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BREVET D 1 1 N V E N T 1 0 N " Perfectionnements aux bandage. pneumatiques ".
La présente invention concerne des perfectionnements ap- portée aux bandages pneumatiquesdans le but d'éviter que ceux- ci ne soient complètement déprimés en suite d'une communication accidentelle avec l'extérieur tel qu'il résulte actuellement d'une manière courante lors des crevaisons.
Des moyens nombreux ont déjà été proposés à cet effet cependant qu'aucun ne semble avoir été appliqué industriellement à l'heure actuelle. Ces moyens sont d'ordres divers mais il semble bien que leur efficacité s'est avérée Inopérante en pra- tique du fait notamment que ce moyen n'empêche pas le libre écou- lement de l'air sous pression dans la chambre à air vers l'exté- rieur.
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La présente invention concerne m moyen susceptible de pallier cet inconvénient et ipso facto d'assurer une pression suffisante dans la chambre à air pour maintenir le pneumat i que en service tout au moins temporairement.
Ce moyen consiste substantiellement à compartimenter la chambre à air du pneumatique et à pourvoir chacun de ces compar- timents d'une soupape individuelle assurant une étanchéité parfai. te des différents compartiments surtout lors d'une mise en commu- nication de l'un ou plusieurs de ceux-ci avec l'extérieur. Il est compréhensible que dans de telles conditions, un ou des com- partiments étant déprimés, les autres seront suffisants pour assurer par Dit eux-mêmes le support satisfaisait du véhicule tout au moins pendant un certain temps.
Le compartimentage de la chambre à air du pneumatique ainsi que la conception et la disposition des soupapes individuelles sont susceptibles de très nombreuses variations, de telle manière qu'il est possible d'envisager l'application du dit moyen à tous les genres de pneumatique en tenant rigoureusement compte des conditions de fabrication, de rendement au travail, de l'impor- tance des véhicules à équiper, etc.
Le compartimentage peut être réalisé simultanément dans le pneu proprement dit (enveloppement extérieur) et la chambre à air, ou bien encore uniquement dans celle-ci.
Dans la première alternative il sera fait usage d'une pluralité de chambres à air en en affectant une à chacun des compartiments de l'enveloppement extérieur du pneumatique.
Les soupapes individuelles déboucheront préférablement dans un conduit commun duquel sera issu le conduit de pompage, c'est-à- ra dire l'élément auquel sa/racordée la pompe de gonflement.
Dans l'autre alternative la chambre à air commune pour- ra être compartimentée par des membranes intérieures disposées en principe d'une manière quelconque. Egalement, une exécution simple consiste à introduire dans la chambre à air commune une
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seconde chambre de dimensions moindres, mais également tarique.
Ainsi donc, un très grand nombre d'exécutions notoirement différentes par leur forme pourront être prévues, cependant qu'el-I les se prévalent toutes du moyen oonforme à la présente invention.,
A l'effet de bien faire comprendre la portée de ce moyen, des modes d'exécution, donnés à titre purement exemplatif, seront décrits plus en détail ci-après et illustrés aux dessins annexés, dans lesquels :
la figure 1 est une coupe médiane partielle par un bandage pneumatique compartimenté tant dans son enveloppe exté- rieure, que dans la chambre à air, la figure 2 est une coupe radiale par un pneumatique présen- tant deux chambres à air toriques individuelles, la figure 3 est une coupe médiane partielle par le dispo- sitif de la figure 2, les figures 4 et 5 représentent en coupe radiale des va- riantes d'exécution du compartimentage des chambres à air.
Suivant la figure 1 ,il est à remarquer que l'exécution consiste en un compartimentage de l'enveloppe extérieure 1 du pneu, par exemple, par des parois 2, disposées radialement.
Les compartimente 3 ainsi créés sont préférablement symétriques et comprennent chacun une chambre à air individuelle 4, substan- tiellement sphérique, par exemple. Chacune de ces chambres 4 com- portent une soupape 5 débouchant dans un conduit commun 6 annu- laire, concentrique au pneumatique. Dans ce conduit commun 6 débouche également une tubulure 7 normalement obturée par un bouchon fileté 8, et dont le but est de permettre la fixation de l'organe de pompage pour le gonflement du pneu.
