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MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à l'appui d'une demande de B R E V E T D'INVENTION
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ÉIILIEt,1 It li V 1 S '1: S I N , Burgemeester KampSCi1x08'2'uat Eg 55, 1,1 o n s t e r , Province Zuid-llo11éJ.nd, Pays-Bas, " ROUE DE VEHICULE ELASTIQUE "
L'invention concerne une roue de véhicule élastique, plus spécialement une roue élastique comportant une jante extérieure et un moyeu central assemblés par des pièces élastiques, telles que des bagues en caoutchouc fermées, placées autour d'éléments Guideurs prévus sur la jante et sur le moyeu respectivement.
L'objet principal de l'invention est de réaliser une roue de véhioule perfectionnée du type dont il est question ci-dessus, qui présente une grande élasticité et assure une suspension souple et élastique quand le véhicule roule à sa
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vitesse normale et quand des chocs ordinaires se produisent, de manière à amortir immédiatement et automatiquement des oscillations ou des déflexions trop considérables, empêchant de la sorte le moyeu central de la roue de heurter la jante.
Conformément à l'invention, et avec cet objectif en vue, les bagues en caoutchouc assemblant la jante et le moyeu sont disposées en deux séries ; les bagues de l'une des séries sont plus élastiques et, quand elles sont montées sur la roue, proportionnellement plus allongées que celles de la sont seconde série; les bagues de cette seconde série/montées de manière à empêcher un trop grand mouvement radial ou dé- flexion du moyeu par rapport à la jante de la roue.
Les bagues les plus élastiques servent à assurer une action élastique souple dans les conditions de marche normale.
Biles sont initialement allongées suffisamment pour pouvoir porter le poids et la charge du véhicule avec une déflexion normale de l'essieu de la roue, mais elles sont suffisamment souples et élastiques pour s'étendre encore suffisamment quand le véhicule roule et que des chocs se produisent. Les bagues les moins élastiques sont également sous une certaine tension initiale, de manière à pouvoir porter également le poids du véhicule, mais leur tension est telle que l'élas- ticité de l'ensemble de la roue élastique, dans les condi- tions de roulement normales (vitesse normale et bon état de la route) est déterminée par les bagues citées en premier lieu, qui, par suite du fait qu'elles sont proportionnelle- ment plus allongées, présentent initialement une plus grande rigidité.
Les bagues les moins élastiques doivent accomplir leur principale fonction quand des chocs ou heurts violents se produisent, de manière à empêcher qu'il ne se produise une déflexion maximum déterminée du moyeu par rapport à la
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jante. Bien qu'à cette déflexion maximum déterminée les bagues les plus élastiques possèdent toujouts un pourcentage normal d'allongement et sont par conséquent hors d'état d'empêcher une déflexion plus grande, les bagues les moins élastiques sont, à la même déflexion, proportionnellement tendues dans une mesure suffisante pour que de très grands efforts soient nécessaires pour tendre plus encore ces bagues. Il en résulte qu'elles amortissent immédiatement toute déflexion ou oscillation considérable indésirable.
La roue perfectionnée selon l'invention présente donc le grand avantage, qu'elle assure une élasticité douce et agréable quand on roule et qu'elle empêche en même temps efficacement des oscillations trop fortes ou des mouvements de secousses trop considérables- L'action des bagues moins élastiques comme organe amortisseur ou absorbeur de chocs, présente une importance particulièrement grande parce que, par suite de résonance, des oscillations ou déflexions trop grandes ne peuvent pas se produire non plus.
La plus grande élasticité de l'un des jeux de bagues peut être obtenue en faisant ces bagues plus grandes que les autres ou en diminuant leur largeur ou leur épaisseur.
On peut aussi les faire d'une matière plus élastique ou recourir enfin à une combinaison des procédés qui précèdent.
Conformément à une modalité de réalisation de l'invention et employée de préférence, la structure de roue peut être conçue de manière que chaque bague du jeu de bagues les moins élastiques soit placée autour d'un élément guideur de la jante et d'un élément guideur du moyeu, tandis que chaque bague du jeu des bagues les plus élastiques se trouve autour d'un plus grand nombre de pièces guideuses. Ceci permet, avec facilité, de monter les bagues les plus élas-
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tiques sur la roue avec un plus grand pourcentage de.tension que les autres bagues.
