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" Perfectionnements aux moteurs à combustion interne ".
Le demandeur a donné dans des brevets antérieurs une explication du phénomène qui accompagne l'échappement des gaz brûlés dans un moteur à combustion interne.
On explique, dans oes brevets antérieurs, que les gaz de l'explosion, lors de l'ouverture de l'orifice d'échappe- ment , exéoutent d'abord une série de mouvements rapides de va et vient de vitesse élevée entre les parois du oylindre et l'atmosphère extérieure et, après avoir communiqué leur vitesse de mouvement à cette dernière, sent évaoués avec une vitesse élevée en laissant derrière eux une grande dépression ou même un vide, après quoi il se produit une impulsion de retour des gaz évaoués.
On voit donc qu'il résulte de chaque opération d'éohappement que deux phases de pression ou d'impulsion et une phase de dépression ou d'aspiration sont produites dans le conduit d'échappement, oomne conséquence de cet écoule-
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ment à l'extérieur et/ou de ce retour des gaz brûlés.
La valeur de cette dépression laissée par les gaz d'éohappement lorsqu'ils quittent le cylindre est donc très grande. La dépression non seulement existe dans le cylindre, mais elle s'étend aussi dans le conduit d'échappement près du cylindre et la cavité totale que peuvent produire les gaz d'échappement qui sortent peut être plusieurs fois plus grande que le volume du cylindre, en supposant que l'ensem- ble puisse être ramené à la pression atmosphérique.
L'invention consiste à utiliser les périodes de dépression créées dans le conduit d'échappement d'un moteur à combustion interne par 1'évacuation des gaz brûlés pour aspirer un fluide provenant d'une source extérieure au conduit d'échappement.
L'invention consiste aussi à utiliser les périodes de dépression créées dans le conduit d'échappement par les gaz de l'explosion, lorsqu'ils quittent le cylindre, pour aspirer un fluide extérieur à oe oonduit et à utiliser le choc produit par l'écoulement à l'extérieur et/ou le retour des gaz d'échappement pour refouler ce fluide aspiré, sous pression si on le désire, à un endroit approprié d'emmagasinage et/ou d'utilisation.
L'invention réside également dans une disposition comprenant une chambre de travail pour l'explosion d'une charge combustible, un conduit d'échappement pour l'évacuation des gaz brûlés, une communication entre ce conduit et une source de fluide extérieure audit conduit et une soupape ou un organe analogue destiné à mettre en ooiimunioation le conduit et la source lorsqu'une dépression est créée dans ledit conduit par les gaz d'échappement qui sortent.
L'invention vise également la combinaison d'une chambre de travail pour l'explosion d'une oharge combustible,comportant un conduit d'échappement pour l'évacuation des gaz brû-
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lés, et d'une pompe prévue sur le conduit d'échappement, et destinée à être actionnée par les dépressions et les impulsions laissées et produites dans le conduit d'échappement, comme conséquence de l'évacuation des gaz brûlés, pour aspirer un fluide provenant d'une source extérieure à ladite chambre et audit conduit et pour refouler ce fluide aspiré à un endroit d'utilisation et/ou d'emmagasinage .
L'invention oonsiste aussi à former ou monter sur le conduit d'échappement d'un moteur à combustion interne, près du cylindre, un corps de pompe en communication aveo l'intérieur de ce conduit et pourvu d'orifioes d'aspiration et de refoulement contrôlés par des organes fonctionnant dans un seul sens, les orifices d'aspiration communiquant avec une source de fluide extérieure audit conduit.
