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Dans le traitement métallurgique de minerais renfermant du cobalt, ce métal peut être obtenu sous forme d'un alliage ou mélange contenant du cobalt et du fer ensemble avec un autre métal, tel que le cuivre, qui en soi, peut avoir de la valeur, mais qui constituerait une impureté dans un cobalt marchand, tout aussi bien que le cobalt lui-même constituerait une impureté dans l'autre métal. Comme exemple , on peut citer l'alliage ou mélange cuivre-fer-cobalt, produit par réduction du laitier, ou de la scorie, résultant de la fusion des minerais de cuivre renfermant des unantités notables de cobalt .
Il est usuel de traiter un alliage ou mélange de l'espèce en question, en le dissolvant dans un fort acide chaud,
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et en précipitant les métaux successivement à l'aiide de précipitants chimiques appropriés, récupérant àinsi séparément des produits renfermant du cuivre et du cobalt d'où on peut facilement extraire les métaux purs. Un but de la présente invention est de produire séparément un produit renfermant du cobalt et un produit renfermant du cuivre ou autre métal comme il a été dit ci-dessus, mais d'une façon plus économique, moins coûteuse que jusqu'ici ; et spécifiquement de produire le cobalt à bon compte sous une forme directement utilisable sur le marche .
D'après la présente invention, on produit du ferrocobalt directement de l'alliage ou mélange ci-dessus décrit, par le moyen de corrosion électrolytique de cet alliage ou mélange, et par précipitation électrolytique en commun du fer et du cobalt, avec exclusion du cuivre ou autre métal équivalent des réactions .
L'alliage ou mélange original renfermant du cobalt est coulé sous forme d'anodes qui sont corrodées dans un élément électrolytique où les cathodes sont en une matière appropriée à ce que le ferro-cobalt s'y dépose, et non pas nuisible à l'électrolyte, et où celui-ci est de nature à dissoudre le fer et le cobalt des anodes, et à déterminer le dépôt de ces métaux sur les cathodes, préférablement au cuivre ou autre métal équivalent. Plus spécifiquement, l'électrolyte est sensiblement neutre, mais du c6té acide de la neutralité ; il s'y trouve seulement la quantité d'acide nécessaire pour empêcher qu' il ne passe àla basicité dans le voisinage de la cathode, car dans ce cas le fer et le cobalt ne se déposeraient sous la forme de métaux, mais se présenteraient comme hydrates aux cathodes.
L'acidité libre doit décidément être au-dessous de trois grammes par litre ( proportion calculée en se basant sur l'emploi d'acide sulfurique), sinon le cuivre ou autre métal équivalent se déposerait de préférence au fer et au cobalt ; dans la pratique on a trouvé désirable de maintenir une quantité d'acide
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libre dans la proportion d'un à deux grammes par litre, pour tenir l'acidité de l'électrolyte àous contrôle .
On va donner ci-dessous la description de l'invention, en renvoyant aux dessins schématiquesci-joints .
Figure 1 montre la production de ferro-cobalt en une seule phase , Figure 2a montre cette production en plusieurs phases .
Dans la figure 1, 2l est un élément électrolytique où l'anode 3 est constituée par une pièce coulée de la matière première consistant en cuivre, fer et cobalt. La cathode 4 est cons tituée par une plaque de matière appropriée à ce que le ferrocobalt s'y dépose, par exemple, du cobalt, fer, cuivre ou acier inoxydable, laminés. 5 est une source de courant- continu, produisant une densité de courant d'environ 1, 07 ampère par décimètre carré de surfac e de cathode. L'électrolyte 6 contient de l'acide libre, de préférence de l'acide sulfurique, dans la proportion d'un à deux grammes par litre .
Dans ces conditions, l'anode 3 est corrodée, et pourvu qu'elle ne renferme pas une proportion excessive de cuivre, par exemple pas plus de quinze pour cent environ, il se dépose sur la cathode une couche ou lame de ferro-cobalt commercialement pur, c'est-à-diro du ferro-cobalt ne contenant pas plus de 0, 5 pour cent de cuivre, à peu près .