Pour permettre de faire comprendre l'invention clairement et en permettre la réalisation facile, on va procéder plus en détail à sa description avec le secours des dessins schématiques ci-joints, dont la figure 1 est une vue en élévation de côté de la roue élastique perfectionnée, les plaques ou couvercles latéraux de la roue étant enlevées pom montrer les bagues d'assemblage en caoutchouc; la fig. 2 montre la roue en coupe verticale par l'axe de la roue, la moitié supérieure de la figure montre l'arrangement des bagues les moins élastiques et la partie inférieure montre la connexion respective des différentes plaques de la roue ; figure 3 montre une partie de la roue en élévation de côté mais, à l'opposé de la fig. 1, les bagues les plus élastiques sont passées sur trois éléments guideurs au lieu de six.
Dans la fig. 1, la partie centrale ou moyeu de la roue est désignée par la référence 1 et la partie extérieure ou jante par la référence 2. Ces parties sont assemblées par des bandes ou bagues fermées en caoutchouc 3 et 4 passées autour des broches de guidage 5 et 6. Ces broches ou éléments guideurs 5 sont fixés à des distances égales sur la jante 2 et un même nombre de broches 6 sont fixées sur le moyeu 1 de la roue. Les bagues 3, moins élastiques que les bagues 4 (quand toutes les bagues sont faites du même caoutchouc, on obtient ce résultat, par exemple, en faisant les bagues 3 plus courtes, à l'état non tendu, que les bagues 4), sont guidées sur une broche 5 et une broche 6, tandis que les bagues plus longues 4 sont enfilées sur quatre broches 5 et deux broches 6.
Les longues bagues 4 ainsi que les bagues courtes 3 sont tendues quand on les monte sur la roue. Les
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dimensions des bagues sont telles qu'initialement, les bagues 4 sont tendues dans une mesure plus grande que les bagues 3.
Dans la fig. 1, on a représenté, avec une certaine exagération la déflexion du moyeu sous l'influence du poids du véhicule et de sa charge. Les bagues de connexion supérieures sont que alors tendues dans une mesure plus considérable les bagues inférieures. La tension initiale des bagues est telle que, quand le véhicule est chargé, les bagues 4 peuvent être encore allongées avec une certaine facilité, de sorte que ces bagues assurent une action douce et élastique quand le véhicule roule dans des conditions normales (vitesse normale et bon état des routes).
Dans ces conditions, les bagues 2 qui, si l'on s'exprime en pouroent de leur longueur, n'ont pas été aussi fortement tendues que les bagues 4, ne peuvent pas avoir d'action sur l'élasticité de la roue, qui est déterminée par les bagues 41 lesquelles présentent une plus grande rigidité dans ces conditions. Mais, quand toutefois des chocs violents sont transmis à la roue par suite d'une vitesse plus élevée ou d'un mauvais état de la route, les bagues plus courtes 3 entrent en action et empêchent des déflexions trop considérables de l'essieu de la roue.
Ceci est dû au fait que, lorsque la plus grande déflexion admissi- ble se produit, ces bagues deviennent proportionnellement (c'est-à-dire en pouroent de leur longueur) allongées suffi- samment pour offrir une très résistance à un allongement ultérieur, tandis que les longues bagues 4 peuvent encore subir assez aisément un complément d'allongement. En d'autres termes, en ce moment, les bagues courtes 3 ont dépassé la partie inclinée de leur courbe d'allongement et commencent à agir dans la partie approximativement horizontale de celle-ci.
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Dans la fig. 1 une longue bague et une bague courte ont été placées l'une à côté de l'autre. Il est clair qu'au lieu de recourir à cette disposition, on peut placer deux bagues courtes ou plus l'une à côté de l'autre, que l'on fait suivre par une longue bague.
