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BREVET D'INVENTION !!APPAREIL PHOTOGRAPHIQUE AUTOMATIQUE, POUR PELLICULES,
ET BANDE DEPELIIOULEYDESTINEE"
La présente invention a trait à la photographie, et plus particulièrement aux appareils phot ographiqueg, et elle a pour objet général d'offrir un appareil photogra- phique efficace, peu volumineux et commode à faire fonc- tionner, du type automatique dans lequel l'enroulement ou entraînement de la pellicule est convenablement synchroni- sé avec les expositions d'aires d'images successives de cette pellicule, de manière à rendre impossible une double exposition sur une aire quelconque, tout en permettant de faire des expositions successives très rapidement les unes après les autres, l'opérateur étant toujours renseigné quant à l'état des parties travaillantes de l'appareil.
Ce dernier est, suivant l'invention, équipé pour fonction- ner et être actionné électriquement, de manière à remplir des fonctions d'une nature qui augmente l'efficacité de l'appareil, comparé à un mécanisme actionné mécaniquement,
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du. semé ge!:=3.
Les ;>e #> è : "i 1 .=.==#ier:o := i qui font l'objet de l'in- vention visent à éliminer autant que possible les erreurs r..::.t".::::.":.:l-.:!3 LÙ:.é:...e::¯y'2;8 fi un 3Ct":.Gltsc:c:uBY.i. manuel; à réduire l'effort manuel ;t:'e¯4:¯e le :;:o!:..c t .1!:"1l<3-,en j à simplifier le G.al'G3;.en-; at le 'i&::.ù.a:::'ge:.eIlt, ja la bande de pellicule;
à obtenir de la précision dans l'espacement des aires d'ex- position sur la pellicule ce qui, comme conséquence)évite un déchet dai-s la longueur de pellicule; à assumer un con- trôle perfectionné du temps de pose et à obtenir ceux de ces résultais qui sont produits par des moyens ou action- nements électriques d'une manière pratiquement indépendan- te de variation dans le voltage du courant électrique qui est fourni à l'appareil.
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Sur les :5.93:3:'1...':: -f2.-joil.t..;; Fis. 1 est à:-,.2 ry...t;.:¯: ¯:T.v';1E d'un appareil WOt3û'-ß,:e à Ll:Ji1. construit :...,¯¯..1 '.â.,.:..v:t c -.-\:l des réa.- , . ¯¯ de l'invention; ?ig. 2 en est -¯12.:e flê1,.-a."...!- ')n d'arrière; Fié, i, une ô1GvÀzl.JLI ie face;
Fig. 4 est unevue par en dessous de la section supérieure, ou capot;
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Fixa, 5 est un plan du corps, '.:1: j.5>ìQ à r:1aba.:;¯... sur -al:.:'v i le '.: v.', C d-a riô Li repose; -ib. 6 est un plan du ::':3.S2..sl:: retiré de la 1)0!te; 7 7 est une ..W (:.8 c5té du i-.i üc^..s:2 représen- tàn# le vJlv..v.. ;le ''J:a.G= .¯ en ..¯:¯v'':v'witdt.:. et prise en regar- dans dans la direction de la flLel¯ 2. 1 i =à rig. 0;
Fig. 8 est une vue d'un fraient du coté oppose du magasin, arise en regardant dans la direction de la
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flèche 8. sur la Fig. 6, les deux Fig. 7 et 8 étant à plus grande échelle que les précédentes;
Fig. 9 est une vue par en dessous du magasin, 3¯ échelle des Fig. 7 et 8, avec les parties dans la po- sition d'activité, mais sans la présence d'une pellicule;
Fig. 10 est une vue similaire d'un fragment du magasin, avec le guichet à pellicule ouvert, comme pour le chargement ;
Fig. 11 est une coupe verticale du magasin, à plus grande échelle encore, suivant 11-11, Fig. 7;
Fig. 12 est une coupe détaillée suivant 12-12, Fig. 11, représentant un rouleau guide-pellicule contrô- lant certaines connexions électriques;
Fig. 13 est une coupe verticale, à grande échel- le, suivant 13-13, Fig. 2;
Fig. 14 est un plan de la bande de pellicule;
Fig. 15 est un plan, à grande échelle, du fond du capot ou superstructure de l'appareil;
Fig. 16 est une vue de champ de ce fond, prise de l'arrière et représentant en coupe un fragment de la paroi arrière du capot, à laquelle sa fonction a rapport;
Fig. 17 est une élévation du côté interne d'une platine, ou d'une paroi externe du magasin, portant le mé- canisme d'actionnement ou de commande électrique dont les circuits sont représentés schématiquement;
Fig. 18 est une vue de champ de cette platine, partie en coupe suivant 18-18, Fig. 17;
Fig. 19 est une élévation de la paroi externe du magasin, contre laquelle s'adapte la platine de Fig. 17;
Fig. 20 est une coupe détaillée d'un mécanisme
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dtez:.i7:'a'zC qui est repi 5.3s.t¯té, d'une .:.; il;.3T'E3 générale, en coupe sur la Fig. 18, nais avec les parties dans d'au- tres positions:
Fig. 21 est, une ccupe à grande échelle solvant
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û i.-:..1 , , Fié=. 25; 5Là. e L dé les circuita; ri. 23 est une ':::0';,1-''::
ri'L.u'.:1± t;ansversal- <1 travers la tG de pe=lie>L*, 1.es bobines dérouleuse et er:.rOt::'eu3e, les parois ou Cl""Jl.30ilS et d'autres parties Je l'appareil i :1.J UVY'G .....'..i..¯C. i à e 1 le Gü ts Cusa'j,i...V #; Fié, 1-1 esz '..se (H:.,>t.pE: veri-'ale suivant 24-24, Fio. +1, ü¯.. ;eî ,....... --el.,;5 1- r; : sIuv 'le l'appareil; ?:..r;- 25 e3t 'K#1 p2==,, avec '.: v..'..^.....'c, YI t- = W'' iispo- siticc. de 4;â :e de pellicule conforme à l'invention; 1.La. 26 est '¯è-;'8 Tue en perspective du rouleau ou Cat¯:G =e pellicule dans son 2tG ;ra::t ià après expo- .. ,io; f'ii;o 3" représente une 1;#re KO d if i cation de la disposition de bande .le pell¯c-aia e.ê,entëe sur la Fig. 25 ;
Fig. 28 est un plan, avec brisure au milieu, d'une seconde disposition, type ou construction de bande de pellicule conforme à l'Invention;
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Fis. 29 est un S;::1:6ti6., "1'3',; la bar-la -le pelii- cule, partie en coupe transversale, représentant l'appli- cation de cette disposition de l'invention, et
Fig. 30 est un plan, avec brisures, représentant une légère madification de ce second type de bande de pel- licule de l'invention.
Avant t'entrer dans une description détaillée
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des parties de l'appareil photographique particulier repré- senté sur ces dessins, on donnera d'abord une idée généra- lede la manière dont il fonctionne et dont on s'en sert et des éléments principaux qui le constituent,
L'appareil décrit ici convient à bien des usages.
Sans essayer de les énumérer tous et sans d'ailleurs vouloir limiter en quoi que ce soit le champ de l'invention, on parlera plus particulièrement d'une application importante quon en peut faire pour l'obtention d'enregistrements pho- tographiques des lectures de compteurs dans des bureaux cen- traux téléphoniques. Il est actionné électriquement, conve- nablement connecté qu'il est, à un voltage approprié, avec une source d'énergie électrique disponible telle, par exem- ple, qu'une batterie d'accumulateurs comme on en trouve dans tous les bureaux centraux téléphoniques.
Il porte sa propre source d'éclairage pour l'objet, c'est-à-dire les cadrans de compteurs, sous la forme de lampes convenables qui sont de préférence allumées continuellement, pendant que l'appareil photographique est connecté au circuit au moyen d'un cordon souple, ce qui permet à l'opérateur de porter l'appareil de compteur en compteur. La pellicule est chargée dans l'appareil, puis est, avancée jusqu'à ce qu'un feu de signal blanc donne un éclat et s'éteigne. Ce signal indique que la pellicule est en position pour des expositions subséquentes. L'opérateur tient simplement l'appareil photographique au compteur et appuie sur un bouton commandant un moteur qui, contenu dans l'appareil, actionne un mécanisme de commande des cycles de fonction- nement, qu'on appellera simplement ci--après mécanisme à cycles.