Le gros de cuivre se présente sous fomme de cuivre spongieux et d'oxyde de cuivre. Une portion tombe directement au fond du vase. Une autre portion tend à s'amasser sur la surface de l'anode, d'où on enlève de temps en temps avec une brosse, afin d'éviter que la surface de l'anode n'atteigne pas une trop forte proportion de cuivre, dont le résultat serait qu'une quantité excessive de cuivre entrerait dans la solution .
Une petite quantité de cuivre passe pourtant en
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solution, et si l'on ne la contrôlait pas, elle augmenterait dans l'électrolyte et se déposerait sous tourne de métal sur la cathode, contaminant ainsi le ferro-cobalt. Cela ne se pro- duit pourtant pas dans les proportions nuisibles, avant que la concentration de cuivre dans l'électrolyte dépasse 0,05 grammes par litre. en doit donc traiter l'électrolyte de fa- con à empêcher la concentration de dépasser cette limite .
Cela peut se faire en retirant une partie d'électrolyte, de préférence continuellement, en débarnessant cette partie d'é- lectrolyte de son contenu de cuivre, et en la renvoyant dans le récipient, Le traitement consiste convenablement à cémen- ter le ouivre sur du riblon ou sur du cobalt broyé .
A cet effet, le récipient est pourvu d'une sortie 7 d'où on pourra continuellement retirer de l'électrolyte à une vitesse contrôlée par la valve 8. On le filtre alors en le fai- sant coller à travers une masse 9 de matières de cémentation, telles que du riblon, du cobalt broyé ou du ferro-cobalt pro- duit par le procédé. Ce dernier convient particulièrement grâè ce à la forme physique sons lacpelle il se présente fréquemment savoir sous forme de minces lames tordues et cassantes, qui se détachent facilement de la cathode et offrent une grande sur- face pour le dép8t du cuivre .
L'électrolyte purifié est reçu en 10, et il est renvoyé dans le récipient par la conduite 11.
Le cuivre cémenté, récupéré en 9, ainsi que la boue de cuivre retirée du récipient, se trouvent dans une condition physique et chimique favorable pour la récupération du contenu de cuivre sous forme de métal par, par exemple au moyen de fu- sion opérée en 12.
Le ferro-cobalt déposé sur les cathodes en est enle- vé, fondu dans des conditions de réduction légère, et coulé @ dans des formes convenables pour la vente .
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Lorsque la teneur en cuivre du métal brut est élevée et dépasse par exemple qlinze pour cent, la teneur en cuivre du dépôt de ferro-cobalt est élevée en proportion, pour obtenir un ferro-cobalt sensiblement pur avec un tel métal brut, riche en cuivre, les opérations sont conduites en deux ou plusieurs phases ou étages, comme il est montré dans la figure 11. Le ferro-cobalt impur, obtenu dans l'élément 2, est fondu et coulé sousforme d'anodes 3a lesquelles sont corrodées dans un élément 2a, dans les mêmes conditions que cela se faisait dans l'élément 2.
Au premier ou aux premiers degrés ou étages de purification, la stricte observation des limitations d'acidité ci-dessus mentionnées n'a pas une si grande importance, puisque - bien qu'une augmentation d'acidité permet le dépôt de cuivre dans une proportion qui ne se rencontrerail pas si l'on observait les limites d'acidité - il y aura toujours une diminution sensible de la teneur en cuivre par rapport à la teneur en fer et en cobalt - REVENDICATIONS -
1- procédé de traitement d'un alliage ou mélange comprenant du fer, du cobalt et un autre métal tel que le cuivre ou un métal plus bas que le cuivre dans la sérié électro-chimique ;
procédé qui consiste à corroder électrolytiquement l'alliage ou mélange, et à précipiter électrolytiquement du fer et du cobalt ensemble, de préférence à l'autr e mé tal .
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