On a décrit ci-après quelques formes d'exécution de l'invention simplement à titre d'exemple et en se référant aux dessins annexés dans lesquels : la figure 1 est une courbe des pressions et des dépressions prises dans le conduit d'échappement d'un moteur pendant la période d'échappement ; les figures 2,3 et 4 représentent des exemples de dispositions de conduits d'échappement par lesquelles la dépression laissée dans le oonduit d'échappement peut être utilisée pour aspirer un fluide et, si on le désire, les impulsions de pression qui se produisent dans ce conduit peuvent être aussi utilisées pour refouler ce fluide ahpiré ;
la figure 5 montre un premier mode d'exécution dans lequel on utilise l'invention pour exercer une aspiration dans le cylindre d'un moteur à deux temps;
La figure 6 montre un deuxième mode d'exécution dans lequel on utilise l'invention pour fournir une oharge supplémentaire d'air à un moteur à deux temps; la figure 7 représente un autre exemple de moteur à
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deux temps auquel l'invention est appliquée ; la figure 8 est un diagramme des réglages servant à expliquer le fonctionnement du moteurjreprésenté à la figure 7 ;
Les figures 9 et 10 montrent deux exemples d'applica- tion de 1invention à un moteur à quatre temps.
A la figure 2 le refoulement est prineipalement obtenu par l'impulsion directe produite par les gaz de l t explosion au moment où ils sortent du cylindre.
A la figure 3 le refoulement est principalement effectué par l'impulsion de retour des gaz d'échappement évacués et à la figure 4 à la fois l'impulsion directe et l'impulsion de retour des gaz d'échappement Sont utilisées pour outenir une action de refoulement.
Si l'on enregistre les variations de pression à l'intérieur du tuyau. d'échappement d'un moteur à combustion in- terne, pendant la période d'échappement, on peut obtenir une courbe analogue à celle représentée à la figure 1 dans laquelle Eo représente l'ouverture de l'échappement, les ordonnées représentent les pressions au-dessus et au-dessous de la pression atmosphérique et les absoisses les angles du vilebrequin en degrés.
On notera que, dans la figure , les pressions au-dessus et au-dessous de la pression atmosphérique ne sont pas représentées à la même échelle .
Une telle courbe peut être obtenue, par exemple, en utilisant un dispositif strobosoopique constitué par un tube perforé monté dans ou sur le conduit d'échappement et tournant avec le moteur et par un manchon perforé , fixe mass réglaule angulairement, monté sur ce tube et dont l'ouverture est reliée à un manomètre, une impulsion de pression ou de dépression étant obtenue chaque fois que l'ouverture du tube et oelle du manchon coïncident et un enregistrement
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étant fait lorsqu'une lecture stable est donnée par le ma- nomètre, l'angle du vilebrequin pour lequel chaque lecture ast faite étant déterminé par le réglage angulaire du man- ohon.
La courbe montre clairement les deux phases de pression ou d'impulsion P, P' qui se produisent pendant d'écoulement à l'extérieur et le retour des gaz et la phase intennédiai- re de dépression D. Cette courbe est caractéristique pour tous les moteurs à combustion interne dans lesquels l'admis- sion s'ouvre après l'échappement, mais les instants auxquels se produisent l'écoulement à l'extérieur et le retour des gaz varient.
Les moments, pendant le fonctionnement du moteur, auxqu on peut produire, suivant l'invention, l'aspiration du flui- de et, si on le désire, le refoulement de ce fluide aspiré, sont visibles sur la figure 1.
Tout d'abord, on peut produire une phase de refoulement par le choc ou impulsion directe des gaz d'échappement qui sortent, impulsion qui a lieu très rapidement après l'ouverture de l'échappement, comme représenté par la partie P de la courbe.
Une dépression est ensuite produite dans le cylindre et, légèrement plus tard, il se foirne une petite dépression dans le conduit d'échappement, le volume et l'intensité de cette dépression étant proportionnels au volume du cylindre qui a produit l'échappement et aussi à l'énergie cinétique contenue dans les gaz d'échappement.
A ce moment on peut obtenir l'aspiration de fluide externe au moyen d'une communication avec l'intérieur du conduit d'échappement.
Le choc ou impulsion de retour P' suit et détruit cette phase de dépression et peut constituer une deuxième phase de refoulement. On peut dono oonsidérer que le cycle s'effectue de
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la façon suivante: aspiration de fluide en rais en de la dépression existant dans le conduit d'échappement; ensuite, si on le désire, refoulement du fluide aspiré par l'impulsion de retour des gaz évacués qui suit cette dépression et, après une rotation du vilebrequin de 180 environ, deuxième refoulement par l'impulsion directe des gaz brûlés résultant de l'explosion suivante .
