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MEMOIRE DESCRIPTIF à l'appui d'une demande de BREVET DE PERFECTIONNEMENT 'DISPOSITIF DE LEVAGE HYDRO-ELECTRIQUE"
Dans le brevet principal se trouve décrit un dispositif de levage hydro-électrique (dispositif de pression ou tendeur) constitué par une pompe centrifuge accouplée directement à un moteur de commande avec induit en court circuit, disposée dans une cuve à huile et refoulant un liquide sous pression sous les pistons moteur d'un ou plusieurs cylindres disposée en parallèle et montés sur la taque du réservoir à huile, le dit dispositif comportant, conformément à l'objet du brevet principal,
un tiroir diatributeur réglable interpoeé entre les conduites annulaires séparées de refoulement et d'évacuation prévues respectivement pour l'admission et
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l'écoulement du liquide sous pression aux cylindrée ou hors de ceux-ci, depuis le réservoir d'huile ou vers celui-ci.
Le présent perfectionnement vise à améliorer le disposi- tif de levage suivant le brevet principal et consiste dans le fait que le tiroir distributeur réglable pour l'admission et l'écoulement duliquide sous pression au cylindre moteur ou hors de celui-ci est constitué par un tiroir annulaire dont une face est soumise à la pression d'un ressort et qui est monté dans la partie inférieure d'une cuve à huile cylindri- que subdivisée en deux compartimenta par une paroi transversale et disposée dans un deuxième cylindre de plus grand diamètre, formant, avec la cuve à huile,
un espace annulaire servant de cylindre moteur et dans lequel est monté le piston moteur annulaire pourvu de deux tiges de guidage destinées à transmettre au joug ou à la. potence!'effort de levage du dispositif de pression, le dit espace communiquant, par des orifices d'admission et d'écoulement du liquide sous pression, avec la cuve à huile dont la partie supérieure contient la pompe à. hui le .
Grâce à cette disposition, la construction de l'appareil se trouve notablement simplifiée et sa sécurité de fonctionnement sensiblement accrue. Les conduites circulaires sont supprimées et, contrairement à la disposition décrite dans le brevet principal, il est possible de réaliser une circulation et un refroidissement du liquide sous pression, lorsque les pistons moteurs sont rendue sciemment non étanches, comme il sera expliqué en détail dans la suite.
Le dessin annexé montre en deux coupes longitudinales différentes et à titre d'exemple d'exécution, un dispositif de levage suivant l'invention. La coupe représentée sur la moitié de droite du dessin est pratiquée sous un angle de 90 par rapport à la coupe de gauche.
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Sur la taque 8 se trouve fixé, au moyen de bridée, le petit moteur électrique h avec induit en court circuit, - accouplé directement avec la poaspe centrifuge d logée dans la cuve à huile c. Cette dernière est boulonnée à la face inférieure de la taque et est subdivisée par une cloison transversale, formant en même tempe l'enveloppe e de la pompe, en deux chambres, inférieure et supérieure, respec- tivement f et g, communiquant entre elles par des ouvertures h pratiquées dans le fond de l'enveloppe de pompe.
La cuve à huile cylindrique A est disposée dans un deuxième cylindre i qui forme avec la dite cuve c un espace annulaire servant de cylindre moteur et communiquant avec cette cuve c par des orifices de passade 1, m, n répartis circulairement sur la périphérie de cette dernière. Le cylindre moteur k contient le piston moteur annulaire o. Ce dernier est pourvu de deux tiges de guidage p aboutissant au joug q et transmettant à ce dernier l'effort de levage. Le compartiment inférieur f de la cuve à huile c contient le tiroir annulaire r. Au repos, ce dernier est pressé par le ressort s contre le fond de l'enveloppe de pompe et obture, dans cette position, les orifices de passage d'huile m.
Un tuyau de retour d'huile t communiquant avec le fond de la cuve c (c'est-à-dire le fond du compartiment inférieur ± ) débouche dans le cylindre moteur k sous le centrale d'un papillon u et à travers la taque a.
Le papillon est actionné depuis une tige de commande v fixée dans lejoug, et par l'intermédiaire d'une coulisse d'entrai- nement @, laquelle règle la position du papillon u, au moyen du levier de commande à deux bras x, y, en fonction de la position du piston moteur o. La coulisse.. est constituée par une latte plate pourvue d'une fente longitudinale et réunie par un accouplement à glissement, au bras court z du levier
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de commande à deux bras x-y du papillon u. Le bras long y de ce levier est établi sous forme d'un secteur denté et engrène avec une couronne dentée j montée sur l'axe du papillon u.
