, dès que le bras 198 vient buter sur la vis de.position 202 du levier 182 et que par l'oscillation de ce dernier les cliquets d'embrayage et d'arrêt de la roue 174 sont débrayés, la butée 177 revient vivement en arrière avec la roue d'embrayage 174, et le ressort 201 qui est ainsi rendu libre et qui s'appuie sur une projection 203 du bâti, pousse libriment la bielle 199 dans la direction de la flèche vers la gauche et oscille un deuxième le- vier d'embrayage 204 prévu sur l'axe de la roue d'em- brayage 114 avec cliquet d'embrayage 205, de sorte que le ruban de support 104 est avancé de la longueur d'un intervalle vide.
La partie concentrique de la roue-came qui opère comme butée peut âtre par suite beaucoup plus courte, parce que le temps pour avancer le ruban de sup- port aux endroits vides et pendant lequel le puits d'em- magasinage doit être bloqué, est considérablement rac- courci.
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Résumé.
L'invention concerne un dispositif pour enfiler les éléments des fermetures rapides à curseur, caractérisé en ce que les éléments qui se trouvent placés pâle-mêle dans un collecteur sont conduits par un dispositif de puisage, dans lequel les éléments qui ne sont pas dispo- sés d'une manière appropriée sont rejetés, les uns après les autres à un distributeur et de là appliqués des distances régulières et fixés sur un ou plusieurs sup- ports ou directement sur une bande de retenue.
Ce dispositif présente en outre les particularités suivantes, prises séparément ou en combinaison.
1. Le dispositif de puisage p ur les éléments qui se trouvent dans le collecteur consiste en unebague tour- nante qui est pourvue de cavités dans le genre d'une cou ronne dentée intérieurement, coopérant avec des déchar- geurs et qui conduit les éléments qui sont arrivés dans une position régulière dans lesdites cavités à une rigole de glissement d'où ils parviennent au dispositif de distribution.
2. Dans la rigole de glissement est disposé un vérifica- teur qui est mise en mouvement de va et vient à chaque tour du dispositif de puisage et qui, lorsque la rigole est remplie, débraye l'accouplement pour la commande de la bague en débrayant ainsi temporairement le dispositif de puisage.
3. Un système de bielles pour la commande du mouvement du vérificateur et des bielles pour le débrayage de 1' accouplement sont commandées par des roues-cames tournant constamment, el le vérificateur éteint bloqué rappelle un levier d'embrayage pour le cliquet d'arrêt qui actionne l'accouplement.
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4. La bague est pourvue d'une couronne dentée extérieure mentet mise en mouvement par un pignon placé à son point le plus élevé et dont l'engagement est commandé par l'arbre.
5. La pile d'éléments dans la rigole repose sur un pous- soir transversal par lequel l'élément inférieur est por- té alternativement dans des rigoles parallèles entre elles et par d'autres poussoirs à des peignes d'enfilage fixés sur une'glissière qui se meut par saccades.
6. L'avant-dernier élément de la pile de la rigole est maintenu par un dispositif de pression jusqu'à ce que le poussoir soit prêt à recevoir un nouvel élément.
7. Le poussoir commande lui-même par des plans inclinés et un levier les mouvements du dispositif d'arrêt pour la pile des éléments.
8. La pile des éléments contenus dans la rigole peut ausi être arrêtée par un poussoir commandé à la main, en ce qu'un plan incliné soulève un levier de l'arbre du dispositif d'arrêt.
9. En même temps que ledit poussoir s'avance, les cliques d'embrayage et d'arrêt pour la glissière sont débrayés par des plans inclinés et des goupilles, et la glissière peut être ramenée dans sa position de départ.
10. Les éléments qui sont amenés en deux rangées sur les peignes sont répartis automatiquement en groupes dont la longueur correspond à celle des bandes de fermeture à fabriquer, en ce que la pile des éléments dans la rigole est automatiquement arrêtée de temps en temps d'où résul- te un jour qui clôture la rangée partielle d'éléments.
11. Pour l'arrêt momentané de la pile des éléments dans la rigole est prévu un guide de gabarit qui est pourvu de projections aux points qui correspondent avec les lon- gueurs des fermetures à fabriquer et sur lequel roule un galet du levier du dispositif d'arrêt.
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12. A la fin d'une passe de travail, une butée de la glissière vient heurter un levier qui, par une bielle, débraye automatiquement la'commande de la machine.
13. Après chaque avance est posé et pressé, sur un ruban qui s'avance par bonds d'une division et dont le plan se trouve dans le plan symétrique vertical du puits d'emma- gasinage, un élément qui pendant l'embrayage précédent et par le dégagement du blocage du puits, a Été abaissé sur un posoir qui, pendant l'embrayage du ruban, amène l'élément dans sa position correcte sur le -ruban.
14. Après un certain'nombre d'embrayages du ruban, le puits est bloqué et de nouveau rendu libre après un nom- bre déterminé d'embrayages en vue de l'établissement d' espaces intermédiaires vides sur le ruban.
15. Le puits étant bloqué, l'embrayage du ruban de sup- port à la longueur des espaces intermédiaires vides est obtenu en un bond par une force qui, pendant les embray- ages ordinaires précédents, a été dérivée de la commande principale et emmagasinée.
