BE399357A - - Google Patents

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BE399357A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10GCRACKING HYDROCARBON OILS; PRODUCTION OF LIQUID HYDROCARBON MIXTURES, e.g. BY DESTRUCTIVE HYDROGENATION, OLIGOMERISATION, POLYMERISATION; RECOVERY OF HYDROCARBON OILS FROM OIL-SHALE, OIL-SAND, OR GASES; REFINING MIXTURES MAINLY CONSISTING OF HYDROCARBONS; REFORMING OF NAPHTHA; MINERAL WAXES
    • C10G9/00Thermal non-catalytic cracking, in the absence of hydrogen, of hydrocarbon oils
    • C10G9/26Thermal non-catalytic cracking, in the absence of hydrogen, of hydrocarbon oils with discontinuously preheated non-moving solid material, e.g. blast and run

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Description


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  "PERFECTIONNEMENTS APPORTES A UN PROCEDE POUR LE TRAITEMENT D'UN GAZ COMBUSTIBLE" 
La présente invention est relative à un procédé consistant à traiter un gaz d'une manière appropriée et à le débarrasser de composés susceptibles de former des gommes et des résines: Le gaz soumis à ce procédé peut être un gaz   de.     raffinerie   tel qu'obtenu généralement lors du raffinage du pétrole, ou bien un autre gaz contenant des composés d'hydrocarbures non saturés. Les composés donnant lieu à la formation de gommes peuvent être le styrolène, l'indène, le "cyclopentadiene" (angl) 

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 le   "butadiene"   (angl.), ou hydrocarbures analogues, non saturés et facilement polymérisables. 



   Un des objets de l'invention consiste à rendre les gaz de raffinerie de pétrole plus appropriés à être utilisés, sépa- rément ou mélangés à d'autres gaz, comme gaz de ville, ce gaz étant   notamment,.'   apte à être transporté à l'aide de systèmes de distribution de gaz. 



   Un certain gaz de raffinerie obtenu dans la fabrication de carburants en partant du pétrole, contient environ 1,0 de   "butadiene".   Une partie seulement de celui-ci est enlevée par le procédé de lavage par l'huile auquel le gaz est générale- ment soumis dans les raffineries. Or, il a été constaté qu'il est nécessaire de débarrasser ce gaz de la totalité, sensible- ment, au   "butaa.iene",   pour pouvoir transporter ce gaz sous une pression supérieure à la pression atmosphérique, sans subir l'inconvénient résultant du dépôt de matières susceptibles de former des gommes et provenant de la polymérisation ou de l'oxydation du "butadiene". 



   Un procédé qui a été proposé en vue de débarrasser le gaz de certains hydrocarbures non saturés consiste à oxyder ces derniers en mélangeant de l'air ou de l'oxygène avec le dit gaz. Ce procédé présente des inconvénients, étant donné le temps nécessaire à la réaction, à moins de faire usage d'un catalyseur. Quant au lavage du gaz par les acides, il est trop coûteux; de plus, il a parfois pour effet de débarrasser le gaz d'éléments avantageux.

   Le procédé suivant l'invention consiste à chauffer le gaz moyennant la combustion interne sensiblement complète d'une partie du gaz et à amener le gaz ainsichauffé,en contact avec la surface d'un corps de contact de nature réfractaire et exerçant de préférence une action 

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 catalytique sur la polymérisation ou l'oxydation des COMPO- ses susceptibles de former des gommes et présents dans le dit gaz. 



   Dans la pratique, la demande de gaz de raffinerie n'est généralement pas uniforme tout au long d'une journée de 24 heures ; de plus, la demande journalière n'est généralement pas uniforme pour les diverses saisons de l'année. Ceci est parti- culièrement exact dans les cas où le gaz est vendu à des en- treprises d'utilité publique, telles que des compagnies de distribution de gaz. Les raffineries semblent avoir tendance à produire des quantités de plus en plus grandes de gaz, au fur et à mesure de l'extension de leurs installations et/ modi- fier la qualité de ce gaz, de manière à rendre ce dernier apte à être mélangé, dans de grandes proportions, avec d'autres gaz, ou mélanges de gaz combustibles.

   Il a été constaté, au cours des expériences relatives à la présente invention, que le gaz tel qu'il ust généralement produit dans les raffineries possède une valeur calorifique de 1200 à 1700 unités thermiques anglaises par pied cube. Ce gaz, en plus du fait qu'il contient du   "butadiene"   ou un autre hydrocarbure instable non saturé, dont la présence est indésirable, posséda un poids spécifique d'environ 1,0, tandis que le poids spécifique du gaz de houille est de 0,45, celui du gaz à l'eau (bleu), de 0,55 et celui du gaz à l'eau carburé, de 0,60 à 0,68. Souvent, il est avanta- geux de mélanger un ou plusieurs de ces gaz avec le gaz de raffinerie.