Dans la partie supérieure de la fig. 2, on a montré comment on peut disposer un certain nombre de jeux de bagues les uns derrières les autres dans le sens de l'essieu de la roue, chaque jeu étant placé dans un plan vertical. Pour réaliser autant que possible une répartition uniforme des divers éléments de tension sur la circonférence de la roue, on fait en sorte que les bagues correspondantes des différents jeux ne soient pas alignées dans le sens transversal, mais soient déportées de préférence en formation régulière.
Ceci n'a été représenté que pour les bagues courtes dans la fig. 2. La bague 2 correspond avec l'arrangement des bagues courtes de la figure 1. La bague 3' du jeu suivant passe sur des broches guideuses voisines, la bague 3" du troisième jeu est déportée plus loin sur une autre broche guideuse, etc..
Les longues bagues 4 sont évidemment disposées de la même manière. Dans la fig. 1, la position d'une bague courte 3' et d'une bague longue 4' dujeu suivant a été indiquée par les lignes pointillées.
Il résulte de la fig. 2 que la partie centrale de la roue se compose de deux plaques 1, assemblées l'une avec l'autre et avec le moyeu .2 par des boulons 7 (voir la partie inférieure de la fig. 2) et des pièces d'écartement 8. Les broches 6, qui guident les bagues en caoutchouc, sont formées par des boulons 10 fixé$ dans les plaques 1 du moyeu, et entourées par des buselures métalliques 11 montées à rotation sur les dits boulons 10.
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La partie jante se compose des plaques 2 portant les broches 5 des bagues en caoutchouc; ces broches sont formées par des boulons 12 sur lesquels sont moiaées des buselures rotatives 13. A l'extérieur des plaques 2 sont prévues des plaques latérales 14. Les plaques 2 et 14 sont assemblées les unes avec les autres par des boulons 15 et des pièces d'écartement 16.
Quand la jante et le moyeu, de la roue se déplacent radialement l'un vers l'autre, les plaques latérales 14 engagent les plaques de moyeu 1 suffisamment pour empêcher le déplacement relatif du moyeu et de la jante en sens transversal.
Leslaques latérales 14, sur leurs faces intérieures, et les plaques de moyeu 1, dur leurs faces extérieures, sont pourvues d'une couverture spéciale 17. Cette couverture se compose de fibre imprégnée de paraffine ou d'une caisse à haut point de fusion. Ceci permet aux plaques en question de se déplacer les unes par rapport aux autres, sans le secours d'une lubréfication par l'huile. On a constaté que la lubréfioation pax l'huile ne donne pas satisfaction et qu'en outre, elle présente l'inconvénient que les bagues en caoutchouc peuvent être tachées.
Le bandage de jante 18, représenté par la fig. 2, est un bandage plein, mais on peut aussi se servir d'un pneumatique gonflable.
La figure 3 montre une autre variante de structure de roue. Conformément à cette figure, les bagues les plus élastiques 4- passent sur trois broches seulement, tandis que les bagues les moins élastiques 3 sont montées de la même manière que dans la figure 1. Dans cette construction, le nombre de broches 5 de la partie jante est plus grand que le nombre
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de broches 6 de la partie moyeu.
La roue élastique, conforme à l'invention, convient spécialement pour les véhicules automobiles et véhicules analogues, mais on peut l'employer pour d'autres véhicules et également pour les bicyclettes. Quand on fait usage de la roue élastique conforme à l'invention, on peut se passer des ressorts de suspension habituels du véhicule; toutefois, ces ressorts peuvent être avantageusement conservés; les roues élastiques ont alors pour fonction d'améliorer l'action élastique du véhicule et particulièrement d'empêcher des mouvements d'oscillation trop accusés d'être causés par les longs ressorts du véhiculer REVENDICATIONS.
1. ::loue de véhicule élastique comprenant une jante extérieure et un moyeu central assemblés l'un avec l'autre par deux jeux d'éléments élastiques, tels que des bagues en caoutchouc, placés autour d'éléments guideurs prévus sur la jante et le moyeu respectivement, les bagues de l'un des jeux étant plus élastiques et, quand elles sont montées sur la roue, proportionnellement allongées à un degré plus considérable que les bagues du second jeu, les bagues de ce second jeu étant capables d'empêcher le heurt de la jante sur le moyeu.
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