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TRIEUR A ORDURES MENAGERES
La présente invention a pour but un groupement de mé- canismes nouveaux et connus, combinés pour obtenir, presque sana main-d'oeuvre,un triage des ordures ménagères aussi poussé que possible, avant tout tassage.Le triage s'impose: 1. )pour une raison d'hygiène :les ordures triées et renvoyées le jour même dans le commerce,sous forme de chiffons,papiers, cendres,boîtes,fumiers, enrichis amenés aux champs,n'ont pas le temps de fermenter; 2 )la vente des produits triés procure un bénéfice;
3 ) il est très important d'effectuer le triage sur le camion même,car il s'ajoute au bénéfice que réalise le ramassage,un bénéfice supplémentaire et considérable(le quart du bénéfice de ramassage)il est dû à ce qu'on ne doit plus porter loin de la ville les ordures tout venant à abandonner. Il y a éco- nomie considérable de parcours,service beaucoup plus rapide- ment fait dans: la matinée et économie du nombre de camions.
Les camions pourront même laisser dans la gare les produits
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à expédier et, dans un hopital ou bain municipal,les papiers et cendres à rebrûler le jour même.
Soit qu'on les envisage comme combustibles,ils sont enrichis du fait qu'il n'y a plus de calories à dépenser pour fondre les porcelaine s,verres,etc.,et surtout pas de foyers ruineux à tirage forcé à créer pour cela,soit qu'on les envisage comme fumures en- richis de légumes,viandes,etc..,ils peuvent servir à la nourritu- re des porcs ou à faire de plus riches fumures.Marne les produits les plus pauvres comme les fers,les verres,les escarbilles,peu- vent avoir un écoulement.
Ces résultats sont donnés par des mécanismes amovibles pla- cés soit horizontalement sur le dessus. de la caisse,soit dans la porte arrière et un faux-plancher et le triage est continu ou al- ternatif.
Les caractéristiques sont:dès l'arrivée dans la trémie de chargement un certain triage effectué par des grilles à secousses, desserrant les ordures et envoyant les cendres qui ont traversé les grilles vers les chaînes à godets et les matières volumineu- ses,tendres en général,vers des chaînes munies de piquants qui les élèvent alors que les cendres restent seules et sont prises par les godets.
Naturellement,le fond de trémie a toutes les formes appro- priées selon qu'on emploie des chaînes élévatrices des formes les plus variées.
Très caractéristique aussi est le débrochage des ordures prises par les piquants:il est effectué ou par le recul des pi- quants par rapport au plan de la chaîne-courroie élévatrice ou, au contraire,par le soulèvement de ladite chaîne par rapport aux piquants ou par le couchage des piquants montés-en ligne sur les axes rotatifs des chainons.
Pour le bon fonctionnement des organes et des tapis à pi- qüants en particulier,leur groupement est ainsi caractérisé:un électro-aimant agissant en premier,puis un crible quelconque im- bouchable,puis les organes à piquants,puis un récupérateur des étoffes et papiers par emploi de fones,brosses et ventilateurs.
Fig.1 est l'élévation latérale d'un mécanisme de triage
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alternatif monté sur la caisse d'un camion.
Fig.2 est une coupe transversale de la fig.lo
Figs.3 et 4 sont-des vues agrandies en plan et élévation d'un détail.
Fig.5 est une vue agrandie par l'extérieur du bâti-trieur de 1.
Fig.6 est une vue par l'arrière de figol avec trémie à ex- tensions latérales différente de celle de fig.l.
Figo7 est une vue en plan de fig. 6.
Figo8 représente latéralement la trémie seule et sa grille.
Figo9 est la vue latérale sur camion d'un triage continu.
FigolO et 11 sont des élévations et plan d'un détail agrandio Figs.12,13 et 14 montrent une chaîne spéciale sur tombereau.