   Il ressort de ce qui précède qu'il est souvent souhaitable que les propriétés et la densité du gaz soient mo-   difiéeset   que celui-ci soit débarrassé des matières donnant lieu à la formation de gommes. Ceci est, entre autres, un objet de la présente invention. Un gaz de raffinerie ayant un 

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 poids spécifique de 1,0 ne peut pas être utilisé dans les mêmes appareils, alternativement avec du gaz de four à coke ou du gaz à l'eau, sans nécessiter des réglages aux brûleurs. 



   Bien que la présente invention ne soit pas limitée à une forme particulière d'un appareillage pour la mise en oeuvre du procédé en question, on a représenté sur le dessin annexé, en coupe verticale, un mode de réalisation   d'un   tel appareillage. 



  Comme montré au dessin, une partie de la paroi de chacune des deux capacités faisant partie de   l'installation   est enlevée, en vue de mieux montrer l'intérieur de chaque capacité. 



   Dans ce dessin, 1 est un échangeur de chaleur pourvu d'un raccord d'entrée de gaz 5, avec soupape de contrôle 4 et d'un raccord de sortie pour le gaz réchauffé, ce dernier raccord étant réuni, par le conduit 7 et le raccord d'entrée 8, à la chambre de réaction 2. Les produits de la réaction quittent cette dernière chambre par le raccord de sortie 11 réuni, au moyen d'un conduit, au raccord d'entrée 12 de l'échangeur de chaleur 1, lequel est pourvu à son tour d'un raccord de sortie 13 et d'une soupape de contrôle 14. Un corps de contact (cata- lyseur) solide est représenté en 3 dans la chambre 2. 



   Un mélange,préparé d'avance, d'air et de gaz, ou les produits de la combustion d'un tel mélange, sont introduits dans la chambre de réaction à travers 9 et 8. Une entrée   sépa-   rée pour l'air ou un autre agent d'oxydation est représentée en 15, avec soupape de contrôle 16. Le raccord d'entrée de vapeur 17 est pourvu d'une soupape de contrôle 18. 



   En tenant compte de la disposition montrée dans le dessin, le procédé est normalement exécuté de la manière suivante : 'Un gaz contenant du "butadiene", du gaz de raffinerie, par exemple, est introduit dans l'échangeur de chaleur 1, à travers 

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 4 et 5, de préférence sous une pression supérieure à la pres- sion atmosphérique et égale, de préférence, de 3,5 à 12 Kg.   par cm2, pression absolue ; gaz ainsi introduit est amené à   passer, sous l'effet de sa propre pression, à travers l'échan- geur de chaleur 1, en absorbant les calories fournies par les proauits de la combustion venant de 2, ce qui a pour effet d'élever la température de ce gaz jusqu'à 190 à 4250 C. envi- ron. Le gaz ainsi chauffé est ensuite amené, à travers 6, 7 et 8, dans la chambre 2.

   En même temps que la quantité de gaz ainsi chauffée traverse la chambre de réaction, une autre partie (plus faible) de ce gaz est complètement brûlée à pro- ximité de cette chambre ou à l'intérieur de celle-ci, les pro- duits à haute température, résultant de cette combustion, étant amenés à se mélanger avec le gaz préalablement chauffé, le mélange ainsi obtenu ayant une température déterminée, laquelle est généralement de 300 à 800  C., suivant l'effet désiré et la durée du contact des gaz chauds avec le corps de contact 3 prévu dans la chambre de réaction, comme il sera décrit plus loin.

   Le mélange de gaz échauffé est amené à traverser avec la dite pression supérieure à l'atmosphérique, un lit de ma- tière de contact 3, passe ensuite par 11 et 12, pénètre dans l'échangeur de chaleur 1, traverse ce dernier et le quitte à travers 13 et 14. Une grande partie de la chaleur sensible des gaz chauds, venant de la chambre de réaction, est récupé- rée et utilisée en vue du réchauffage du gaz admis dans l'é- changeur de chaleur par le raccord 5. 



   La polymérisation du   "butadiene"   a lieu pendant la remon- tée du gaz chaud à travers le lit du corps ae contact 3, le produit de la   polymérisation   étant à l'état non-gazeux et pou- vant être facilement séparé du gaz par des moyens mécaniques. 



  Une matière réfractaire chauffée constitue un catalyseur de la 

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 polymérisation. Cependant, l'emploi de l'argile réfractaire grillée ordinaire implique une durée assez appréciable de la réaction complète, laquelle est de l'orae de 1 à 5 secondes avec des températures respectives de 760 à 300  C. et sous une pression de 4 Kg. par cm2. Les catalyseurs efficaces qui agis- sent d'une manière particulièrement avantageuse à une tempéra-   ture inférieure à 760  C. environ, sont : phosphate d'alumi-   nium,   laxyae   de fer, l'oxyde d'aluminiu, la thorine, leurs combinaisons et d'autres oxydes et sels métalliques connus comme présentant des propriétés catalytiques analogues.

