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Pour la fabrication de cylindres en fonte dont la couche extérieure reforidie au contact de la coquille possède une composition chimique différente de celle du noyau intérieur plus NON, on connaît les procèdes suivants qui sont mis en pratique.-
1 - le moule du eyltndre remplipar le bas au moyen de l'entonnoir de coulée de métal ou alliage
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dur destiné d former la couche extérieure aonstituant la table, est abandonné pendant un certain temps au re- pos après quoi on enlevé un bouchon découlement placé dans la partie inférieure du moule de ncaniére que la matière qui se trouve d 2'Intérieur et qui est. encore fluide puisse t'éeoul er vers le bas.
La couche exté- rieure formant la table du cylindre qui s'est refroidie
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brusquement au contact de la ooqutlle s'est déjà figée d l'état pâteux et ne bouge pas. On ajoute ensuite de nouveau par la partie in friere et au moyen de J'entonnoir. le -métal doux destiné à constituer le noyau du cylindre. La matière de la couche extérieure et du noyau se soude ensuite pour former un tout.
Ce
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proaédé présente 1'inconvénient que l'air qui pénètre lors de 2'écoulement du métal liquide oxyde la surface intérieure de,la couche externe et provoque., en raison
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du changement rapide de température que subit la couche extérieure dure par l'entrée de 2'air et par 2'Introduction
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de la T4attère chaude destinée d former le noyau, la forma- tion de crevasses dans ladite couche externe;
20- On coule complètement le cylindre, par le bas et au moyen de l'entonnoir de coulés, avec le nétal ou alliage dur destiné d constituer la couche extérieure formant la table, Après un temps suffisant pour la solidification de la couche extérieure, on coule, également par 2'entonnoir, sans aucun écoulement préalable de la masse déjd coulée, le étal doux destiné d former le noyau du cylindre, grdae d quoi le noyau encore liquide constitué d ce moment par le métal dur est refoulé vers le haut pour s'écouler par une gouttière.
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Ce procédé présente l'tnoonnénient que, dans les tourillons il reste aussi unee couche extérieure dure produite par le refroidissement brusque au contact du
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moule du tourillon, couche qui ne se laisse pas détacher (dissoudre) par le métal qat est coulé ensuite et qui est déjà un peu refroidi dans le tuyau de coulée. L'usinage de cette couche extérieure dure exige souvent plusieurs se- naines;
3 - Enfin.$ on a déjà proposé aussi delaisser s'écouler, après la solidification de la couche extérieure, le ntétal dur encore liquide par l'extrémité inférieure du moule et de remplacer en méme temps par le haut le métal qui s'écoule par du métal doux destiné d former le noyau.
Ce dernier, en raison de son refroidissement sur son trajet jusqu'au tourillon inférieur ne peut toutefois pas détecter 9dissoudre) la croûte dure qui s'est formée sur le pourtour dudit tourillon.
Pour éviter tous oes inconvénitents on applique le procède représenté schématiquement sur le dessin annexé,, d titre d'exemple et comportant 1 es opérations suivantes:
Par 1 -*entonnoir 1 on verse le métal ou alliage dur dans le moule du cylindre d peu près jusqu'd la hauteur désignée par a dans le tourillon supérieur.
On coule également par 2'entonnoir, immédiatement après, le métal doux destiné d former le noyau et les tourillons,d refouler le métal ou alliage dur et à l'expulser du tuyau de coulée et du tourillon inférieur, la quantité de métal coule après coup étant tell e qu'elle remplisse la partie du moule correspondant au tourillon inférieur et que la matière de remplissage s'élève d peu près jusqu'à la hauteur désignée par b.
On attend ensuite le temps nécessaire pour la solidification de la couche extérieure formant la table et on ouvre alors l'orifice d'écoulement E qui se trouve d la hauteur de 1'extrémité supérieure du cylindre, c'est-à-dire jusqu'd la hauteur du niveau f du cylindre,
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de manière que la matière enoore liquide de 1 -intérieur du cylindre puisse s'écouler parect orifice E.
On coule ensuite, par le tourillon supérieur, une quantité de metal doux égale d la quantité qui s'écoule du noyau intérieur liquide par l'orifice E, le niveau de la masse fluide ne descendait d aucun moment au-dessous de celui qui est désigné par 1 grâce d quoi la couche extérieure n'est pas refroidie par l'intérieur.
Le métal ou alliage dur qui s'est figé d la p ériphérie du tourillon supérieur se détache par une coulée subséquente de métal doux pour le noyau, coulée qu'on prolonge en fonction des dimensions du cylindre, le métal doux remplaçant le métal dur. Le métal ou alliage dur qui forme la couche extérieure du cylindre n'est pas attaqué de ce fait paree qu'on arrête à temps, d'une fagon correspondante. la coulée ultérieure. Au tourillon inférieur il ne se forme pas de croûte dure, grâce au fait qu'il est rempli immédiatement de métal doux.
On pourrait disposer l'orifice d'écoulement plus bas et'éventuellement d la partie inférieure du moule du cylindre mais on devrait alors avoir bien soin que la surface supérieure du liquide ne descende pas au- dessous du niveau f.
Par ce nouveau procédé on évite les incové- nients inhérants aux procédés connus décrits plus haut.
Il est avantageux et il entre dans le cadre de l'invention de prévoir sur le tuyau de coulée, comme onl'a réprésenté en traits mixtes sur le dessin ennexe, plusieurs orifices d'écoulement disposés à diverses hauteurs pour pouvoir couler, au moyen du même dispositif de ooulée., des cylindres de diverses hauteurs ou de di f férentes largeurs, l'écoulement ayant 1 ïeu au niveau de 2'extrémité supérieure de la table.-