BE411071A - - Google Patents

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BE411071A
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F02COMBUSTION ENGINES; HOT-GAS OR COMBUSTION-PRODUCT ENGINE PLANTS
    • F02BINTERNAL-COMBUSTION PISTON ENGINES; COMBUSTION ENGINES IN GENERAL
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F02COMBUSTION ENGINES; HOT-GAS OR COMBUSTION-PRODUCT ENGINE PLANTS
    • F02BINTERNAL-COMBUSTION PISTON ENGINES; COMBUSTION ENGINES IN GENERAL
    • F02B2700/00Measures relating to the combustion process without indication of the kind of fuel or with more than one fuel
    • F02B2700/03Two stroke engines
    • F02B2700/031Two stroke engines with measures for removing exhaust gases from the cylinder

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Combustion & Propulsion (AREA)
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  • Exhaust Gas After Treatment (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  BREVET   D'INVENTION   
 EMI1.1 
 J,u(,,ueE, François FELIBS, .3t.JWlsplein 56, .A1':W.dJ.RS, Belgique. 



  Perfectionnements aux moteurs à combustion interne pour véhicules, navires et aéronefs. 



   La   présente   invention se rapporte à des perfectionne-   ler.ts   eux moteurs à combustion interne pour véhicules ou navires et elle est plus particulièrement prévue pour les aéroplanes et autres aéronefs. 



   Les moteurs aériens à refroidissement par air comme on les construit maintenant ont des cylindres pourvus de nervures de refroidissement contre et le long desquelles frappe le courant d'air créé par la vitesse de déplacement de l'aéronef pour refroidir les cylindres. Ces nervures de refroidissement constituent une augmentation considérable du poids ces cylindres, augmentent leur diamètre extérieur et la résistance à l'air et rendent coûteuse la fabrication des 

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 cylindres. 



  La   présente   invention a pour but de   rendre     superflu   
 EMI2.1 
 due nervures de refrcidS*I2.nt t j g #± jng ,1, but j =, l'emploi de   moyens servant   balayer   périodiquement   le cylindre de   travail   avec de l'air   atmosphérique,     qui,   sous l'influeres 
 EMI2.2 
 de la vitesse de déplacement du véhicule ou de l' :il .::'Jl1;';';:, e.t fcrcà pénµf=e> diis l c '' '*Td' ''" T va L ' T. '* '-"" d'un ie±r.;iii=s ir=nt -.;.:-':t2::!:PJ j==, le ':T"ri'r' d'ir e=5± , ;1; ei.'loi'2 n  efn.zià,isse=ient 13fer.ne 5.=r 3 .- .>:ai==it ,"ai.=. gmE. de plus, un effet :le balayage.

   Lorsqu'on ;,l.-<?li\..j".,18 lir'j'e-.it.'-on m -J+:f...1."'I" 1 "., Í-"" f ltl, .p.-''''!",-,- li.e ' r r "'\1' =1,..,....,... à.±' , un Buteur .abro tcEis, -'efrûid'cj 1.,J le-: /y'!..!: ¯1.........oJ 9±L -non-- ef--'--ctu6 p>t Un COUl"\;3l1.';J o 'air d" * ±Î-Lµ'ài=à à-±$,e1 3C , sr.G..ce las cviïdres sent de ii?":s , beiJ.e1-u-5. #iiev=   balayés, de   sorte que l'efficacité est améliorée,   tandis   qu'en 
 EMI2.3 
 é1.pli'iua.nt l'invention à un moteur deux tau;:' (:

  "6'1.1.161 tye n'a   pas été   utilisé jusqu'ici pour les aéronefs pour diffé-   rentes     raisons     importantes)   on   peut     prévoir   la pompe de   balayage     plus     petite,     cette   pompe ayant seulement bssein de   fonctionner   lorsque l'aéroplane part ou se déplace à faible vitesse, tandis   qu'aux   vitesses normales le   courant     d'air   se   charge   du travail de la pompe de balayage. 



   De   mené,   on peut   prévoir   une   petite pompe     -le   bolayage comme moyen de balayage et de refroidissement des   cylindre.:   lersqu'on   applique     l'invention     aux   moteurs à quatre temps   dans   le cas ou il est nécessaire   que le   moteur toit à même   d'en-     traîner   le véhicule à faible vitesse   pondant   un temps con- 
 EMI2.4 
 sidérable, conEie c'est le cas par exemple 2es moteurs de ab le, cormi- clo--b c--s par -..I.:1..¯"' ...-1";' véhicules automobiles. 



