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3R:V . ' D'IN%ll1i5II011 PROCEDE DE TRAITEMENT THERMIQUE DE FER,
D'ALLIAGES DE FER OU ANALOGUES,
La présente invention a pour objet un procédé de traitement thermique, de cémentation en particulier, de fer et d'alliages de fer, d'acier et d'alliages d'acier; ce pro- cédé est remarquable en ce que la formation de produits de décomposition nuisibles au fonctionnement. ou à l'action du bain est pratiquement rendue- tout à fait impossible, ou bien est réduite dans la mesure voulue.
On sait que, pour la cémentation, on peut utiliser des bains constitués par des sels fondus tels que chlorures et carbonates de métaux alcalins et contenant comme agents de cémentation des combinaisons anorganiques du cyanogène, tels que cyanures de métaux alcalins, cyanures de métaux alcalino- terreux ou de la chaux azotée.
Un autre groupe de bains de cémentation se- distingue par une teneur presque toujours forte en sels des terres alca-
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lines, en dehors de composés inorganiques du cyanogène.
Les bains du. premier genre - et notamment ceux qui ont la composition la plus courante et quicontiennent 20 % et plus de cyanure alcalin, et des sels alcalins dits sels inertes tels que le chlorure de sodium ou le carbonate- de sodium - conduisent à ce qu'on appelle "trempe mixte", c'est- à-dire qu'ils provoquent l'introduction, de carbone aussi bien que d'azote dans le fer ou l'acierà traiter. L'effet est pres- que aussitôt dans les deux cas, la charge n'ayant ordinaire- ment qu'une profondeur relativement faible, d'obtenir cepen- dant par suite de la quantité d'azote introduite un degré relativement grand de trempe superficielle après refroidisse- ment brusque.
Les températures de traitement dans de tels bains, varient en général entre 8 et 9000 C.
Les bains de l'autre groupe cité plus haut, - c'est- à-dire les bains ayant en général de grandes teneurs en compo- sés- de métaux alcalino-terreux ou en de tels composés mélangés avec des chlorures alcalins, - ont la propriété de produire. en premier lieu une action de carburation semblable à celle' que l'on peut obtenir par la trempe de surface- dans des mélan- ges de cémentation secs, tandis que la quantité d'azote intro- duite reste relativement faible. Les bains de ce genre peuvent être formés par exemple par un mélange de chlorure de sodium avec 50% et plus de chlorure de calcium, auquel on ajoute un agent de cémentation- constitué par du cyanure de calcium ou de la chaux azotée.
Par traitement dans des bains de ce genre, la profondeur de cémentation est généralement plus grande que dans les bains du premier genre. Les objets cémentés peuvent être trempés par un traitement thermique approprié, par exem- ple, par refroidissement brusque.
Ces bains ont toutefois l'inconvénient que, au cours du travail, les métaux alcalino-terreux ou leurs sels
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tels que le chlorure alcalino-terreux, se transforment pro- gressivement dans les oxydes correspondants. La solubilité de ces oxydes dans le bain est aependant limitée; par suite la viscosité du bain augmente de plus en plus avec le temps et il se produit finalement. une précipitation d'oxyde qui aboutit à la formation de boues. Ces boues d'oxyde ee dépo- sent sur les objets à traiter lorsque ceux-ci y sontplongés, rendent impossible une cémentation régulière et, en jouant le rôle de couche isolante, conduisent pour ainsi dire à des phénomènes de combustion des récipients.
C'est pourquoi il est nécessaire, avec ces bains de ce genre, d'interrompre périodiquement le fonctionnement pour enlever les boues formées, Toutefois, ces bains ont en particulier l'inconvénient. que leur composition primitive varie considérablement par addition ultérieure d'agents de cémentation. Si, par exemple, on met en service un bain de sel contenant du chlorure de sodium et du chlorure de aal- cium dans un rapport déterminé et du cyanure de calcium comme agent de cémentation, l'addition de cyanure de calcium entraine à la longue une augmentation inopportune de la te- neur du bain en composés du calcium, ce qui est un inconvé- trient. principalement car l'action de cémentation du bain dé- pend dans une mesure considérable de la concentration en sel alcalino-terreux.
