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BREVET D'INVENTION au nom de:
James DRONSPIELD " Procédé et moyens pour aiguiser en pointe conique et traiter les dentses ohapeaux des machines à corder démontés "
Il est oonnu d'aiguiser latéralement ou en pointe oonique et de traiter les dents du fond garni de fil métallique ou de la garniture de oarde en forme de rubans (appelée ci-après, par abréviation:
ruban ou rubans de oarde) utilisés dans les machines à oarder et appliqués aux barres de chapeaux, mais (à la oonnaissanoe du déposant) aucun appareil au machine séparé nta été proposé pour traiter une pluralité de barres de chapeaux garnies et démontées qui ont déjà servi, afin de retailler en pointe oonique les dents des rubans de oarde montés sur oes barres de ohapeaux en vue de redonner à oes dents l'efficacité voulue ou de les remettre en état ou d'ef- feotuer leur aiguisage en pointe oonique et leur traitement sur cette pluralité de chapeaux démontés.
Evidemment, le traitement propos4 peut avoir lieu initia- lement sur une pluralité de barres de ohapeaux garnies qui
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sont démontées, mais l'usage le plus général consistera, à l'appliquer à des oarres de chapeaux garnies et démontées , qui ont déjà. été employées dans des machines à oarder.
L'invention propose un procédé pour les buts àndiqués, et un appareil complet pour la réalisation de ce procède.
Selon oe procédé, une pluralité de barres de chapeaux démontées (auxquelles sont attachés les rubans de carde) sont serrées ou fixera, distance les unes des autres sur des supports accommodables qui sont montés à distance les uns des autres sur des appuis rotatifs actionnés convenablement,les appuis rotatifs se déplaçant suivant un trajet circulaire,et les dents en fil métallique des rubans de carde sont réaiguisés en pointe conique et sont traités pendant que les chapeaux sont déviés du trajet circulaire pour le traitement d'aigui- sage en pointe oonique effectif , etde préférence aussi pour le traitement de brunissage et d'aplanissement par un rouleau aiguiseur aplanisseur . Le procédé consiste en ce que les chapeaux, quand ils sont mus en rond,
doivent être supportés élastiquement et en ce que leurs supports accommodables doivent être capables de basculer ou pivoter parce que, quand les oha- peaux sont présentés aux dispositifs aiguiseurs, il est néoes- saire qu'ils suivent pendant une période un trajet droit dis- tinot d'un trajet circulaire. Ainsi, si le traitement, en plus de l'aiguisage en point conique, comprend un brunissage et un aiguisage d'aplanissement , ce qui est très désirable, il est nécessaire que, pendant trois périodes du cycle des opérations., chaque chapeau et son support aooommodable recule élastiquement et bascule de manière que chaque chapeau puisse, sur uno cour- te distance, se mouvoir suivant un trajet droit, par exemple juste avant, pendant,
et juste après chaque aiguisage ou autre opération effectuée par les dispositifs aiguiseurs ou autres qui coopèrent et sont distribués radialement. Afin de traiter des barres de chapeaux de longueurs différentes , les appuis rotatifs sont agencés de manière à pouvoir être réglés. Le pro-
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oédé néoessite aussi des mesures qui amèneront les supports aooomnodables des ohapeaux à basouler ou à se comporter de la manière indiquée pour le but visé, oe qui signifie que les supports accomdables complets des chapeaux doivent reouler élastiquement et basculer quand ils passent devant des éléments ad hoc et quand ils sont dans le voisinage des dispositifs ai- guiseurs ou autres et quand les dents des rubans de oarde mentes sur les barres de ohapeaux sont traités par oes disposi- ti fs .
Le prooédé nécessite aussi que l'on pourvoie à la commande des appuis rotatifs, ainsi qu'à oelle des groupes aiguiseurs, tels que par exemple, des moyens d'aiguisage pour (1) effeotuer l'aiguisage au pointe oonique, (2) le brunissage, et (3) l'ai- guisage d'aplatissement , et des moyens pour ajuster les groupes aiguiseurs pour le réglage et le rattrapage de l'usure et un autre méoanisme qui peut avantageusement y être combiné.
Le procédé indiqué sera mieux apprécié en lisant la des- oription de l'agencement d'un méoanisme pour sa réalisation, l'agencement étant donné pour aider à expliquer convenablement la réalisation de l'invention plutôt que comme cas terminant ou épuisant le sujet.