16. Le ruban de support des éléments de fermeture est tiré entre des mâchoires de guidage pressées élastique- ment les unes contre les autres et qui sont disposées en avant et en arrière des points où les éléments doivent Atre posés, par des rculeaux commandés et des contre- rouleaux, qui sont entraînés au moyen d'une roue d'em- brayage commandée par l'arbre principal.
17. Le blocage du puits est obtenu par une goupille com- mandée par l'arbre principal, enfoncée dans un trou de la paroi du puits et pénétrant entre les branches de l' avant-dernier élément, tandis que le dernier élément repose sur la surface supérieure d'un posoir.
18. Le posoir commandé par l'arbre principal est en forme de poussoir et est pourvu en avant d'une fente en T ouverte sur le devant dans laquelle s'enfonce l'élément à poser quand la fente se trouve verticalement au-dessous
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du puits, l'élément étant ensuite amené dans.sa posi- tion correcte sur le ruban par l'avance du posoir.
19. Le mouvement de la goupille d'arrêt est obtenu à partir du mouvement du posoir par l'entremise d'un pignon denté et en forme de commande réciproque dans laquelle l'engrenage commandé estlibre sur son axe et entraine un bras fixe sur cet axe qui vient se poser élastiquement contre la roue dentée.
20. La goupille d'arrbet disposée sur un guide est mise en mouvement de va et vient par un levier monté à jeu libre sur son axe et qui est entrainé au mcyen d'une bascule à ressort par un deuxième levier fixe sur cet axe oscillant.
21. -La pose de chaque élément sur le ruban de support et sa fixation sont obtenues au moen d'une mâchoire dentée qui se déplace dans un guidage vertical et deux mâchoires dentées qui se meuvemnt horizontalement dans une direction perpendiculaire au ruban, et s'appli quant sur l'élément en question et sur un certain nome hre d'éléments posés précédemment, la mâchoire supéri- eure, avançant légèrement, poussant l'élément hors de la fente du posoir et de la fente du guide en-dessous et sur le bord renforcé du ruban'de support.
22. La commande de la mâchoire supérieure et des ma- choires latérales se faite séparément par l'arbre principal, la première étant obtenue par un levier coude et une bielle et la seconde par un arbre fileté avec pas de vis droit et gauche et qui est mis en rotation par une bielle au moyen d'un bras de manivelle.
23. L'interruption de l'arrivée des éléments du puits se fait au moyen d'une butée fixée de manière à pouvoir être déplacée dans une rainure annulaire sur le flanc
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d'une roue d'embrayage qui est avancée d'une dent à cha- que tour de l'arbre principal, ladite butée, aprés un certain nombre de tours cu d'éléments posés, oscillant par son bord concentrique un levier et .Le maintenant dans cette position, ledit levier disposé sur un axe du levier de commande de la goupille d'arrêt refoulant la goupille d'arrêt dans le puits et l'g maintenant.
24. L'avancement de la roue d'embrayage se ait par des cliquets d'embrayage et de blccage contre la résistance d'un ressort à spirale placé autour de l'axe de la roue d'embrayage et qui, par l'arrivée de la butée contre un levier débrayée un autre levier, l'oscille sous la trac- tion d'un ressort et avance un gàide de commande des cliquets d'embrayage et de blocage, lesdits cliquets étant soulevés, après quoi la roue d'embrayage revient avec la butée dans sa position de départ.
25. Un pignon commandé par l'arbre principal est mis en marche par la butée indirectement par le levier de la du butée et amène les cliquets d'embrayage et de blocage dans leur position de travail par le retour de la butée.
26. Un levier de butée à ressort dont la goupille est rendue libre par la rotation du levier de butée, un guide articulé sur le levier de butée et qui par un ressort os- cille en-dessous le levier tendu libre, une vis de posi tion qui vient buter contre un guide et en le poussant soulève les cliquets qui y sont articulés, une vis de ré- glage sur un cliquet d'arrêt qui,, pendant la descente du guide amène ce cliquet en'engagement avec une roue d' embrayage qui est mise en rotation par l'arbre principal au moyen d'un cliquet d'embrayage et contre la traction d'un ressort, et un guide fixé sur la roue d'embrayage et poussant un autre guide au moyen d'un pivot, de sorte
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que tout le mécanisme d'avance et la commande sont ra- menés dans leur position de départ.
27. Le pivot de guide n'enggge dans une fente d'une longueur déterminée d'où résulte une marche à vide de la commandé) de sorte que la roue d'embrayage trouve le temps de retourner dans sa position de départ avec sa butée avant que ses cliquets reviennent en engagement.
28. Un levier en fourche est monté librement à l'exté- rieur sur l'axe de la roue d'embrayage, l'un de ses bras engageant en dessous une Lielle, tandis que le deu- xième bras est entraîné par la butée, le premier bras pousse un arrière la barre d'avance sous la tension d' un ressort, après quoi, par l'arrivée du bras sur le levier de butée et le re'our de la butée avec la roue d'embrayage, la bielle redevenue libre faite tourner au moyen du levier et du cliquet d'embrayage la roue d'embrayage de la traction du ruban de telle sorte que le ruban se trouve avancé de la longueur d'un intervalle libre.
29. Le bord concentrique de la butée et par suite le temps de blocage du puits scnt raccourcis en proportion dd temps économisé par l'avance rapide.