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DEMANDE DE BREVET D'INVENTION.
LE PRESENT APPAREIL EST UN ETAU DE MACHINE.
BUT. Il a pour but de maintenir rigidement les pièces métalliques qui doivent subir diverses opération d'us:
DESCRIPTION.
Particularité : elle réside dans la réduction au minim e du temps de srrage.
Il peut être solidement fixé solidement $!ne à une ta' de machine-outils,par son socle gradué A, grâce aux boi tonnières prévues à cet usage, Une seule position du socle,sur la table de la machin employée,sera assurée par les cales de repérage A1 qu sont elles-mêmes fixées à l'aide des vis A2, dans une nure longitudinale creusée dans la base du socle.
Ce socle A est allégé,d'un trou central venu de fonde et est usiné sur sa partie supérieure: 1) d'une couronne saillante, permettant au bâti B de ajuter d'une manière très précise,
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2) d'une rainure a en forme de T circulaire qui permettra aux têtes de vis de blocage de coulisser circulairement lors de l'orientation de l'étau à angle détermine, 3) la face circulaire inclinée est graduée pour mieux préciser la valeur des angles d'inclinaison de l'étau.
Le bâti B vient donc s'assujettir au socle,mais il peut cependant être dépourvu de ce dernier et partant être immédiatement fixé à la table, car il porte lui aussi deux boutonnières aux extrémités et une rainure de cale permettant de recevoir les cales Al et vis A2.
La face supérieure du bâti B est usinée pour recevoir la mâchoire mobile C ainsi que la crémaillère mobile F1.
Sur la mâchoire mobile C est fixe,au moyen de deux vis, un poussoir N.
Grâce à ce poussoir N,la crémaillère F1 sera déplacée longitudinalement vers la poignée de l'étau.
Un ressort 0 intercalé entre le poussoir N et la crémaillère F1 permettra à cette dernière d'avancer, dans certains cas, d'une quantité moindre que n'aurait avancé la machoire; ou bien,la crémaillère étant arrêtée dans sa course, il serait permis à la mâchoire mobile de continuer d'avan- cer,d'une quantité très petite, mais néanmoins suffisante pour le travail que l'on attend d'elle.
Comment dès lors la crémaillère Fl pourra-t-elle revenir à son point de départ, ou, si l'on veut, effectuer un chemin inverse ; si nous observons le bout avant de la crémaillère, (côté de la poignée de l'étau) nous constatons qu'il est en contact d'une came R et cette même came est emprisonnée entre deux flasques de la mâchoire mobile Fl; en poussant donc cette mâchoire vers l'arrière de l'étau, nous pousserons la crémaillère sans même nous en rendre compte.
La crémaillère F1 sera donc toujours tenue de suivre les mouvements de va-et-vient qui seront transmis à la maehoi-
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La crémaillère F1 est rainurée au dessus et en dessous.
Au dessus (denture F2) pour recevoir le poussoir E3, et en dessous, le poussoir ou glissière L.
Une plaque I que nous appelons barre d'appui, rendue solidaire de la crémaillère au moyen de quatre vis,maintient le poussoir L, mais le laisse cependant coulisser longitudinalement.
Si nous nous reportons maintenant vers la came R, nous voyons qu'elle est rainurée sur sa périphérie et que cette rainure R2 ne se trouve pas précisément dans un plan normal à l'axe, il se fait donc qu'en tournant autour de son axe,la came R qui reçoit dans sa rainure R2 le bout recour- bé 11 du poussoir L,oblige ce poussoir à glisser dans la crémaillère FI, celle-ci étant retenue par la face de la came R.
Et tandis que la barre I a été percée de deux trous pour recevoir les ficherons K; nous constatons, qu'en dépla- çant le poussoir L dans le sens avant de l'étau, les ficherons qui se trouvaient engagés dans les encoches 1 leurs réservées, en sont délogés parce que glissant sur la face inclinée des encoches l,et par conséquent obligent la crémaillère FI à monter d'une quantité égale à la profondeur de ces encoches 1.
Les ficherons K glissent eux-mêmes sur une règle Ri en acier trempé,encastrée dans le bâti B.
L'action inverse du poussoir ou releveurL aurait pour effede laisser redescendre la crémaillère.
Pour assurer efficacement cette descente,un poussoir E3 agissant par l'effet d'un ressort E2 retenu par une vis El ramène inévitablement la crémaillère vers le bas.
La came R est inclinée sur la face avant, cette rampe est susceptible de provoquer un serrage énergique,
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La mâchoire' fixe E est solidement attachée sur le bâti B à l'aide de quatre vis de fixation E6; l'emplacement de cette machoire E est repéré grâce à sa nervure qui s'ajuste dans une rainure transversale creusée à cet usage dans le bâti B.