Fig.15 est une vue latérale sur camion d'une chaîne spéciale avec trémie à secoueur d' ordureso Fig.16 montre séparément une chaîne spécialeo
1 est un camion dont le châssis2 supporte une caisse 3 cons- tituée de longerons 4, de ceintures en U 5.Elle comporte des cbi- sons 6 mobiles autour d'un axe 7 et des trappes à coulisses non représentées,et placées au fond 8.Sur les cornières 9 qui annatu- rent toujours le bord supérieur des caisses,viennent rouler et glisser les extrémités des traverses 10,soutenant les armatures 11,du bâti-trieur qui comporte,en outre,des équerres allégées 12 et deux feuilles d'aluminum 13.C'est entre ces feuilles d'alumi- nium que seront placés les différents organes de triage et,
entre elles et les feuilles de couverture 14 tenues par des vis à tête 15,seront placés,à l'abri de la poussière, les différentes comman- des par chaîne ou engrenages qui transmettront le mouvement d'un - axe à un autre.La commande générale sortant de la boîte de vites- se 16 est continuée par les pièces 17,18,19,20,21,la vis 22 et sa roue 23 met en mouvement l'arbre 24 servant d'axe à la fois à une grande porte arrière 25 et à une chaîne élévatrice 26.Cette chaî- ne a deux axes 24,27,des pignons 28 et des godets 290
Au bas du couloir 30 est une trémie de chargement amovible 31,munie de barreaux 32 qui refusent de laisser passer des objets
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de dimensions trop importante s.Les godets se suivent sur la chat- ne à raison de 4 ou 5,plis,
la totalité de la chaîne est sans go- dets.De cette façon,les ordures sont déversées par l'angle d'ou- verture supérieure du couloir d'une façon discontinue .Elles tom- sur un tapis 34,contournant un tambour léger 35 et un ai- mant-tambour 36,de type connu mais bobiné pour alégement en fil d'aluminium. 37 sont les prolongements de cet aimant sous le ta- pis et 38 des plaques avec doigts,qui reçoivent aussi l'aimanta- tion de 37.
Ces doigts peuvent pénétrer dans. la tôle du couloir entre les godetso
Le tapis sera avantageusement muni de chaînettes de laiton sur ses bords et une planchette 39 avec monture de fer articulée en 40 sur le bâti égalisera constamment les ordures,par l'effet d'un ressort 41 .Une chaîne,placée extérieurement au bâti,trans- met la rotation de l'arbre 24 à celui de l'aimant et d'une façon générale à tous les autres arbres de la machine.
Les matières déversées en 35 avancent lentement égalisées par lA.planchette 38,aussitôt les doigts 38 attirent déjà les fers les plus volumineux,et l'aimantation intense cesse après la fin de la pièce 37 inférieure,faisant tomber les fers suivant la flèche 420Un plan incliné 43, servant d'entretoise au bâti les emmène-dans le silo 44.La masse restante des ordures dans laquel- le domine les cendres,tombe selon la flèche 45,dans l'angle for- mé par la planchette 46 axée en 47,et le tapis est constitué de bandes à courts piquants 48,entretoisées transversalement par des tubes 49, de façon à former une nappe circulant d'une façon continue autour de la pmulie du tambour 50 et de la poulie de tête 51.
Cette poulie possède entre les bandes de tissus de cardes 48 des flasques 52 d'aluminium entaillées de creusures en forma de dents,dans lesquelles s'engagent les tubes 49.On voit que la pièce 52 fait tout à la fois l'entraînement de la nappe à courts piquants et que la. hauteur dès dents de 52 est telle qu'elles refoulent les papiers,chiffons ou fines épluchures de légumes qui ont été piquées alors qu'elles étaient contre la planchette 46.Il en sera de même pour les autres piquants du mé- .le
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canisme.
Pendant que toutes les matières très plates susceptibles d'être*piquées par les cardes 48 très courtes, montaient sur le ta- pis, les cendres traversaient les deux nappes pour que les gros mâchefers viennent glisser contre la tôle perforée 53 placée au contact de la tale perforée 54,et,de là,glisser dans le compar- timent 55,les cendres fines traversent les deux tôles et venant contre une tôle pleine fixe 56,glisser dans le compartiment 57.
Pour éviter toute obturation des tôles perforées, 54 a été munie d'un axe excentrique 58 qui agite constamment cette tôle. A l' extérieur du bâti,l'arbre 59 reçoit son mouvement,comme du reste la nappe 48, à l'aide de pignons de chaîne non représentée. Au cas où,dans les intervales de la nappe 48 s'insérerait un caillou par exemple,le rouleau 59 le chasserait immédiatement,grâce à ses fortes dents,s'insérant entre les tubes 49,qui assurent son en- traînement.