L'entratnement de la coulisse w par la tige v s'effectue à l'aide des butées v1, v2 prévues sur la dite tige et réglables à volonté.
L'angle de déplacement du secteur denté y est limité par les deux vis de réglage y1 et y2. Lorsque le secteur denté vient s'appliquer contre la butée y1, le papillon se trouve dans la position d'étranglement, tandis que, lorsque le dit secteur y est en contact avec la butée y2, le papillon est. complètement ouvert. Le degré d'étranglement dépend du réglage de la butée y1.
Le dispositif de levage suivant l'invention fonctionne de la manière suivante : On verse dans les deux cylindres g et $ une quantité d'huile telle que le niveau du liquide atteigne le milieu des orifices de communication n. Dés que le moteur b est mis en circuit, la pompe d refoule imnédia- tement de l'huile depuis la chambre supérieure g de la cuve à huile vers la chambre inférieur f de cette cuve, l'huile ainsi refoulée agissant de manière à repousser immédiatement le tiroir annulaire r, en comprimant le ressort a, lequel tiroir ferme d'abord les orifices de communication 1 en démasquant, dans l'instant suivant, les orifices de communication m, de sorte que l'huile sous pression peut affluer sous le piston circulaire , lequel se trouve ainsi imnédiatement soulevé.
Après que le piston moteur 12 a exécuté une certaine course dont l'amplitude peut être réglée d'avance, la tige de commande v entraîne, à l'aide de la butée v2, la coulisse d'entraînement w, ouvrant ainsi complètement le papillon a à l'aide de l'accouplement à coulissement @ et du levier à
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deux bras x, y. Dès que ceci est accompli, c'est-à-dire dès que le levier y portant le secteur denté vient en contact avec la butée y2, tout déplacement ultérieur du piston annulaire a pour effet que la coulisse d'entraînement patine sur l'accouplement à coulissement.
Pendant la course du piston annulaire o, l'huile se trouvant au dessus du piston est refoulée dans le compartiment supérieur g de la cuve à huile n à travers les orifices n. La pompe ne doit pas aspirer mais uniquement refoule r.
Lorsque la course de travail est terminée, la pompe 1 continue à fonctionner, sans refouler du liquide, mais en maintenant néanmoins constante la pression au-dessous du piston moteur o. Afin de réaliser une circulation continue de l'huile et, par conséquent, un refroidissement efficace de cette dernière le piston o est rendu sciemment non ccmplè-
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tement étanche . ( 4 ,+ /""
Pour amorcer la course de retour, il suffit de mettre le moteur hors circuit. Dès que ceci est effectué, la pression dans la chambre inférieure f de la cuve à huile diminue et il y a renversement du sens d'écoulement de l'huile, laquelle est soumise désormais à l'influence de la pression
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ertérieure alemerçant sur la poterce-q u piston moteur n.
Lors de ce renversement, la pression de l'huile passe par une valeur zéro et, à ce moment, la pression cesse d'agir sur le tiroir annulaire r, de sorte que le ressort a préalablement tendu se détend et repousse de nouveau le dit tiroir dans sa position initiale, ce qui a pour effet de fermer les orifices d'admission m et d'ouvrir les orifices 1. L'huile qui se trouve au dessous du piston annulaire o est refoulée immédiatement à travers le tuyau de circulation t et le papillon u, lequel est encore ouvert à ce moment,
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pour s'écouler parlll"'Cies8U8 dans le cylindre moteur k.
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Cette circulation complète de l'huile favorite notablement le refroidissement de cette dernière.
La course de retour du piston doit pouvoir étre freinée ou amortie à volonté. Ceci est obtenu grâce à la butée v1 pré-
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vue sur la tige de cotanande x. Le freinage commence à l' ine- tant où la butée v1 de la tige 1 rencontre la coulisse d'en- traînement v provoquant ainsi la fermeture du papillon u.
La position de la butée v1 est réglée suivant le moment auquel le freinage de la course doit s'amorcer. Le degré du freinage dépend entièrement du degré d'ouverture final du papillon/lequel degré d'ouverture est à son tour déterminé par la @is de butée y1 contre laquelle vient buter le secteur denté y. Lorsque le papillon se trouve dans la position finale déterminée par le contact entre y et y1, toute descente ultérieure du piston annulaire o a également pour effet un glissement de la latte faisant partie de la coulisse d'entraînement ou du toc w, sur l'accouplement à glissement z.
REVENDICATIONS.
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