     Une   autre   caractéristique de     l'invention réside   en ce que les   moyens   pour amener l'air atmosphérique au cylindre de travail comprennent un un plusieurs tubes ou réservoirs de réception d'air, ainsi qu'un ou plusieurs tubes de trans- 

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 mission reliés aux premiers, ce système de tubes étant disposé de manière, ou étant pourvu d'organes de séparation tels, que toutes impuretés liquides ou'solides qui sont plus lourdes que l'air, soient séparées du courant d'air.

   Suivant une troisième caractéristique de l'invention on obtient une séparation très efficace en prévoyant une courbe dans le tube de réception de l'air atmosphérique ou en disposant un organe déflecteur à la jonction d'un tube de transmission, ce déflecteur obligeant le courant d'air qui passe à entrer dans le tube de transmis- sion sous forme d'une boucle. L'air atmosphérique qui entre dans le'tube ou les tubes de réception est ainsi libéré des particules d'eau, de neige, des grains de sable, etc..., avant d'entrer dans le tube ou les tubes de transmission. 



   Une quatrième caractéristique de l'invention réside en ce que le système de tubes est pourvu d'une ou de plusieurs ouvertures destinées à évacuer une partie du courant d'air à l'atmosphère. Une partie du courant d'air est évacué par ces ouvertures entraînant ainsi les particules les plus lourdes. 



   Une cinquième caractéristique de l'invention réside en ce que le passage du courant d'air à travers le système de tubes et/ou à l'atmosphère est contrôlé par au moins un organe de contrôle qui est actionné automatiquement et/ou peut être réglé à la'main et/ou au pied. Cette régulation du passage permet, en particulier dans le cas des moteurs d'aviation, de tenir compte de la hauteur à laquelle l'aéroplane vole et aussi de la température et de l'état des couches d'air dans lesquelles il passe, la condensation ou une trop forte con- densation du combustible sur la paroi du cylindre étant évitée grâce à cette régulation. 



   Une sixième caractéristique de l'invention réside en ce que le courant d'air, sur son trajet au cylindre de travail, est préalablement chauffé d'une manière réglable, de préférence 

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 par les gaz d'échappement du moteur, Cette mesure, corme les précédentes, a pour but d'éviter la condensation ou une trop forte condensation du combustible contre la paroi du cylindre. 



  La régulation peut être effectuée automatiquement et/ou à la main et/ou au   pied.'   
Une septième caractéristique de l'invention résida en ce que la paroi du cylindre est pourvue d'une série de petits trous de pulvérisation par lesquels le courant d'air est in- troduit dans le cylindre de travail. Ces petits trous   ircu-   laires provoquent la pulvérisation de l'air dans le cylindre dans un état finement divisé, de sorte qu'il ne refroidit pas les gaz d'échappement trop brusquement et trop localement,mais qu'il pénètre dans la masse de gaz pour refroidir cette nasse graduellement et uniformément. Le moteur peut être pourvu d'une soupape rotative à garniture disposé dans le cylindre pour contrôler le courant d'air, cette soupape étant munie dans ce but de petits trous circulaires de pulvérisation. 



   Lorsqu'on applique l'invention à un moteur dans lequel la sortie des gaz d'échappement se fait par des ouvertures de la paroi du cylindre (comme c'est le cas, par exemple de nombreux moteurs à deux temps actuels), ces ouvertures de sortie ont aussi dans ce but, la forme de petits trous circulaires. 



   Une huitième caractéristique de l'invention réside en ce que l'entrée du courant d'air dans le cylindre de travail est réglée par un organe de contrôle, dont le boitier est fixé sur le cylindre de travail au moyen d'une frette, ou par une boite d'admission qui est, en même temps que la boite d'échappement, fixée directement, ou par l'intermédiaire d'une frette ou de frettes, au cylindre de travail. Cette condition est es'sentielle pour maintenir la proportion de mélange gazeux dans le cylindre de travail toujours aussi uniforme que possible car l'organe de contrôle peut ainsi être disposé près de la paroi du cylindre de travail de sorte que la quantité d'air atmosphérique comprise 

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 entre l'organe de contrôle et le cylindre de travail et qui se mélange au nouveau mélange gazeux, à la course d'admission, est minimum.

   Dans les cas où l'échappement se fait aussi par des ouvertures de la paroi du cylindre les remarques ci-dessus sont également bonnes pour la boite d'échappement. Suivant cette caractéristique de l'invention, le boîtier de l'organe de contrôle n'est donc pas attaché à une ouverture avec rebord faisant saillie du cylindre, comme c'est le cas des moteurs à deux temps et grâce à quoi le boitier est considérablement écarté de la paroi du cylindre, mais il est rigidement appliqué par traction contre la paroi du cylindre. 