On notera que l'intensité du phénomène décrit cidessus est inversement proportionnelle à la distance au cylindre. Par conséquent, la communication aveo l'intérieur du oonduit d'échappement doit être disposée très près du cylindre.
Dans des breveta antérieurs le demandeur a décrit des moteurs à combustion interne dans lesquels on propose d'utiliser le vide ou la dépression élevée, laissée dans le cylindre par les gaz de l'explosion lorsqu'ils sortent du cylindre, pour introduire une charge fra#che par les orifices de l'admission principale.
Dansun moteur de ce type la charge fraîche admise au cylindre ne peut pas remplir la cavité finale laissée dans le cylindre et dans le conduit d'échappement par lesgaz qui sortent pour des raisons d'ordre pratique dépendant de la position, de la tonne et de la surface des orifices d'ad@ission.
Le demandeur a trouvé que si on prévoit dans le conduit d'échappement, près du cylindre, un orifice ouvert à une source de fluide gazeux extérieure au conduit d'échappement, le volume de fluide gazeux aspiré directement dans le conduit d'échappement par cet orifice pendant la phase de dépression décrite ci-dessus ne gêne ou ne réduit en aucune façon la oharge admise directement dans le cylindre par les orifices d'admission usuels, bien que le volume du fluide gazeux aspiré dans le conduit d'échappement puisse
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être égal à oetteharge.
En conséquence, en prévoyant une chambre communiquant aveo l'intérieur du conduit d'échappement d'un moteur à combustion interne et avec une source de fluide extérieure au conduit d'échappement, ce fluide peut être aspiré dans ladite chambre et, si on le désire, il peut être refoulé dans .un récipient où il peut être enmagasiné soas une pres- sion convenable ou choisie, et à partir duquel on peut l'utiliser pour alimenter le moteur ou pourµtout autre but désiré ;si le désire, la dépression créée dans le cylindre par les gaz d'échappement qui sortent peut encore être utilisée pour introduire une oharge fraîche par les orifices de l'admission principale.
On peut prévoir des organes de distribution appropriés de manière que l'air ou autre fluide gazeux aspiré suive la direction voulue pendant l'aspiration et, lorsqu'elles existent, pendant les périodes de refoulement, et de maniè'- re qu'il ne puisse pas revenir en arrière sur les trajets qu'il doit suivre.
Par exemple oes organes peuvent être constitués par des soupapes de retenue, des soupapes contrôlées ou des organes tels que ceux décrits dans les @ brevets belges n 404. 515 et 411.105.
La communication avec l'intérieur du conduit d'échappe- ment doit être convenablement disposée pour permettre une utilisation des phases de dépression suivant l'invention et, lorsqu'on obtient aussi un refoulement du fluide aspiré,la communication peut être arrangée de manière que l'on utilise principalement l'impulsion de retour des gaz d'échappement ou ces deux impulsions l'une après l'autre, dans le but de refouler et/ou de comprimer la charge aspirée.
Les figures 2,3 et 4 représentent trois exemples de dispositions de la communication avec 1intérieur du conduit
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d'éohappement.
La figure 2 représente une disposition de prise d'aspiration utilisant des organes tels que ceux décrits dans le demande de brevet du demandeur (brevet belge 404.515). A oette figure , qui peut être considérée comme une ooupe du conduit d'échappement d'un moteur à combustion interne, le conduit 1 est agrandi de manière à recevoir un obturateur 2 en forme de cône dont la pointe se trouve en face du cylindre et dont la base concave est tournée vers l'extrémité de sortie du tuyau d'échappement, oet obturateur étant disposé par rapport aux parois du conduit de manière à permettre l'écoulement des gaz brûlés à l'extérieur et à empêcher une onde de retour de ces gaz d'entrer à nouveau dans le cylindre.
La partie du conduit qui reçoit l'obturateur 2 est pourvue d'orifices 3 communiquant avec une chambre annulaire 4 disposée ou formée autour du conduit 1 et munie d'un orifice de sortie 5 pour être reliée à une source de fluide extérieure au conduit 1.