   Le gaz brûlé en 9 dans le but d'élever davantage la température du gaz réchauffé venant de l'échangeur de chaleur et de maintenir le lit 3 à une température de travail appropriée,est constitué de préférence par le gaz brut contenant des composés à base de soufre. Cette préférence est motivée par le fait que lors- qu'ils brûlent complètement (leur combustion étant tout au moins sensiblement complète) les composés à base de soufre don- nent de l'anhydride sulfureux, lequel exerce un effet cataly- tique sur la polymérisation.

   Il y a lieu de remarquer que lorsqu'une certaine quantité d'anhydride sulfureux est présente dans les gaz soumis à la réaction dans la chambre 2, les réac- tions, en ce qui concerne la polymérisation de matières sus- ceptibles de former des gommes, peuvent être conduites à une température moins élevée que dans le cas où cet anhydride est absent. 



   La quantité d'anhydride sulfureux présente dans le gaz nest pas élevée, cet anhydride constituant un catalyseur n'a- gissant pas exclusivement par oxydation directe. La quantité d'anhydride sulfureux généralement présente dans le dit gaz peut être calculée d'après les données suivantes: la quantité de gaz brûlée au cours du procédé en question est approximati- 

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 vement égale à 1,0% de la quantité totale du gaz soumis à ce procédé, la dite quantité de gaz brûlée étant plus ou moins élevée suivant la température initiale du gaz, la température finale voulue de celui-ci et la quantité de chaleur récupérée dans l'échangeur'de chaleur lors du réchauffage du gaz en vue de son traitement suivant le procédé en question.

   La proportion de soufre dans le gaz combustible est généralement de 30 à 250 grains par 100 pieds cubes. Par conséquent, la quantité de soufre présente (généralement sous forme d'un anhydride ou autre oxyde) dans l'ensemble du mélange gazeux   sélève,   dans l'exemple cité, à environ 1,0% des dits 30 à 250 grains, en d'autres termes à 0,03 à 2,5 grains   par 100   pieds cubes. La proportion réelle dusoufre peut être quelque peu inférieure ou supérieure à ces chiffres.

   La quantité de "butadiene" géné- ralement présente dans le gaz ae raffinerie est de l'ordre de   100 à 200 grains par 100 pieds cubes ; gaz de raffinerie   brut, avant son refroidissement et son passage par le scrubber à huile, en vue de la séparation de vapeurs de gazoline, con- tient parfois des quantités de "butadiene" égales approximati- vement à 1,0% du volume du gaz ou à 1000 grains environ par 100 pieds cubes. 



   Il a été constaté au cours des expériences relatives à la présente invention, que la présence   d'une   faible quantité de vapeur (vapeur d'eau) dans le gaz soumis au procédé'en question dans la chambre de réaction est avantageux dans le sens de l'élimination de constituants susceptibles de former des gommes. Ceci est vrai même pour les températures modérées, tel que de 370 à 540  C. et, par conséquent, on ne peut pas considérer que cet effet est dû à la réaction avec le gaz à l'eau. Il est probable qu'à côté de la polymérisation, il se 

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 produit également une hydratation, c'est-à-dire qu'une partie des constituants susceptibles de former des gommes a tendance à se combiner directement avec la vapeur d'eau sous pression, de manière à former des produits d'hydratation.

   L'emploi de la vapeur présente en outre l'avantage de maintenir le lit Du catalyseur dans un état propre et d'empêcher toute accumulation de matières dans celui-ci. 



   La présente invention n'est pas limitée à un catalyseur particulier, sauf en ce qui concerne les catalyseurs en ma- tière réfractaire ordinaire,en général. Toutefois, il est préférable d'utiliser un catalyseur qui n'est pas susceptible   dêtre   facilement affecté par les composés de soufre. L'oxyde d'aluminium, l'oxyde de fer ou le phosphate d'aluminium avec ou sans addition d'un catalyseur constitué par un autre oxyde métallique, peuvent être utilisés avantageusement, toutefois, il est préférable de les employer comme enduit sur la surfa- ce d'une autre matière réfractaire, telle que de l'argile réfractaire grillée. 



   La vitesse de passage du gaz soumis à la réaction à tra- vers la chambre de réaction est réglée de manière à assurer la durée nécessaire du contact avec la matière réfractaire. 



  Dans certains cas, il est préférable   dempêcher   le cracking des hydrocarbures ayant un poids moléculaire relativement élevé, tels que le butane, le pentane ou autres hydrocarbures analogues. Lorsque la matière de contact est constituée par de l'argile réfractaire grillée et possède une température de 340  C. jusqu'environ 540  C., la durée du contact du dit gaz avec la dite matière est de 6 à 3 secondes. Lorsque   la     matiè"   rade contact consiste en argile réfractaire grillée enduite d'un catalyseur efficace, la vitesse de passage du gaz peut 

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 être supérieure à celle correspondant à un contact   d'une,,   durée de 6 à 3 secondes avec la masse catalytique.