Au moment où la nouvelle série de godets va arriver, près du couloir 33,un toc 60 de la chaîne 26,cognant sur une équerre 61, en liaison avec une bielle 62,ouvre brusquement la porte 46.Les matières résiduelles,soit les débris de porcelaine,verre,cailloux, les très gros mâchefers, les flacons et aussi les pommes,pommes de terre,carottes,morceaux de pain,que le tapis à courts piquants n'avait pu entrainer se trouvent précipités sur une autre plan- chette 63 avec axe.Un rouleau 64 muni de piquants très espacés et très longs embrochera les pommas,carottes;
etc...pour les mener dans le compartiment 65 et laisser les débris de verre.La plan- chette 63 bascule de facon analogue à 46 et presque au même mo- ment, les débris de porcelaine et cailloux vont rejoindre dans le silo 55 les gros machefers qui avaient traversé la nappe à courts piquants.Le rouleau 51 détachera donc de par ses dents 52,des papiers,des chiffons et des épluchures tendres de légumes.En face de lui se trouve un rouleau 66,muni de distance en distance,de doubles crochets 67 qui viennent se présenter en face des dents 52 et qui pénètrent dans les matières amenées.Elles les entraî- nent jusqu'à la brosse à longs poils 68,qui retient les papiers
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et laisse passer les chiffons qui sont détachés par un peigne 70.
Ils tombent ainsi selon la flèche 71 dans un couloir 72, en for- me d'arche de pont, dans lequel passe un autre tapis à piquants, et qui amène les chiffons dans Le silo 73. Le rouleau 66 et le pei- gne 70 sont montés sur axe avec ressort de rappel 70-2, de façon à pouvoir reculer au cas où un corps important voudrait passer entre 5L et 66.
Les épluchures de légumes sont tombées verticalement selon la flèche 74 et sont venues se piquer, sur le tapis 75,ayant éga- lement deux rouleaux d'actionnement, dont les cardes sont fines et longues. En raison de leur masse, les épluchures se piquent et sont amenées par le tapis 75, détachées par un peigne 76, elles tombent dans le silo 77. Par contre, les papiers dont les surfaces sont dures et ne peuvent être entrainées par les piquants, sont tombées selon la flèche 78 et se sont accumulées dans le silo 79.
Cette chute a été favorisée par l'aspiration 80 d'un ventilateur 81 monté sur l'arbre 21. L'aspiration 80 est constamment dégagée de papiers qui pourraient la boucher,par une grille 82,actionnée par le tapis oscillant 54.Le refoulement du ventilateur en 83 est utilisé pour débarrasser les fers qui tombent de l'aimant,des pa- piers qui auraient pu être entraînés et active la chute selon 74.
Le bâti est muni de portes 84 axées en 85 pouvant être ouver- tes par un câble 86 et une pédale 87 qui émerge d'un marchepieds 88, à l'effet de permettre aux hommes montant sur le marchepieds d' ouvrir 84 et de disposer de deux mains,pour jeter directement dans les silos,les objets trop gros que la grille 32 refuserait d'accepter.
Pour éviter que les hommes ne soient tentés de pousser avec les mains ou des bâtons,les ordures telles que les bouquets,la grille est axée en 89 et comporte deux roulettes 90 susceptibles de remonter le long du couloir dès qu'on l'actionne pour la ren- trer,à l'aide de la timonerie 91,92.La botte de chargement 31 aura préférablement des extensions -sur les côtés du couloir comme re- présenté en figso6 et 7.
Le rouleau 66 et le peigne 70 sont montés sur un bâti 70-3
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et le mouvement est donné au rouleau 66 par deux engrenages non dessinés l'un solidaire de l'age du rouleau 66,1'autre solidaire de l'axe 70-1 .Un ressort de rappel 70-2 règle la distance des doubles crochets 67 avec les fentes de 52.
Le mouvement est communiqué de l'axe 24 à l'aimant par le pignon 93, la chaîne 94 et le pignon 95. Un autre pignon 96, une chaîne 97 et un pignon 98 actionnent 51. Un autre pignon 99 et une chaîne 100 actionnent le pignon 101, qui par un axe 58 et sa bielle 102 secoue la tôle 54 par ailleurs suspendue à une' bielle 103 axée sur 51.
Le mouvement est transmis de là, par un pignon 104 et une chaîne 105, au pignon 106 et par un pignon 107, une chaîne 108 et un pignon 109 le mouvement est donné au tapis 75.
Un autre pignon 110 avec chaîne 111 et pignon 112 fait tourner le rouleau à grands piquants 64.
Des paliers 113 à 121 soutiennent les arbres de ces pignons de chaîne. La brosse à poils souples 68 est ramenée à la posi- tion verticale par un ressort 122, si un corps volumineux est venu la coucher.