   Les huit caractéristiques mentionnées ci-dessus repré- sentent les principes essentiels de l'invention pour faire un moteur à combustion interne suivant   le coté   scientifique de l'invention et sont lés traits caractéristiques d'un moteur à combustion interne à quatre temps convenant à l'entraînement d'un véhicule presque toujours à une vitesse considérable, c'est-à-dire d'un moteur à quatre'temps qui, en fonctionnement, travaille seulement pendant une période de temps faible à vitesse faible, comme c'est,le cas par exemple d'un moteur à combustion interne monté sur un aéroplane. 



   Si   l'on   désire appliquer l'invention à un moteur à combustion interne pour véhicule qui soit capable d'être en- traîné pendant un temps considérable à faible vitesse, par exemple une automobile, auquel cas le courant d'air créé dans le système de tubes est trop faible, étant donnée   la'faible   vitesse avec laquelle le véhicule se déplace dans l'air, pour assurer un refroidissement suffisant, il est préférable d'em- ployer une pompe de balayage qui devient automatiquement active et inactive suivant que la pression du courant d'air dans le système de tubes tombe au-dessous de, ou dépasse une valeur ' prédéterminée. Cette pompe de balayage constitue donc, dans ce cas, un moyen pour assurer dans toutes les conditions un 

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 refroidissement satisfaisant du cylindre de travail. 



   La régulation automatique de la pompe de balayage suivant l'invention peut être obtenue en munissant l'admission de la chambre d'aspiration de la pompe d'une soupape qui est influen- cée par la pression du courant d'air dans le système de tubes, est fermée par cette pression lorsque cette dernière atteint une valeur prédéterminée et est ouverte à nouveau lorsque ladite pression est tombée au-dessous d'une valeur prédéterminée. 



   Suivant une autre caractéristique de l'invention la pompe de balayage peut être reliée directement, au moyen d'un accouple- ment, au vilebrequin du moteur.à combustion interne, mais, en vue du poids, elle est de préférence reliée indirectement au vilebrequin, cet accouplement étant débrayé par la pression du courant d'air dans le système de tubes lorsque ladite pression dépasse une valeur prédéterminée et embrayé à nouveau lorsque ladite pression tombe au-dessous d'une valeur prédéterminée. 



   De même, suivant une autre caractéristique de l'inven- tion le circuit de la pompe de balayage peut constituer une partie du tube de transmission du courant d'air et un organe de contrôle peut être disposé dans le tube de refoulement de la pompe, ledit organe réglant la surface de la section trans- versale de ce tube suivant la pression du courant d'air dans le système de tubes. 



   De préférence la surface de la section transversale du tube de refoulement de la pompe sera au moins égale à celle du tuyau d'admission, ce qui met ainsi l'organe de contrôle mentionné ci-dessus dans les meilleures conditions. 



   La chambre de pression de la pompe de balayage peut être reliée au moyen d'une soupape au tube de transmission èonduisant au cylindre de travail, cette soupape, dans une position extrême, interrompant le passage du courant   d'air   entre le coté de pression de la pompe de balayage et le cylindre 

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 de travail et, dans l'autre position extrême, interrompant le passage entre le système de tubes recevant l'air et le cylindre de travail. 



   En outre, suivant, l'invention, lorsqu'on emploie une soupape à l'entrée de la chambre d'aspiration de la pompe de balayage, cette soupape peut être actionnée au moyen d'un piston travaillant dans un cylindre relié au système de tub es. Ainsi, avec cette disposition on obtient que la pression du courant d'air dans le système de tubes au même moment détermine le fonctionnement de la pompe de balayage, c'est-à-dire que la pompe pour une vitesse prédéterminée du véhicule se met en marche, fonctionnant à vide avec la soupape d'admission fermée sans effectuer aucun travail et aussi sans consommer pratique- ment aucune énergie, et pour une certaine vitesse plus faible du véhicule entre en action à cause de la réouverture de la soupape,d'admission. 



   Lorsqu'on emploie un accouplement entre la pompe de balayage et le vilebrequin, suivant l'invention, cet accouple- ment peut être contrôlé au moyen d'un piston travaillant dans un cylindrè relié au système de tubes. Lorsqu'on emploie un organe de contrôle dans le tube de refoulement d'une pompe de balayage et que le circuit de cette pompe constitue une partie du tube de transmission du courant d'air, cet organe de.contrôle peut être actionné par un piston travaillant dans un cylindre relié au système de tubes. 



