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" Perfectionnementsapportés aux machines pour lesquelles les objets à traiter sont déplacés au cours de leur traitement, notamment à celles pour peindre des bottes Il.
L'invention est relative aux machines pour lesquelles les Objets à traiter sont déplaoés au cours de leur traitement, c'est-à-dire sont entraînés par un dispositif cinématique, une chaîne par exemple, sur lequel ils sont fixés momentanément par l'intermédiaire d'un support approprié, de manière telle, qu'ils puissent venir passer devant au moins un outil, fixe ou mobile, qui leur fait subir le traitement désiré; et elle concerne plus particulièrement ( parce que c'est dans leur cas que son application paraît devoir présenter le plus d'intérêt ), mais non exclusivement, parmi ces machines, celles pour peindre des bottes.
Elle a pour but, surtout, de rendre telles, ces machines, qu'elles répondent mieux que jusqu'à présent aux divers desiderata de la pratique.
Elle consiste, principalement, à agencer de manière telle, les machines du genre en question, que la possibilité d'actionnement des outils dépende d'une opération préalable à effectuer nécessairement
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dépende d'une certaine position à faire occuper à ce moment par ledit support, celui-ci étant par exemple susceptible d'occuper deux positions possibles par rapport à la chaîne ou autre organe d'entraînement, savoir, d'une part, une " position de travail ", pour laquelle il puisse déclancher la commande de l'outil, lors de son passage devant lui, et, d'autre part, une " position neutre ", pour laquelle il ne puisse pas agir sur ladite commande, des moyens étant, de plus, avantageusement prévus, pour que, après traitement, lesdits supports viennent automatiquement occuper cette position neutre.
Elle consiste, misa à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement parle oi-après, notamment : en une seconde disposition, concernant plus particulièrement les machines du genre en question destinées à faire subir aux objets un traitement nécessitant leur rotation devant les outils, et consistant à combiner, auxdites machines, un dispositif permettant de communiquer aux:dits objets, ou à leurs. supports, un mouvement de rotation, variable à volonté indépendamment de la vitesse de translation du dispositif d'entraînement, lors de leur passage devant lesdits outils;
en une troisième disposition - concernant plus particulièrement les machines traitant des bottes ou autres objets semblables suscepti- bles de venir coiffer les susdits supports --, et consistant à faire comporter auxdites machines des rampes d'extraction, venant agir à l'aplomb d'intervalles libres que l'on ménage entre le contour apparent desdites bottes et celui de leur support, et en une quatrième disposition, consistant à combiner auxdites machines des moyens, agissant en conjugaison avec les déplacements des susdits supports, et tels que ces derniers soient amenés auto=- tiquement à prendre une orientation déterminée en cours de traitement, notamment à la sortie de la machine,
par exemple en vue d'assurer l'extraction correcte des objets par des organes extracteurs appropriés.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'ap- plication ( notamment ceux pour lesquels on l'applique aux machines
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pour peindre les bottes ), ainsi que certains modes de réalisation d susdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et à titre de produits industriels nouveaux, les machines du genre en qu comportant application de ces mêmes dispositions, les éléments spécia propres à leur établissement, ainsi que les installations comprenant semblables machines.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexé lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
La fig. 1, de ces dessins, représente en perspective une machi à peindre des 'bottes, établie conformément à l'invention.
Les fig. 2, 3 et 4 représentent la même machine respectivement en élévation, en demi-coupe transversale et en plan.
Les fig, 5, 6 et 7, enfin, représentent, à plus grande échelle, certains détails de la susdite machine.
Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu*il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'établir une machine pour laquelle les objets à traiter sont déplacés au cours de leur traitement,, par exemple une machine à peindre des bottes, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
On fait comporter essentiellement, à ladite machine, d'une part, un bâti métallique 1 sur lequel sont montés des dispositifs d'entraînement 2 ( poulie, pignons, etc...*) assurant, grâce à un moteur, le déplacement d'au moins une ohatne 3 sur laquelle seront maintenues tes bottes à peindre 4 à l'aide de supports appropriés 5 qui seront plus particulièrement spécifiés dans ce qui suit, et d'autre part, une chambre de peinture 6 dans laquelle lesdits supports, portés par exemple par deux chatnes disposées symétriquement, peuvent être soumis à l'action d'un ou de plusieurs pistolets pneumatiques, deux par exemple, 7 et 8, alimentés en air et en peinture respec- tivement par des conduits 9 et 10,
et agencés de manière à pouvoir peindre les bottes qui se présentent devant eux, chacun desdits pistolet étant monté de manière à pouvoir suivre chaque @
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de peinture pour revenir ensuite à sa position de départ, ce pour quoi, par exemple, lesdits pistolets peuvent être montés pivotants autour d'un axe fixe 11 et avoir leur bâti solidaire d'une aiguille 12 qu'entraînent, sur un certain parcours, les supports lors de leur passage devant les pistolets, des moyens élastiques étant de plus prévus pour ramener lesdits pistolets à leur position initiale lorsque l'aiguille échappe.