La face inférieure de la mâchoire fixe E est creuse pour y laisser passer libremeht le poussoir N et la crémaillère mobile F1.
L'arrière de cette mâchoire E reçoit une crémaillère fixe F qui lui est rendue solidaire, de par son encastrement d'une part et au moyen de la vis de fixation . E4 d'autre part.
Le poussoir E3, dont nous avons parlé plus haut de sa fonction, traverse cette crémaillère fixe F pour exercer sa pression sur la crémaillère mobile F1L.
La vis El maintient et règle la pression du ressort E2.
Deux machoires C2 rapportées aux machoires C et E par les vis Cl, sont en acier trempé et rectifiées. Elles achèvent l'étau et évitent une détérioration trop rapide des machoires C et E qui elles, sont en acier doux.
La t8le D est solidaire de la machoire fixe E grâce aux vis Dl qui la fixe.
La tôle G est solidaire de la machoire mobile C grâce aux vis G1 qui la fixe, elle coulisse à l'intérieure de la première et est guidée dans la mâchoire fixe E par les nervures P qui coulissent dans des rainures appropriées.
Ces t8les, loin de nuire à l'aspect de l'appareil, n'ont d'autre but que de préserver l'intérieur de celui-ci, tant des copeaux qui nuiraient à son bon fonctionnement, que des eaux stagnantes qui corroderaient sans aucun doute les parties les plus délicates de l'étau.
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t:)ft:}:=tst::t=3tN<st: ....Fonctionnement....
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L'étau est figuré dans sa position de serrage (planche 1) figure 1 et libre ou position d'ouverture figure 2 même planche.
La manivelle M2 goupillée sur M au moyen de M3 doit donc tourner vers la gauche (quand nous regardons le profil planche 3) en vue du desserrage.
En tournant cette poignée M2 à gauche, la came R suit le mouvement de rotation puisque goupillée également sur M à l'aide de Ml. La rampe de la came R n'agissant plus .sur le bout de la crémaillère F1, libère celle-ci dans son acti La rainure R2 creusée sur la périphérie de la came R, oblige le poussoir L à glisser dans la crémaillère F1 vers l'arrière de l'étau.
Les poussoirs K rentrant dans les encoches l,permettent à la crémaillère F1 de descendre et reposer ainsi sur le fond de la rainure créée dans le bâti B.
La denture de la crémaillère mobile FI est ainsi dégagée de la denture de la crémaillère fixe F; le poussoir E3 agissant par l'effet du ressort E2 assure efficacement ce dégagement des crémaillères.
Une poussée de la main gauche sur le levier M2 (dans le sens longitudinal de l'étau) provoque une ouverture des mâchoires, Cette ouverture est de 100 MM; maximum.
SERRAGE DE L'ETAU.
Prendre la manivelle dans la main gauche.
Placer la pièce à usiner (en la tenant de la main droite) contre la mâchoire fixe E.
Tirer la manivelle de manière à amener la mâchoire mobile C contre la pièce.
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En faisant tourner la manivelle vers la droite (profil planche 3), l'inclinaison de la rainure R2 de la came R, oblige le poussoir L par l'intermédiaire de son bout 11, à avancer et par,conséquent à soulever la crémaillère mobile E1 grâce aux pivots K. (ces pivots sont entraînés par la semelle I).
Cette crémaillère mobile engagée par sa partie supérieure dans la crémaillère fixe,devient elle-même fixe et permet à la came de @ produire son action de serrage en eonti- nuant sa :rotation.
La rigidité du serrage de la pièce est assurée en raison de la forme des dents F2 que représente la figure 3, planche 3.
Cependant, les dents des crémaillères sont susceptibles de ne se présenter que rarement en regard les unes des autres.
Le cas extrême se produira quand les dents seront présen- tées sommets pour sommets, c'est à dire les sommets des dents de la crémaillère mobile en présence des dents de la crémaillère fixe.
A ce monment les dents glisseront les unes contre les autres(en raison de l'inclinaison de 45 ) et le ressort 0 se comprimera légèrement.
*************** REVENDICATIONS. Les organes qui par leur combinaison, font l'objet de la présente demande de brevet sont: a) La came R avec le système de releveur L de la crémaillè- re mobile F1. b) La machoire mobile C. d) les crémaillères fixe F et mobile FI.
Et enfin la combinaison du système de-serrage rapide qui résulte de l'arrangement judicieux de tous ces organes.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.