Ce dernier ouvre et ferme en premier lieu un obtu-
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rateur qui fait une exposition convenable sur une des aires d'image de la bande le pellicule. est informé,
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par l'éclairage d'un feu de signal tù,ige visible à l'arriè- re de l'appareil, de la durée de cette exposition, ou temps de pose, de sorte qu'il .l'enlèvera pas l'appareil photogra- phique de sa position contre le compteur avant que l'obtu- rateur se soit refermé.
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Sans aucun autre effon '1lJ..e::' le 1z. z>;iri àe l'opérâtes, le r..éc&nl.:e s..-y.les g>;.i,iéàe a, .;>,raù±<y;iem<eat un zloi;ire;#e;-r it..1:Ju.:"'==:..le1:1t ,ie le, pellicule, ce qui fait qu'une nouvelle aire d'image est présentée dans le champ d'exposition. Cet enroulement se fait très rapidement et s'accomplit ordinairement peinant qu'on déplace l'appareil
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photographique d'un objet 0-.. J oi;ipf é . ;.i au suivant. Lorsque l'aire réceptrice d'images le 1* psilnule été conpl# te:..ent 'léY'?.i:lÉé, le feu le signal "fJ 2..o.c ;3 t é(' laire de nou- veau, ce q;±1 *1"isé î'O9àc?àtes.oe. i.e 'T. état je choses.
La suite d33 ùç,éi"àti.'Jiic 4L'ê>ôpo12ti<jy¯, .i';i=i?o.giejaep de la ne, licule et i'a::p3.ition si;lJ.o4g.aei=r.i étant ainsi accomplie suto.r:atique:;.ent, il .-'y ni anj-i- ni occasion ..''.1 2. S produise une double exposition et, st l'opérateur présente l'appareil at nouvel objet avant que l'enroulement de la
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l'll'"'LiÎ ;.:--: Ô±ï-1±-é, 11 -'1-É o'.-.jj-s atc-.dre, - a-.-cl- â'l-±.,--.= 1-'*"'r==; 19 1 J-i i.-., 1' le feu rouge i'o?>- '--#-\:3ur .:;I::...ll:..;.:::s -3 z ' sz?Lf<,é >T>=-± -le pouvoir enlever ec i,v e=ab 1er,e#;t l'appareil.
La disposition <ér-é"â-lE 1-'1'';.:.'5r6e le l'appareil est le r..:iet }:.e:plé3atée sur les ?-ig. 2 et 3 des des- 121-:± . Il? e ",±,xµi'eni un .o'bj:z Inférieur, en fOl'e de boîte, sur lequel repose, ou qui .'-..ne autre façon est suspendu
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à, une superstructure consistant en un capot 2 pourvu de poignées latérales 3 disposées de telle sorte que l'appa- reil, dans son ensemble;, est équilibré dans les mains de l'opérateur à mesure que celui-ci le porte, ou le présente, au compteur ou autre objet à photographier.
Ces parties principales sont reliées ensemble, sur les côtés, au moyen de verrous 4 d'un type bien connu en photographie, conjoin- tement avec des plaques 5 pourvues d'oeillets 6 pour une courroie sautoir, si on le désire,
Sur le devant du capot est ajusté un prolonge- ment central, 7, d'une configuration le rendant capable d'être placé tout contre le cadran de compteur, ou enre- gistreur ou autre objet, et autour de celui-ci.
Il existe, à l'arrière de ce prolongement, des ouvertures latérales 8 adjacentes à deux chambres à lampes latérales 9 conte- nant des lampes électriques 10 qui, comme cela a été dit précédemment et comme ce sera expliqué plus loin, sont constamment allumées pendant que l'appareil photographique est en usage, Les parois intérieures du prolongement 7 sont blanchies, ou autrement rendues réfléchissantes, de façon que les rayons lumineux dispersés émanant des lamps soient renvoyés sur l'objet.
Sur la paroi arrière, inclinée, du capot 2 un miroir 11 (Fig. 13) est disposé dans une chambre 12 pré- sentent, sur le devant, une ouverture 13 à travers laquelle l'image arrive au miroir. Cette image est réfléchie de haut en bas, à travers une ouverture 14 pratiquée dans la paroi de fond, 15, de la chambre, à un objectif 16 pourvu d'un obturateur désigné d'une façon générale par 17. Cet objectif et cet obturateur sont montés sur un panneau amo-
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vible 15 constituant e fond du Ci1:ot 2 et l'objectif passe à travers une 0Ü':f:l'':'.:::.'e centrale convenable, 1\:, existait. dans la paroi ie -'.e..;3..s, 2C, de la bcl#e ? .
Dans cette boîte 1, d'eu 3a . le retirer pur le devant en le faisant glisser, se trouve un magasin en forme de boîte interne, 21, qui est représente détaché et en -clan sur la Fié. 6 et qui porte le moteur, le ,.écat:.sr.e de pellicule et le 1.i.éc8.'.:.5.sr;;.e opérant, ci-apl';'s décrit. Il est tenu en 1" "A par la vis tête ,.:-=lEtée usuelle, 22, s'étendant à travers le dos de la 0!tel: accessible de ]. t exté11ie:.l':..:e celle-ci.
Une chambre d'exposition centrale 2, p"3Tue àans le :¯::::'b&.I .;:., s'alione zrexû.:wler.iert avec l'objectif 15 q..i reçoit i.:4e ='.'l miroir 11 et la projette de haut en bai à une ouverture .1' é>:j.Jsiti;J> 2-* .: . c.¯e au t'c3x,ci (voir C::..Lssi Fig. Il). :lA. 'GL# :;..Ct:.4: àe l'appareil, en re- gardant de l'arrière, le i.:2.ß',:.û?¯, 2onjointe::-ent .'... E:t: le boite 1., fome :116 chambre d'entraîner-tent de pellicule, 25 (F ià . Il)} st du à ± .1. : t¯ ¯ 1Y , 1 ¯ #. ,= l , a..;i>1 It:..al ., - 1 Y"'IJ"t -ie e::':':':.-:¯le 22.
L :1()l;:"l:E: Ü). ea.:t¯Guci;..e 27 dtGÙ la pelJ.::.- cule sensible se déroule est coi-venableuent P.O t CE, 2e Li façon usuelle, sur des tourillons ou centres 28 C.F1i..68 5) dans la ¯.¯¯.....ï6 25 et la booine enrouleuse 29 est montée d'une manière e s 1,iL la L' e , -3....' la > 1; *x1 . e 2C, sur un centre ZO (Fie.. ?) ë'. '. 2 .l: -LE.. 1 L -: t ? ':,,-'S ..
J¯t::-6- '. -ruelle éprenant r",.-. ltoo.--"'";!":"'.5. -e'n"!"e e la "O-"':"6 sa:.< '1-' .1 est ' ......l .¯ ..,.. ,,1.. -"'" ... -a oo-ne s&.u. 2.1 est s )G# '.;2.a.le:-.e:.t i :-¯'')e::1 ¯:e la t:..c;e ::d '-'e..:te r¯<l., f:::'-o.rè3 ,,,,. particulière: ent r7 ("L -.-:... trot - t - '1 travers une cavité ?2 \,.i'b. le) 4ìapç>ée ou creusée dans la devant de la Da1.'*o: .ia ? C- :¯ ¯ iu :-:,,:lc;s:'L.. 2:' ei a une portée i73 dans une plaque
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34 assujettie au côté interne de cette paroi antérieure.
Les deux bobines sont respectj.vementpourvues des doigts à ressort usuels 35 et 36 (Fig. Il) qui frottent dessus pour les freiner et les empêcher 'l'effectuer un surcroît de mou- vernent ,
La pellicule, désignée par F, passe latéralement de la bobine 27 sur un rouleau guide 41, en travers de l'ouverture d'exposition 24,sous un rouleau guide 40, sur un rouleau de renvoi 39, autour et sous un rouleau de support 37 (tournant librement, ou pouvant être fixé, sur un arbre 38 monté dans les parois du magasin) pour arriver à la bobine enrouleuse 29.