Il est à remarquer que par cette disposition, il est possi- ble de procéder en une seule opération, rigoureusement semblable à celle actuellement requise, de gonfler simultanément et d'une manière régulière et progressive toutes les chambres à air indi- viduelles 4. D'autre part, en cas de mise en communication in- tempestive d'une ou plusieurs des dites chambres 4 avec l'ex-
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térieur, en suite de crevaisons par exemple, ces chambras étant parfaitement isolées des autres , celles-ci suffirent pour sup- porter le véhicule dans des conditions satisfaisantes, tout au moins temporairement. Ainsi donc, la réparation peut être retar- dée et l'ennui qui résulte des crevaisons dans le pneumatique actuellement employé , est systématiquement écarté.
Au lieu de compartimenter l'enveloppement extérieur du pneu , il peut être jugé avantageux de maintenir à cette partie du pneumatique ses formes et caractéristiques actuelles et de reporter le moyen conforme à l'invention. uniquement sur la chez- à air. Dans ce but, tel qu'illustré aux figures 2 et 3, il sera aisé de disposer à. l'intérieur de la chambre à air commune 9, une seconde chambre également torique 10, mais doit la section présente un diamètre inférieur à celui de la première. Ces deux chambres pourrait être solidarisées dans leurs parties extrêmes, soit, par exemple, par collage au droit de la génératrice extrême 11.
Chacune des chambres 9 et 10 comportent une soupape indi- viduelle 12 et 13, débouchant dans une petite chambre commune 14, sur laquelle vient se greffer la tubulure 15, formant le raccord du dispositif de pompage. Normalement, cette tubulure 15 est également coifféed'un capuchon obturateur 16.
Cette disposition permet d'obtenir les mêmes avantages que ceux renseignés dans l'exécution précédente, étant donné que lors d'une mise en communication de l'une des chambres à, air 9 ou 10, avec l'extérieur , la seconde chambre, maintenue rigon- reusement étanche, et avec l'extérieur et avec la première chambre, suffira pour supporter le véhicule ,et l'air sous pression y con- tenu, suffira également, par son- expansion,à garder au pneumati- que sa forme normale ou approximativement normale.
Le compartimentage peut être réalisé d'une manière plus simple encore en disposant dame la chambre à air commune 17 (figures 4 et 5) une ou des membranes 18, tendues ou lâches, dis-
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posées et fixées de manière quelconque. Dans les exemples illustres ,cette membrane est disposée respectivement hori- zontalement et verticalement.' La seule précaution à prendre est de disposer judicieusement les soupapes de manière à assurer une indépendance totale entre les différents compartiments ainsi créés.
Il est à remarquer que dans toutes ces exécutions la soupape individuelle assure non seulement l'entrée de l'air de gonflement, mais également qu'elle s'oppose systématique- ment à la sortie de cet air lors de la dépression de l'une des chambres du pneumatique.
Egalement, dans ces différentes exécutions, ila été observé de permettre le gonflement de toutes les chambres in- dividuelles par une seule opération. Il est entendu qu'il pour- rait être prévu de maintenir les différentes soupapes rigou- reusement indépendantes les unes des autres , en prévoyant un nombre de tubulures de raooord de la pompe égal à celui des chambres individuelles.
REVENDICATIONS.
1. Perfectionnements aux bandages pneumatiques, carac- térisés par le fait qu'ils consistent à compartimenter l'en- veloppement extérieur du pneu et/ou la chambre à air et de pourvoir chacun des compartiments ainsi créés d'une soupape inividuelle, de telle sorte qu'une étanohéité parfaite et permanente soit assurée entre ces compartiments marnes et sur- tout lorsque l'un ou plusieurs de ceux-ci sont mis intempes- tivement en communication avec l'extérieur, par suite de cre- vaisons par exemple.