   Dans certaines   conditions,il   peut être préférable de permettre le cracking, par "pyrolysis" (angl. ) d'une certaine partie des hydrocarbures à poids moléculaire élevé. Dans ce cas, on peut appliquer une température plus élevée - 650 à 800  C. environ - et prévoir une plus longue durée de contact du gaz soumis à la réaction, avec la masse réfractaire, que dans le cas où l'on désire seulement provoquer la polymérisation. 



   La composition d'un type donné de gaz de raffinerie est la suivante : % du volume   Hydrogène   7,0 Méthane ................................... 25,0 Ethane ................................... 10,0 Paraffines obtenues aux températures élevées 5,0 
 EMI9.1 
 Ethylène ......<............................ 27,0   Propylène ...................................   16,0   Butylène ...................................   9,0 Butadiène ................................... 1,0 
100,0 
Les composés à base de soufre n'étaient pas déterminés sé- parement dans le gaz ci-dessus. 



   Lors du réchauffage du gaz à traiter, il est désirable de récupérer, par un échange de chaleur, la plus grande par- tie possible de la chaleur sensible du gaz soumis au procédé en question. Plus l'échange de chaleur est efficace dans l'appareil échangeur de chaleur, plus la quantité de gaz combustible nécessaire dans le procédé est réduite. Il'importe 

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 de réduire au possible la dilution du gaz par les produits de la combustion et, par conséquent, il est avantageux d'utiliser une quantité minimum de gaz combustible. Ceci est réalisé sui- vant l'invention en réunissant directement la chambre de réac- tion à un échangeur de chaleur.

   L'effet ainsi obtenu paraît être nouveau et est revendiqué ici comme tel, en même temps que les moyens pour appliquer un chauffage interne (direct) par la combustion complète d'une partie du gaz soumis au trai- tement, cette combustion se faisant au contact direct de ce gaz. Lorsqu'on opère avec des températures élevées dans la chambre de réaction (températures approchant 800  C.) le gaz, après son réchauffage , atteint à la sortie de l'échangeur de chaleur une température d'environ 370 à 455  C. 



   Une pression supérieure à la pression atmosphérique favo- rise à la fois les réactions de polymérisation et les réactions d'hydratation; c'est la raison pour laquelle il est préférable d'appliquer une telle pression lors de l'exécution du procédé en question. Une telle pression retarae également les réactions de cracking. On peut utiliser des pressions très élevées, mais il est préférable d'appliquer des pressions de travail inférieu- res à 14 Kg. par cm2. 



   Lorsqu'on fait usage d'un excédent d'air, c'est-à-dire lorsqu'on emploie de l'air en excès de la quantité requise pour la combustion complète du gaz combustible introauit dans la chambre 2 par la soupape 10, l'air supplémentaire peut être introduit avec le gaz à travers 10 ou peut être introduit sé- parément à travers 15 et 16 ou 15" et 16". L'excédent d'oxygène ou d'air est utilisé en vue de maintenir unetempérature uni- forme dans la masse de contact. Il est préférable   d'employer   cet excédent d'air en faibles quantités seulement et de l'in- troduire, en totalité ou en partie, après que le gaz soumis au 

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 traitement aura été chauffé à une température supérieure à 340  C. Un des moyens destinés à permettre l'introduction de l'air est représenté en 15', 16' et 17'.

   Aucune quantité d'oxygène ou d'air n'est introduite à titre supplémentaire par 17', 16' et 15' lorsque la température de la matière de contact est supérieure à 650  C. La quantité d'air ou d'oxy- gène utilisée est telle que le gaz, après avoir été traité par le procédé en question, contient moins de 0,5% d'oxygène. 



   La vapeur est utilisée en quantité réduite, cette   demies   re étant généralement d'environ   10,0%   du volume du gaz traité. 



  On peut utiliser une quantité de vapeur plus ou moins grande, mais on conçoit aisément que l'angmentation de la quantité de vapeur utilisée nécessite une augmentation de la quantité du gaz combustible. 



   Le procédé suivant l'invention peut être résumé comme suit : Un gaz soumis à une pression absolue d'environ 3,5 à 12 Kg. par cm2 et contenant des hydrocarbures non saturés, susceptibles de former des gommes et facilement polymérisa-' bles, est chauffé préalablement jusqu'à   une,température   de 200 à 425  C.