La variation des proportions entre les sels con- t.enus dans le bain conduit d'ailleurs aussi à des variations inopportunes de la température du point de fusion. Lorsque cette dernière augmente, il en résulte notamment une fusion difficile et inopportune du bain,
On a déjà proposé, pour éviter ces inconvénients, d'ajouter simultanément aussi, lorsqu'on ajoute des agents de cémentation complémentaires, certaines quantités de sels
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inertes présents lors de la mise en service.
Cette manière de procéder ne supprime toutefois pas toutes les difficultés, car la détermination des quantités qu'il faut ajouter à cet effet exige des analyses répétées de- la masse- du bain et ne supprime pas la nécessité d'éliminer à des intervalles déter- minés, des parties plus ou moins grandes du bain, et de les remplacer par du mélange frais ou de prévoir une durée rela- tivement courte des bains.
Or, on a trouvé maintenant que l'on peut éviter les inconvénients rappelés (fatigue, épuisement prématurés des bains, ou service très difficile), et que l'on obtient une. action de carburation dans le sens préféré, en employant des composés organiques de l'azote au lieu des composés anor- ganiques du cyanogène du type indiqué, ou tout au mains en remplaçant une partie des composés anorganiques du cyanogène par de tels composés azotés, de préférence des composés crga- niques de l'azote ne contenant pas d'oxygène.
Somme composés azotés de ce genre, on peut envi- sager en particulier de l'acide cyanhydrique polymérisé, du mélame, de l'oxymide, de l'hexaméthylène, de. la tétramine.
D'autres composés appropriés peuvent être par exemple l'ary- lamine, l'alcoylamine, la pyridine, les amides acides, les amino-acides, les substances organiques amidées.
On a constaté que, avec des composés organiques azotés comme agents de cémentation, on obtient des couches de cémentation qui sont au moins égales à, et qui dépassent même dans la plupart des cas, celles que l'on peut obtenir par les procédés ou à l'aide de mélanges de bains de cémen- tation connus jusqu'ici. Si l'on choisit des composés orga- niques de l'azote ne contenant pratiquement: pas de métaux, leur addition aux bains salins n'entraîne également aucune modification des proportions entre les constituants métalli-
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ques du bain. Le point de fusion et l'action de cémentation restent constants, le bain lui-même a une duréepratiquement illimitée.
Il ne se forme pas de produits de décomposition infusibles tels que des oxydes alcalino-terreux, même s'il ent.re de grandes quantités de sels alcalino-terreux dans la composition du bain, de telle sorte qu'il n'y a pas de varia- tion de la viscosité des bains préparés avec des pourcentages considérables de sels alcalino-terreux tels que du chlorure de calcium ou des sels analogues, et que les inconvénients dûs aux formations de boues ou phénomènes analogues n'inter- viennent pas .
Les composés organiques de l'azote peuvent être utilisés aussi bien sous forme solide que sous forme liquide, ou à l'état gazeux; toutefois, on utilise de préférence la forme solide et spécialement, la forme en morceaux, par exem- ple sous forme de gaillettes, ou bien la forme de corps mou- lés, tels que tablettes, lentilles, ou autres.
L'utilisation de composés organiques solides de 1*azote, en particulier de composés organiques du cyanogène sous forme de- corps moulés a sur l'utilisation de substances en poudre ou en grains l'avantage que, en choisissant ou en fabriquant des corps de poids unitaire déterminé, on peut se dispenser de déter- miner le poids des additions, en particulier de peser les additions de matières complémentaires, et d'autre part. que les corps moulés de ce genre permettent de réduire considé- rablement l'usure, souvent assez sensible, -produite par vo- latilisation avec des substances en grains ou en poudre.
Les substances d'addition liquides ou les addi- tions facilement volatilisables, ou encore les additions gazeuses sont de préférence introduites sous la surface du bain ; elles sont, par exemple, plongées à l'intérieur du bain, après mélange avec d'autres additions à faire au bain
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ou d'autres matières d'addition organiques, par exemple iner- tes ou entourées de matières inertes, et transmises au bain par décomposition du corps supplémentaire.
