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"DISPOSITIF DE LEVAGE HYDRO-ELECTRIQUE"
Le dispositif de levage hydro-électrique suivant l'invention consiste en un dispositif pouvant être désigné comme dispositif de pression et sert avant tout à remplacer les électro-aimants ou les moteurs de freins de grandes dimensions.
Toutefois, ce dispositif peut également f onctionner comme servo-moteur pour la commande des dispositifs dans lesquels il est désirable d'obtenir un démarrage doux mais rapide et une augmentation progressive de la pression* La force produite par le dispositif de levage suivant l'invention, à titre primaire, a une direction rectiligne. Toutefois, cette force peut être dirigée, à titre secondaire, dans n'importe quel
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sens, au moyen d'un système de leviers ou de courbes.
De tels dispositifs de levage, lesquels seront désignés ci-après coma dispositifs de pression, fonctionnent princi" palement, comme on le sait, de la manière suivante. Une pompe comnandée par un moteur électrique refoule, sous une certaine pression, un liquide, par exemple de l'huile, au-dessous d'un ou de plusieurs pistons de travail montés en parallèle, et oblige ceux-ci à exécuter une certaine course dont la longueur est limitée par une butée prévue soit au dispositif commandé, soit sur la trajectoire du piston. La pompe refoule le fluide sous pression jusqu'à ce que l'espace situé au-dessous du piston est complètement rempli.
Dès que la course est terminée, ou bien dès que le piston vient en contact avec la butée, la pompe, tout en continuant à fonctionner, ne refoule plus de nouvelles quantités de liquide, mais agit uniquement en vue de maintenir la pression et, par conséquent, la colonne de liquide au-dessous du piston a une valeur constante. Cet équilibre est interrompu à l'instant où la pompe cesse d'être entraînée, c'est-à-dire dès que son moteur de commande est mis hors circuit. A partir de ce moment, l'élément entraîné exerce un effort en sens opposé sur le dit dispositif de pression, et les pistons de commande sont ramenés dans leur position initiale sous l'effet de ce renversement. Pour répondre aux besoins, le dispositif de pression doit satisfaire aux conditions suivantes. Il doit pouvoir démarrer rapidement à l'aller comme au retour.
Le démarrage doit être doux, la pression finale maximum devant être atteinte rapidement mais progressi-
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4 vement, sans que le ààSpQ8i%îf.>àOEÔpX#SiQiX' cttonnlipÜ.:.à-ooups .1e dispositif de pression doit effectuer la course de retour rapide- ment, mais à partir d'un certain point, à proximité de la fin de la course, ce mouvement de retour doit être amorti. notez-
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ment sans donner lieu à des contre-coups durs ou secs. De plus, le dispositif doit être d'un réglage facile.
Un réglage à distance,ample et particulièrement recommandé, peut être obtenu par exemple par la prévision d'un interrupteur, destiné à mettre simplement en ou hors circuit, depuis un endroit quelconque, le moteur de commande de la pompe, lequel peut être un moteur avec induit en court-circuit, la distance étant pratiquement sans importance.
Tous ces avantages sont réalisés dans le dispositif de levage hydro-électrique suivant l'invention, par le fait que les conduites séparées d'entrée et de sortie, ou de refoulement et d'évacuation du liquide sous pression vers ou hors des cylindres, hors ou vers la cuve à huile, sont contrôlées par un tiroir de commande réglable permettant de régler, depuis l'extérieur, les temps d'amorçage du dispositif, aussi bien dans le sens de la montée que dans celui de la descente.
La Fig. 1 du dessin annexé représente schématiquement une coupe longitudinale d'un dispositif de levage hydro-électrique suivant l'invention.
Sur la plaque de base g établie en fonte par exemple, se trouve fixé au moyen de briaes, le moteur m avec induit en court-circuit accouplé directement à la pompe centrifuge p disposée dans la cuve à huile k. Cette dernière est fixée à la plaque de base au moyen de vis. Autour du moteur m, se trouvent disposés les cylindres z1, z2, z3 décalés de 1200 l'un par rapport à l'autre et constitués, par exemple, par des tubes étirés sans joint, emboîtés dans la plaque de base g.
Ces trois cylindres, dont chacun contient un piston de travail, communiquent avec deux conduites circulaires l1, L2, encastées dans la plaque de base g. La conduite d'admission L1 aboutit à la tubulure de refoulement d, de la pompe à huile p. La.
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conduite circulaire de sortie L2 relie par contre le cylindre Z1 directement avec le bain d'huile de la cuve k.
En amont des embouchures des deux conduites circulaires L1, L2 dnas les cylindres de pression z1, , , se trouve interposé, comme montré dans laFig. 1, un tiroir de réglage o comportant un boîtier h fermé aux deux extrémités par les éléments obturaleurs à vis q, n, et dans lequel se déplace un tiroir cylindrique s, lequel, comme montré dans la Fig. 1, est sollicité par le ressort f, de manière à venir s'appliquer, dans la position de repos, contre la bague de butée x, prévue dans le boîtier h. La tension du ressort f. est réglable au moyen de l'écrou obturateur q. L'extrémité en bout i du tiroir s s'appliquant contre la bague de retenue x, présente un plus grand diamètre que le reste de la partie cylindrique de ce tiroir.
