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Piston en métal léger avec parties noyées en métal lourd, pour moteurs à combustion.
L'invention sa rapporte . la fabrication de pistons pour moteurs à combustion, en metal léger, par exemple en alliages d'aluminium ou de magnesium, dans lesquels des parties plates ou courbes, en metal lourd, sont entièrement ou partiellement noyées,. avantageusement, en vue de regler la dilatation et la contraction relativement élevées du métal.
Tandis que l'on a déjà. propose de couler des pistons de formes courantes et en particulier des pistons de petites dimensions, en employant un noyau en une seule pièce, on etait obligé, jusqu'à présent dans la fabrication de pistons
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à parties noyées en métal lourd - par exemple pour equilibrer les tensions de la matière dans la partie du corps de bielle - d'employer une coquille extérieure an deux pitiés et un noyau en trois ou plusieurs parties. Cette necessité provenait d'une part de la forme de l'intérieur du piston, principalement à cause des sections posterieures situées au-dessus des portées de l'axe du pied, d'autre part du fait qu'il était indispensable de créer sur les parties loteries du noyau en plusieurs parties une possibilité de fixation pour les bandes noyées.
En outre, il fallait prevoir des appendices en forme de tourillon sur les côtés des parties du moule, pour réaliser les lumières qui sont prévues frequemment sur les pistons à parties noyées en métal lourd.
Or, un tel dispositif de fabrication des pistons est relativement coûteux non seulement comme acquisition mais aussi au point de vue de son utilisation. Ci est ainsi, par exemple que, avant la coulée, le noyau en plusieurs pièces doit d'abord être assemblé dans le moule, et, après la coulée il doit être retiré à nouveau pièce par pièce.
Or, des essais pousses ont permis d'etablir que .il,...; dans la fabrication de plstons à bandes noyées, l'utilisation d'un noyau en une seule pièce peut être rendu-: possible; on est donc parti de cette conception qu'une @lminution du coût de la fabrication est dejà possiole avant toute chose lors de l'établissement des pièces brutes qui peuvent à présent aussi être fabriquées mécaniquement, par exemple, par un procéda de coulée en jet ou sous pression.
Lorsqu'on amené le métal liquide sous pression au dispositif de coulée, on obtient una texture beaucoup plus compacte da la ma tière du piston, ce qui est justement important an ce qui concerne la conductibilité calorifique. De même, l'encastrement sensiblement plus solide des bandes noyées dans la matière du piston n'est pas moins avantageuse, en particulier s@ les
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Pour pouvoir réaliser l'idée inventive - c'est à dire l'utilisation d'un noyau en une seule pièce même pour des pistons à bandes noyées en métal lourd, il fallait surmonter diverses difficultés.
Il fallait modifier la forme intérieure du corps du piston, et il était désormais nécessaire de maintenir les bandes noyées, reculs jusqu'alors par les pièces latérales du noyau en plusieurs pièces, sur les deux parties du moule extérieur. Pour pouvoir retirer le noyau en une pièce après solidification de la pièce coulée, il ne fallait plus compter conserver la bossage discontinu de renforcement, à l'extrémité intérieure de la bielle. pour maintenir les parties noyées en métal lourd sans utiliser le noyau à cet effet, les deux moitiés de la coquille recevant le noyau sont par exemple munies d'appendices, sur lesquels les parties noyées peuvent être engagées par des orifices.
Le dessin ci-joint contre un exemple non limitatif de réalisation de l'invention.
Sur ce dessin:
La. fig. 1 montra un piston brut dans des moitiés de coquilles, avec noyau en une seule pièce.
La fig. 2 représente en partie une section longitudinale du piston perpendiculairement à l'axe d'articulation du piston, et en partie une vue extérieure du piston;
La fige 3 est une coupe du piston sans coquille ni noyau;
La fige 4 représente une coup.:: d'une demi-coquille et du noyau unique, montrant la section de la pièce brute;
La fig. 5 est une coupa suivant A-A de la fig. 2, montrant les appendices qui se prolongent jusqu'au noyau en une seule pièce - d'une demi-coquille, at
La fig. 6 est une coupe suivant B-B de la fig,, 2, dans laquelle le noyau s'étend jusqu'à la surface intérieure de la , pice noyée en métal lourd'.
Le piston brut 1, muni par exemple de parties noyées en métal lourd 2, est contenu (fige 1) dans les demi-coquilles 3
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et ses limites intérieures rendent visibles la forme du noyau en une seule pièce' 4. Les deux moitiés de la coquille recevant le noyau 4 comportent des appendices 5(fin. -lui
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ront saillie travers des orifices des parties noys, cas dernières étant ainsi maintenues lors de la coulée. on peut prévoir d' autres appendices des demi-coquilles pour former des lumières traversant l'enveloppe - tel que l'orifice ? par exemple. Le renforcement du fond du piston ast assura par un téton conique 8 prevu sur la face intérieure.