Les dessins ci-annexés illustrent suffisamment l'appareil, dans ses différents détails, et parmi lesdits dessins :
La fig. 1 est une élévation générale de côté de l'appa- reil.
La fige 2 est une vue de détail.
La fig. 3 est une vue en plan brisée dans la largeur de la machine, certaines parties étant omises.
La fig. 4 est une élévation générale de face de l'appa- reil brisµ dans sa longueur, certaines parties étant omises et d'autres étant représentées en coupe.
La fig. 5 est une vue en plan schématique.
La fig. 6 est une élévation de faoe en coupe de l'appa- reil brisé dans sa longueur, la ooupe n'était pas pratiquée
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entièrement dans un seul plan.
La fig. 7 est une vue en coupa de la poulie de commande
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de l' appareil, renfermant un engrenage épioyololdal à mouvement lent et de l'engrenage extérieur commandé, à partir du premier pour aotionner l'arbre moteur principal.
La fig. 8 est une vue de l'enveloppe supportant 1 engrenage
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épioyololdal, oeluî-ei étant en place. d'an ia.sEq.w.t La fis' 9 est une vue en ooupeYdes supports aooonroodablesy <(représenté dans la position d'aiguisage effectif) qui porter les oarres de chapeaux et permettant à celles-ci de basouler,la vue montrant aussi une partie d'un pppui crénelé et la plaque qui
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abaisse les supports élastiques aocoianodaales.
La fig. 10 est une vue en bout d'un desdits pupports élas- tiges et aooomaodables des "chapeaux" .
'La fig. 11 est une vue en plan de détail destinée à être exa.ilin1e avec les fig. s1et 10.
La fige 12 est une vue séparée en plan du méoanisme qui
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.aeJ-vy4 agit automa.tiquer#nt sur des 8""Yde leviers qui suppor- tent l'arbre du rouleau aiguiseur aplaniseur et élèvent ce dernier dans la mesure voulue et permettent le dégagement dudit mécanisme automatiquement ou à la main.
La fig. 13 est une vue en coupe à travers ltarbre de ocra-
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mande du jDouveisent d'alimentation, le quel arbre actionne un mé- canisme pour effectuer l'élévation automatique., du rouleau dres- seur , eto., et doit être examinée avec la fig. 12.
La fig. 13a est une vue de détail.
Vu que le mode opératoire est centra , dans une masure considérable, autour de la caractéristique constituée par les appuis rotatifs avec les supports abaissables ou élastiques
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et acoon=da;Dlea pour les ohapeaux, il oonvient de les traiter en premier lieu. Il y a lieu d'examiner les fige 1, 6,9, 10 et 11. Dans l'appareil représenté, il est prévu deux appuis rotatifs a,a dont les périphéries sont crénelées, ce qui
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produit des brrc:. â équidistantes les unes des autres. Ces
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appuis rotatifs a, a sont montés et clavetes sur des manchons à2> a2 et présentent des goujons filetés a3 ,a3 qui exercent une pression sur des clavettes à â pour serrer ou coincer lesdites clavettes dans les rainures ménagées pour elles dans l'arbre à.
Les r.:Jat10hOn3 Ë!.2 ,p tournent dans des paliers logés dans des consoles a5,a5, oes consoles étant réglables sur des railsfvransversaux a6, a6X, et il est prévu des pièces de serra- ge a5x sur lesquelles des boulons a7,a7 agissent pour fixer ' :L
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les consoles a5,a5 sur les rails transversaux a 6 e A 6x de soz%- te que (quand les goujons a3,a ont été desserras) les appuis rotatifs a, a peuvent être espaces différeri2iFnntlDour régler les appuis rotatifs a,a oonfoI'r,1-3ment à des longueurs c1i:t'fé- rentes della barre de chapeau f. Aprèspeglage, les goujons a3, a3 sont serrés pour coincer les clavettes â.4,â.4 .
L'arbre moteur prinoipal et les clavettes a4 ont pour effet de conserver
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la relation de ooranande, quel que soit le réglagedes appuis rotatifs a,a,et l'agencement moteur proprement dit sera exa- miné plus loin.