   En ce qui concerne le type d'organe de contrôle d'ad- mission du courant d'air allant au cylindre de travail, on comprend que pour un moteur ayant plus d'un cylindre, dont les cylindres sont disposés en un ou plusieurs groupes (par exemple disposition en   V)   l'un derrière l'autre, c'est-à-dire dans un ou plusieurs plans passant par le ou parallèles au vilebrequin ou aux vilebrequins, une soupape rotative est tout d'abord indiquée. Le boitier de cette soupape rotative serait placé 

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 dans ce cas le long du groupe ou des groupes de   cylindrée   et contrôlerait l'admission de tous les cylindres de ce   groupe eu   ces groupes .

   Dans le cas du type des moteurs à cylindres radiaux cu en étoile cette construction est considérée comme moins appropriée, et en vue de   l'espace restreint   et des dif- ficultés d'assemblage, il est préférable d'employer un organe de contrôle séparé pour chaque cylindre.

   Dans ce   cas,   en parti- culier, un piston-soupape serait   approprié.   Suivant ure carac- téristique de l'invention, une telle   soupape   peut être   prévue,   c'est-à-dire la longueur et la course qui dépendent de ses deux positions extrêmes peuvent être déterminées, de manière qu'il ne soit pas nécessaire de prévoir une came séparée pour son fonctionnement, mais qu'elle puisse être actionnée par le même levier qui déplace aussi une autre soupape, par exemple là soupape d'échappement du cylindre de travail, de sorte que cette soupape et la soupape de piston ont une came   commune.   



   En conclusion, suivant l'invention le cylindre le travail peut être fixé dans une ouverture du carter au moyen d'une fretté qui maintient une boite d'admission et aussi une boite d'échappement, s'il y en a une, sur le carter dans la direction longitudinale du cylindre de travail. 



   L'invention sera maintenant décrite en se reportant aux dessins annexés. 



   La figure   1   est une coupe verticale-d'un cylindre d'un moteur à deux cylindres du type à quatre temps, dans lequel les deux cylindres sont placés verticalement, le piston étant représenté en élévation. 



   La figure 2 est une coupe suivant la ligne II-II de la figure 1. 



   La figure 3 représente une partie de la paroi du cylindre développée. 



   La figure 4 est une coupe verticale d'un moteur en étoile 

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 à quatre temps, comportant deux couronnes de cylindre, un seul cylindre de chaque couronne étant représenté. 



   La figure 5 est une coupe suivant la ligne V-V de la figure 4 et montre la position des cylindres dans les deux couronnes. 



   La figure 6 'est une coupe verticale d'un moteur en étoile à deux temps du type Diesel, dans laquelle la coupe est faite par l'arbre de la pompe de balayage. 



   La figure 7 est une vue correspondante, mais avec les divers organes de contrôle dans une position différente. 



   Les figures 8 et'9 représentent en développement des parties des cylindres avec les ouvertures d'entrée et de sortie de l'air de balayage respectivement. 



   Les figures   10   et 11 sont des coupes verticales d'un moteur en étoile à deux temps comportant un accouplement à embrayage et débrayage pour la pompe de balayage. 



   La figure 12 montre, à plus grande échelle, la manière dont le boitier renfermant la soupape destinée à contrôler le passage du courant d'air vers le cylindre de travail est fixé au cylindre dans le cas d'un moteur en étoile. 



   La figure 13 est une coupe du cylindre au niveau des ouvertures d'admission et d'échappement. 



   Les figures 14 et   15   sont des coupes verticales d'un moteur Diesel en étoile à deux temps, faite par la pompe de balayage. 



   Aux figures 1,2 et 3, 1 indique le cylindre, 2 le piston, 3 le carter du moteur, 4 un des boulons servant à fixer le ,cylindre sur le carter, 5 la soupape d'admission du mélange combustible, 5a les ouvertures d'admission du courant d'air, 
6 la soupape d'échappement, 7 le conduit d'échappement, 8 le boitier tubulaire d'une soupape rotative, 9 la soupape rotative elle-même, 10 un tube destiné à recevoir de l'air atmosphérique, 

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 ce tube étant relié au tube 8, 11 une frette d'acier entourant partiellement les deux cylindres et fixant les tubes 8,9 et   10   sur les cylindres, 11a des boulons servant à fixer le système de tubes, 12 un entonnoir pour recevoir directement l'air at- mosphérique,   13   une grille empêchant l'entrée de grosses par- ticules dans le tube 10,

