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" Periectionnemnts apportes aux engins comportant des moyens pour l'évacuation des calories de certains de leurs éléments, notamment aux moteurs à combustion interne ".
L'invention est relative aux engins comportant des moyens pour l'évacuation des calories de certains de leurs élé- ments; et elle concerne plus particulièrement, parce que c'est en leur cas que son application semble devoir offir le plus d'intérêt, mais non exclusivement, parmi ces engins, les moteurs à combustion interne, notamment ceux fonctionnant par injection de combustible.
Elle a pour but, surtout de rendre tels, lesdits en- gins, qu'ils répondent, mieux que jusqu'à présent, aux divers desiderata de la pratique.
Elle consiste, principalement, pour constituer les sus- dits moyens d'évacuation de calories, à faire comporter aux en- gins du genre en quéstion, à accoler à au moins partie de la surface des élements refroidir une capacité que l'on remplit
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de poudre métallique et dont certaines parties des parois soient disposées et agencées de manière à assurer l'enlèvement des ca- lories ayant été véniculée par ladite oudre métallique.
Elle consiste, mise à art cette disposition principa- le, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préfé- rence'en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci- après.
Elle vise plus particulièrement un certain mode a'ap- plication, ainsi que certains modes de réalisation, desites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les engins du genre en question, notamment les moteurs à combustion interne, comportant, application desdites dispositions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les ensembles, fixes ou mobiles, comportant de tels engins.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que au des- sin ci-annexé, lesquels complément et dessin sont, bien entendu, donnas surtout à titre d'indication.
La fig. 1, de ce dessin, montre, en coupe verticale axiale, la partie supérieure de l'ensemgle cylindre-piston d'un moteur à combustion interne à injection établi conformément à l'invention.
La fig. 2, enfin, montre, de même, la culasse d'un mo- teur a explosions a soupapes établi, lui aussi, conformément à l'invention.
Selon l'invention, et plus particulièrement selon ce- lui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réa- lisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant, par exemple, d'éta- blir un moteur à combustion interne, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
On constitue l'ensemble de ce moteur, à l'exclusion des moyens à lui faire comporter pour l'évacuation des aalories @
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d'au moins certains des éléments de sa chambre de combustion, u n'importe quelle façon appropriée.
En ce qui concerne, maintenant, lesdits moyens, on le constitue en accolant à au moins partie de la surface des suside éléments une capacité que l'on remplit de poudre métallique et dont on agence certaines parties des parois de manière telle que l'enlèvement des calories ayant été véhiculées par ladite poudre métallique soit assuré.
On peut, bien entendu, avoir recours à n'importe quel- le poudre métallique, mais il est avantageux cependant a'utili- ser un métal bon conducteur de la chaleur, tel que l'aluminium.
Ce métal est en outre particulièrement avantageux dans le cas de l'application de l'invention aux pistons des moteurs à combustion interne, organes que l'on a intérêt à faire aussi légers que possible.
Dans le cas desdits organes, on verse, dans l'inté- rieur du piston préalablement retourné, une ité suffisante de poudre métallique afin d'obtenir, éentuellement après tasbe- ment, un matelas a que l'on vient maintenir en place par une pa- roi b de forne appropriée, paroi à laquelle on fait avantageuse- ment comporter, sur sa face opposée à celle par laquelle elle est en contact avec le matelas a, des ailettes de refroidisse- mentc.
S'il s'agit d'un piston de moteur à combustion interne devant comporter, en son centre, une saillie d sur laquelle boit dirigé le jet de l'injecteur, on fait avantageusement porter la- dite saillie par un élement e que l'on vient visser ou fixer en place de tout autre manière sur le corps f du piston, et on evi- de cet élément e de telle manière que la poudre métallique puis- se avoir avec lui un contact aussi étendu que possible et que, d'autre part, les parois dudit élément soient peu épaisses, ce qui est avantageux car la conductibilité thermique de la aiatière (par exemple acier spécial) constituant l'élamnet e est infériez re à celle de la poudre métallique tassée constituant le matelas a.