La faoe intérieure de chaque appui rotatifa présente un rebord ou bride annulaire a8 légèrement à l'intérieur et concentrique par rapport à une saillie intérieure a9 de la périphérie de l'appui rotatif a dans lequel sont déooupés les créneaux ou brèches al . Dans ohaque créneau a1 est placée un bloc b pouvant coulisser radialement , qui est maintenu et dont le mouvement vers l'extérieur est limité par un goujon fileté bl passant à travers la bride annulaire espacée a8, un ressort à boudin b2 étant interposé entre ladite bride a8 et le bloc b susceptible de coulisser radialement , et ledit ressort b2 est plaça autour du boulon}2.1 de manière à exercer dudit bloc
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une pression entre la base dw 3'& r#..t,
et la face extérieure de la bride annulaire espacée a8 .
Sur le bloc b et enja1dJan(oomne un pont la largeue l'appui rotatif a, il est prévu une pièce b3 en forme d'auge ou maie renversée, ladite pièce pouvant pivoter autour d'une
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oheville de pivotemnt b4 passant à travers ladite pièce b3 et la bloc b. Un piston b5 soumis à la pression d'un ressort et logé dans une cavité forée dans la paroi périphérique extérieure de l'appui rotatif a incline la pièce en forme d'auge b3 sous l'angle voulu (pour ce piston à ressort,05 voir fige 10 et 11).
Les pistons à ressort b5 maintiennent aussi les pièces b3 sous un angle défini de façon que lors- qu'elle rencontre les placées c, la face active des pièces b3 soit présentée parallèlement à la faoe desdites plaques c.
Il est prévu un piston à ressort}5 sur chaque appui rotatif a,a pour chaque pièce en forme d'auge b3 .
Chacune des pièces b3 porte un dispositif de serrage ou pince qui peut être en deux pièces ou plus , telles que, par exemple, les deux pièces b6,b7 (la pièce b6 ayant une faoe extérieure arrondie), un goujon fileté b8 maintenant ensemble les deux parties b6,b7 de la pince et permettant que chaque extrémité f1 de la barre de chapeau f soit intro- duite et serrée ou fixée. Des goujons b10, b10 attaohent ensemble les éléments b3, b6.
La face extérieure de la moitié b6 de la pince a (c'est évident) une tonne convenable adaptée à l'extrémité du type de barre de chapeau à traiter, comme 01 est d'ailleurs le cas pour l'autre moitié b7 de la pince. Une cheville ou saillie b9 dans la moitié de pince b7 est prévue pour aider à mainte- nir l'extrémité f1 du chapeau dans la position convenable quand les moitiés de la pince b6,b7 sont rapproohées l'une de l'autre par vissage.
Comme on le sait, les extrémités f1 des chapeaux ont des formes variant d'un constructeur à J'au- tre, et ont des biseaux différents pour produire le "talon" (en anglais.- "heel" ) voulu, et des pièces de serrage échan- geables doivent dans ce cas être prévues pour se oonfonner aux variations connues de forme, ou de "biseau" aux extrémités f1 des chapeaux f, oorrme on le comprendra aisément.
Il y a lieu de mentionner que des supports accommodables
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tels qudils sont décrits plus haut se présentent pour chaque paire de créneaux al qui se correspondent exactement dans les deux appuis rotatifs a et à des intervalles radiaux espaces d'une manière déterminée tout autour, pour s'adapter au nombre de ohapeaux f à traiter. Ce pourrait être 28 jeux, ou un autre nombre suivant les nécessités. Si les deux extrérnités d'un chapeau f sont serrées et maintenues entre deux appuis rota- tifs a, a par des dispositifs mécaniques élastiques et accom- modables tels que ceux décrits plus ::aut, on constatera que chaque paire de blocs b pouvant ooulisser radialement , peut être abaissée ou amenée à reouler radialement et que les pièces en forme d'auges b3 de chaque paire peuvent basculer.
Indépendamment d'autres faoteurs, si ces mécanismes sup- portant les ohapeaux étaient juste mus en rond par les appuis rotatifs a,a, les chapeaux f,quelle que soit leur disposition autour des appuis a,a, seraient mus suivant un trajet exacte- ment circulaire.
Quand le fil métallique constituant les dents des rubans soumis de carde sur les chapeaux f doit être à l'action des dispositifs aiguiseurs, il est néoessaire que ledit fil métal- lique se déplaoe suivant un trajet qui soit pratiquement ver- tioal ou horizontal par rapport aux trois dispositifs aigui- seurs.