Le rouleau guide 40 est fixé à la paroi de la chambre d'exposition 23; mais les rouleaux 39 et 41 sont montés entre des bras de support 42 qui, pi- votant en 43, sont pontés par une plaque transversale 44 appuyant sur le dos de la pellicule, vis-à-vis de l'ouver- ture d'exposition 24, le tout constituant un guichet que l'on peut faire basculer de la position d'activité des Fig.
9 et 11 à la position d'inactivité de Fig. 10 pendant qu'on charge l'appareil et qu'on enfile la pellicule, le magasin étant, bien entendu, retiré de la boîte durant cette opéra- tion. Le guichet est tenu en place par des loqueteaux cou- lissants à ressorts, 45, qui sont montés sur la plaque 44 et qu'on dégage en pinçant, pour les rapprocher l'une de l'autre, des tirettes 46 (Fig.8 et 9). pour en revenir au panneau 18 qui se trouve sur le fond du capot 2 et sur lequel l'obturateur 17 (Fig. 13, 15 et 16) est monté, le levier de commande usuel 47, de cet obturateur, est articulé en 48 au noyau 49 d'un solénoïde 50 monté sur le panneau et connecté en circuit de la manière
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ci-llprès décrite pour actionner l'obturateur au moment. voulu.
Sur ce parr.pau :10lt é;aleLle!J.t montées, sur des cô- tés opposes de 1'obturateur, deux c=>1<r?ietles 51 'portait des 2 qui â=E.C-i^îa¯., à prciHé de deux ouverture 52 et c '-:1 e-<-.;==1-; ..... ¯....¯, ::;,:ü:'oi Y'1'::"ère Cts'.1 capot
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2 et dont la première est pourvue, dans le présent cas,
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.5,'izz Terre eiair et la ser0v:,e, d'uri verre rouge, pour cax¯stt-::¯e' J:'0s:ectivc..;er.t le signal de pellicule et le signal d'obturateur dom. il est désirable de faire usage ;àa±;z 1* 1:" fe¯:"lt:j&.. iOl, décrite ici, de l'invention. L'une ie ces 11:,#,e# s.:..:' ,-. 1 1':,.-* ..-'.i-r'e d6'.*rite oi- a?r3..:, f: è.e.3 .i)ibt.'3 :: '0: t ::.' i- :...ol'1[:le:E.- ei= prise avec le roui-ea7c. 59 par-desaus lequel la pellicule passe, et la e COliE- est 'J.¯=.v.. w :L% 8 a".. r.:Éca:.i5:. .-.. t (.: tU11a t eur.
Sur cette paroi srricrc 1:. :,...;;: 1. se trouve 4ia-ér.iert le bouton de CflF..I:.w.;l¯-:6 ¯¯¯ ¯ (1'iz, 1 e-: 2) adjacent z l'une dec poignées pour que l'opérateur :J:";.:SE appuyer a. , ::il.:O.:li:¯t3:¯:. dessus avec Le !?'J-, ';c ':-:a::.d il ti'2:'t l'appareil de-.-a!.t 1..id,.
La >o:.:r":,1 .:.;.' é---el.ie pour actioimer l'appareil Î?nG'CG..... ¯atz # s ù#s; 1.s t 6l-.. 1..,,1... :--:ote:"..: é le c t . 1 /; -; e , désigne d'ut-e façcii bé:.41.-i le par 5, le r::ie1J.x Z'8r'SE.':'StÉ.' sur la Fig. 11 et situé dans la chambre qui se trouve au-dessus de la ='iarbz2e à pellicule 25 lu C:âÛ:,.t¯ ::;1. L'arbre vert,;- cal de ire moteur tY^:-¯o::et le o,-, 1.1 e r.-- o n t par lf nae;',::ér;.'¯.-¯ rc e ::: t -.:. oecisase µ vis sàt,s fin 5?, à <ùn arbre 53 qui 1 c, .2:.i:p01t-, ai:r!.si ce v -c'-'-8.6e, :s.:¯s :..t:..e ;;0te G:bl':LL -il, a L : a :n 1, é é à à ':s.se é ± 1 :-...:. ::-::-'..El:l) et q,:.l ..s'.tBtf:¯.,. se',"ai 1'±Vii±±, 'JC7a.. extraite l..aL.w=v --..'"- 1.:::.
('i::.1,..itf 2 -:e la paroi e..a...!fl.:'e du T:GTd.'¯:¯f r"tÙ.. -¯ -"- S t*".iY,lt,1. ::;>.!:. ',i,, 1 '.â0x je '1"=2,lzàr.i# 62 (FL1=, 1? ei ]¯1 ).
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Le mécanisme d'actionnement est porté par une platine 63 (Fig. 1 et 13), assujettie à la paroi antérieu- re du magai 21, et occupe la cavité 32. Il comprend une roue dentée principale 64 commandée par le pignon 62 et portant elle-même un pignon 65 engrenant avec une roue dentée 66 qui engrène avec une autre roue exactement pa- reille, 67. Ce rouage, considéré collectivement, est ap- pelé ici élément ou mécanisme à cycles parce qu'un de ses cycles de mouvement effectue le fonctionnement successif des parties de l'appareil photographique dans l'ordre vou- lu. Sur la platine 63 sont montés quatre supports isolés, 68, 69, 70 et 71, portant chacun un jeu d'organes de con- tact.
Le support 68 porte trois doigts de contact 72. 73, et 74 relatifs au circuit du moteur. Le doigt du milieu, est normalement tenu fermé, corme sur la Fig. 17, par une cheville 75 qui, portée par la roue dentée 66,agit par l'intermédiaire d'une lame de ressort 76 qui, quand elle est libérée par la cheville, amène ce doigt en con- tact avec le doigt 74.
Le support 69 porte trois doigts de contact 77, 78 et 79 et, d'une manière similaire, une lame de ressort 80 portée par ce support tient normalement les doigts 77 et 78 en contact; mais le doigt du milieu, 78, peut être écarté du doigt 77 et amené en contact avec le doigt 79 par l'action, sur la lame de ressort 80, d'une came 81 montée sur la roue dentée 67. Le support 70 porte deux doigts de contact 82 et 83 normalement tenus ouverts par une lame de ressort 84, mais fermés quand la came 81 agit sur cette dernière.
Le support 71 potte deux. doigts de contact, 85
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pourrait, dans certains cas, obtenir le même résultat en découpant ou en rétrécissant la pellicule. Dans la réali- sation représentée, les fentes, 95 et 96 (Fig. 14), cons- tituant des endroits non isolants de la pellicule sont pa- rallèles aux bords de celle-ci et de longueur suffisante pour priver ces parties de la pellicule de leur capacité inolante pendant la période de temps voulue.
Avec le rouleau 39, du guichet pour la pellicule, sont associés, en alignement avec les roues 90 de ]-'arbre 68, deux organes de contact 97, le mieux représenté sur la Fig. 12, en tart que ce qui concerne leurs caractéris- tiques physiques. Ils sont normalement en contact avec ce rouleau qui forme une connexion électrique entreeux en l'absence d'une pellicule enfilée à travers le magasin, de la manière précédemment décrite. Ils viennent également en contact avec le rouleau 39 lorsque les fentes 95 et 96 se déplacent en travers de ce rouleau, comme sur la Fig. 12 en question.
C'est au moyen de ces contacts que le feu de signal blanc, 33 (Fig. 2), indiquant la position de la pel- licule, est établi, pour permettre d'enrouler commodément la pelli- cale àla main, comme quand on l'enfile, au début, à tra- vers le magasin, la tige 98 de la clé 31 s'étend à travers la platine 63 (Fig. 17, 18 et 20) et un bouton 99 y est as- sujetti, à l'extérieur. L'embrayage usuel, représenté sur la Fig. 21, pour empêcher un enroulement à rebours est pré- vu à cet égard pour fonctionner également avec la commande par moteur, ci-après décrite. A cette fin, '..ne partie ré- duite de la tige tourne dans une douille 100 (Fig. 20) fixée à la platine 63.