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S'il 5'agit, maintenant, d'appliquer l'invention à la culasse alun moteur à combustion interne, par exemple d'un mo- teur comportant une chambre de comustion g en forme de tore,
On constitue, aatour des parois externes de ladite culas- se, une capacité que l'on ferme extérieurement par une paroi h baignant, par exemple, dans l'eau de refroidissement du moteur, et on remplit cette capacité de poudre métallique que l'on tasse de préférence.
On peut, bien entendu, appliquer également l'inven- tion à de nombreux autres dispositifs, par exemple aux joints au type dit "métalloplastique", lesquels on pourra alors constituer par une enveloppe en métal tel que du cuivre, dans laquelle on bourrera de lapoudre métal- li que , ou encore aux moteurs comportant deux soupapes juxtapo sées (fig. 2).
Dans ce cas, au lieu de prévoir, dans l'espace situé entre les tubulu- res aboutissant au siège de ces soupapes une mince lame d'eau ainsi que cela se fait à l'heure actuelle, ce qui présente l'in- convénient d'un entartrage rapide dudit espace, on dispose, dans cet espace, un matelas i de poudre métallique que l'on renferme par un paroi j portant avantageusement des ailettes de refroi- disseent, paroi que l'on fait baigner extérieurement par l'eau de refroidissement du moteur contenue dans la chemise k.
quel que soit le mode d'application ainsi que le mode de réalisation adoptés, on conçoit que le matelas de poudre mé- tallique, se trouvant parfaitement au contact de la surface à refroidir (fond de piston, paroi de culasse, etc.), le passage des calories de cette surface audit matelas se fera de façon bien plus parfaite que si l'on était.venu appliquer, contre la- dite surface, une masse métallique solide.
Il est en effet pratiquement impossible d'arriver à faire porter l'une contré'l'autre sur toute leur étendue deux @
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surfaces métalliques.
Ces .dernières ne sont jamais au contact l'une de 1''au- tre que par leurs points hauts ou "bosses" et le passage des ca- lories de l'une à l'autre est bien moins bon que si un contact parfait pouvait être obtenu.
Or, ce contact parfait est complètement réalisé par la poudre métallique et, même s'il se trouve que la conductibilité thermique de cette dernière est moins bonne que celle du melal qui la constitue, l'évacuation des calories n'en est cependant pas moins meilleure que si une masse métallique solide étant utilisée.
Cet avantage se fait particulièrement sentir dans le cas des pistons de moteurs à combustion interne du genre de ceux dont il vient d'être question et qui font l'objet de la fig. 1. l'our des raisons de construction on est, en effet, ap- pelé à constituer ces pistons par la juxtaposition d'éléments en métaux différents et la liaison thermique entre ces éléments est bien mieux assurée par de la poudre métallique que par un bloc de métal léger tel que ceux qu'on utilisait jusqu'à pré- sent pour réaliser cette liaison.
Enfin, les différences de dilatation entre les divers métaux empêchent en général de maintenir un bon contact pour toute la gamme des températures d'utilisation. Ces différences peuvent d'ailleurs être très gênantes et provoquer des ruptures, par exemple si l'on insère un élément de métal léger, très dila- table, dans une enveloppe en métal moins dilatable.
Au contraire, si l'on dispose, dans cette enveloppe, un matelas de poudre métallique, laquelle reste toujours coin- pressible, on évite tous les susdits inconvenients.
Il y a lieu de noter, enfin, que,dans de nombreux cas, par exemple pour les pistons, si la poudre n'est pas tassée, el- le sera brassée par les mouvements de l'enveloppe qui la con- tient, ce brassage pouvant encore faciliter l'évacuation des ca- lories.
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Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà. de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement a celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant plus particuliè- rement été envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.
RÉSUME.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.