Le trajet d'aiguisage correct pour le fil métallique ou les dents des rubans de oarde forme des angles droits avec une ligne droite joignant le oentre d'un élément aiguiseur quelconque (A, h,d)et le centre deappuis rotatifs a,a Par conséquent, si deux des dispositifs aiguiseurs sont placés parallèlement à l'arbre de oorrrnande centrale (à l'avant et à l'arrière de la machine), et si le troisième dispositif aigui- seur (d) est plaoé parallèlement audit arbre de commande cen- tral s au-dessous de ce dernier, ce sera à ces endroits qu'il est nécessaire d'influencer les blocs b pouvant coulisser radialement et,
les pièces b3 en forme d'aubes. Ceci peut être effectué en appliquant de solides plaques à faces plates ou
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des tiroirs de contact réglables c aux consoles réglables la- téralement a5 (comme le montrent clairement les fig.l,4 et 6).
Aipsi, on remarquera que, lorsque les pièces en forme d'auges sur b3 supportant chaque ohapeau f et montées se± les blocs b pouvant être abaissas radialement sur les appuis a,a, appro- ohent des dispositifs aiguiseurs, chaque chapeau f est tourné dans une position verticale ou horizontale, suivant le cas, et se déplace suivant un trajet droit pendant que l'aiguisa- ge a lieu. Ayant quitté une quelconque de oes trois positions, les pièces b3 en forme d'auges portant les barres de ohapeaux serrées f se réajustent d'elles-mêmes et se meuvent suivant un trajet exactement circulaire jusqu'à ce que les pièces b3 avec les barres de ohapeaux serrées f arrivent dans le voisinage du dispositif aiguiseur suivant.
Les appuis rotatifs a, a sont actionnés par l'inteimédiai- re d'un engrenage réducteur de vitesse (de manière à tourner très lentement) par un mécanisme réducteur de vitesse dont un agencement, donné à titre d'exemple seulement, est indiqué aux fig. 6,7 et 8.
L'arbre de oonmande s porte un manchon 1 monté fou sur lui, et audit manchon 1 est fixée une roue d'engrenage 2 pré- sentant un anneau de dents (102 dents) intérieur. La poulie de commande s1 est montée sur le manchon de la roue d'engrenage 2 et ladite poulie de commande s1 présente un bossage exoentri- que désigné par s2. Sur ledit bossage excentrique est montée une roue d'engrenage oompound 3 (111 dents) et 4 (87 dents) Il est prévu un carter d'engrenage fixe 5 présentant un anneau de dents intérieur 5 (126 dents) et ce carter 5 présente des prolongements s3 maintenus par des montants réglables s4, cependant que des pièces de serrage ou cales s5 maintiennent et confinent les roues d'engrenage dans le carter 5 et par rapport à la poulie sI .
Ceci constitue un type d'engrenage épioyoloidal qui produit un mouvement lent et ne présente par lui-même aucune nouveauté particulière.- Quand la poulie s1 est actionnée, elle fait tourner la roue d'engrenage oom-
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pound 3 et 4 qui roule circulairement le long des roues d'en- grenage 6 et 2 ( dont les rapports de transmission ne sont pas les mêmes, oomne cela a été ditaveo lesquelles elle en- grène, amenant ainsi la roue d'engrenage 2 à tourner lente- ment. Cette roue 2 étant fixée au manchon 1, ce demier est actionné.
Sur le manchon 1 est oalée une roue dentée droite 7 (85 dents) qui engrène avec une roue dentée droite 8 (86 dents) combinée avec une roue dentée droite 9 (34 dents) mon- tée sur un arbre à goupille 10. La roue dentée 9 engrène avec une roue dentée droite 11 (136 dents) fixée sur l'arbre s.
Grâce à cet agencement, la poulie .il étant actionnée à 265 tours à la minute, l'arbre s sera entraîné à faille vi- tesse par l'intermédiaire des engrenages, et les appuis rota- tifs a, a tourneront à environ 2 tours et demi à la minute.
On peut employer un autre mécanisme de commande à vitesse réduite, mais comme le mouvement voulu est très lent et doit être conçu convenablement, un agencement défini a été exposé brièvement oi-dessus.