   14 des déflecteurs ou chicanes dis- posés dans le tube récepteur d'air, 15 une soupape disposée à l'extrémité opposée du tube de réception pour régler le passage libre du courant d'air vers l'atmosphère et par con- séquent en même temps la pression du courant d'air à l'inté- rieur du système de tubes, 16 une plaque soumise à l'action d'un ressort, reliée à la soupape 15, ce ressort réglant automatiquement la position de la soupape 15 suivant la pres- sion d'air créée, 17, 17a et 17b des ouvertures respectivement dans les tubes 8,9 et 10, 18 des paliers à billes dans lesquels tourne la soupape rotative 9,   19   une chemise de gaz d'échappe- ment entourant le tube 10 de réception de l'air,

   20 une soupape disposée dans un tube   21   reliant le conduit d'échappement 7 à la chemise 19 et 22 un tube de sortie évacuant les gaz d'échap- pement qui pénètrent'dans la chemise par le tube 21. 



   Le dispositif fonctionne comme suit: Le courant d'air créé par la vitesse de déplacement du véhicule ou de l'aéronef pénètre dans l'entonnoir   12   par la grille 13 et est introduit dans le tube de réception 10. Ce courant d'air s'échappe en partie à l'atmosphère par la soupape   15   qui s'ouvre encore plus à mesure que la pression du courant d'air créé est plus élevée, tandis que la partie de l'air restante est déviée autour des chicanes   14   et pénètre dans la soupape rotative 9 lorsque les ouvertures 17 et 17a sont en coïncidence. Tous les constituants et les particules solides et autres qui sont plus lourds que l'air sont séparés dans les courbes en forme de boucle et sont évacués à l'extrémité de sortie du tube. 

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  Le courant d'air qui entre dans la soupape rotative 9 et qui passe par les ouvertures 17b dans les cylindres de travail est donc pur. Si on le désire, la soupape 15 ou de même une autre soupape supplémentaire, non représentée, peut être contrôlée à la main ou au pied afin de permettre à l'opérateur de modifier la pression dans le tube de réception dans des cas spéciaux. Le courant d'air purifié pénètre dans les cylindres par une double rangée de petits trous circulaires 5a qui, au moment le plus préféré, c'est-à-dire environ 30  avant la fin de la course de travail, sont découverts par le piston et la soupape rotative 9 et sont de nouveau fermés environ 30  après la fin de la course de travail.

   Comme les trous sont petits et circulaires l'air est pulvérisé dans le cylindre, de sorte que de l'air finement divisé refroidit graduellement les gaz   d'echap   pement et les fait passer de force par la soupape d'échappement 6 dans le conduit d'échappement 7. Suivant la position de la soupape 20 une partie de ces gaz d'échappement passe par le tube 21, la chemise   19   et le tube 22 à l'atmosphère, abandon- nant une partie de leur chaleur au courant d'air qui se trouve à l'intérieur du tube   10.   



   Aux figures 4 et 5, qui représentent un moteur en étoile à 'quatre temps comportant deux couronnes de cylindres l'une derrière l'autre, 23 représente un cylindre, 24 la tête du cylindre, 25 la soupape d'échappement, 26 le piston, 27 le carter du moteur, 28 le vilebrequin, 29 la came destinée à actionner la soupape d'échappement 25, 29a le poussoir de la came, destiné à actionner la tige 27a de la soupape, qui, au moyen du levier de soupape 28a, agit sur la soupape d'échappe- ment 25, 30 un piston-soupape, 30a la tige de ce piston, 31 des ouvertures d'admission dans la paroi du cylindre de travail pour le courant d'air, 32 le boitier du piston-soupape 30, 33 un tube collecteur annulaire pour le courant d'air, 34 un 

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 tube de réception pour le courant d'air,

   35 une soupape disposée dans l'extrémité de sortie du tube de réception pour purifier le courant d'air et pour régler la pression l'intérieur du tube de réception, 35a un déflecteur ou une chicane disposée en avant de l'ouverture 36 reliant le tube de réception 34 au tube collecteur 33, 36 l'entonnoir recevant directement l'air atmosphérique, 37 la frette et 38 les boulons par   lesquels   le boîtier de soupape 32 est attaché à la paroi du cylindre. La disposition décrite fonctionne de la même manière que celle décrite en se référant aux figures 1, 2 et 3. 