Une autre partie réduite, à l'extrémité de
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la ti(:, porte un 1 e reú:t'D.:r:0 l:-r-;ie 101, pourvu :i.tt:..'. :i,1:,-eL I'..1.'. r, (l:' e 2".. ==.=4 . pour resevair une goupille 103 le :::e'2.::Ll. t r4 :1. 1 2>Q. clé rondelle 1..Qi, eLtcurant ce moyeu, est #le#.± l-4e la p2..s.::i:r:e .: 61.. lC5. Y" lé:nent t'¯..i'w.:Tâ4 externe 103, est visse en 107 à la rondelle 1C4 CC'1.:E :. '3..:e:.¯: ::.:e. 1:=.3 cavité.? =."..:.,'. 3 ss 't1' CSS;,;t 102 ¯' ry :::,:.; e:":i.;t3.! S.I:.'3 la biphér'LO de ' 1 t C .".u¯.W ç. .11 ite:;.b::-[;.:"8..;\ W..
E:.?iL-' 1-1, CO?: L ¯ ., ¯ß.c'., .'les 1>iii.es 109, reTt50'.tS- sées par des ressorts, ;...:..:.. 2e ..u.....4CW.la . la surface interne d.e PéléG:.t d.te-;braya5e EGY'z E.':;.Y' lorsqu'on essaie de tour- ner à i7ebo-t s la c lé d'enrou.leient et bloquent le bouton et la tie dauc :'3tt.a ù-*-ie-,t-4r---, ta::è.i. ;-..-t-J ''cintre part, el- les se ié'c..::¯.1.::-t -','.t.4'¯ tourne le 1)OU.t.d.t. et la tige flans le sei=s le :'...' e:¯l';Y,Üe:':e:::1:., et il 'embrayage in,- -;e:t:e i.' .¯¯... alors 2..:'l.e:.-6¯t daus .:¯t',. î-::.¯¯..., ..t t. t".'.".;;J3.;e e:-:- te:::';:.: .
La cn!r.1a.;}.ie ?:: #;1>z#.ii=, pour le ?ls d'enroulement El, esl. 1± F:Eiclltlel =.=F"-.é ie::. Í 68 .; ........'- ..: :- - ".;;. ie .. . (¯.:-Sl'. c' 4V4¯ ¯.:¯'3 -'O¯.v .:...-=:...::1,:; -l0 ;:.-.t:.'¯.-:':"' ±¯1=.;. 3n,4.=,1. ;'.:l" '-", ¯¯e ù3 :le la =' ¯ 3.:.... . C : '¯...... ¯ ¯.C o?3 I/:J.:7'-\.'2 '-t. ouvertures .:J"1 ty, W, constituent w.t u::....,. femelle d'un Yt¯10Y'â;tiY;s'- dont -'tvâ::lE:'.L mâle 112, pourvu le cheviller 2..13, ë-st [Honte ;-. 3 la!:S1ctte et 1.ë:::'r.L'¯tl; 2' :: :2 tige ±- 3 y ¯¯¯ ,¯iri:<9z. .-..¯=1ülYEry t ,,;q .::. elle afin ¯lt r ¯ ::"=3 ir-e.Y±11.ei LLï$ -',.:o d c;.v3rtures 1 et :le les ei :.:.éz;asei1. = ' j 1 àj,e==r :. 'r¯1. 1 t'-â3 ,. ¯ '¯¯'lt Ù!.se périphéri- que '-::.a:::':1 laquelle ::.Yt'elcLe::J.t les cheville.? 114 d'unie fourchet- te e à ' er#1=.#" a;. *==e Importé? e = =¯=. 1 <.::
,;-.-1'V""'f- .,J';''' ,'7-""-1" 17) 'i :J::az d- ....'.i'.'11-r ".17 .4;=1¯ 8.:)'t :-::)l-.5 ,3'1. un arbre TYeà>tâ<a2 118 t2:¯";.,..:-; '..¯- s,-:::'%t. ::.f: 5,..¯ -, ::ti:-¯e ..M. If8:{t-
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mité supérieure de cet arbre est fixé un fléau 120 aux extrémités opposées duquel sont articulés deux noyaux de solénoïdes, 121 et 122.Ceux-ci passent à travers des trous 123 de la plaque 34, assujettie au côté interne de la paroi antérieure du magasin, et dans des bobines de adénoïdes, 124 et 125 , assujetti¯es au côté interne de ladite plaque.
On voit que, quand le solénoïde 125 est excite, le noya.1 122 est attiré et fait osciller l'arbre
118 pour engager les éléments d'embrayage 110 et 112, tan- dis que l'excitation du solénoïde 124 attire le noyau 121 et dégage l'embrayage. Etant donné que l'embrayage est nor- malement dégagé, la pellicule n'étant, bien entendu, enrou- lée que d'une façon intermittente, et qu'un effort plus grand est nécessaire pour le dégager que pour le mettre en prise, il est prévu, sur la platine 63, une lame de res- sort 126 qui appuie sur le fléau 120 au-dessous du noyau 121.
Comme les circuits électriques s'étendent entre toutes les parties détachables qui ont été décrites, il est impraticable de les connecter par des fils continus. Par suite, il est prévu sur des pièces adjacentes des contacts qui, quand ces pièces sont associées, ferment les divers circuits mais qui permettent de dissocier les pièces à vo- lonté. Ainsi, le groupe de contacts 127 (Fig, 4) existant sur le fond du capot 2, coopèrent avec des contacts corres- pondants 128 qui, prévus sur le corps 1, viennent à leur tour en prise avec des contacts 129,prévus sur le magasin, lorsqu'on glisse celui-ci en place dans le corps.
Les con- tacts du groupe 129 sont connectés à des contacts d'un grou- pe semblable, 130, par ,les fils non représentés et ces con-
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tacts 130 coopèrent avec un groupe de contacts 131 prévus sur la platine 65.
L'appareil photographique estconnecté àune sour-
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ce de mourant, -¯........ cela a 4#é .::.it eh pre::.ier lieu, au moyen d'une prie de jourant & ±1<:ùes I32{ig. 1, 2, 3, 22) située sur le cêté gauche du capot 2. On va maintenant dé- erire les dispositions .:le circuits et le cycle de fonction--
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ner::c:.:: :¯t¯..tique en se reportant pour cela au schéma de Fig. 18.
11 est évident, d'après ce schéma, que les lampes,
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10, '.J.fâclaire,:ent de l'objet, soin connecteec en parallèle au circuit de ligne et serontallumées continuellement tant que l'appareil serabranché en 132 sur le courant.
Outre l'enroulement inducteur normal, 133, le moteur 56 est pour-
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vu d'un '3:11',)'l:le;;.8::t inducteur 1±8 qui agit comme un frein dynamique pour le modérer et l'arrêter pronpteraei.'t. :L...ul'}.>q"-...'.;: l'appareil est brancha sur la ligne ou source d'énergie élec- trique en 132, un courant réduit comme volume par la résis- tance variable 140 passe immédiatementdans cet enroulement
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18 T17.'¯.r le ci#c#iir SÜ4t: le la fiche positive de 132 : les fils l14 et 135, le moteur 56, l' 61:roule:nent 158, le fil 139, la résistance 140, le fil 141, le doigt de contact 72, le doigt de contact 73, le fil 142 et le fil 137, à la fiche négative de 132.
En supposant que l'extrémité de tête 93, (Fig. 14) de la pellicule F a été enfilée à travers le gui-
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chet ei a%=clé: L la .,::'¯:;e enrouleuse 29, la personne qui se sert de 2.,f.;.ppal.eLi a.:;:,.:;J'.i,e zur :.6 bouton 5&, ce qui éta- blit un circuit Ge la riihe positive de iE2, par les fili 134 et 155. le :u..¯',' ±, M'2L='G,ß,.lC:::<?itt inaucteur 1S3 rlt celui-ci, 1*r #?ilc :6 et lE7, le bouton 5 et le fil 143,
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à la fiche négative de 132, et le mécanisme de Fig. 17 est mis en mouvement.
Dès que le circuit tempo raire a été ainsi éta- bli, par le bouton interrupteur, à travers l'enroulement de commande positive en avant du moteur, la cheville 75 de la roue dentée 66 (Fig. 17) libère le doigt 73 qui s'é- carte du doigt 72, en interrompant le circuit passant par l'enroulement de freinage, et vient en contact avec le doigt 74 en complétant un circuit de travail à travers le moteur, pendant un tour de la roue de cycle 66, de la ma- nière suivante: fiche positive de lS2. fils 134 et 135, moteur 56, enroulement 133, fils 136 et 144, doigts de contact 74 et 73, fils 142 et 143 et fiche négative de lA.?.