Il est prévu d'utiliser pour l'opération d'aiguisage en pointe oonique un dispositif dit " aiguiseur en pointe conique à alimentation automatique ", quid fait avancer et retire au- (à va-et-vient) tomatiquement les disques aiguiseurs tranverseurs en émeri très lentement entre les dents des ohapeaux transportés circulai- rement de la manière décrite. Cet appareil dénommé, pour la brièveté/' auto-aiguiseur" peut être pratiquement identique à l' "auto-aiguiseur" décrit dans le brevet belge 386.612. Il est désigné, oomne un tout, par la notation A, et,tel qu'il est représenté , il est monté de façon de réglable sur un rail transversal a6 à l'avant de la machine.
L'auto-aiguiseur re- présenté , est identique à celui décrit dans le brevet belge oonrae 386.612 précité, et,/o'est le cas pour un bon nombre d'entre eux en service, il est représenté un manchon de prolongement e1 fixé sur l'arbre e de l'aiguiseur à disques. Sur ce manchon de prolongement el est montée une poulie à gorge e 2 qui est représentée oomne étant actionnée par une courroie articulée
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ou à chaînons en cuir e3 à partir d'une étroite poulie à gorge e4 sur la poulie s1 montée sur l'arbre principal s et contenant l'engrenage de commande. Le rouleau brunisseur h est situé à 1arrière de la machine ,
son arbre h étant porté dans des paliers qui peuvent être réglés au moyen de vis h2 actionnés par des volants de manoeuvre h3 dans des consoles d'appui montées sur un rail transversal a6x . Le rouleau brunisseur h est représenté sous la tonne d'un rouleau garni de fil métallique et est destiné à être actionné par une oourroie articulée en ouir h5 par l'intermédiaire de poulies à gorge h6 et %7 depuis le manohon el de l'auto-aiguiseur A, voir fig, 1 et 3. Corme il est représenté, le rouleau aiguiseur aplanisseur d est actionné par une oourroie en cuir articulée 128 par l'intermédiaire de poulies à gorge h9 et h10 , voir fig. 1, 3 et 4.
Le rouleau aiguiseur aplanisseur d qui peut être revêtu d'une garniture à gorge en émeri est représenté corme étant placé au-dessous des appuis rotatifs a, a, où il agit sur les dents de la garniture de carde montée sur les barres de chapeaux lorsque ces derniers sont transportés oiroulairement avec lenteur. L'arbre de ce rouleau aiguiseur aplanisseur d est monta dans des paliers ,9.1 supportés dans des organes -4 2 en forme de leviers articulés en deux points, les extrémités de droite desdits organes d2 (fig. 1) étant artioulées autour de pivots d3x en d3, lesdits pivots d3x étant supportés dans des éléments profilés d (voir fig. 1).
Ces éléments profilés d4 possèdent des fourreaux d5 dans lesquels travaillent des ex- centriques d6 montés sur un arbre d7 supporté dans des paliers dans de petites consoles d7x fixées aux consoles de support principales i, il . Sur l'arbre d7 est monté un secteur à vis sans fin d9, dans les dents duquel est engrenée une vis sans fin d10, cette dernière étant montée sur un arbre d11 avec vo- lant de manoeuvre d12. L'arbre d11 porte un pignon denté d13 engrenant avec une roue dentée plus grande d14 montée sur un à goupilles arbre (voir fige 2).
Cette roue d14 présente une saillie d15
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et il est prévu une butée calable et réglable d16, qui, après qu' on a fait tourner le volant d12 (et qu'on a trouvé la position d'aiguisage) peut être réglée et serrée de manière à former une butée limite pour, par exemple, quatre chargements de 28 barres de chapeaux qui comprennent un jeu ou équipement complet pour une machine à oarder. De ce faitw pour chaque chargement (après le premier chargement) et après que le rouleau aiguiseur aplanisseur d a été abaisse lors du rechargement, ledit rouleau aiguiseur d peut toujours être amené dans une position initiale convenable pour recommencer à agir sur les bouts des dents.
La pince d17 est une pince connue pour le serrage de l'arbre d11.
Un agencement, d'engrenage et de roue d'arrêt de ce genre n'est pas nouveau en substanoe dans la technique de l'aiguisa- ge des cardes, mais est bien adaptée à un réglage initial à la main du rouleau aiguiseur aplanisseur d, et à permettre l'a- baissement de ce dernier pour le détaoher et l'enlever pour le regarnir ou à une autre fin. Pendant l'emploi d'un engrenage de réglage de cette espèce (contrôlé par un volant de manoeuvre d12), les points de pivotement des organes en forme de leviers 2 d2, d2 sont les oentres dx, dx.