   Les figures 6, 7 et 8 représentent un moteur Diesel à deux temps du type en étoile, dans lesquelles 45 désigne un des cylindres, 46 la tête du cylindre, 47 l'ouverture d'admission du combustible   dans'la   tête du cylindre 46, 48 le piston, 49 les ouvertures d'admission dans la paroi du cylindre du courant   d'air,   50 les ouvertures de sortie dans la paroi du cylindre pour les gaz d'échappement et le courant d'air,   51   un déflecteur sur le piston 48 pour guider le courant d'air qui entre, 52 le boitier du piston-soupape 53 contrôlant le passage du courant d'air vers le cylindre de travail,   54'le   tube collecteur, 55 le tube de réception, 56 la chicane en avant de l'ouverture de communica- tion 57, 58 la soupape disposée dans l'ouverture d'admission 59,

  60 l'entonnoir recevant directement l'air atmosphérique,   61   le vilebrequin, 62 l'arbre d'une pompe centrifuge à air 63, dont 64 indique le carter de la pompe, 65 l'ouverture d'entrée dans la chambre d'aspiration, 66 une soupape contrôlant l'ad- mission dans cette chambre d'aspiration, 67 la tige de cette soupape, 68 un ressort entourant la tige 67, 70 un cylindre dans lequel travaille le piston 69, 71 un tube faisant communi- quer le cylindre 70 avec le tube collecteur 54, 72 la chambre de pression de la pompe 63, 73 un tube faisant communiquer la chambre de pression   72   avec le boitier 52 du piston-soupape 53 

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 et 74 une soupape dans le tube de refoulement 73. 



   Cette disposition fonctionne comme suit: 
Lorsque le véhicule, que l'on suppose être, dans ce cas, un aéroplane, est mis en marche ou se déplacera une vitesse relativement faible la pression de l'air agissant sur le piston 69 est insuffisante pour fermer la soupape 66 à l'encontre de la pression du ressort 68 de sorte que la'soupape est ouverte, comme représenté à la figure 6, et que de l'àir atmosphérique est aspiré vers l'intérieur par la pompe et est introduit à force dans le cylindre de travail par la chambre de-pression 72, le tube 73, l'arrière de la soupape 74, le boitier de sou- pape 52 par le piston-soupape ouvert 53 et les ouvertures d'entrée 49, de sorte que les gaz d'échappement sont expulsés du cylindre par l'air de balayage par les ouvertures de sortie 50 et le tube de sortie 50a. 



   A mesure que la vitesse de l'aéroplane augmente la pres- sion de l'air atmosphérique reçu dans le tube 55 s'élève. 



  Lorsque cette pression, qui règne également dans le tube col- lecteur 54, le tube   71   et le cylindre 70, dépasse la pression de la pompe 63,la soupape 74 se ferme sur son siège inférieur et l'air passe au-dessus de la soupape 74 pour aller au cylindre de travail.   De   plûs, sous l'effet de cette pression régnant dans le cylindre 70, le piston 69 s'élève, le ressort 68 est comprimé et la soupape 66 se ferme, fermant ainsi complètement d'une façon graduelle l'ouverture d'aspiration (voir la figure   7),   
Lorsque la vitesse de déplacement diminue à nouveau et par conséquent aussi la pression dans le système de tubes, le piston 69 dans le cylindre 70 est graduellement déchargé et le ressort 67 repousse le piston vers le bas, ouvrant ainsi à nouveau la soupape d'entrée 66,

   de sorte que la pompe rotative force l'air à pénétrer comme air de balayage dans le cylindre de travail. 

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   Aux figures 10 et 11 la pompe de balayage est reliée au vilebrequin au moyen d'un embrayage à friction 62', ce dernier étant actionne par un piston   69'   travaillant dans un cylindre   70'.   



  Le piston est sollicité vers la droite par un ressort 68' par le- quel l'embrayage est mis en prise, c'est-à-dire la pompe en fonc- tionnement (figure 10). Lorsque la vitesse de l'aéroplane augmen- te et que par conséquent la pression dans le système de tubes s'élève, le piston 69' est repoussé vers la gauche et finalement la pompe est mise hors d'action (figure 11). Par conséquent la pompe fonctionne seulement lorsque la pression dans le système de   tubes,c'est-à-dire   la vitesse de l'âéroplane reste au-dessous d'une valeur prédéterminée. 



   Les figures 12 et 13 montrent comment les cylindres d'un moteur en étoile et le boitier du piston-soupape sont fixes au carter du moteur. 



   A la figure 12,80 représente le cylindre, 81 le piston, 82 le carter, 83 l'ouverture pratiquée dans le carter, 84 un siège interne dans la paroi de l'ouverture, 85 un manchon fileté, 86 le filetage et 87 un rebord de ce manchon, 88 la boite de la soupape contrôlant l'admission du courant d'air, 89 la boite d'échappement,90 le piston-soupape d'entrée, 91 une frette d'acier pour le réglage et la fixation, 92 une vis de fixation pour cette bande, 93 des parties élargies sur la bande 91 des- tinées à recevoir la vis de fixation 92, 94 une nervure annu- laire formée sur la paroi du cylindre 80. 