Chaque cylindre z2, z2, z3 comporte dans la plaque de fond ou de base g, en plus d'un orifice d'entrée e constituant l'embouchure de la conduite circulaire r1 et non contrôlée par une soupape, un orifice de sortie a réunissant le cylindre z1 à la conduite circulaire lk2 et contrôlé par une soupape v. Dans la position de repos, le piston de travail y exerce une pression sur la soupape .1. contre la pression du ressort f1 et des trois ressorts f2 décalés à 1200 l'un par rapport à l'autre, de sorte que l'ouverture de sortie a est fermée, comme montré dans la Fig. 1. L'huile qui, à ce moment, se trouve encore audessous du piston de travail y dans le cylindre z doit alors passer par le tuyau de dérivation n, à section réglable, pour arriver jusqu'à l'orif ice de sortie a.
Cette disposition permet d'obtenir que la phase finale de la course de retour du piston s'effectue avec toute la douceur ou le retard voulu. Le tuyau de dérivation 11 est réglé au moyen de la vis h.
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On voit que dès le début de la course de montée, le piston y dégage la soupape 1. de sorte que l'orifice de sortie a se trouve ouvert dès que le piston y a parcouru une faible distance. Ceci pourrait avoir pour effet que l'huile refoulée? vers le cylindre z1 par l'orifice d'entrée e s'échapperait immédiatement par l'orifice de sortie a. Toutefois, ceci est empêché par le piston-tiroir c, comme montré dans les Fig. 1 et 2, à savoir de la manière suivante: Après que le moteur m avec induit en court-circuit a été mis en circuit, la pompe p commence à refouler de l'huile vers le cylindre h du tiroir. se trouvant d'abord dans la position de repos indiquée dans la Fig. 1.
L'huile, en pénétrant dans ce cylindre, repousse le piston-tiroir , jusqu'à la butée finale j, ce qui a pour effet de mettre sous tension le ressort f, Les trois pistons de tra- vail y sont reliés entne eux par un joug commun l, de telle manière que de faibles différences dans les courses des diffé- rents pistons,par rapport au point d'application central 1 de l'effort exercé par le joug l, se trouvent compensées automa- tiquement, sans donner lieu à des composantes de forces nuisibles pouvant s'exercer sur les dits pistons de travail.
Dès que la course est terminée, la pompe continue à travailler sans refouler du liquide et agit uniquement en vue de maintenir à une valeur constante la pression sous les pistons de travail.
Pour amorcer le mouvement de retour, il suffit de mettre le moteur de commande hors circuit. La,pression dans la conduite circulaire diminue immédiatement et le sens d'écoulement de l'huile est renversé, ce sens d'écoulement étant désormais déterminé par la pression extérieure exercée sur le joug 1, solidaire des pistons de travail y1, y2, y. Dès que l'écoulement du liquide, provoqué par ce renversement, est terminé, la
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pression de l'huile cesse d'agir sur l'extrémité en bout i du piston-tiroir IL, de sorte que le ressort t se détend et déplace le dit piston-tiroir contre la bagne de butée x, ce qui a pour effet de fermer l'ouverture d'entrée de la conduite circulaire n1 et d'ouvrir l'ouverture de sortie de la conduite circulaire L2.
Ce déplacement est favorisé par l'écoulement de l'huile, laquelle agit de manière à pousser le piston-tiroir s contre la bague de butée x, Les cylindres fi,z2, z3 se vident imédiatement et l'huile s'écoule librement dans la cure à huile k.
Le dispositif de levage hydro-électrique suivant l'invention est monté à pivotement dans le cas où l'effort produit à titre primaire par ce dispositif doit donner lieu, à titre se- condaire, à un déplacement arqué, coame cela se présente par exemple lorsque le dit dispositif est employé pour la commande d'un frein. A cet effet, la chape w solidaire de la cuve d'hui- le k reçoit un boulon autour duquel le dit dispositif de pression peut pivoter. Toutefois, la fixation de ce dispositif peut également être assurée en munissant la cuve à huile de griffes permettant de fixer rigidement le dit dispositif à une poutre ou une plateforme appropriée.
Dans la grande majorité des cas, il est désirable de raccourcir plutôt que d'allonger la période d'amorçage de la course de travail. La période d'amorçage minimum est déterminée par la durée du démarrage du moteur m et par le rendement de la pompe. Le dispositif suivant l'invention offre la possibilité d'augmenter le cas échéant la période d'amorçage de la course active. Le moyen permettant d'effectuer ce réglage consiste à régler la tension du ressort f du tiroir o par le déplacement de l'écrou obturateur q.
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Dans les cas dans lesquels il importe également que la course active s'effectue d'une manière particulièrement rapide, on peut prévoir dans le raccord d de la conduite circulaire r1 un robinet à trois voies à commande électro-magnétique.
Dans ce cas, la pompe doit tourner constamment et fonctionner comme pompe de circulation lorsque le dispositif de pression se trouve dans la position de repos et que le robinet à trois voies occupe une position correspondante. Pour amorcer la course active, on amène le robinet à trois voies dans la position appropriée, au moyen de l'électro-aimant commandé à distance, ce qui a pour effet que la pompe refoule immédiatement de l'huile sous les pistons de travail La mise en marche et l'arrêt du dispositif de levage sont, dans ce cas, déterminés uniquement par la position appropriée du robinet à trois voies.
Le fonctionnement du dispositif reste d'ailleurs le même.
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