Jusqu'à ce que les fentes 95 de la tête 93 de la bande de pellicule aient passé sur le rouleau 37. les organes de contact 97 ne sont pas isolés du rouleau 39, comme sur la Fig. 12, et pendant cette période de temps un circuit est ferméà travers le feu de signal blanc 53 pour avertir l'opérateur qu'une aire d'image n'est pas en- core devant l'ouverture d'exposition. Ce circuit va de la fiche positive de 132, par les fils 134 et 145, la lampe 33, le fil 146, les contacts ¯87., le rouleau 39 et le fil 143, à la fiche négative de 132. Lorsque la bande de pelli- cule a progressé suffisa@ment pour présenter ainsi une aire d'image,, elle isole les contacts 97 du rouleau 39 et le feu blanc s'éteint.
La bande de pellicule est alors en position pour faire des expositions et le corps intermédiaire, sensible, de cette bande est de longueur suffisante pour présenter,
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dans des 1 -,es 0 1:&i.so!:;.1):.E, tout r.or:.bre dd- siré d'aires réceptrices limages, 92 ', se suivant les unes les autres, le sorte que quand on développe la pellicule les photographies de lectures de Gu d'autres ob- jets, apparaîtront, f :-i= i s a longueur, a its "- or (fre rlD.1:-S le-
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quel elles auront été prises.
Lorsque l'étendue de ce corps
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sansicle ÉÉ été épuisée de /*Ò± f!O11 1.e± m e -- o n d c L c, 1 vertur-es eu fentes 93, exi'-ta:-'c " m>z.i;.éù:iié opposée 54 -:le la D3.:l'le de çell i.,#=le, 'Le rouleau 37 A cause de ces fentes, la pellicule giei=1,,et a#ii< organes de C01:tS.ct 97¯ de ver-ir e ccntact avec le rouleau ez ie cc...'.?léter ai!-si, .#Ji.=.=é ceja := é;1 'lit plus haut, le iL-=zi=Ln de La l::J.!7=.e 52 d'.'- feu de sÛé>-t=1 blauc 3z, L'ap- parition ie ce feu 1# ce #:J::;*;#t a4 le Déls3ube ef-
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fectif le la pellicule, et l'indique.
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l--#i ::,'ê..t.:'.':;','2, 'es .=.J.#.si ? ' ':'Lcts #.i.>-t t.je l- 'Lë.'.em 1 1. ù;- ± .P=, D =. # a a -. ,J '¯ ¯ ], r ?J- a b , -,>1..± :? =. t .2 que les z e r G ô t 'jc'o# SÉTeL± avec des jcrges H2 (-"1±. 1) /1<2 "é nul-at pour à.fsurer l'entraîr..er;:6nt ie la pellicule;
nais, pour r=>i;tiex= plus cls.ire..et la les ('0taet:: '2:7 avec ledit ces 'F'.+S .±'-- I Ô'1.à rÈpr=s?.t-es scartéss de cel.:..- liiGiE., une 1&1:à cette ±bléE±±t&tÉÔïi faite au CC:.ê!ct?r.ë1,t du cycle S.-,L-.-==-= , la jarne 81 de la roue dentée c;;cle 67, en partit de sa >#s±,#ic>= sur la Fie. 17, fait. fl8cLir la 'a##é ie ressort 34 pour #x¯ iéi ?e dc- contact ss ei. prise avec le doigt É& et faire ?cEaetL=#i>#er" l'obt-..r-¯t-u
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sur le circuit suivant : fiche positive de 132,fils 134 et 147, solénoïde 50, fil 149, doigts de contact 82 et 83, fils 150, 151, 142, 143 et fiche négative de 132.
En même temps, un circuiten parallèle est établi des fils 149 et 147, par un fil152 et la lampe du feu de signal rouge 54 qui est ainsi allumée pendant que l'obturateur est ouvert, et tenu ouvert, par 1.'action du solénoïde 50 sur le levier 47 actionnant cet obturateur.
Après que la came 81 a abandonné le ressort 84, ce qui rouvre le circuit d'obturateur en 82, 83, elle vient enprise avec le ressort 80 (Fig. 17) pour écarter le doigt de contact 78 du doigt 77 et l'amener en prise avec le doigt 79. Pendant que 78 était auparavant en contact avec 77, un circuit était maintenu à travers le solénoïde 124 agissant sur le noyau 121 pour tenir l'élément d'embrayage d'enrou- lement 112 dans sa position de dégagement, ce circuit étant le suivant:
fiche positive de 132, fils 134, 153 et 154, so- lénoide 124, fil 155, doigts de contact 78, 77, fil 156, doigts de contact 87-85 du dispositif de contrôle d'enrou- lement de pellicule, fils 157, 151, 142, 143 et fiche né- gative de 132. Lorsque le doigt de contact 78 est ainsi ame- né en prise avec le doigt 79, l'autre solénoïde 125 agissant sur le noyau 122 pour engager l'embrayage, est excité sur le circuit suivant: fiche positive de 132, fils 134, 153 et 158, doigts 79-78, fil 155, solénoïde 125, fils 159, 142, 143 et fiche négative de 132.
Ce circuit d'engagement d'embrayage est, bien en- tendu, maintenu de cette façon aussi longtemps que la came 81 passe sur le ressert 80 et il semblerait, à première vue, que le mouvement de la pellicule pour amener une aire d'ima-
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poiiù '-:pc.t'ltiori pour-'-.i être con.trSl< par ei; po#L<L<5i- - --.,.,,-.....I....l........... l' L.¯-.-- ±'oÎ'e ""'....i, 0...,........1..'-" longueur- d -::.L i*;zc i . ::ir, .:?0:.':.'-: 1 b.Gbine eï.ro.!leuse a-.lgce L.t coi-.HLs.r.'.e. de diamètre e r-s.lc"- de l'accumula# tien sur elle de pellicule exposée et, par suite, augmente la vitesse à' ezti=nt>.ej;ei:t àe cette pellicule à chaque tour, on ne rE7ut se reposer s.-:i= telle diEpcsition et c'est pourquoi le ci=.:i it est coMmai-d=, e<,ri#e celé.
-viet t ±'é#=.# décrit-, a-,i n:=<j'eiz Li la i=::1.e &ù .-.?i#;ée .1; la !::a.ièï:6 ôiLva;te: èlle qu'elle a été air=s1 déeiite jusqu'ici, elle est daY.s sa position nurciale de Fig.. 17 et 22, dans laquelle elle e::::2 :e < c iiG 1.. 1, i .à.. s # ' ôi,=< 1 àe de ± '>1= #. #y aô e 124. Lorsque la ge Ll,1>=';L" co#i.;enee µ se ;:o-..'.-cir, ve- 1 d'eni-- ">c??yajé établi e!:. 78-79, la ar..e lche le Iclt de contact 37 et perr..et 1 celi-1-oi rie :e?-f,1 ei ave-c 8è pe..l(,..r,-t la t-otati:' 1;: r,'.-.;-;; et le e3'..n..e e::E.ct de 1 e21i'-:.:le.
-i :.s 1 , le ..'.'-::-..''.'L i ,. 1. :;:-.' El alr === = c: =#ce=e ' e c o r:i; B .: avec le res#.Jit ±.± (E i¯. 1?), ,±,'-=i o-..'.-;.i ¯<oe .=ir;i¯.lt eu 78-?±. importa 3'- j=3.è .g.i? zé cli-ouit esc ;i,aiiàtà.-;.i pr 1". :"i" lïù :---::;":...:"'::2 31.i'. '?--lé: à5. 'àél. g.lO '2j'¯1.-\.." f'-:-' 15, 'Ài'lGl 7É J.l±. -2 ? -21:2 li- '"''' "i' ' '' ''s il 1 'nns-p' -',' ' '' 7 7 -'* "t .-\ coi:tic= 77, le 1±' Li±, s. à.e >.T=:taet É? .e= :.i2 -'LtC 36 pT.-.'' Î.<""<:--= 65 FiL Là, '" >?'-.E de ±.-à*L . L== ":1.:,.¯c I .LdZ2-l'lJe "=%2 l==.:...8.à p...i- 1,ii¯ lC>2.> :.; t.G'-.65 de 1.e3'àL'àôP , la caine 3± ir-t+#>=.Jr;>< e:; 22 le cloe.:; i t ,1:. 'slc. ='r.;:,,¯-¯ - ge 120, 2 :.:e.i.-r-or'.. c 7'0, et le .=L:.e>,iit du nclà:.cI.,é
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plement pour permettre l'usage de filaments à faible volta- ge.