La masse des composés organiques azotés. à ajouter dépend essentiellement de l'action de carburation à obtenir et elle est en outre fonction de la grandeur de la surface à traiter, de la durée du traitement, de la nature des com- posés organiques de l'azote, etc.. En général, pour les cé- mentations, l'addition est d'environ 0,01 à 2,0 % du poids du bain, mais elle peut, même dans ce cas, varier dans des limites considérables.
Pour réaliser d'autres procédés de traitement thermique, tels que des traitements d'améliora- tion dans lesquels l'addition de composés organiques de l'a- zote sert essentiellement à empêcher une décarburation des pièces à traiter, les quantités à ajouter dépendent du degré de décarburation ou de la limite de décarburation désirée et ou peut. les déterminer facilement par des essais.
L'application des traitements thermiques, en par- ticulier de traitements de cémentation, peut d'ailleurs s'effectuer de la façon usitée jusqu'ici; les pièces à trai- ter sont suspendues dans le bain: pendant un temps déterminé à l'avance, et, dans le cas de cémentation, elles sont éven- tuellement soumises à un autre traitement thermique tel que refroidissement brusque. La durée du traitement est fixée ici suivant le degré de carburation que l'on désire obtenir.
En général, elle varie entre une et deux heures. Pour obtenir des "cémentations (ou trempes) particulièrement profondes ou des "cémentations" à teneur en carbone particulièrement élevée, on peut aussi étendre la durée du traitement jusqu'à cinq à six heures; d'autre part., dans certains cas, un trai- tement. de vingt à trente minutes suffit également.
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Pour la cémentation, des températures comprises en- tre 700 et 950 C., par exemple de 800 à 900 C., ont été re- connues particulièrement appropriées, mais on obtient aussi de bons résultats en dehors de ces limites, déjà entre 500 et 700 C., par exemple.
Pour les traitements thermiques tels que les trai- tements d'amélioration de fer, contenant du carbone ou de l'a- zote par exemple, par chauffage suivi de refroidissement brus- que ou autrement, les températures varient suivant les condi- tions du traitement thermique lui-même, par exemple de l'in- tensit.é du refroidissement brusque, etc..
Au moment de la préparation des bains, ou lors de l'addition de matières fraîches - c'est-à-dire des composés organiques de l'azote - à des bains fondus à nouveau, on remar- que une formation d'écume exagérée accompagnée de dépôts de la nature de l'écume, l'action de cémentation du bain étant alors relativement minime et irrégulière. On a constaté qu'il est utile à ce moment d'ajouter de nouvelles quantités de com- posés organiques de l'azote jusqu'à ce que ces phénomènes ces- sent, ce qui se produit après une à trois heures environ. On peut ensuite écumer le bain, qui donne maintenant des résul- tats de cémentation réguliers et excellents, lorsque la consom- mation en agent de cémentation est convenablement compensée.
Dans le cas présent, la détermination de la constan- ce désirée pour la composition et l'action du bain, est particu lièrement facilitée par le fait.que l'action des additions de composés organiques de l'azote se caractérise par la formation, sur toute la surface, de flammes qui se produisent et qui dis- paraissent subitement, qui sont évidemment dues à la présenae dans le bain de gaz combustibles qui s'enflamment au contact de l'air.
Dès ciue la fréquence des formations de flammes
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diminue on peut, en ajoutant encore des matières d'addition, rétablir l'uniformité de ce phénomène, et, par conséquent, de l'action désirée sur les objets à traiter. On a constaté toutefois qu'il est particulièrement avantageux de combiner l'addition d'agents de carburation ou de cémentation avec l'introduction de la matière à traiter, les pertes par adhé- rence pouvant alors être compensées par l'addition de la quantité ainsi enlevée au bain. en sels inertes, par exemple chlorure de potassium, chlorure de sodium, chlorure de cal- cium ou mélanges de ces chlorures.
Les pertes par adhérence sont cependant remplacées de préférence par une addition de quantités correspondantes du mélange primitif du bain, sans tenir compte des quantités d'agents de'carburation ajoutées au cours de l'opération.