En enlevant les chevilles de pivotement ou pivots connus d3x , d3x aux points de pivotement d3,d3, on peut faire tourner les consoles d4 angulairement vers le bas, et abaisser les organes en forme de leviers d2, faoilitant ainsi l'enlèvement aisé du rouleau aiguiseur apla- nisseur d.
Les mêmes levier* 2 3 d2 (qui, comme cela a été exposé, sont articulés en d3 ), après réglage initial du rouleau aigui- seur aplanisseur d, peuvent, avec un avantage considérable,être actionnés par l'intermédiaire de l'engrenage à mouvement lent pour élever le rouleau d au degré voulu. Ensuite, ledit mécanisme à mouvement lent peut continuer à agir jusqu'à ce qu'il soit dégagé automatiquement.
Avantageusement, il est prévu dans l'appareil et combiné
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avec cet engrenage à mouvement lent un mécanisme de réglage tel que lorsqu'il est réglé pour l'amplitude de mouvement ou levée qu'il est nécessaire de donner au rouleau aiguiseur aplanisseur d, le mécanisme de commande à mouvement lent peut être attaqué, par l'intermédiaire d'un accouplement débrayage , par un levier à main qui est maintenu fixe par un oliquet à orans jusqu'à ce que ce dernier est automatiquement dégage brusquement lorsque s'aohève la levée voulue,
et alors un ressort ou un contrepoids dégage le levier à main et débraye l'accouplement . Le levier à main est agence de manière à agir pour débrayer l'accouplement en tout temps à la main. Un mécanisme et un engrenage de comman- de de cette espèce sont clairement représenté , en particulier aux fige 12 et 13.
Tout le mécanisme pour supporter et régler le'rouleau ai- aplanisseur guiseur d et toutes les pièces désignées par un chif- fre adjoint à la lettre de référence d sont supportés depuis les deux consoles prinoipales 1, il fixées au bâti inférieur de la machine, comme on le voit olairement aux fig. 1, 4 et 5.
Le mécanisme pour lever graduellement les organes en forme de leviers d2, d2,avec d3 comme point de pivotement ou d'appui, et, à un moment déterminé d'avance, les abaisser avec d3 comme point de pivotement (et ainsi abaisser le rouleau ai- guiseur aplanisseur d) et pour arrêter le fonctionnement de l'engrenage de commande pendant le nouveau réglage de celui-ci, peut être décrit maintenant.
Il est prévu un arbre j avec une roue à chaîne commandée j2 montée sur une moitié d'accouplement montée folle sur ledit arbre jl . Ladite roue à chaîne aotionne l'arbre quand la moitié d'accouplement j3 est embrayée par la manoeuvre du levier à main il' 4 articulé en j5, Ce levier à main j4 coopère avec un second levier j6 également articulé en j5 et une saillie j5 sur le second levier j6 ooppère avec une cheville jsur le levier à main j4.Le seoond levier j6 possède un taquet d'entraînement j9 qui actionne la moitié mobile j3 de l'accouplement , le mouvement du second levier j6
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vers la gauche (fig.
13) s'effeotuant en antagonisme avec l'ac- tion du ressort j10.Le second levier j6 porte aussi un oli- quet à orans j11 articulé en j12,et ledit oliquet j11 pré- sente un prolongement postérieur j13 sur lequel peut agir une saillie j14 du levier à main j4.En oonséquenoe, si le levier à main j4 est tiré vers la gauche (fig.
13) sa cheville j8 agissant sur la saillie j7 déplacera le second levier j6 (ayant son point d'appui en j5 ) dans la même direction. Par oonsé- quent, le taquet d'entraînement jse déplacera et viendra en contact avec l'élément d'accouplement j3 et la roue à chaîne j2 actionnera l'arbre jl et l'accouplement sera maintenu em- brayé par le oliquet à crans j11 en prise avec une saillie j26 sur un,des organes d2 en forme de leviers (voir fig. 12).
Le oliquet à crans peut à tout moment être dégage à la main en actionnant le levier à main j4 qui fait agir la saillie j14 sur le prolongement j13 du oliquet à crans jll, faisant ainsi tourner le cliquet à orans jll vers la haut sur son pivot j12 et permettant au ressort j10 de tirer le second le- vier j6 et le levier à main j4 en avant (ou vers la droite à la fig. 13) de façon que la moitié d'accouplement mobile j3 soit dégagée.