   Le gaz ainsi chauffé est ensuite amené au con- tact d'une flamme et d'un gaz combustible, de manière à être chauffé à une température plus élevée, après quoi il est amené au contact d'une matière réfractaire solide contenue dans une chambre de réaction, ceci en présence d'une faible quantité de vapeur d'eau et, de préférence, d'une faible quantité   d'oxy-   gène, cette réaction se faisant pendant une période de temps suffisamment longue pour provoquer une transformation chimique dans la nature des dits hydrocarbures non saturés. De préféren- ce, le gaz soumis à la réaction dans la chambre de réaction   contient   une faible quantité d'un catalyseur gazeux tel que 

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 l'anhydride sulfureux.

   La chaleur sensible des produits de la réaction est largement utilisée dans la phase du procédé consistant à réchauffer le gaz destiné à être soumis au trai- tement. Les pressions de 3, 5 et 12 Kg. par cm2 ne sont pas limitatives, mais sont indiquées à titre d'exemple de condi- tions typiques. La transformation chimique mentionnée plus haut, ainsi que dans les revendications, consiste surtout en une polymérisation, mais peut également comprendre   l'hydrata-   tion et l'oxydation. 



   Il est bien entendu que le gaz ou l'hydrocarbure combus- tible introauit avec l'air par 10 peut être complètement brûlé en 9, ou bien la combustion peut être complétée seule- ment après que ce gaz ou hydrocarbure est passé par 8, et est en contact avec le gaz à traiter. Pour assurer une utilisation effective et efficace du combustible, il est indispensable que, immédiatement après la combustion, les produits de celle- ci soient mis en contact et mélangés avec le gaz devant être traité. L'invention prévoit l'usage d'un combustible sous forme d'un hydrocarbure, pour la raison qu'un tel combustible proauit toujours de la vapeur d'eau lors de la combustion, de sorte qu'une certaine quantité de vapeur d'eau se trouve tou- jours présente dans le mélange de gaz de réaction.

   Comme il a déjà été mentionné plus haut, on peut ajouter une quantité supplémentaire de vapeur d'eau. Il y a toujours une certaine quantité d'anhydride sulfureux dans le gaz soumis à la réac- tion, lorsque le combustible utilisé contient du soufre et lorsque, au cours de la combustion, on utilise une quantité d'oxygène suffisante pour proauire le dit anhydride et le maintenir. 



   Des résultats quelque peu analogues peuvent être obtenus 

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 en incorporant une quantité d'air déterminée d'avance, dans le gaz soumis   au/réchauffage   en vue de son traitement ultérieur, mais sans brûler complètement et séparément une partie du gaz comme combustible. Lorsque ce procédé est appliqué à un gaz contenant des composés de soufre, ceux-ci sont transfor- més en anhydride sulfureux ou en soufre et anhydride sulfu-      reux, cette transformation ayant lieu sensiblement jusqu'à concurrence de la quantité d'oxygène présente dans le gaz avant que ce dernier ne soit soumis à la réaction. 



   Les réactions susceptibles de se produire peuvent être représentées par les exemples types suivants : 
2H2S + 302 =   2H20 +   2SO2 
CS2   +   302 = XO2 + 2SO2   4H28 +   2SO2 =   4H20 +   3802 
Aussi bien le soufre que l'anhydride sulfureux constituent des catalyseurs très actifs à l'égard de la polymérisation des hydrocarbures   oléif iants   instables. Il est bien entendu que si le gaz destiné à être soumis au traitement contient initialement des composés organiques du soufre, ces derniers peuvent être transformés, aux températures de service usuelles, en soufre à l'état libre et en anhydride sulfureux, ce qui nécessite l'enlèvement ultérieur de ces derniers par un lavage alcalin ou analogue.

   Généralement, les spécifications pour gaz de ville admettent la présence de composés organiques du soufre dans le dit gaz, dans une proportion approximative de 
30 à 40 grains par 100 pieds cubes. Un avantage du procédé consistant à brûler complètement une partie du gaz (la partie utilisée comme combustible) en chauffant le restant à la tem- pérature voulue, réside dans le fait que la quantité d'acide   (S02)   produit est moindre et que, par conséquent, une moindre quantité d'agent de neutralisation doit être utilisée ultérieu- 

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 rement.

   Un autre avantage de ce procédé réside dans le fait que, lorsqu'on applique des températures nominales de 400 jusqu'environ 540  C., la production d'aldéhydes et de com- posés malodorants est moindre que dans le cas où l'air .seul serait introauit dans le gaz échauffé destiné à être soumis au traitement. En   dautres   termes, la catalyse ne nécessite qu'une faible quantité d'oxygène ou d'anhydride sulfureux, ou des deux, et il est préférable de ne pas en produire au-delà des besoins de cette catalyse. L'usure de   léchangeur   de chaleur métallique conne montré en 1 sera d'autant plus rapide que la quantité d'anhydride sulfureux présente dans le gaz soumis au refroidissement (gaz venant de 2 après traitement) est plus élevée. 



   REVENDICATIONS. 
 EMI14.1 
 



  ----¯.--------------.------.,.. 