Pour préparer les bains, on peut utiliser des substances connues en elles-mêmes pour les bains de trempe et de cémentation, en particulier des mélanges de sels tels que des sels des terres alcalines, pris individuellement ou en mélange; ou bien un ou plusieurs sels alcalins, tels, que chlorure alcalin, éventuellement aussi mélangé avec des sels alcalino-terreux, et analogues.
Dans certains cas, on a également.constaté qu'il est utile d'employer les matières organiques d'addition en combinaison avec des matières anorganiques ayant une action carburante, s'opposant à la décarburation ou ayant une action de cémentation, et enfin aussi avec des matières accélérant la cémentation.. Il faut alors régler les proportions suivant les conditions données telle que nature du traitement thermi- que-, nature des pièces à traiter, etc..
Par exemple, à coté de matières d'addition organiques, on peut faire -en sorte que, comme agents de cémentation-, soient présents des cyanures al- calins ou alcalino-terreux, du charbon finement divisé, ou
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par exemple des matières, connues en elles-mêmes, accélérant la cémentation, éventuellement des mélanges de ces matières anorganiques d'addition,,
Dans le choix des constituants du bain, il faut toutefois éviter avec soin, dans une grande inesure, les addi- tions capables d'exercer une action oxydante, pour rendre ainsi impossible la destruction des récipients et des pièces.
Si les composés organiques de l'azot.e destinés à être utilisés peuvent faire explosion: aux températures de fonctionnement, on peut facilement remédier à cet inconvénient par un dosage approprié des quantités d'addition ou par dilution au moyen de composés organiques se décomposant avec moins de violence ou s'oposant à une décomposition spontanée desdits composés.
'Exemples -
1 - On a pulvérisé de l'acide cyanhydrique en le chauf- fant en présence d'ammoniaque par un procédé analogue à celui décrit, par WALKER et ELDEED, Industrial and Engineering che- mistry. Le produit polymérisé est une poudre noire qui ressem- ble à du charbon de bois finement divisé.
(le produit de polymérisation de l'acide cyanhydri- que a été ajouté à un bain salin fondu composé de 33 parties de chlorure de sodium et de 67 parties de chlorure de calcium, à raison de 3 % pendant la première demi-heure; au bout d'une autre heure, on a ajouté encoreune fois 1 % en maintenant la. température à 850 C. environ. Le bain a alors une bonne effi- cacité.
On a suspendu dans le bain des morceaux d'acier simple au carbone et on les y a laissés pendant des temps différents, à des températures différentes. Pour mesurer le degré de cémentation, on a enlevé à la raboteuse des couche-s successives de 0,1 millimètre d'épaisseur et on a examiné individuellement les copeaux ainsi enlevés au point de vue de
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leur teneur ea carbone et en charbon gras. Dans certains cas, on a cassé les morceaux et on a mesure la profondeur visible
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de cémentation. Quelques-uns des morceaux furent ensuite véri- fiés quant a leur dureté, dans un,indicateur de dureté de ROCWELL, après refroidissement- (étonnement} brusque dans l'hu le et dans l'eau.
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Série A : des òrceaux d'un acier S.il.-M. 1.020 furent trai- tés pendant une heure à différentes températures. On a mainte- nu une grande activité du bain par addition d'acide cyanhydri- que polymérisé au fur et à mesure que le travail progressait.
La quantité moyenne d'addition a été d'environ 0,5 % du poids du bain.
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<tb> lE <SEP> à'ordre <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP>
<tb>
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ie.i3rwure 84 Q. 900 2. 930e Cl. 80 0 ci Ana1v 5t """ c: 1'.. aé J. "J'",r %#. E. G. N. l douche 0,l m/m O.E8 0.74 lo00 0048 1.0G 0.41 1.15 0.42 2 if il 0.67 o>38 0 b8o 0 i34 0.97 0.35 1.07 0.35 3 if Il 0.35 0.08 0.57 0.22 0.71 0.26 0.83 o.,2'ï 4 n il o.21 0.02 d.44 0.11 0.6ti o.21 0.61 0.20 5 It il o. 0.08 04 .0.1 0.55 o..3 6 Il Il 0.9 0.07 0.43 0.11 7 le 0.22 o.a Qé3G ' 0.09 8 I Il o. 0..05 Des rondelles d'un acier S.A.E. 1.020 ont été trem-
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pées au pa-1.uet 900 pendant une heure et refroidies brusque- ment (étonnées) dans l'huile. On a trouvé une dureté superfi- ciielle de 59 R00j-±n= 3-.