D'une manière similaire, la moitié j3 de l'accouplement peut , pendant le fonctionnement normal de la maohine, être automatiquement dégagée au moyen d'une came ro- tative à mouvement très lent j25 montée sur en arbre j23 (voir fig. 13a), au centre duquel référence a déjà été faite corme étant le point de pivotement dx autour duquel les organes en fonne de leviers .9,, 2, d se meuvent quand les points de pi- votement d3, d3 sont élevés ou abaissés par l'intermédiaire du mécanisme de réglage à la main (fig. 1 et 2) par la ma- noeuvre du volant d12.
Quand l'accouplement j3 est embrayé et que le cliquet à crans j11 est en prise conne un loquet avec la saillie @ j26 d'un des organes en forme de leviers d2, 1'arbre est ac- tionné et il en résulte qu'une vis sans fin j15 est mise en rotation et actionne la roue à denture hélicoïdale j16 et
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uns roua à :.cchet jl7 combinée avec elle. Ladite roue à rochet Q17, par l'interii,5diaii-e du cliquet jazz monté sur le levier j19 sur l'arbre j20} actionne ledit arbre j20 . On remarquera que sur ledit arore ¯j2Q est monté une poignée de levier ci -21.
La oor::"nde dudit arbre j20 fait tourner la vis sans fin j2lx qui actionne une roue à vis sans fin j22 montée sur l'arbre
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j23 ( dont dx , ooLEie cela a été exposé, est le centre) et sur ledit arore i23 sont montés deux excentriques ¯j24, o'eat-à-dire un excentrique j24 pour chaque organe en forme de levier d2.
Ces excentriques j24 sont donc amenés à tourner très lentement et, pendant leur rotations, ils soulèvent très lentement
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les organes en forme de leviers d2 ,d2 ( avec i3 oonr.ae point d'appui ) et soulèvent ainsi lentement le rouleau aiguiseur aplanis3eur d, et il ai1lt éwafdajaA 4zvoe les paliers dl,dl pour Il''bvnJ:' 'Ùlr>'f1't.-7l'tem.t- l'arbre du rouleau aiguiseur anit-xf aplanisseur st suppartés par les organes en forme da leviers d2,¯d2 ( voir fig. 5).
Sur l'extraoité du nâne arbre j23 est montée une came j25 ( voir fig. 12 et 13) qui est également mise en rotation lente . Quand ladite oame j25 a partiellement achevé un tour son bossage dégage automatiquement le oliquet à crans jll de la saillie j26 de l'organe en forme de levier d2 et le libère.
En conséquence, le ressort j10 tire les leviers j4, j5 vers l'intérieur, et dégage l'élément mobile j3 de l'aooouple-
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ment. Il en résulte que la levée des organes g.2,!J. oesse du fait que l'accouplement j3 est débrayé, l'engrenage de com- mande cessant d'être actionné depuis la roue à chaîne j2.
Evidemment, il ressort de ce qui a déjà été expliqué, que le levier à main j4 peut être mû à la main pour dégager à tous moments l'engrenage de commande, la saillie j14 agissant sur le prolongement postérieur j13 pour soulever le cliquet à crans j11.
Afin de remettre en place les excentriques j24, j24 à la
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fin de la levée automatique du rouleau aiguiseur aplatisseur d ( quand on repart avec un nouveau jeu de ohapeaux ) l'opérateur
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fait tourner la poignée j21 et le pliquet j18 glisse tout au- tour de la roue à roohet j17, la rotation de la poignée j21 provoquant celle de l'arbre il.20 et de la vis sans fin j21x, laquelle fait tourner la roue à vis sans fin j22 , l'arbre 123 et les excentriques j24, j24 ( toujours dans la même direotion), les excentriques j24, j24 abaissant les organes d2, d2 autour de d3 comme point d'appui .
Les exoentriques j24,j24 montées sur l'arbre j23 et qui agissent sur les organes d2, d2 peuvent être amenés à tourner à n'importe quel degré dans les limites prévues , suivant la période pendant laquelle une levée complète est de nouveau désirée, et une graduation peut être prévue pour faciliter le réglage. Ayant de nouveau régler ( remis en place ) les excen- triques j24, j24, l'opérateur , au moment convenable actionne le levier à main j4 de l'accouplement et remet en prise la moitié j3 de ce dernier.