Dans cet exemple, les orifices d'entrée 3 du fluide aspiré sont disposés de manière que l'impulsion directe et l'impulsion de retour des gaz d'échappement soient trans- mises de façcn que les gaz aspirés puissent être refoulés par l'intensité la plus élevée de oes deux agents de compres- sion .
La figure 3 représente une forme de prise d'entrée par laquelle l'impulsion directe a son aotion la plus grande lors qu' elle refoule la charge aspirée.
Suivant cette figure, l'échappement 6 est entouré par une chambre annulaire 7 muni d'une sortie 8 et le conduit est interrompu par un espace annulaire 9 établissant une communication entre la chambre 7 et l'intérieur du oonduit 6. Les parois de la chambre 7 s'évasent dans le prolongement
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des parois du conduit sur le oôté relié au cylindre de ma- nière à assurer que l'impulsion directe des gaz d'échappement soit transmise à l'intérieur de cette chambre .
Une forme pratique de prise d'aspiration qui permet d'utiliser l'impulsion de retour principalement lorsqu'on désire un refoulement du fluide aspiré et qui a donné des résultats satisfaisants dans la pratique est représentée à la figure 4.
Suivant cette figure le conduit d'échappement est formé de deux parties 10 et 11 reliées entre elles par une chambre 12. La partie 10 du oonduit se prolonge dans ladite chambre par un élément tubulaire 13 s'ouvrant dans la partie 11 et situé à l'intérieur d'un élément tubulaire 14 prolongeant la partie 11 du conduit et s'arrêtant net près de la paroi interne de ladite chambre 12. S'espace annulaire laissé entre les éléments 13 et 14 établit une communication entre l'intérieur du oonduit d'échappement et la chambre 12.
La partie 11 du oonduit est reliée de façon réglable à la chambre 12 de manière à permettre un réglage de la distance entre l'extrémité libre de l'élément 14 et la paroi interne de la ohambre située vers le cylindre .
Le diamètre de l'extrémité libre de l'élément 13 est légèrement plus petit que celui du conduit 11 et l'élément 14 est en ce point légèrement évasé de manière à ménager un passage de seotion croissante entre les éléments 13 et 14 depuis l'extrémité libre de l'élément 13.
La longueur de l'élément 13 peut aussi être réglée au moyen de la fixation à vis prévue entre oet élément et le conduit 10. Ces réglages permettent de modifier l'action du dispositif de manière à faire varier la relation entre l'aspira-
EMI9.1
tion et le eèdi5Seffiefirefoulement du fluide et l'intensité de ces actions qui s'exercent par l'ouverture de sortie 15 de la chambre 12.
Dans la mise en pratique de l'invention, on peut utiliser
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la dépression pour exercer une aspiration sur le cylindre par une ouverture de sortie supplémentaire, autre que l'orifioe de sortie principal, dans le but de prolonger l'aspiration dans le cylindre, ou d'intensifier l'aspiration à l'intérieur dudit cylindre, ou encore d'aspirer les gaz résiduels du cylindre, si on le désire par l'intermédiaire d'un réservoir et d'organes de distribution appropriés, de sorte que la dépression peut être accumulée et utilisée à des moments choisis, On a représenté à la figure 5 un exemple d'une telle application de l'invention à un moteur à combustion interne à deux temps du type mentionné ci-dessus.
Cette figure représente un cylindre de moteur 16 dans lequel se déplaoe un piston 17. De l'air est admis à la pressinn atmosphérique par l'ouverture d'entrée 18 et du combus- tible est introduit par l'injacteur 19. L'échappement se fait par le oonduit 20.
Sur le conduit d'échappement, près du cylindre, est prévue une prise d'aspiration 21, représentée, à titre d'exemple, analogue à celle de la figure 4, et qui communique avec une première chambre 22.
Cette chambre est pourvue à son autre extrémité d'une soupape d'aspiration 23 ou organe analogue, qui peut être contrôlée ou agencée d'une autre manière et qui permet le passage du fluide seulement vers le conduit d'échappement. La soupape 23 est suivie d'un conduit 24 conduisant à un réservoir 25 relié par un conduit 26 à une ouverture de sortie supplémentaire 27 prévue sur le cylindre et contrôlée par une soupape 28 actionnée par une tringle de poussée 29 et un bras oscillant 30.
