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Proo6d.< d'accélération du duroio oenent des mortie rrt bëtoas.
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On a déjà propose de chauffer le béton de Portland
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en Tu# d'accélérer son dnroioaemm% . On a constaté cepen- daat que dê 1 que l'on à±pa8*e 60 à 7pp les résultats obtenue deviennent très irrégulier. et gutd rencontre do. but recherche, il se produisait partie des ehutes de la
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résistance, persistant mène si l'on remettait le béton dans les conditions normales. Les raisons de ce phénomène sont inconnues. Jusqu'ici, on n'a pu utiliser le chauf- fage du béton qu'avec de grandes précautions consistant notamment à limiter la température le plus souvent au- dessous de 60 et,, entait, le chauffage du béton Jusque Tees 100 en vue d'accélérer la prise ne s'est pas répandu industriellement.
Par ailleara, le Demendeur a déjà décrit, dans son brevet belge n 372.984, un procédé de traitement du béton par vibration et compression associées qui permet de raccourcir considérablement la durée de prise et de durcissement du béton.
Le Demandeur, a déjà indiqué à la vérité qu'un chauffage du béton exécuté après le traitement par vibra- tion et compression donnait des résultats favorables au point de vue de l'accélération de la prise et du durcisse- ment. Toutefois, suivant les idées antérieures du Demandeur, la température de chauffage était limitée et devait en outre être réglée de manière à éTiter la déshydratation du béton en laissant le béton chauffé en contact avec une atmosphère saturée d'eau, à une température supérieure à la température intérieure du béton; précautions qui nuisaient à la commodité des opérations et à la généralisation du procédé, tout en limitant son efficacité.
Or, les recherches effectuées depuis lors par le
Demandeur lui ont permis de constater que si la vibration et la compression du béton étaient suffisamment poussées il était possible de soumettre le béton à un chauffage énergi- que et même très brutal à température élevée, de l'ordre de 100 par exemple et même davantage, s ans prendre anoune précaution particulière et d'obtenir ainsi une accélération remarquable et constante de la prise et du durcissement du
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béton, grâce à l'extraordinaire compacité conféra au béton par la vibration et la compression et à la iras faible quantité d'eau qui subsiste dans ce dernier.
C'eat ce procédé de durcissement par chauffage énergique d'un béton vibré et ccmprimé qui fait l'objet de la présente invention.
Le chauffage peut être effectué avec de la vapeur d'eau à 1000 ou même de la vapeur sous pression à une température supérieure; le béton atteint alors très vite, surtout pour les grosses pièces, et moyennant un faible apport de calories extérieures, une température no tablement aupérieure à celle de la vapeur, du fait de la chaleur de sa réaction de prise et il durcit à la fois très rapidement et très régulièrement* Une dureté comparable à celle de bétons ordinaires âgés de six mois peut être ainsi atteinte dans un délai de l'ordre de deux heures, alors que les bétons non vibres et comprimée, et chauffés de la même manière, n'auraient, au bout de ce délai,
que des résistances médiocres ou nulles et tout au moins très i rrégulières.
Dans diverses applications, le béton a été gâché à la consistance adite plastique puis introduit dans des moules soumis à l'action de masses excentrées tournant sur des paliers liés aux moules à des vitesses de l'ordre de 200C à 6000 tours minute, pendant un temps variable suivant le rapport entre la capacité du moule et l'énergie des accé- lérations produites. Si celles-ci scat suffisantes pour provoquer des déformations élastiques appréciables du moule ou des accélérations d'un ordre supérieur à la pesanteur, quelques minutes de vibrations peuvent suffire. Si l'inten- cité des vibrations est moindre, il peut y avoir intérêt à 1 es prolonger, voire pendant l'heure.
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La pression pent varier de 5 à 100 Kg ou mtma plus, par cm2. On peut même utiliser des pressions plue faibles à condition de prolonger leur action, et pour les pressions très basses, de maintenir la vibration pendant l'application de la pression. On peut alors descendre à tes pressions de l'ordre de quelques centaines de grammes par cm2.
Il est d'ailleurs évident que ce phénomène utilisé suivant l'invention n'est pas discontinu; il y a améliora- tion progressive des durcissements et de leur régularité, au fur et à mesure que l'on réduit la quantité d'eau oonte- nue dans le béton par vibration et compression associées La dorée de la compression awant chauffage peut varier de une à trente minutes, suivant son énergie, l'épaisseur des pièces et la facilité avec laquelle le moule laisse dracuer l'eau.