La tige 62 de la timonnerie bascule la planche 46 après que, grâce à la boutonnière 123 la planche 39 ait arrêté les or- dures, un court instant et, de même, grâce à la boutonnière 124, la planche 63 est ouverte presque au même moment que 460
Ces mécanismes sont munis de paliers et ressorts nécessaires, représentés au dessin, figure 50
Il est évident que les tapis, chaînes et organes pourront dans certains cas fonctionner dans le sens transversal à l'axe de la caisse ou encore dans une usine à poste fixe et que l'in- vention peut supporter les variations de formes les plus éten- dues.
Il est évident aussi que des peignes et frottoirs pourront être placés sur 34,64,48, une planche courte contre 50, que la commande 21 se désaccouple d'elle-même lors du basculement, que des tocs de rupture ou embrayage seront utiliséso En figs.9,10 et 11,les ordures élevées par un skip en 126
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et dont les fers,grâce à un électro-aimant,vont en 127 tombent sur une grille 128 à barreaux parallèles.Les petits et moyens produits la traversent immédiatement et tombent sur une tôle per- forée 129 laissant passer les cendres fines dans les caisses 130, les moyens produits et les très gros qui ont été refusés par les piquants 131 vont aux caisses 132.On remarquera, que la grille à barreaux 128 agit d'une façon continue,
cette fois comme tous les autres mécanismes de triage montés sur le camion, si bien que le débit des marchandises s'opère d'une manière continue.
Les piquants 131 sont ici fixés dans des fers à U 133 eux- mêmes solidaires de deux chaînes 134 de telle façon que des pla- ques fendues 133 quand elles parviennent sur la roue 136 soulè- vent correctement par le dessous les matières embrochées.Tout autre dispositif dans lequel la chaîne-tapis constituée par des plaques aurait autour de la roue 136 un parcours passant au-des- sus des pointes pourrait être employé.De même, si les pointes au lieu d'être fixées reculaient par rapport à la chaîne continue des plaques.Cette chaîne continue ayant l'avantage en plus de ne pas pincer de papiers ou déchets lorsque les plaques reviennent s'aligner.
Des foënes 137 sont ici montées sur des chaînes 138 s'enrou- lant sur deux rouleaux 139 axés sur des bras 140 attelés par des bielles 141.E11es sont toujours rappelées à bonne distance des plaques 135 par des ressorts 142 agissant sur des butées régla- bles.
Ce montage sur longues chaînes permet d'espacer les brosses 143 et 144 qui font tomber respectivement les papiers et les chif- fons dans les augets transversaux 145 et 146 d'où des chaînes transversales 147 et 148 les amènent dans des silos 149 et 150 aisément déersables loin en arrière.De même les caisses latéra- les 130 et 132 munies de bras non représentés sont déversées fa- cilement loin des côtés du véhicule.
Dans les figs.12 à 14,on remarque,sur un tombereau, et action- né par les roues,un tapis simplifié en ce sens que les piquants 151 sont portés directement par les plaques 152 fixées par leurs
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bords latéraux aux chaînes 153 elles-mêmes.Ici aussi une plaque fendue suit une chaîne à piquants et en arrache les produits.Au contact immédiat des plaques 152 sont placées des plaques fixes frottant en permanence ou à certains moments seulement sur les plaques de chaîne 152 pour les déboucher.Ces plaques fixes ont des trous de diamètre différent de ceux des plaques 152, ce qui donne aux produits du triage deux dimensions différentes ;
c'est ainsi qu'après avoir passé dans le déchiqueteur 154,les produits tendres vont au silo 155,les cendres fines vont en 156,les plus grosses en 157 et les refus et les pierres en 158.Lors du bascu- lement du tombereau on ouvre aisément, par des verrous non re- présentés,et après soulèvement de tout le couvercle portant le mécanisme trieur, les portes 159,160 et 161 dont les axes ne dé- pendent pas du couvercle.En 162 à l'entrée est une grille refu- sant les trop gros objets.
La fig.15 représente en élévation latérale un camion dont la caisse normale peut être transformée en camion-trieur à or- dures par la seule adjonction d'une porte contenant l'élément trieur élévateur et d'un faux-plancher supportant un trieur à secousses.Un secoueur d'ordures par des barreaux 163 axés en 164 et attaqués par des cames 165 opère le desserrage des ordu- res dès leur sortie de la poubelle et est très caractéristique.