L'engrenage à mouvement lent déorit du plus haut permet une levée très lente rouleau aiguiseur aplanisseur d et le mécanisme qui vient d'être décrit permet d'arrêter automatiquement la levée au point le plus haut de oel- 'le-oi , ce qui dis @ense l'opérateur de fixer son attention sur ce point .
L'arbre k pour la vis traversante de l'auto-aiguiseur A peut être commandé par l'intermédiaire d'une roue à chaîne par une chaîne k2 passant sur une roue à chaîne k3 montée sur l'arbre principal s, ladite chaîne k2 aotionnant aussi la roue à ohaine j 2 montée sur l'arbre court jl auquel réfé- renoe a été faite un peu plus haut et qui actionne le mécanisme destiné à élever graduellement le rouleau aiguiseur aplanisseur d.
Les moyens décrits permettent d'introduire un nombre très considérable de ohapeaux démontés dans une machine rotative destinée à être actionnée suivant une méthode nouvelle,la machi- ne étant chargée de barres de chapeaux démontés et munies de rubans de oarde , et étant ensuite mise en marche. Les appuis rotatifs transportent lentement les barres de chapeaux oiroulai- rement et le fil métallique est sourds à l'action de l'auto-
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aiguiseur qui ( d'une manière extrêmement lente) fait avancer et retire le groupe de disques aiguiseurs dansle dispositif- d'aiguisage en pointe conique A3 dans l'auto-aigui- seul' .
Comme cela va de soi, lorsque les apuis rotatifs tournent lea chapeaux passent circulairement à tour de rôle du dispositif d'aiguisage en pointe conique A3 de l'auto-aiguiseur , au rou- leau brunisseur, et ensuite au rouleau aiguiseur-aplanisseur , et ensuite de nouveau à l'auto-aiguiseur et ainsi de suite; il est bien entendu que les disques du dispositif aiguiseur A3 ( lequel est lui-même animé d'un mouvement de va-et-vient ) de l'auto-aiguiseur A sont avancés et retirés assez lentement pour que les chapeaux aient eut le temps de faire de très nombreux tours et d'être soumis plusieurs fois à l'action du rouleau brunisseur et du rouleau aiguiseur-aplanisseur .
Ce der nier peut être animé d'un mouvement alternatif en direction lon- gitudinale, de la manière connue, par n'importe quel dispositif à mouvement de va-et-vient. Un dispositif à mouvement de va-et- vient bien connu est représenté ( voir par exemple fig. 6), monté sur l'arbre du rouleau aiguiseur aplanisseur d et est designs par m, ledit dispositif étant ancré par une biellette fourchue m à une oonsole comme oela se pratique ordinairement.
Le traitement du fil métallique porté par les chapeaux est con- tinué par l'appareil pendant une période de temps prolongée oonne on le comprendra aisément.
Il est olair que, suivant le procédé, les chapeaux, quand subit un aiguisage le fil métallique a @ sont automatiquement amenés à se mouvoir suivant un trajet droit pendant que le fil métallique reçoit chacun des traitements d'aiguisage successifs et ainsi, bien que l'action de la maohine soit rotative et continue ,l'ef- fet est exactement aussi bon pour les usages pratiques que si un seul chapeau était traité de manière à être déplacé suivant un trajet droit et était réglé par rapport à plu- sieurs dispositifs aiguiseurs.
En fait, suivant le procédé et les moyens de l'invention, il est possible de traiter d'une fa-
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;on rotative les dents des rubans de ci'.,rde r.Onté3 sur les C1;'- peaux démontés d'une tr;r;.cl1i,l"1a b. carder, d'U.il3 iai"iiére exacte- --,ent, aussi affective sue 7.as rubans ou autres ;:nitures de carde sur le cylindre principal, les ,ei.eurs, etc.. d'une machine à carder peuvent être traités suivait le brevet n 3666J.2} les présents procédé et moyens éteint COrà',;Ùt:11tmt:J..ires de ce
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brevet. REVENDICATIONS.
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1. Un procédé 3 asu.isabe en pointe conique des dents des rubans (ou autres arnitures; de cwrde ';<1I'niss""nt plusieurs chapeaux de machines a corder démontés, caractérisé en ce qu'u- ne série de ohpea#{ -le ce enre ui doivent être traités sont montés dans des supports o¯asles et sccoÉià1Jles, et en ce que lesdits supports et les cha,,,ewLw supportés 11""1' eux
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sont agencés de manière 5, être ensuite lentement transportes
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