<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
":Perfectionn,3rierts apportés n.i:,lï alliages" La présente invention se rapporte aux
EMI1.2
alliages de métaux et particulièrement aux ,11i:){8s de cadmium et de nickel dans lesquels on peut incorporer, en petites quantités, un ou plusieurs métaux appartenant au groupe comprenant l'aluminium, l'antimoine, le cuivre, le magnésium et le zinc .
On a réalisé des composés de cadmium
<Desc/Clms Page number 2>
et de nickel qui conviennent parfaitement comme métal à coussinets et qui, utilisés de cette manière, jouent leur rôle à des températures supérieures aux températures que l'on admet lorsqu'on utilise les régules habituels à base d'étain.
Pour réaliser les alliages cadmiumnickel conformée à la présente invention, on peut préparer un bain de cadmium fondu, en chauffant le métal dans une cuve, à une température d'environ 400 C. à 450 C.
Pendant toute l'opération, le bain est, de préférence, recouvert d'un fondant approprié, afin d'éviter l'oxydation du métal et la formation de scories ou composés ou composés nuisibles pendant que s'effectue l'alliage. On a observé qu'une scorie composée d'un chlorure dont le point de fusion est bas, par exemple le chlorure de zinc, donne d'excellents résultats lorsqu'on l'utilise comme fondant. On peut ensuite ajouter, au bain de cadmium fondu, du nickel pris sous une forme convenable, par exemple en Quilles fines, en le faisant passer à travers le fondant ou la scorie re- couvrant le bain ; onagite,le bain jusqu'à ce que le nickel ait été intimement incorporé au cadmium fondu.
Dans le cas où l'on veut admettre dans l'alliage de cad- mium-nickel quelques-uns des cinq éléments mentionnés précédemment, c'est-à-dire l'aluminium, l'antimoine, le cuivre, le magnésium, ou le zinc, on peut, à ce moment, ajouter lesdits éléments au bain fondu. lorsque le nickel, et éventuellement les éléments qui l'accompagnent, sont intimement Incorporés dans le cadmium fondu, on peut couler le métal fondu dans des molles appropriés. la quantité de nickel incorporé dans le
<Desc/Clms Page number 3>
cadmium doit être suffisante pour donner au produit fini une teneur en nickel atteignant au minimum 0,25 %, mais ne dépassant pas 7 %.
En d'autres termes, une quantité minimum de 0,25 % est nécessaire pour donner à la compo- ,sition de l'alliage les caractéristiques que l'on désire obtenir pour un métal à coussinets; par contre, si la proportion de nickel dépasse 7 %, lesdites caractéristiques sont modifiées ou même disparaissent complètement.
On a cependant observé que, pour le métal à coussinets, un pourcentage de nickel compris entre 0,6 % et 4 %est suffisant dans la plupart des cas.
L'une des caractéristiques les plus importantes des alliages de cadmium-nickel conformes à la présente invention est que lesdits alliages sont capables de résister, en service normal, à des températures dépassant considérablement les températures que l'on peut admettre lorsqu'on utilise des régules ordinaires à base d'étain. D'une manière générale, les régules contenant de l'étain admettent, en service normal, une température maximum d'environ 2000 C., tandis que les alliages de cadmium-nickel dont les proportions sont conformes aux chiffres Indiqués plus haut peuvent être avantageusement utilisés à des températures voisines de 319 C.
Cette possibilité de résister à des températures plus élevées présente une importance particulière si on envisage les applications aux automobiles par exemple où des conditions plus rigoureuses sont imposées aux paliers des moteurs en raison des vitesses plus grandes et persistantes et des températures plus élevées. les alliages cadmium-nickel ont une résistance à la traction supérieure de 50 % à celle du régule à base d'étain et leur diminution de section
<Desc/Clms Page number 4>
sous l'effet de la traction est 100 le,, plus grande que celle dudit régule.
Le coefficient d'allongement de l'alliage dépasse d'environ 35 % celui du régule; la limite de résistance à la compression est supérieure d'environ 40 %; la diminution de section sous l'effet de la traction est sensiblement double et la résistance à la compression est supérieure d'environ un quart.
En outre, l'essai Rockwell donne, pour le nouvel allia- ge; de plus forts coefficients de dureté.
Alors que la xxxxxrésistance à la déformation superficielle par entraînement est plus élevée pour l'alliage cadmium-nickel que pour le régule, cette résistance est sensiblement plus faible que pour le bronze à coussinets. En d'autres termes, l'alliage conforme à la présente invention subit sa déformation superficielle sous une charge plus faible que pour le bronze. Ce fait présente une importance spéciale pendant la période de rodage du coussinet sur un arbre.
Pour un alliage contenant de 1 % à 1,5% de nickel, le reste étant constitué par du cadmium, le coefficient de frottement est sensiblement le même que celui du régule.
Ainsi qu'on l'a mentionné précédemment, on peut admettre en petites quantités, dans la composition des alliages cadmium-nickel, un ou plusieurs métaux appartenant au groupe comprenant l'aluminium, l'antimoine, le cuivre, le magnésium et le zinc. On peut ajouter ces métaux en quantités allant jusqu'à 3 %, selon la nature du ou des métaux utilisés et selon le résultat que l'on désire obtenir.
On peut utiliser ces métaux complémentaires en quantités comprises dans les limites s:péci- fiées pour les différents besoins, par exemple pour res"
<Desc/Clms Page number 5>
treindre l'oxydation pendant la coulée, ou pour augmenter la résistance à la corrosion, ou encore pour donner aux alliages une résistance mécanique supplémentaire. Par exemple, le magnésium est utile pour retarder l'exydation des alliages. Le cuivre donne une meilleure résistance à la traction.
En fait, on a observé qu'un alliage de cadmium contenant 1,5 %' de nickel et 0,5 % de cuivre possède une résistance à la traction sensiblement double de celle du régule à base d'étain, alors qu'en même temps l'allongement et la diminution de section sous l'effet de la traction ont pour ces alliages des valeurs qui se comparent favorablement avec les valeurs correspondantes du régurle. On peut utiliser de même de petites quantités d'aluminium, d'antimoine et de zinc pour donner au produit fini les caractéristiques voulues.
REVENDICATIONS
1. alliage métallique destiné à être utilisé comme métal à coussinets, contenant de 0,25 à 7 % de nickel, le reste étant constitué par du cadmium.
2. Alliage métallique, comme spécifié sous 1. contenant, un ou plusieurs métaux appartenant au groupe qui comprend l'aluminium, l'antimoine, le cuivre, le magnésium, le zinc en quantités appréciables mais ne dépassant pas 3 %.