   1- Le procédé pour le traitement d'un gaz combustible contenant des hydrocarbures oléifiants instables, consistant à : chauffer préalablement le dit gaz jusqu'à une température 
 EMI14.2 
 d2approxîmativement 150  C.; gaz amener le gaz, ainsi réchauffé, à se mélanger avec des matières gazeuses fraîchement produites et portées à une température élevée et provenant de la combus- tion sensiblement complète d'un hydrocarbure, ce qui a pour effet de chauffer le dit gaz à une température plus élevée ;   età amener le mélange ainsi chauffé à entrer en contact avec un   lit de matière réfractaire solide, avec, comme résultat, que les dits hydrocarbures oléifiants sont transformés, par voie chimique, en vapeurs de produits plus stables. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 2 - Le procédé pour le traitement d'un gaz combustible contenant des hydrocarbures oléifiants instables, consistant à chauffer préalablement le dit gaz à une température de 150 à 425 C., sous une pression supérieure à la pression atmos- <Desc/Clms Page number 15> phérique; à amener le gaz ainsi chauffé à se mélanger avec des matières gazeuses fraîchement produites provenant de la com- bustion sensiblement complète d'un hydrocarbure, ce qui a pour effet de chauffer le dit gaz à une température plus élevée; et à provoquer la réaction chimique dans le dit mélange, tan- dis qu'il se trouve sous la dite pression, avec, comme résul- tat, que les dits hydrocarbures oléif iants sont transformés, par voie chimique, en vapeurs de produits plus stables.
    3- Le procédé pour le traitement d'un gaz combustible contenant des hydrocarbures oléifiants instables, consistant : à chauffer préalablement le dit gaz, sous une pression supé- rieure à l'atmosphérique, jusqu'à une température de 150 à 425 0.; à amener le gaz ainsi chauffé à se mélanger avec des matières gazeuses à haute température fraîchement produites et provenant de la combustion sensiblement complète d'un hydrocarbure, ce qui a pour effet de chauffer le dit gaz à une température plus élevée ;
    età mettre le mélange ainsi chauffé, et tant qu'il se trouve encore sous la dite pression, en contact avec un lit de matière réfractaire solide, pendant une période ae temps suffisante pour transformer tous les dits hydrocarbures oléifiants, par voie chimique, en vapeurs de produits plus stables, la dite matière réfractaire exerçant une action catalytique sur la polymérisation des dits hydro- carbures oléifiants.
    4- Le procédé pour le traitement d'un gaz combustible contenant des hyarocarbures oléifiants instables, consistant : à amener le dit gaz - après l'avoir soumis à une pression su- périeure à la pression atmosphérique, de l'ordre de 3,5 Kg. par cm2 (pression absolue) et porté à une température d'environ 150 à 425 C.- à se mélanger avec des matières gazeuses à haute température fraîchement produites et provenant de la <Desc/Clms Page number 16> combustion sensiblement complète d'un hydrocarbure, ce qui a pour effet que le mélange ainsi obtenu possède une tempé- rature supérieure aux dits 150 à 425 0.;
    à amener le mélange ainsi chauffé - tandis qu'il se trouve encore sous la dite pression - à entrer en contact, en présence de vapeur d'eau, avec un catalyseur solide en matière réfractaire, prévu pour exercer une action catalytique sur la polymérisation des hydrocarbures oléifiants, ce qui a pour effet de transformer les dits hydrocarbures instables, par voie chimique, en vapeurs de composés plus stables, dont un est un produit de la polymé- risation ; et à séparer ensuite ce dernier produit, par des opé- rations connues, du gaz obtenu par le dit procédé.
    5- Le procédé pour le traitement d'un gaz combustible contenant des hydrocarbures oléifiants instables, consistant : à amener le dit gaz - après l'avoir soumis à une pression absolue d'environ 3,5 à 12 Kg. par cm2 - à se mélanger avec des produits chauffés à une température élevée et provenant de la combustion d'un hyarocarbure et à s'échauffer jusqu'à une température de 340 à 800 C.; à amener le mélange chaud à entrer en contact, en présence d'un agent oxydant gazeux, avec un catalyseur solide apte à exercer une action catalyti- que favorisant la polymérisation, ce qui a pour effet de transformer, par voie chimique, les dits hydrocarbures insta- bles, en des composés plus stables; et à séparer ensuite, par des opérations connues en soi, les produits de la réaction fa- cilement condensables, du gaz obtenu par le dit procédé.