Après refroidissement brusque (étonne. ment) dans l'eau, les rondelles avaient une dureté de SI3RLMhEILÉ Série B : des morceaux d'un acier S.À*E. 103:0 ont été trai- tés à 9000 C., pendant des durées différentes. Au début, on a plonge simultanément quatre morceaux dans le bain et on a re- tiré ces morceaux un à un après la première heure, la seconde, la troisième et la sixième heure. L'introduction simultanée des quatre morceaux à fait varier la température du bain entre 775 et 890 pendant la première demi-heure. 'Ensuite, la tempé-
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rature fut maintenue aussi voisine que possible de 900 .
L'ac- tivité du bain fut maintenue par une addition, de 0,5 % du poids d bain, d'acide ayanhydrique polymérisé pulvérisé; pendant les six heures de fonctionnement, on a ajouté un poids de pro- duit pulvérisé égal à 2 à 3 % du poids du bain.
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<tb>
Durée <SEP> du <SEP> traitement <SEP> 1 <SEP> h-. <SEP> 6 <SEP> h.
<tb>
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Couche de 0,lm/Bà.¯ % S. N " #* %. % S* %N. S* % N 1 0*94.0*50 1.20 0.46 1.64 06,45 2600 0036 2 O+76 0.35 0.91 Ob43 1*10 0646 1,Il 0.39 3 0*53 Oêlâ 0*83 O*3G 0.93 0*40 1.07 Oè37 4 0*37 0609 O*65 0*34 0*79 Oé3O 0697 0633 5 0*22 0*03 0*57 0.14 OaG9 0*24 0689 osa50 fi . 0*44 0.10 0*53 0*14 0.80 0*26 7 O*Se 0*04 0*43 0*06 0.71 0.22 a O+22 0.03 0*31 0*04 0*64 0*17 9 0*27 0403 0*53 0616 10 0622 0*45 0409 il . 0.38 0.04 le 0.31 0.04
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<tb> 13 <SEP> 0.25 <SEP> 0.02
<tb> 14 <SEP> 0.22 <SEP> 0.02
<tb>
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Série G des boulons en acier i.A.û. 1t112 ont été immer- grés pendant des durées différentes à e45 6' et à .900c' #&, et refroidis brusquement dans l'eau.
On a déterminé les profon- deurs de Ittaêmente,tïat2 (trempe) en mesurant la profondeur de c.émentatïo2 blanche sur la aasse. La quantité totale d'acide ayanhydrique polymérise, ajoutée pendant six heures correspon- dait à environ 2 % du poids du bain.
Profondeurs de cémentation (trempe)
Durées du traitement Température: 1/4 h- 1/2 h. 1 h, h. 3 h.
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8450 0.' Ot.l7S m/m 0.â7S rn/m 0575 m/rn 0.475 m/m 9000 c. 0<.1S$ m/m O.S25 " 06JlrJ " 0.575 Il.
20 - Deux bains de cémentation de chlorure de strontium. fondu et de sel marin dans des proportions différentes ont été activés par addition d'acide cyanhydrique polymérisé et pulvérisé, comme dans l'exemple 1. Des morceaux de fer et des
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rondelles d'acier StAtE* 1.020 furent traités dans ces bains à 9000 Ci. -et les profondeurs de cémentation furent déterminées par des analyses de couches de 0,125 m/m, comme dans l'exem- ple 1.
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série A : Composition du bain : chlorure de strontium 70 %, chlorure de sodium 30 %, température du bain 900 .
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<tb> Durée <SEP> du <SEP> traitement <SEP> 1 <SEP> 4 <SEP> h. <SEP> h.