Les pistolets à utiliser seront par exemple du genre de ceux pour lesquels l'arrivée d'air comprimé a pour effet d'abord de permettre l'écoulement: de la peinture et ensuite de la vaporiser. Il suffit, pour commander de tels pistolets, d'un seul robinet agissant sur l'arrivée d'air comprimé, la fermeture de ce robinet entraînant automatiquement l'arrêt de l'écoulement de la peinture.
Disposant donc de tels pistolets et de leur robinet d'alimen- tation en air comprimé 13, on rend ce robinet, de préférence, actionnable automatiquement par les supports des bottes lors de leur passage dans la zona d'action desdits pistolets, et, conformément à la disposition principale de l'invention, on fait dépendre, 1& possibilité d'actionnement du robinet en question, d'une opération préalable à effectuer nécessairement au moment où chaque botte est mise en place sur son support.
On obtient notamment ce résultat en établissement ledit support de manière qu'il soit susceptible d'occuper deux positions d'une part, une position de travail, pour laquelle il puisse déclancher la commande du robinet en question, lors de son passage devant lui, par exemple en enfonçant un crocodile 14 articulé autour du point 15, ce qui a pour effet d'ouvrir le robinet 15* du type à poussoir par exemple, qui admet alors l'air comprimé aux susdite pistolets pendant le temps que dure le passage du support, c'est-à-dire de la botte, devant eux, et d'autre part une position neutre, pour laquelle son passage soit sans effet sur le susdit crocodile.
A cet effet, on constitue, par exemple, chaque support par une tige 16,, coulissant dans une douille 17 solidaire de la chaîne et portant à une extrémité un champignon 18 sur la constitu.tion duquel on insistera plus loin.
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et on prévoit des moyens pour immobiliser la tige dans l'une ou l'autre des deux susdites positions, moyens comportant par exemple une bille 19 poussée par un ressort 20, cette bille étant susceptible de bloquer la tige, soit dans la position haute, en venant s'engager dans une gorge 21 que l'on fait comporter à ladite tige, soit dans la. position basse en venant s'engager dans une autre gorge 22 ménagée au-dessus de la première.
Lorsque l'ouvrier met en place une botte 4 sur le champignon 18, et qu'il exerce en même temps un certain effort de haut en bas, le ressort 20 se comprime, la bille abandonne la gorge 21, la tige 16 coulisse et vient occuper la position basse représentée fig.
5 pour laquelle sealement elle peut agir sur le orocodile.
Un collier 23 joue le rôle de butée contre la douille 17 et empêche le support de s'enfoncer davantage.
Et on prévoit avantageusement des moyens, par exemple une rampe 24, pour que, après le passage à la chambre de peinture, les supports soient automatiquement ramenés à. la position neutre.
On obtient ainsi, par un tel agencement des supports et de la commande des pistolets, une sécurité de fonctionnement parfaite puisque lesdits pistolets ne pourront fonctionner que lorsque se présentera devant eux une boite à peindre, et que, en cas d'inadver- tance de l'ouvrier , le seul fonctionnement de la chaîne avec ses supports non garnis n'aura aucune influence sur le robinet 13 commandant les pistolets.
Disposant d'une telle machine, on lui combine avantageasement un dispositif permettant aux pistolets d'effectuer une répartition régulière de la peinture, dispositif agissant, selon les procédés usuels, sur les supports des bottes auxquels il communique un mouvement de rotation.
Mais au lieu d'agencer de façon telle, ce dispositif, que son mouvement soit emprunté uniquement à la translation des supports, auxquels on faisait jusqu'à présent comporter un pignon, coagissant avec une crémaillère fixe, on l'agence de façon telle, que son inouvement de rotation soit
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A cet effet et par exemple, on prévoit l'entraînement, par un moteur indépendant ou non, d'un lien souple, notamment d'une courroie 25, contre laquelle puisse venir s'appliquer un galet 26, par exemple caoutchouté, que l'on fait comporter à l'extrémité inférieure de chaque support.
On entraîne par exemple cette courroie par le tambour 27, et on lui fait comporter une partie rectiligne, qui correspond à la zone exaction des pistolets, et qui est maintenue tendue par deux galets 28 et 29 montés élastiquement sur le bâti de la machine.
On prévoit avantageusement en outre une série de galet$ 30, montés fous sur leurs axes, et contre lesquels le galet caoutchouté 26 pourra venir presser la courroie sans que cela entratne des résistances de frottement trop importantes qui feraient patiner ladite courroie sur le tambour 27, :Et on agence la transmission de façon que la courroie se déplace en sens inverse de la chaîne, de sorte qu'on augmente ainsi la vitesse relative des supports par rapport à ladite courroie.
On peut encore adjoindra, au dispositif ainsi obtenu, tout système de réglage de la vitesse, que l'on pourra juger nécessaire,
On obtiendra en particulier une bonne répartition de la peinture en ayant soin de la faire arriver tangentiellement sur les bottes.
A.cet effet on dirige le pistolet de manière telle qu'au début de son fonctionnement il envoie un jet tangent à la botte à peindre, et, pour que ledit jet demeure tangent pendant le déplacement de la botte, on donne à l'aiguille entraînée par le support une direction parallèle à
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l'raxe du pbtolet.