    6- Le procédé pour le traitement d'un gaz combustible contenant des hydrocarbures oléifiants instables, consistant : à amener le dit gaz - après l'avoir soumis à une pression ab- solue d'environ 3, 5 à 12 Kg. par cm2 - à se mélanger avec des produits à haute température provenant de la combustion <Desc/Clms Page number 17> d'un hydrocarbure et contenant du bioxyde de carbone et de-.la vapeur d'eau,et à s'échauffer jusqu'à une température de 340 à 800 C.: à amener le'mélange ainsi obtenu à entrer en con- tact - en présence d'une quantité relativement réduite d'un composé oxydant gazeux à base de soufre - avec une, masse de matière réfractaire solide, ce qui a pour effet de transformer les dits hydrocarbures instables, par 'voie chimique, en vapeurs de composés plus stables;
    à refroidir ensuite le gaz ainsi obtenu ; et à séparer du dit gaz les produits de réaction facilement condensables.
    7 Le procédé pour le traitement d'un gaz combustible contenant des hydrocarbures oléifiants instables, consistant : à chauffer le dit gaz sous une pression/ considérablement supérieure à une atmosphère et jusqu'à une température de 150 à 425 C.; à mélanger le gaz ainsi chauffé avec un gaz ayant une température plus élevée, ce dernier gaz contenant des subs- tances fraîchement produites par la combustion sensiblement complète d'un hydrocarbure et d'un composé sulfureux ; à amener le mélange gazeux ainsi obtenu, et tandis qu'il est encore soumis à la dite pression, au contact d'un catalyseur solide chauffé, pendant une durée de 1 à 6 secondes, ce qui a pour effet d.e transformer les dits hydrocarbures instables en com- posés plus stables; à refroidir ensuite le gaz obtenu par ce procédé;
    et à séparer de ce gaz les produits de réaction fa- cilement condensables; le dit catalyseur ayant la propriété de catalyser la polymérisation.
    8 - Le.procédé pour le traitement d'un gaz combustible contenant un hydrocarbure oléifiant instable, consistant: à amener le dit gaz - après l'avoir soumis à une pression absolue de 3,5 à 12 Kg. par cm2 et chauffé à 3400 C. environ - à se mélanger avec un gaz à température élevée, ce dernier <Desc/Clms Page number 18> gaz comprenant les substances fraîchement produites par la combustion d'un mélange gazeux contenant un hydrocarbure et un composé à base de soufre, laquelle combustion a lieu sen- siblement au contact du dit gaz préalablement chauffé, ce qui a pour effet d'élever davantage la température de celui-ci;
    à amener le mélange gazeux résultant au contact d'un cataly- seur solide porté à une température élevée, propre à exercer une action catalytique favorisant les réactions de polyméri- sation, ce qui a pour effet de former les vapeurs d'un polymère du dit hydrocarbure instable; à refroiair ensuite le gaz ainsi obtenu ; et à séparer le dit polymère d'avec ce dernier gaz.
    9 - Le procédé pour le traitement d'un gaz combustible pouvant être un gaz provenant d'une raffinerie de pétrole, ce procédé consistant : à chauffer le dit gaz, sous une pression supérieure à la pression atmosphérique, à une température de 150 à 425 C.; à brûler complètement une autre partie du dit gaz, au contact de la partie restante de celui-ci; à amener les produits chauds fraîchement engendrés par la combustion, et soumis à la susdite pression, à se mélanger intimement avec le dit gaz de raffinerie, élevant ainsi la température de ce dernier gaz;
    à amener le mélange gazeux ainsi produit et pen- dant qu'il est soumis à la dite pression, à venir en contact avec un catalyseur solide susceptible d'exercer une action catalytique favorisant la polymérisation, cette réaction se faisant pendant une périoae de temps suffisante pour transfor- mer les dits hydrocarbures instables, par voie chimique, en vapeurs de produits plus stables et provoquer la "pyrolysis" (angl. ) de l'un des hydrocarbures formant constituant des dits gaz de raffinerie et ayant un poids moléculaire relativement éleve; à refroidir ensuite le gaz obtenu ; etzà séparer de ce <Desc/Clms Page number 19> dernier les produite de réaction facilement condensables.
    10- le procédé pour le traitement d'un gaz combustible, en l'espèce le gaz de raffinerie de pétrole, ce procédé consis- tant : à chauffer le dit gaz, sous une pression supérieure à la pression atmosphérique, jusqu'à une température de 200 à 425 c.: à brûler complètement une partie de ce gaz au contact de la partie restante de celui-ci; à amener les produits chauds fraîchement engendrés par la dite combustion, laquelle a lieu sous la dite pression, à se mélanger avec le dit gaz de raffi- nerie réchauffé, élevant ainsi la température de ce dernier jusqu'environ 425 à 800 C.;
    à amener le mélange gazeux ainsi obtenu - et pendant qu'il possède la dite température élevée et est soumis à la dite pression - à venir en contact, pen- dant une période de temps déterminée, avec un catalyseur so- lide chauffé, susceptible d'exercer une action catalytique favorisant la polymérisation, cette réaction se faisant en présence d'anhydriae sulfureux et de vapeur d'eau, ce qui a pour effet de transformer chimiquement les dits hydrocarbu- res instables en des vapeurs de produits plus stables, dont un au moins est un produit de la polymérisation ; età séparer le dit produit, par des procédés connus, du dit mélange gazeux.