La résistance variable 140, en série avec l'enroulement inducteur 138 du moteur, est aj@stée de manière à limiter le courant passant par le moteur, lorsqu'on eu feit usage pour un freinage, pour tenir le couple de renversement jus- te au-dessous du volume nécessaire pour faire démarrer le moteur dans des conditions de voltage normales.
Avec des voltages au-dessus de la normale, le couple de freinage peut être suffisant pour faire @ que le moteur tourne en sens inversa; mais cela ne se produit que jusqu'à ce que la cheville 75 a été mue suffisamment loin pour permettre au contactentre les doigts 72 et 73 d'être interrompu et alors le circuit est complètement ouvert.
Une caractéristique des dispositions électriques de l'appareil réside dans le fait que l'éclairement de l'objet et la durée de l'exposition par l'obturateur sont automatiquement tenus en corrélation parce que, si le vol- tage est faible, l'éclairement par les lampes 10 sera moins intense mais l'action du moteur sera affectée d'une manière correspondante et la vitesse des moyens actionnant l'obtura- teur sera réduire d'une manière correspondante, tandis que l'inverse se produirait, dans cette dernière action, si le voltage augmentait et si une lumière plus intense était fournie par les lampes.
A cette fin, le moteur est enroulé de façon qu'un léger changement dans le voltage se traduira par une augmentation ou une diminution de sa vitesse, ce qui est une coractéristique qui est habituellement à éviter dans la construction de moteurs, mais qui est hautement ac- ceptable pour les buts visés ici. Naturellement, le voltage moye;,. sous lequel le moteur doit fonctionner est coordonné
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avec 1;- :"J'::S.,,-3:'t.' àe ià 'Îà'.=O 81, '1.",,-- p='-t 4 aï i-,üé;'Cl,i-.-=1"9 avec des , .:..:- .'23 ,1.,-s ± 0:¯". n-:.>i.;± 1''.''.- .::.O-¯tl' .3.0. t i .: f ai::e n dec ::0.:...iit :"',>¯'0 1±: ? T -- -':':"':-,::0,".
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(:l t.><sz:;e:;<;P:==ei#t ,:le la Hurfacc- ::-3¯¯si-:':,: :t -'r.-=--¯.--......-:; À À.µ' É- 1 - -- ::..¯:.i ..=j,l:.e 18 .j,11<;j4
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final de cotte surface sensible de devant ladite ouverture)
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QI, ,.:t,-,::¯l,1'e.::' la ::,v:.t.iOl1 de e 1,i pellicule dans l'appareil photographique.
Cette partie Ce L'invention convient donc tout partie pour être utilisée dans un appareil pho-
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tographique qui est pourvu dtur moteur, tel par exemple qu'un moteur électrique, ce qui fait que la bande de pel- licule peut être actionnée par le moteur et que l'on peut transporter rapilement, à. la main par exemple, l'appareil d'un objet à photographier au suivant d'une série, et ainsi de suite pour toute une série d'objets, la bande de pelli- cule étant mise en mouvement, pour présenter des parties différentes de sa surface sensible, pendant les brefs in- tervalles de temps où l'on déplace l'appareil d'un objet au suivant.
Une telle bande de pellicule est pourvue, à un bout, d'une extrémité ou bande de tête et, au bout opposé, d'une extrémité ou bande de queue, ces deux extrémités, de tête et de queue, étanten quelque substance opaque, telle que du papier, et n'étant point pourvues d'une surface sen- sible. Ces ex trahit es do tête et de queue peuvent être for- mées d'une seule pièce, ou autrement, avec la bande de pel- lioule; mais, en tout cas, les expositions ne doivent point commencer avant que l'extrémité de tête ait dépassé l'ouver- ture d'exposition et elles doivent cesser au moment où l'ex- trémité de queue est atteinte.
Il est donc extrêmement im- portant de prévoir un moyen pour signaler le moment où les expositions peuvent commencer et celui où elles doivent ces- ser, ainsi que la position de la pellicule à tout moment.
Suivant l'invention, c'est la bande elle-même qui agit com-
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,ne moyen de contrôler ou commander un circuit éèc-1.>2q ..e , On a représenté, sur lr I."ig. 25, un iraé-1#e=..:: ie l'appareil L0):raiQe, qui peut être de tout type dési- ré rai. sera, de préférence, eel-.-i décrit ci-dessus. La pani- := 1..± ± = f- .# .. i é ; J , du eorps 1. l'appareil présente une chambre a. lQt;:"1.r, Uà, une ch;ibre Ldj pour la bobine 't0.,. se déroule la pellicule, un tube d'exposition 134 et une 1:a!:'bl 165 pour la >;>1;L=#e C-:l1J l?.-'-5ll& la pollicule im- press StC':rt-7¯tit: 3iel- qui ce.';; :"=.::lii2:-; y .. ¯:'.flt tre è:.':"=:1Jozes >5:.z o =- '':'f3:'.=, el.le2 e S0r:. ;;e ?::'±::'-C¯Ct; coince ee: ¯ ;'2i.:::;:;,:.-.t ici. Ls acteur (Y o.: représenté sur la Fie.
SE.) qui se trouve â:..Y:^ li C!:':;..i.:':'9 162 reçoit, le CG::7&.r.:.7: :.éc6ssail-e son fC!:.etiol:':J:;!.1er..t ;IL-.ne 3ra2 quel- conque l'électricité, :pal' exer:ple d'un circuit de bureau c z r u téléphonique 0:: -t':;¯ ¯,¯l.t lire les compteurs d'a- bonnée, 0- ie L¯:'¯¯,...1's:A¯t c:':)ü7e.::,h:;'e établi 3 'i:3:¯::lli'. du J2= 1.éL 2É[ùZ# à- ¯C1J::Sß::a..-¯..
Lb '.:-2-:.. façon, en viu.i¯= ..:=zat : ¯..¯ 1-3 # =1=.àiiit un point :. ,...¯ .f.at-=a À' c#-rx1zteLl t C, - O;:;:::la;:q:=):e le 1.-àÛeJr :;19'.lt êtl'ie et, CO!.1f:le CtG; t 'iÓ- sirable, un 1::8 :;a:::.:..;:;',,:'8 ie Cür".::nY'¯::.2 à cycles sera actionné pour l' <5.;L:' l'ouverture et la fermeture de l'obturateur et 118Ll1"1&.:.-...e:...9.:o;. ;ie la ra:Llic:..:0. l..t].:!c\11e1 sera, 0 est <lé- sirable, i.:Ca'v'¯. d'un t¯:.^...¯ de r 1 ¯c-,= , , tel L.1¯0 iv . rouge, pour indiquer 10-1.-tE::t"..,¯r8 le ltob'G-'..-L:"l2.t.aA::" et ae feu. l'c,.1.e sera, c'est désirable, .::G';.,2 le contrôle dudit Pl8CarÜSl11e à cyclas.
Cuivant un ips ¯¯.¯:,,5 -le l'invention, il ed prévu un signal, tel par e¯:-:. ¯ ':"¯¯e t ' .riv d'un f-3-j. blanc, SOUE le conti-cle de la pellicule, 7":., i.Cl::''11.er' l'instant du passage complet 40 l'extrémité ou bande .le tÙ2e et, aussi, pom' indiquer l'achèvement du passage de la surface sensible
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de la bande de pellicule qui, étant immédiatement suivie par l'apparition de la bande de queue, présente un. état où les expositions doivent cesser. On n'a jamais, jusqu'à pré- sent, proposé d'employer une bande de pellicule photographi- que comme moyen de contrôler un circuit électrique.
Naturellement, la signalisation, ou autre résul- tat d'un changement dans le circuit électrique, peut être effectuée, par la bande, de diverses façons. On a représen- té et l'on va décrire ici des variations de structure, à intervalles le long de la bande, pour effectuer un change- ment dans un circuit électrique, par exemple la fermeture du circuit à travers le feu blanc de façon que celui-ci donne un éclat juste au moment où l'extrémité de tête de la bande dépasse l'ouverture d'exposition et donne de nou- veau un éclat juste au moment où l'extrémité de queue de cette bande va être présentée à cette ouverture.