<tb>
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Analyses - Gouche N fl ± ce 1 0.82 0.65 1*67 0.42 1.88 0.36 0.89 0.47 1.02 0.44 1.05 0.41 3 0.63 0,26 0.95 0.40 0.99 0.37 4 0.50 0.15 0.84 0.42t 0.95 0.34 5 0 >30 0.06 z70 Oe32 0.84 0.30
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<tb> 6 <SEP> 0.23 <SEP> 0.58 <SEP> 0.24 <SEP> 0.74 <SEP> 0.24
<tb> 7 <SEP> 0.48 <SEP> 0.15 <SEP> 0.63 <SEP> 0.24
<tb>
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8 0136 0.11 0.54 0.19 9 0.29 0 60g 0.4ruz 0 .14 10 0 ..'' 0 o.'s 0 a J.1 11 OoJ2 0.27 0.09
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<tb> 12 <SEP> 0.23
<tb>
Série B:
Composition du bain : chlorure de strontium 58 %, chlorure de sodium 4Z %, Durée du traitement : 1 heure ; 900 C.
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Analyses - Couche >T 4 ,e, Ir
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<tb> 1 <SEP> 0.91 <SEP> 0.15
<tb>
<tb> 2 <SEP> 0.89 <SEP> 0.13
<tb>
<tb>
<tb> 3 <SEP> 0.71 <SEP> 0.12
<tb>
<tb>
<tb> 4 <SEP> 0.53 <SEP> 0.07
<tb>
<tb>
<tb> 5 <SEP> 0.29 <SEP> 0.05
<tb>
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a 0.83 0..04 Détermination de la dureté des rondelles après re-
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roiàissemen- brusque (étonnement) dans l'eau: l - 62 ROCK- WELL C.
3 - Un bain de fusion composé de 77 % de chlorure de ba- ryum, 13 % de-chlorure de calcium et 10 % de chlorure de so- dium a été activé à 900 au moyeu d'acide cyanhydrique poly- mérisé et pulvérisé, comme dans l'exemple 1. Des éprouvettes d'acier S.A.E. 1.020 ont été traitées dans le bain à 900 peu- dant une heure et des couches de 0.123 m/m ont été analysées.
Analyses - (Couche de 0,1 m/m)
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Couche 110 % cr 5.e 1T
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<tb> 1 <SEP> 0.90 <SEP> 0.13
<tb> 2 <SEP> 0.88 <SEP> 0.10
<tb>
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a 0.72 0.08
EMI12.13
<tb> 4 <SEP> 0. <SEP> 45 <SEP> 0.06
<tb>
<tb> 5 <SEP> 0.32 <SEP> 0.04
<tb>
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Dureté après refroidissement brusque (étonnement)
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dans l'eau ; a ôO>5 ROOEOEEIL 0*
4 Un mélange en fusion composé de parties égales de chlo- rure de baryum et de chlorure de calcium a été activé à 9000 C au moyen d'acide cyanhydrique polymérisé.
Une éprouvette d'a-
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o:ier 96AU4* 1.020 fut traitée dans le bain pendant une heure.
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(louche N :b G e 1 IT
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<tb> 1 <SEP> 1.35 <SEP> 0.49
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2 1606 0.,9 3 0.80 0 .28
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<tb> 4 <SEP> 0.55 <SEP> 0.12
<tb> 5 <SEP> 0.27 <SEP> 0610
<tb>
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ei 0.' bb09 7 06-22 0<.OS
5 - Un bain de fusion composé de 50 parties de chlorure de potassium et 50 parties de chlorure de sodium activé à
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8600 au moyen d'acide cyanhydrique polymérisé. On a analysé après une heure de traitement
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aouche N É c: 5,e, y tin 0 r,.,. 0*33 s 0.a6 casa
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60 La diayandiamide se décompose par chauffage en mélame et en mélamine à une température qui n'est guère supérieure au point de fusion (203 ). La znélarnine à son tour se déGOn1 pose en mélaine et en anuraniaque.
Lorsque l'on continue à chauffer, le mélame perd à l'ammoniaque et donne du méléme et du méllone. On a prépar6 un produit constitué en plus grana de partie par du mélame, mais contenant de petites quantités de mélème et de mellone, en introduisant successivement de petites quantités de diayandiamide dans un pot en fer chauffé à 300 environ. Le mélame impur obtenu est une substance sa- lide jaune se sublimant à 600 c. environ.