   L'assemblage du moteur est effectué comme suit: On place d'abord le cylindre dans l'ouverture 83 du carter, puis on visse le manchon 85 complètement sur le cylindre, après quoi on fixe ensemble, mais sans complètement serrer, sur le cylindre la boite de la soupape d'admission 88 et la boite d'échappement 89. 



  Après que le cylindre a monté quelque peu, de manière que le rebord 87 du manchon 85 vienne en contact avec le siège interne 

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 84 de l'ouverture 83, on serre finalement la frette de fixation 91 sur la boite d'admission 88 et la boite d'échappement 89 de sorte que ces deux boites sont serrées entre ladite frette et le bord supérieur de l'ouverture 83 du carter et que, de plus, le manchon 85 est pressé avec le cylindre contre le bord 84. 



  Après ceci, les boites 88 et 89 sont fixées d'une manière serrée, de sorte que la boite est maintenue rigidement en direction longitudinale et ne cogne pas pendant le fonctionnement du moteur. 



   La figure 13 montre une autre méthode d'assemblage dans laquelle les deux boltes 88 et 89 sont fixées directement sur le cylindre au moyen de boulons. Si on le désire, on peut aussi employer dans ce but une petite frette d'acier. 



   En conclusion,les figures 14 et 15 représentent un moteur Diesel à deux temps du type en étoile, dans lesquelles 96 désigne 'un des cylindres, 97 la tête du cylindre, 98 l'ouverture d'ad- mission du combustible, 99 le piston, 100 les ouvertures d'ad- mission dans la paroi du cylindre pour le courant d'air, 101 les ouvertures d'échappement dans la paroi du cylindre pour les gaz d'échappement et le courant d'air, 102 un déflecteur sur le piston pour guider le courant d'air, 103 un boitier de soupape pour la soupape 104, contrôlant le passage du courant d'air vers le cylindre de travail, 105 le tube collecteur, 106 le tube de réception, 107 le déflecteur ou la chicane en regard de l'ouver- ture de   communication   108,109 la soupape dans l'ouverture d'échap- pement 110, 111 l'entonnoir recevant directement l'air atmos- phérique,

   112 le vilebrequin et 113 l'arbre de la pompe rotative   ni)..   L'entonnoir 111 constitue en même temps l'ouverture d'ad- mission pour la   pompeo   La chambre de pression de la pompe est pourvue d'une soupape 115 actionnée par un piston 116 qui tra- vaille dans un cylindre 117 en communication par un tube 118 avec le tube collecteur 105. De plus, la chambre de pression est en communication par un tube 119 avec le boitier de soupape 103, ce tube ayant au moins le même diamètre intérieur que le tube a 105 . 

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   Le fonctionnement du dispositif est le suivant: 
Lorsqu'on fait partir le véhicule ou l'aéroplane, ou lorsqu'il se déplace a faible vitesse (figure 14), la pompe aspire de l'air atmosphérique par l'entonnoir 111, le tube col- lecteur 105 et le tube 105a, cet air étant poussé de force vers le boitier de soupape 103 par la chambre de pression et la sou- pape 115, car cette dernière rétrécit le passage du tube 119 par rapport au passage du tube 105a, la soupape 104 dudit boitier, dans la position du piston représentée au dessin, ouvrant le passage vers le cylindre de travail. Les gaz d'échappement sont chassés du cylindre par l'air qui entre, par les ouvertures de sortie 101. 



   A mesure que la vitesse de l'aéroplane augmente la pression du courant d'air intérieur du tube de réception 106,   dû.tube   collecteur 105 et du cylindre   117     s'élève,   de sorte que le piston 116 est repoussévers le bas et que, par conséquent, la soupape 115 s'ouvre encore plus. Il en résulte que la pompe est graduellement déchargée et finalement fonctionne à vide, 'car le passage du tube d'entrée 105a et celui du tube de pres- sion sont maintenant égaux. Si la vitesse diminue à nouveau la pression tombe dans le système de tubes et la soupape 15 se ferme encore plus.