Sur la Fig. 25, ces variations de structure sont prévues sous la forme d'ouvertures existant dans la bande de pellicule; mais l'invention, ous son aspect le plus général, impli- que toute variation de structure propre à remplir le but et disposée partout où on peut le désirer, dans la bande.
Sur la Fig. 25, où la bande de pellicule tout entière, avec la partiecentrale brisée, est le mieux re- présentée, l'extrémité de tête qui peut être de tout genre convenable, est désignée par 166, la bande de pellicule sensible, par 167 et l'extrémité de queue, par 168. Ces trois parties ou éléments peuvent être du genre usuel. La ligne de jonction entre l'extrémité de tête et la bande de pellicule (c'est-à-dire le commencement de la surface sen- sible) est indiquée en 169 et la fin de cette surface sen-
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sible est indiquée en 170.
11 ,..,. dsi.:.bl3, 1,>3,é:- y pas inlispenspbic que juste en avant, de la 1::.:..;:::.::: 16S (r'ig. 25) Sr-i8!:t prévues
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dans la pellicule deux ouvertures, ou autres variations
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de structure, 171 e: que juste en avilit -le li liSl1e 17u soient prévues deux ouvertures, ou autres variations de structure, :::i:1ili11es l7. ces ouvertures 171 et 172 peu- vent être de toutes ..t7l:L;.:::W9r .":-¯IJE='.r. C1? Cn""""'>'rbles r:'1is doi7E-:.. - Sti'e suffisantes pour permet bre l'établisse- ment d'un ciielaLt électrique cOr1r::e, par exemple, par les moyens représentés sur les Fig. 2± et 24. La bande de pel- 1-ce.le, dans le rrct:.o¯1¯ere:;, d.e l'appareil photographique, est entPa]1:e àa x la direction de la flèche, sur les Pig.
2Z et 25, par tC"..t moyen convenable sc âs, c'est:. désirable, l'action du ;:,01:.0;';'1' .:J.Oflt il a été question.
La bobine d'eu. se déroule la pellicule est re- pré..:sn':53 en coupe L'..1 17S (fit. 35) Qt est pourvue :10;.: 1) ,e ::.2-¯,,0::'2. 5 '::'-:-2:- Q:':8 '2 ;.e=ii=ésee=t4.P -::::: '''., le "1?iôt à ressort usuel 175 exerce sur la bobine ¯..-¯ ; z e:-¯¯e: r 1)0 t:"-' l. t e: :;ê: '1er trt '....'.1'.s-e' ##ce# S"-"::.1C:"1:)it -:le ::'O-l\.re::'0:L"t. L- 1,ax;à,e ,de l'}olJic;:2...:; est ûor3:.:;,'bl'3;:-..3;:"G enfilée, dt1.ü;.,;: r:':i1 -'=-.:'e qu'il n'est pas nécessaire de i;';.:;:..")l."2) ::. 1.:1;9.Tel',,3 J.!:l f;1.1icl1et l76 qui pivote en 17?" (l:- 2,, parois de l'appareil de ayO:a qu'on puis- se le faire basculer d'une position d'activité à une posi- o¯= . ¯-¯...,.....:¯Lt p0"..ll" J>.:.Sl. l'2.r;=):;,'-1 et er..:-'ile:r. 2-ú :.,r:- lieule.
C3 guichet est pourvu de rouleauy fous 177, 173 sur 1::'(:.¯: ;:¯..i <; ret :'i)-J.::'Jt:,;. :.s l-l)r::'e 9,'JY fOlis li, :-? S'.11' lesquels la pellicule passe et il 9t égalerrLent prévu un rouleau feu 179 rJnt4 s"r la plaque -::1.1-: laquelle est for- 1..8 : ¯.. a't;=¯¯ ¯ ::te-:::ïo.3iti(Hl ,if: l'appareil. La bobine sur
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laquelle s'enroule la pellicule est représentée en coupe
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en 180; elle est pourvue des joues usuelles, dont une est représentée en 181, et d'un doigt à ressort 182 pour assu- rer la tension de la pellicule.
Il peut également être prévu un rouleau 183 qui est monté dans les parois de l'appareil et autour duquel la pellicule passe d'une manière que l'on comprendra.
Le circuit électrique est complété à travers les ouvertures 171, 172 et toutes autres ouvertures, ou en tou- tes autres variations de structure, d'une manière convena- ble quelconque. Dans ce but, on a indiqué, sur les Fig. 23 et 24, des doigts de contact 185, 186 qui sont connectés à des fils 187, 188 s'étendant de toute manière convenable.
Ces doigts de contact 185, 186 pénètrent dans les ouvertu- res 171 et 172 lorsque celles-ci leur sont présentées dans l'entraînement de la pellicule et le circuit sera alors complété par le rouleau métallique 178.
Fig. 26 représente l'ensemble du rouleau ou car- touche de pellicule, 189, autour duquel est assujettie la bande lieuse et qui est ainsi rendu impénétrable à la lu- mière à cause de l'extrémité de tête ou de l'extrémité de queue et des joues existant aux extrémités de la bobine.
Dans la pratique on assujettira l'extrémité de tête et l'extrémité de queue, respectivement, à la bobine dévideuse et à la bobine renvideuse en faisant, par exem- ple, pénétrer les extrémités allant en s'effilant, 190 et 191, dans des fentes de ces bobines et l'appareil sera alors prêt à être employé. S'il est prévu un moteur, on branchera l'appareil sur un circuit électrique dans le voisinage de l'objet à photographier. puis, par une manoeuvre convenable, par exemple: la pression d'un bouton, on mettra en marche
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lemoteur qui fonctionnera alors pour entraîner la bande et pour ouvrir et fermer l'obturateur, en cycles.
Suivant l'un des usages possibles de l'appareil, on déplacera ce- lui-ci de devant un objet à photographier à l'objet adja- cent suivant et, pendant le bref intervalle durant lequel on opère ce déplacement, le mécanisme à cycles effectuera l'entraînement de chaque aire de pellicule exposéeau delà de l'ouverture d'exposition .:le l'appareil, de manière à présenter à celle-ci l'aire d'exposition suivante. Le rôle joué par la pellicule comme dispositif ou élément indica- teur se manifeste, comme cela a été dit déjà, par un éclat du feu blanc juste au moment où l'extrémité de tête dépas- se l'ouverture d'exposition et un nouvel éclat de ce feu, juste au moment où la fin dela surface sensible dépasse cette ouverture.
Dans d'autres usages de l'invention, le changement dans le circuit électrique peut être utilisé pour faire fonctionner des organes ou parties de l'appa- reil photographique, etc...
Il va sans dire qu'il rentre dans le cadre géné- ral de l'invention que le signal pourrait être fait (c'est- à-dire que le feu blanc pourrait donner un éclat) pour in- diquer chaque présentation d'une aire d'exposition. Cela pourrait être désiré dans certains cas et, s'il en était ainsi, il y aurait des variations de structure, comme par exemple des ouvertures pareilles à 171, situés au point voulu juste en avant de chaque nouvelle aire d'exposition.
Une construction de ce genre est représentée sur la Fig.27 où les ouvertures 171 et 172 se trouvent sur l'extrémité de tête et la face sensible du film respectivement, sensible- ment à la position de chaque nouvelle aire d'exposition.
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On a, antérieurement à l'invention, proposé, en connexité avec un mécanisme cinématographique, d'employer une pellicule développée présentant sur un bord un cran, encoche ou son équivalent pour produire un changement dans un circuit électrique sur un écran. On a proposé aussi, an- térieurement à l'invention, d'utiliser les trous d'entraî- nement d'une pellicule cinématographique développée pour établir et interrompre des circuits contrôlant des lampes électriques de manière à rendre plus réalistes les images du film sur l'écran. On afait une feuille de musique, d'ins- trument de musique jouant de(lui-même, en une matière con- ductrice, comme le cuivre, et les surfaces de cette feuil- le ont été isolées,
l'isolant étant enlevé en des points désirés, pour contrôler un circuit électrique. L'invention n'a rien de commun avec ces propositions antérieures.
L'invention comprend un rouleau de pellicule pho- tographique non exposée, impénétrable à la lumière sous la forme d'un paquet clos propre à être utilisé dans un appa- reil photographique dans lequel ce rouleau est déroulé pour exposer des parties successives de la surface de la pellicule et dans lequel cette pellicule est enroulée, après exposition, en un paquet en forme de rouleau, pour être après cela développé.