Apres cette compression, le béton, à l'origine plastique, a acquis, avant tout commencement de prise, une dureté remarquable, bien supérieure à celle que l'on pourrait obtenir par la compression d'un béton aec, même associée à une vibration. Le béton contient moins d'eau que s'il avait été gâché sec puis comprimé; et il semble- rait qu'il doive être sensible à la déshydratation.
L'inventeur a constaté qu'il l'est au contraire très peut, cette petite quantité 4'eau lui 'étant très énergiquement associée du fait de sa compacité qui le rend très peu peméable à l'eau même tous forme de vapeur. Le béton peut alors être chauffé très brutalement et mis en contact avec de la vapeur à 1000 et plus; et surtout on peut laisser sa température s'élever au-dessus de la température du milieu ambiant par l'effet de la chaleur de prise du aiment, sans nuire à la régularité et à la qualité des durcissements.
Les fige 1 à 6 du dessin annexé sont des vues
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en coupe partielle de moules à béton munis de dispositifs de circulation pour la vapeur de chauffage.
On fera par exemple circuler de la vapeur contre des parois de moule conductrices de la chaleur, soit que ces parois soient noyées dans la vapeur, sous protection d'une enveloppe extérieure suffisamment étanche et calo- rifuge, soit qu'elles soient munies de conduits spéciaux pour le passage de la vapeur. Ainsi, on pourra constituer le moule par des tôles 1 et profilés 2 (flg.1) reliés par des soudures 3 de façon à former des canaux recevant la vapeur. La vapeur peut n'être en contact qu'ave c une partie du moule ou coffrage,la transmission dela chaleur ayant lieu, par conduction, par la paroi.
On peut aussi envisager l'emploi de moules peu conducteurs de la chaleur tels que des moules en béton la (fige 2 à 4) en les revêtant sur leur face en regard du béton à chauffer, de tôles 4, laissant entre elles et la paroi en béton du moule , des interstices 5 suffisants pour l'arrivée de la vapeur, grâce à des creux ou à des rainures réservés dans le béton (fig.2) ou à des éléments interposés 6 (fig. 3 et 4) qui ont l'avantage d'empêcher le moule en bétoa rigide d'amortir la vibration du béton frais en contact arec lui, pendant le traitement de vibration.
Des moules en bois peuvent aussi être employés en les revotant, du coté intérieur, d'éléments métalliques creux, formés par exemple de deux tôles 7 et 8 séparées par des éléments 9 réservant des vides où peut circuler la vapeur (fig.5).
Dans les applications où le chauffage du béton, par l'extérieur, rencontre des difficultés, on peut avoir recours à un chauffage, par l'intérieur, du béton, par tout moyen connu, par exemple à l'aide de résistances électriques, Le ou échéant, celles-ci seront constituées par les arma-
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tures elles-mêmes. On peut au.si envoyer de la vapeur dent des cavités ou canaux ménagés dans le béton, comme indiqué en 10 sur la fige 6.
Les mandrins extensibles employée pour la compression du béton peuvent être munis de tubulures ou canaux de circulation de Tapeur et, dans certaine cas, il sera possible d'envoyer directement la vapeur de chauf- fage dans les cavités laissées dans le béton après enlève- ment des mandrins, à la fin de la phase de compression.
Il va d'ailleurs de soi que ces indications ne sont données qu'à titre d'exemplesnon limitatifs.
Quels que soient les moyens de chauffage employée il y aura intérêt à empêcher la déperdition de la chaleur par des enveloppe* calorifuges.
L'invention est applioable aux ciments de laitier ou comportant des additions de laitier dont le temps de prise et de durcissement est, comme on le sait, relativement long dans les c cadi tions ordinaires .
On obtient, à la vérité, un temps de prie* un peu plus lang que celui constaté avec les ciments de Portlani traités par le procédé, mais le gain relatif est néanmoins supérieur, car la prise des ciments de laitier abandonnée à eux-mêmes est beaucoup plus lente que celle des Portland.
Le Demandeur a constaté, en particulier, dans des expériences, que des ciments de laitier, vibrés comprimés et chauffés, comme il a été décrit ci-dessus, présentaient, au bout de 4/a 5 heures, une résistance de l'ordre de 150 à 175 kg/cm2.
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