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Bougie d'allumage.
Les bougies d'allumage à isolant en mica connues jusqu'à maintenant présentent l'inconvénient d'une construc- tion compliquée, ce qui fait que cet isolant en mica est @ fortement sollicité par l'influence de l'humidité et de la chaleur et n'isole plus complètement, de sorte que la bougie ne satisfait plus aux conditions qui lui sont posées d'une sûreté de fonctionnement absolue. En outre,
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les modes de fixation connus jusqu'à présent de l'enveloppe en mica de l'électrode centrale ne sont pas sûrs, et il arrive souvent que cet isolant se trouve arraché ou chassé par la haute pression régnant dans la chambre d'explosion, ce qui fait que la bougie perd son étanchéité et donne lieu à des perturbations.
Enfin cet isolant de mica est trop court, de sorte que lorsque l'isolant céramique extérieur entourant l'électrode centrale saute ou se déchire, cette électrode se trouve mise à la masse par la douille métallique extérieure et l'enveloppe d'acier, ainsi que le métal du bloc du moteur.
Tous ces inconvénients sont supprimés grâce à la construction de la bougie selon la présente invention.
Le dessin annexé représente trois exemples de réalisation en coupes longitudinales.
Les figs, 1 et 2 montrent deux constructions analogues de la bougie, objet de l'invention, qui ne diffèrent que par la fixation de l'isolant de l'électrode.
La fige 8 représente une construction quelque peu modifiée de l'ensemble du corps de bougie et montre aussi une fixation particulière de l'isolant de l'électrode.
La différence essentielle entre les bougies de construction connue jusqu'à présent et la bougie, objet de l'invention, réside dans l'application nouvelle d'un double isolant autour de l'électrode centrale, l'isolant de mica, connu en soi, qui, comme on l'a déjà indiqué, souffre des influences extérieures et perd ainsi en partie sa faculté d'isolement étant ici protégé de ces influences par une enveloppe extérieure en quartz qui renforce. en outre.
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Afin- de protéger l'isolant céramique 2, qui est sujet à être détérioré par une manipulation inattentive et qui, lorsqu'il est détérioré, par exemple cassé ou fissuré, donne lieu à des mises à la masse et par suite à des ratés du moteur, cet isolant est inséré fixement d'une façon d'ailleurs connue en soi dans un manchon métallique 9, qui assure aussi l'étanchéité proprement dite de la bougie.
Ce manchon métallique 9 est vissé dans une enveloppe d'acier 10 et forme joint étanche dans cette dernière par sa tranche inférieure, des anneaux d'étanchéité particuliers ou garnitures analogues pouvant d'ailleurs être prévus au surplus.
Grâce à cette disposition, il est impossible d'endommager la masse céramique 2 par un trop fort serrage de la partie supérieure de la bougie, comme cela était si souvent le cas dans les constructions antérieures.
L'électrode centrale 1 passe par le milieu de l'isolant céramique 2, de bas en haut (comme le montrent les figs. 1 et 2) ou de haut en bas (comme le montre la fig. 3), cette électrode 1 comportant une plaquette 12 (figs. 1 et 2) à son extrémité inférieure et une partie filetée à son extrémité supérieure. Cette électrode centrale 1 est munie d'un isolant intérieur 3 en mica et d'un isolant 4 en quartz entourant cet isolant de mica. Cet isolant de quartz enveloppe l'électrode centrale 1 dans toute sa longueur sur laquelle elle est entourée, directement ou indirectement, par le métal du manchon métallique 9, 11-enveloppe-d'acier 10 et le métal du bloc du moteur.
Ces deux isolants sont montés, dans la construction que, représente la fig. 1, entre la plaquette inférieure 12 et un éorou vissé d'en haut sur l'électrode centrale. Par contre, dans la construction
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que représente la fig. 2, ces deux enveloppes isolantes s'appuient contre un ressaut 2' prévu dans le corps isolant céramique et sont fixées fermement par la plaquette 12 lorsqu'on visse en place l'électrode centrale. Les espaces creux 6 représentés dans la fig. 1 sont remplis d'un mastic approprié. L'électrode centrale 1 est maintenue dans le corps céramique 2 par un écrou 7.
La plaquette 12 protège les deux enveloppes isolantes des influences nuisibles dues à la chaleur et aux fluctuations de pression régnant dans la chambre d'explosion, et assure l'étanchéité irréprochable de la bougie par sa disposition.
La partie inférieure de l'électrode 1, de même que celle des deux enveloppes, est en outre protégée, selon le mode de réalisation que représente la fig. 1, par un isolant céramique 11. On assure par cette construction la facilité de démontage de la bougie, puis celle-ci peut être faite très courte, ce qui réduit au minimum les possibilités d'en- dommagement,
La fig. 3 représente un exemple de réalisation un peu modifié. Ici l'isolant céramique 2 est, en outre, protégé par rapport à la chambre d'explosion et à ses influences nuisibles par un faux-fond intermédiaire 13 prévu dans l'enveloppe d'acier 10.
L'électrode centrale 1 est vissée ici de haut en bas dans la masse céramique, les isolants en mica et en quartz qui entourent cette électrode centrale prenant appui, comme dans la fig. 2, contre un ressaut 2', tandis qu'ils sont maintenus dans leur position par une garniture étanche métallique particulière 8. Ces deux isolants 3, 4 traversent, de même que l'électrode 1, le faux-fond