Fig. 28,29 et 30 représentent une réalisation de l'invention qui envisage l'application, à une surface de la @ bande de pellicule, à intervalles conve- nables, d'un conducteur d'électricité pour constituer une variation de structure.
L'application de ce conducteur électrique est faite à la surface de la pellicule aux points voulus pour
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causer un changement dans un circuit électrique pour tout but désiré comme, par exemple, l'établissement d'un signal, qui peut être l'éclat d'un feu blanc, afin d'indiquer le parcours effectué par la bande. Ainsi, ce signal peut in- diquer l'instant du passage complet de l'extrémité de tê- te de la bande et peut aussi être utilisé pour indiquer l'achèvement du passage de la surface sensible de la ban- de de pellicule qui, étant immédiatement suivie par l'ap- parition de l'extrémité de queue, présente un état où l'ex- position doit cesser.
Sur les Fig. 28 a 30, la bande est désignée d'une façon générale par 192. Elle présente une extrémité de tête 19S, une partie 194 constituant la surface sensible et une extrémité de queue 195, le tout pouvant être de toute cons- truction convenable. Les extrémités de tête et de queue se terminent par des parties allant en s'effilant, 196, 197.
Ces trois parties peuvent être du genre usuel. La ligne de jonction entre l'extrémité de tête et la bande de pellicu-
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le (c'est-à-dire le eommenae=ient de la surface sensible) est indiquée en 198 et la fin de cette surface sensible en 199.
Il est désirable, bien que cela ne soit pas in- dispensable, que juste en avant de la ligne 198, comme c'est représenté sur la Fig. 28, soit appliqué à l'une des surfaces de la bande un conducteur électrique 200 et que, de préférence juste en avant de la ligne 199 soit appliqué un conducteur similaire 201, ces deux conducteurs ayant une largeur suffisante, dans le sens de la longueur de la bande, pour permettre une fermeture effective du circuit.
Il est désirable que les deux conducteurs s'étendent sur
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toute la largeur de la bande quoique, évidemment, on puisse faire varier leur dimension et leur emplacement dans l'es- prit et pour le but de l'invention.
Ces surfaces conductrices 200, 201 peuvent être en toute matière convenable propre à remplir le but. On peut employer comme conducteur une mince feuille métalli- que collée par une colle souple à une surface de la bande, surface qui est de préférence la surface non sensibilisée de celle-ci. Toutefois, l'invention n'est nullement limitée à l'application d'un conducteur à la surface non sensibili- sée, car il est possible, dans certaines dispositions ou certains usages de l'invention, d'appliquer un conducteur électrique convenable à la surface sensibilisée de la bande.
Les aires conductrices, au lieu d'être consti- tuées par de la mince feuille métallique, pourraient par exemple, être faites d'encre de Chine imperméable à l'eau, (c'est-à-dire une encre à base de charbon), de façon qu'elle agisse comme un conducteur; ou bien on pourrait employer une peinture métallique pulvérisée, avec un liant non iso- lant. On pourrait employer d'autres substances dans l'es- prit de l'invention.
Il est désirable que la position des aires con- ductrices soit celle indiquée sur la Fig. 28; mais l'in- vention n'est en aucune façon limitée à cette position. Ici, l'aire conductrice 200 se trouve sur l'extrémité de tête à une distance de la ligne de jonction 198 qui peut êtretrès @ faible comme, par exemple, un peu moins que la largeur d'une aire d'exposition dans le sens longitudinal de la bande.
L'espace indiqué en 202, entre l'aire conductrice 201 et la ligne de jonction, 199, avec l'extrémité de queue doit
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avoir la largeur d'une ouverture d'exposition de façon que, quand le signal (par exemple un éclat d'un feu blanc) se produit, il avertisse du fait qu'il ne reste qu'une surfa- ce sensible suffisante pour une seule exposition de plus sur cette bande de pellicule.
Ainsi, chaque aire conductrice sur une surface de la pellicule est employée, dans cet usage décrit de l'invention, pour produire un signal, comme par exemple un éclat d'un feu blanc, afin d'indiquer l'instant où l'ex- trémité de tête 193 a complètement passé et, aussi, d'indi- quer l'achèvementdu passage de la surface sensible 194 de la bande de pellicule, étant entendu que cela implique la mise en position de la surface conductrice 201 suffisamment en avant de la ligne 199 pour n'offrir qu'une exposition de plus après le second éclat du feu blanc.
Le circuit peut être établi de toute manière con- venable au moyen d'un conducteur appliqué tel que 200, 201.
Par exemple, comme c'est indiqué schématiquement sur la Fig.
29, il est prévu un rouleau métallique qui est fait en deux parties, 203, 204, isolées l'une de l'autre en 205 et sur ou sous lequel la bande 192 passe avec sa surface non sen- sibilisée voisine de ce rouleau de façon que lorsqu'une ai- re conductrice 200 ou 201 arrive au rouleau, le circuit se trouve complété par les deux parties 203, 204 du rouleau, et l'aire conductrice 20C (ou 201). Le circuit est schéma- tiquement indiqué en 206 et comprend une batterie 207 et un feu de signal 208.
On peut, pour remplacer le feu de signal 208, ou en plus de celui-ci, préveir un autre moyen d'indiquer l'e- xistence d'un courant électrique; ou bien on peut prévoir
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un relais pour faire fonctionner des appareils électriques, tels que solénoïdes pour embrayages, obturateurs électri- ques, dispositifs compteurs sur l'appareil photographique ou, en fait, la fermeture du circuit au moyen des conduc- teurs 200, 201, peut être utilisée pour amorcer l'accom- plissement de certaines des fonctions de l'appareil pho- tographique ou de toutes ces fonctions.
Dans la pratique, on assujettira l'extrémité de tête et l'extrémité de queue, respectivement, aux bobines dévideuse et renvideuse en introduisant, par exemple, les parties allant en se rétrécissant ou en s'effilant, 196, 197, dans des fentes de ces bobines. L'appareil sera alors prêt à être employé. S'il est prévu un moteur, comme il en a été question ci-dessus, on branchera l'appareil photo- graphique sur un circuit dans le voisinage de l'objet à photographier puis, par une manoeuvre convenable, la pres- sion d'un bouton par exemple, on mettra en marche le mo- teur qui fonctionnera alors pour entraîner la bande et ou- vrir et fermer l'obturateur, en cycles.
Suivant un des usages possibles de l'appareil, l'opérateur le déplacera rapidement de devant un des ob- jets à photographier à l'objet adjacent suivant et, pen- dant le bref intervalle de temps durant lequel s'opérera ce déplacement, le mécanisme à cycles effectuera l'entraî- nement de chaque aire exposée au delà de l'ouverture d'ex- position, de manière à présenter à celle-ci l'aire d'expo- sition suivante.
Le rôle joué par la pellicule en tant que dispositif ou élément indicateur, se manifeste, dans la réa- lisation et l'usage décrits de l'invention, par l'éclat d'un feu blanc lorsque le conducteur 200 touche le rouleau en
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deux parties 203, 204 (ce qui se produit sensiblement juste au moment où le commencement de la surface sensible arrive devant l'ouverture d'exposition) et le feu blanc donne un nouvel éclat lorsque le conducteur 201 arrive au rouleau en deux parties 203, 204, ce qui indique qu'il ne reste plus, sur la pellicule, qu'une seule aire d'exposition.
Il va sans dire que le signal pourrait être fait pour indiquer chaque présentation d'une aire d'exposition, ce qui pourrait être désirable dans certains cas, et il y aurait alors un conducteur du genre décrit au point voulu,
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juste 81- avan-c de chaquP aire d'exposition. Une telle cons- traction est l'3f:l'ésel¯1:.éé sui- la Fig. 30, où. les mêmes chif- ires de référence désignent des parties ou formations :;Or- respondant à celles des Figures précédentes.
Toutefois, au lieu d'avoir une surface sensible continue,(comme 194 de Fig. 28), il est prévu une série de surfaces sensibles 209, toutes espacées très légèrement les unes des autres et c'est dans les intervalles existant entre des surfaces sen- sibles, 209, adjacentes, que sont placés les conducteurs 210 qui peuvent être de même nature ou de même genre que ceux des Fig. 28 et 29.