Claims (1)

  1. Bien entendu, dans le cas d'un moteur à deux temps, l'organe de contrôle de l'admission pour le cylindre de travail n'est pas strictement nécessaire.- R E S U M E : L'invention a pour objet un moteur à combustion interne pour véhicules, navires ou aéronefs remarquable, notamment, par les caractéristiques suivantes considéréee séparément ou en combinaisons : <Desc/Clms Page number 17> a) il comporte des moyens pour balayer le cylindre de travail avec de l'air atmosphérique qui, sous l'influ- enoe de la vitesse de déplacement du véhicule ou de l'aéro- nef est introduit de force dans le cylindre de travail;
    b) ces moyens comprennent un ou plusieurs tubes ou réservoirs recevant de l'air atmosphérique ainsi qu'un ou plusieurs tubes de transmission en communication avec les premiers, ce système de tubes étant prévu de telle sorte, ou pourvu de moyens tels, que les particules et constituants qui sont plue lourds que l'air sont séparés du courant d'air; r c) une courbe est'prévue dans le tube recevant l'air ou bien un déflecteur ou une chicane est disposé près de la jonction de ce tube avec un tube de transmission, ce déflecteur obligeant le courant d'air qui passe, à entrer dans le tube de transmission en formant une boucle; d) le système de tubes est pourvu d'une ou de plu- sieurs ouvertures destinées à l'évacuation d'une partie du courant d'air à l'atmosphère ;
    e) le passage du courant d'air dans le système de tubes et / ou à l'atmosphère est contrôlé par au moins un organe de contrôle qui est actionné automatiquement et / ou peut être contrôlé à la mais et / ou au pied; f) le courant d'air est préalablement chauffé d'une manière réglable sur son trajet vers le cylindre de tra- vail, de préférence par les gaz d'échappement du moteur à combustion interne; g) le courant d'air entre dans le cylindre de travail par une série de petites ouvertures de pulvérisation et, si on le désire, il quitte le cylindre par une série de tels troue;
    h) l'entrée du courant d'air dans le cylindre de <Desc/Clms Page number 18> travail est réglée par un organe de contrôle, dont le bottier est relié au moyen d'une frette au cylindre de travail, ou par une boîte d'admission fixée avec la bofte d'échappement au cylindre de travail directemert ou au moyen d'une ou de plusieurs frettes; i) le moteur comporte une pompe de balayage qui devient automatiquement active et inactive lorsque la pression du courant d'air à l'intérieur du système de tubes tombe et s'élève à une valeur prédéterminée;
    j) dans l'entrée de la chambre d'aspiration de la pompe de balayage se trouve une soupape sur laquelle agit la pression du courant d'air à l'intérieur du système de tubes, qui est fermée par cette pression lorsque cette dernière atteint une valeur prédéterminée et qui s'ouvre à nouveau lorsque ladite pression tombe au-dessous d'une certaine valeur; k) la pompe de balayage est reliée au vilebrequin du moteur par un accouplement qui est débrayé par la pression du courant d'air à l'intérieur du système de tubes lorsque ladite pression dépasse une certaine valeur et est embrayé à nouveau lorsque la pression tombe au-dessous d'une cer- taine valeur ;
    1) le circuit de la pompe de balayage constitue une partie du tube d'amenée du courant d'air et le tuyau de refoulement de la pompe est pourvu intérieurement d'un organe de contrôle qui fonctionne pour contrôler le passage de ce tuyau euivant la pression qui existe dans le système de tubes; m) le passage du conduit de refoulement est au moins égal à celui du tuyau d'admission de la pompe; n) la chambre de pression de la pompe de balayage est en communication, au moyen d'une soupape à, double siège, avec le tube d'amenée allant au cylindre de travail, cette soupape interrompant, dans une position extrême, le <Desc/Clms Page number 19> passage entre le côté de pression de la pompe et le cylin- dre de travail et dans l'autre position extrême, le passage entre le système de tubes de réception et le cylindre de travail;
    o) la soupape disposée à l'admission de la chambre d'aspiration de la pompe de balayage est actionnée au moyen d'un pipton travaillant dans un cylindre en commu- nication avec le système de tubes ; p) l'accouplement précité est actionné au moyen d'un piston travaillant dans un cylindre relié au système de tubes; q) l'organe de contrôle du paragraphe 1 est actionné par un. piston travaillant dans un cylindre relié au système de tubes; r) le courant d'air de balayage est d'abord recueilli dans un ou plusieurs tubes collecteurs annulaires et ces tubes collecteurs sont reliés aux cylindres de travail au moyen de tubes de branchement; s) l'organe de contrôle du courart d'air allant au cylindre, indiqué au paragraphe h, est actionné au moyen de la même came qui agit sur une autre soupape du cylindre de travail;
    t) le cylindre de travail est fixé dans une ouverture du carter au moyen d'une frette dont le rôle est de mainterir une botte d'admission, et aussi une boîte d'échappement s'il y en a, une sur le carter, dans la direction longitudinale du cylindre de travail.
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