On complète, enfin, cette machine, suivant d'autres disposi- tions de l'invention, par l'adjonction de moyens permettant l'extrac- tion automatique des bottes peintes.
Pour réaliser ces moyens, on agence de façon telle, les supports des bottes, qu'il subsiste des intervalles libres entre au moins certaines parties de leur conteur' apparent et les parties correspondantes du. contour apparent de la: boîte, intervalles dans lesquels puissent venir agir des organes extracteurs . appropriés,
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et, pour ce qui est de ces organes extracteurs, on les agence eux- m$mes de préférence de façon telle que leur mise en action intervienne automatiquement en fonction des déplacements des supports.
Bien que ces dernières dispositions puissent donner lieu à de nombreux modes de réalisation, il semble cependant particulièrement avantageux, lorsqu'on traite des boites cylindriques, d'opérer de la manière plus spécialement décrite dans ce qui suit.
Pour ce qui est tout d'abord des supports et plus spécialement du champignon 18 que vient coiffer la botte, on lui donne une forme quelconque, circulaire par exemple, mais en tout cas telle qu'il puisse se loger dans la botte sans la remplir complètement, et 1*on combine à ce champignon un dispositif, permettant d'y fixer momentanément ladite botte, lequel dispositif on réalise de préférence de façon telle que la fixation s'effectue latéralement, par exemple, à l'aide de quatre bonshommes 31 à ressort, disposés aux extrémités de deux diamètres, et venant exercer une pression sur les parois internes de,la botte.
On pourrait,, bien entendu, obtenir la. fixation des bottes sur les champignons par tout autre dispositif approprié, notamment à l'aide de lames élastiques susceptibles de se déformer pour libérer la boite, lors du passage entre les organes extracteurs.
Pour ce qui est maintenant de ces organes extracteurs, et à supposer qu'il s'agisse de bottes venant coiffer les supports, on les constitue, par exemple, par deux rampes 32, d'écartement un peu inférieur au diamètre des bottes, entre lesquelles s'engagent d'abord les supports munis des bottes, pour s'en écarter ensuite, la botte étant alors extraite et évacuée grâce à un plan incliné 33.
Lorsque les bottes déborderont de tous les cotés et qu'aucun organe ne fera saillie dans les intervalles séparant les contours apparents, on se contentera dagir comme il vient d'être dit.
Mais dans les autres cas, notamment dans celui pour lequel les bottes débordent seulement en certaines zones, sur le contour apparent des supports, ou encore lorsque le susdit intervalle est occupé par des organes tels Que les bons-hommes 31. on 'Prévoit en outre des moyens
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On. réalise, par exemple, ces moyens, en combinant d'une part, au. support, un organe de forma allongée, par exemple elliptique, et d'autre part, au. bâti, un système de guidage agencé de manière telle qutil oblige le susdit organe à venir prendre une ou un nombre limitede positions, pour lesquelles le support se trouve convenablement orienté.
On constitue avantageusement le susdit organe elliptique, par une lame de ressort 34 que l'on fixe sur la tige du. support à l'aide de la collerette 23 et d'une via pointeau 35, par exemple* Cette lame elliptique est orientée de manière que son grand axe et son petit axe soient dirigés suivant les bissectrices des angles que forment les diamètres'du champignon à l'extrémité desquels se trouvent les bonshommes 31.
On constitue enfin le système de guidage par deux bandes guides 36, fixées aur le bâti de la maohine à une hauteur telle, que la lame elliptique SI Tienne passer entre elles. Ces deux bandes, d'abord évasées, de manière à faciliter l'Introduction de ladite lame elliptique, sont ensuite montées parallèlement, à un écartement un peu. supérieur à la longueur du petit axe de l'ellipse à guider.
On prévoit avantageusement, de plus, deux autres bandes guides 37, entre lesquelles se trouvera maintenue la tige du support pen- dant l'extraction.
Le processus des opérations concourant à l'extraction des bottes est le suivant ! :
La lame elliptique 34 est guidée par les bandes 36, et son élasticité évite tout coincement. Son grand axe est orienté suivant la direction de l'entraînement, les diamètres sur lesquels se trouvent les bonshommes sont alors orientée obliquement par rapport à cette direction et la boîte fait saillie par rapport au. contour apparent du. support qui peut alors passer entre les rampes extractrices 32.
Une telle machine présente de nombreux et réels avantages, notamment : celui de permettre d'obtenir un bon rendement avec un personnel peu nombreux: celui d'éviter qu'une distraction de l'ouvrier ait pour consé-
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celui enfin d'être d'une réalisation simple et robuste.
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs de ce qui précède, l'invention ne se limitenullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement indiqués. Elle en embrasse au contraire toutes les variantes, notamment celles où. l'opération de peinture serait faite, non plus sur des bottes, mais sur des objets autres, nécessitant alors certaines modifications de forme, mais non de principe, des organes ci-dessus décrits, et celles où l'opération que l'on ferait subir aux objets ne serait pas de la peinture, nais eerait par exemple un séchage, on. un traitement au. chalumeau, ou toute autre.