    11 - Le procédé pour le traitement d'un gaz combustible, en l'espèce le gaz de raffinerie de pétrole, ce procédé con- sistant : à chauffer le dit gaz, sous une pression supérieure à la pression atmosphérique, à une température de 200 à 425 C; à brûler complètement une partie du dit gaz, au contact de la partie restante, amenant ainsi les produits chauds de la com- bustion,fraichement engendrés, à venir se mélanger intimement, sous la dite pression, avec le dit gaz de raffinerie réchauffé, ce qui a pour effet d'élever la température de ce dernier jus qu'environ 425 à 800 C.;
    à amener le dit gaz, tandis qu'il se <Desc/Clms Page number 20> trouve sous la dite pression, à venir en contact, pendant une période de temps déterminée d'avance, avec un catalyseur solide échauffé, susceptible d'exercer une action catalytique sur la polymérisation, cette réaction se faisant en présence d'anhy- dride sulfureux et de vapeur d'eau, ce qui a pour effet de transformer chimiquement les dits hydrocarbures instables en vapeurs de produits plus stables, la dite période de temps étant de l'ordre de 1 à 6 secondes; à refroidir le gaz ainsi obtenu ; et à séparer de celui-ci, par des procédés connus, au moins un des dits produits.
    12 - Dans le procédé pour le traitement d'un gaz combus- tible, en vue de le débarrasser d'hydrocarbures oléifiants instables, par polymérisation, l'opération consistant à exer- cer une action catalytique sur la dite polymérisation par l'in- troduction d'un faible pourcentage d'anhydride sulfureux fraî- chement produit.
    13 - Dans le -orocédé pour le traitement d'un gaz coinbus- tible, en vue de le débarrasser dhydrocarbures oléifiants instables, par polymérisation, les opérations consistant : à chauffer le dit gaz jusqu'à une température convenant aux réactions de la polymérisation, en brûlant un combustible con- tenant à la fois un hydrocarbure et un composé de soufre, cette combustion se faisant, en substance, au contact du dit gaz; à amener les produits chauds, fraîchement engendrés par la com- bustion du dit combustible, à se mélanger avec le dit gaz ; età provoquer la formation, par catalyse, de la vapeur d'un polymère du dit hydrocarbure instable.
    14 - Dans le procédé pour le traitement d'un gaz combus- tible en vue de le débarrasser d'hydrocarbures oléifiants ins- tables',', en combinaison, les opérations consistant : à chauffer préalablement. le dit gaz jusqu'à une température de 150 à 425 C. <Desc/Clms Page number 21> et pendant qu'il est soumis à une pression d'environ 3,5 à 12 Kg. par cm2; à chauffer ensuite le dit gaz jusque une tempé- rature de 340 à 800 C. en brûlant au contact, substantielle- ment, du dit gaz, un combustible contenant à la fois un hydro- carbure et un composé à base de soufre ; età amener les pro- duits fraîchement engendrés par la combustion sensiblement complète du dit combustible, à se mélanger intimement avec le dit gaz réchauffé.
    15 - Dans le procédé pour le traitement d'un gaz combus- tible, en l'espèce le gaz de raffinerie de pétrole, en vue de le débarrasser d'hydrocarbures oléifiants instables, principa- lement par polymérisation, ce procédé consistant : à amener le dit gaz, - pendant qu'il est soumis à une pression supérieure à la pression atmosphérique et possède une température d'envi- ron 340 à 800 c.- à venir en contact avec un catalyseur solide en présence d'anhydride sulfureux et de vapeur d'eau fraîchement produits, le dit catalyseur ayant la propriété de favoriser les réactions de polymérisation.
    16 - Le procédé pour le traitement d'un gaz combustible contenant des hydrocarbures oléifiants instables, ce procédé consistant : à mettre le dit gaz - après l'avoir chauffé et soumis à une pression supérieure à l'atmosphérique - en contact avec une matière de contact solide chauffée, cette réaction se faisant en présence d'une quantité relativement faible d'un catalyseur gazeux et pendant une période de temps suffisamment longue pour provoquer la transformation des dits hydrocarbures instables en vapeurs de composés stables, le dit catalyseur gazeux comprenant de l'anhydride sulfureux fraîchement produit et ayant la propriété de favoriser la polymérisation des dits hydrocarbures instables;
    à maintenir la dite matière de contact <Desc/Clms Page number 22> solide à l'état chauffé, au moyen de la chaleur sensible du dit gaz chauffé; à refroidir ensuite le gaz obtenu par ce procédé ; et à séparer de ce gaz les produits, facilement condensables, .de la réaction.
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