Sous les barreaux passent ainsi les cendres et toutes les ma- tières dures .Les matières tendres sont emportées par des piquants fixés aux plaques 166 de certains maillons et même par des pi- quants fixés à la face externe des godets 167 faisant suite sur la même chaîne aux plaques et elles arrivent en haut du couloir faisant partie de la porte arrière.Les godets axés aux deux chaînes latérales 168 à un seul axe inférieur 169 peuvent faci- lement être refoulés en haut après déversement par des guides courbes tels que 170.Des guides analogues les écartent aussi en bas lorsqu'ils doivent prendre les cendres et les referment avant que leur avant émerge des grilles 163 et des cornières les main- tiennent fermés en montée comme en descente.Ces pièces n'ont pas été représentéeso
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En haut un peigne 171 fait passer les matières tendres au- dessus du plancher 172 axé en 173 par contre les godets versent les matières dures dans le silo 174 sur la tôle perforée 175.La noix 176 une fois embrayée avec une noix animée par le moteur , provoque la rotation de la chaîne élévatrice au moyeh de trans- missions connues et notamment la came 177 passant dans une fente de la tôle 175 la secoue acheminant ainsi les grosses pierres vers 178 alors que les cendres restent en 1740
Pour déverser,la caisse étant basculée et la porte arrière tournée autour de son axe 179 le désaccouplement du mécanisme moteur se produit sur les noix 180 .Les matières contenues en 174 sortent les premières,
puis on ouvre la porte 181 ce qui libère les cailloux,enfin par manivelle on fait tourner l'axe commun aux roulettes 182 qui agit sur un câble renvoyé par deux roulettes fixes 183 et attaché au faux-plancher 172 si bien que 172 est abaissé et les matières tendres sont libérées.Il est fréquemment employé des portes ouvrait sur les côtés et non représentées.
Toutes sortes de chaîne à piquants peuvent être employées ou celles dans lesquelles le tapis-chaîne s'élève vers les pointes ou au contraire celles dont un modèle est représenté en fig.16 oà ce sont les piquants qui reculent par rapport au plan du ta- pis.On y voit en effet le tapis continu 184 muni de fentes ou passent des piquants 185 d'une chaîne s'enroulant sur deux tam- bours 186 axés sur un vilebrequin 187 .Les plaques pleines conti- nues ont l'avantage d'empêcher les bouquets et surtout les fils de fer et ficelles de venir s'enrouler autour des axes et bras des tamboursoLa meilleure réalisation des chaînes à piquants sera celle dans laquelle les piquants seront montés en ligne sur les axes même de chaîne et seront normaux au plan de chaîne pendant le travail puis en arrivant au contact du peigne les axes se tourneront pour coucher les piquants pointe
vers l'ar- rière ce qui assurera un arrachage parfait des ordures embro- chées. Ce dispositif pourra être monté sur le même axe que ce- lui d'une chaîne godets et séparé parune cloison. Ce couloir en deux parties donnera une très avantageuse solution du triage
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et de l'élévation en silos séparés.Bien entendu,le fond de la trémie de chargement aura alors les inclinaisons nécessaires pour amener les cendres du coté de la chaîne à godets.
On remarquera, sans qu'il soit besoin de dessiner le dispositif, qu'une telle trémie pourrait avantageusement amener les cendres par exemple sur la face intérieure montante d'une chaîne dont les godets seraient. ouverts vers l'intérieur alors que le tapis formé par les: faces extérieures continues des godets serait muni de piquants. Bien entendu en haut de course cesfaces axées sur les axes de chaîne livreraient passage aux cendres.
Les formes de trémies dans lesquelles s'opère, outre le desserrage des matières, un triage préalable peuvent varier beau- coup et d'une façon générale tous les mécanismes ici décrits qui ne l'ont été qu'à titre d'exemple, l'invention pouvant reçevoir les variations de forme les plus étendueso REVENDICATIONS :
En résumé, je revendique comme étant de mon invention:
1 ) Dispositif permettant de réaliser des économies dans la collecte des ordures ménagères, caractérisé en ce qu'il est placé sur le camion de collecte même soit horizontalement soit dans une porte et un faux-plancher.
2 )Mécanisme de triage des ordures ménagères,caractérisé en ce qu'il est composé dans son ensemble d'abord d'aimants à effet prolongé dans la masse des ordures par des masses polaires et de doigts placés sur la courroie,des tapis à piquants et des récupé- rateurs d'étoffés,alimenté par des chaînes à godxts,discontinus au besoin,tous étant des organes caractéristiques et donnant un triage,soit continu si la suite des organes opère de façon.conti- nue comme un kreiss,soit discontinu si les organes ont des arrêts comme des planchettes par exemple.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.