Avec le mélame, on a activé des bains salins com- posés de (A) chlorure de sodium et chlorure de calcium et (B) chlorure de sodium et chlorure de strontium. Des morceaux
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d'acier S.A.E. 1.020 ont été traités pendant une heure à
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804 et les profondeurs de cémentation ont été déterminées par ces analyses.
Série À : aomgosition du. bain : chlorure de calcium 67 , chlorure de scaium 3. %. Activation.* une quantité de L1élame d'environ 3 % Cu poids du bain a été ajoutée au bain dès le début. Après trois heures de marche, on a ajouté au bain une
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nouvelle quantité de mé1ame d'environ z du poids du bain.
Analyses Ges pièces traitées (couches de 0.1 ¯mom)
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Joactie 1' 5 (i L" Ir
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<tb> 1- <SEP> 0.59 <SEP> 0.58
<tb>
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2 0.55 0 o-3Fi
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<tb> 3 <SEP> 0.41 <SEP> alla
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<tb> 4 <SEP> 0.29 <SEP> 0.07
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<tb> 5 <SEP> 0.23 <SEP> 0.05
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<tb> 6 <SEP> 0.21 <SEP> 0.04
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<tb> 7 <SEP> ' <SEP> 0.05
<tb>
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Série B :
Oouposition au tain
Bain N 1 N 2 Chlorure de strontium 60 % 80 % Chlorure de sodium 40 % 20
L'activation est la même ,ne pour la série A. analyses des pièces traitées (couche de 0.1 m/m)¯
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60 % Srcr12 80 % Sr C12 Oonche li70 cil a %' 1f 5 el N 1 0..79 0.26 1.06 0*22 2 0.76 0.21 0.94 o.al 3 0 *65 0.12 0.77 0.14
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<tb> 4 <SEP> 0.38 <SEP> 0.08 <SEP> 0.48 <SEP> 0.12
<tb> 5 <SEP> 0.25 <SEP> 0.06 <SEP> 0.29 <SEP> 0.10
<tb>
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à o.21 0.04 oé23 0.10 7 - Un bain composé de 57 % de chlorure de calcium et
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de 33 ae chlorure de sociiuui est activé à 900 au moyen d'examide. Pour obtenir une efficacité complète, on a ajouté une quantité d'oxamide égale à 2 % du poids du bain.
Un morceau d'acier S.A.E. 1.020 a été traité à 9000 pendant une heure. Pendant ce temps, on a ajouté, une
<Desc/Clms Page number 15>
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quantité d'oxarnide dtenviron 2 %. Onzia obtenu les analyses suivantes :
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Qoualie de 011-la/ri - a- 5t N N 1 06.54 0.59
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<tb> . <SEP> 2 <SEP> 0.48 <SEP> 0.40
<tb>
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3 0.41 Oà2l
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<tb> 4 <SEP> 0.30 <SEP> 0.18
<tb>
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5 0/1>22 0.09 Des résultats analogues ont été obtenus par exem-
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ple avec de 1*hexamethylène tétramine.
Dans l'application du procédé'conforme à l'inven- tion à la cémentation comme au traitement d'amélioration ou à un traitement analogue ou à d'autres traitements thermi- ques au fer, de l'acier ou de leurs alliages, on peut cons- tater dans tous les cas des actions régulières même lorsque le traitement dure longtemps. Dans la majeure partie des cas, les résultats de cémentation dépassent les valeurs qui peuvent être obtenues par les procédés connus jusqu'ici.
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RîCV'LîND 1 CATIONS ET lOtTu'1:.
1. Procédé de traitement thermique, en particulier de cé- mentation de fer, d'acier et de leurs alliages, caractérisé en ce qu'on les soumet au traitement dans des bains de fu- sion contenant des composés organiques de l'azote, tels que l'acide cyanhydrique polymérisé, l'arylamine, et analogues, mais ne contenant, de préférence, pas de matières d'addition cédant de l'oxygène.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.