Aveo cette disposition, on retient dans le réservoir 25 une dépression qui peut être utilisée à un moment convenable par une opération appropriée de réglage de la soupape 28
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pour extraire du cylindre les gaz résiduels ou aider l'intro- duotion de la charge dans le cylindre par l'orifice d'admission 18.
Dans cet exemple, la soupape d'aspiration 23 s'ouvre automatiquement chaque fois qu'une dépression est créée dans le conduit d'échappement, mais il est évident que la soupape 28 ne doit pas s'ouvrir avant que lesgaz d'échappement aient quitté le cylindre et qu'elle ne doit pas res- ter ouverte après que l'orifioe d'admission s'est fermé.
La figure 5 montre une disposition de moteur dans laquelle le fluide aspiré est pris dans l'atmosphère et les impulsions de pression dans le oonduit d'échappement sont utilisées pour refouler cet air aspiré par un orifice d'entrée supplémentaire sur le cylindre .
La disposition des éléments 16 et 22 reste analogue à oelle représentée à la figure 3, mais , dans ce cas, il est avantageux de donner à la chambre 22 une forme tubulaire paroe que la oharge aspirée et les gaz d'échappement qui refoulent cette oharge sont en contact l'une aveo les autres et qu'il y a intérêt à les empêoher de se mélanger .
La chambre 22 est munie, à son extrémité éloignée du conduit d'échappement, d'une soupape d'aspiration 31 ou organe analogue, qui peut être contrôlée ou agencée de toute autre manière, communiquant aveo une source externe de fluide, qui, dans oet exemple est constituée par l'air de l'atmosphère, et d'une soâpape de refoulement 32 ou organe analogue pouvant être aussi oontrôlée ou agencée de toute autre manière . Cette soupape de refoulement est suivie par des chambres qui, suivant les Exigences, peuvent être tubulaires, en fonne de réservoirs ou constituées simplement par des conduits pour emmagasiner, conduire ou présenter le gaz aspiré et refoulé à son point d'utilisation.
Dans l'exemple représenté, la soupape 32 oonduit par
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un tuyau. 33 à un réservoir 34 relié lui-même à un conduit 35 qui amène le gaz aspiré et refoulé à un point d'utilisaticn.
Le fonctionnement de cet appareil peut être comparé à celui d'une pompe à piston dans lequel le rôle du piston est rempli. par les gaz d'échappement qui font le vide dans la chambre 22 pendant ce que l'on peut oonsidérer ooiane une oourse du piston vers le bas et refoulent ensuite la charge ainsi aspirée par ce que l'on peut considérer comme deux courses du piston vers le haut.
On peut employer comme compresseur un appareil du type décrit ci-dessus et la charge comprimée peut être utilisée pour fournir une charge d'air ou de gaz combustible à un cylindre de moteur .
Dans l'exemple considéré, le oonduit 35 est en oomnunioation avec un orifice d'admission supplémentaire 36 prévu sur le cylindre et sert à fournir au moteur une oharge additionnelle d'air sous pression, la oharge principale étant admise à la pression atmosphérique par l'orifice 18. Cette oharge additionnelle peut être introduite , par exemple,à la fin de l'admission principale afin de servir comme air de correction, comme déorit dans la. demanda de brevet belge 410.874 du demandeur, ou bien elle peut servir à fournir une charge à tout moment ohoisi, par tout organe de distribution approprié. Dans ce cas il en résulte un grand avantage par rapport à l'emploi d'un compresseur qui prend de la puissance au moteur, est plus coûteux et de oonstruction compliquée.
L'orifioe 36 est contrôlé par tout moyen approprié, par exemple par une soupape 37, actionnée par une tringle de poussée 38 et un oulbuteur 39, comme représenté schématiquement au dessin, afin de s'ouvrir au moment voulu pendant le cycle des opérations du moteur .
Si l'on supprime la soupape de refoulement 32 et que
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l'air soit refoulé directement à la soupape d'admission 37 le moteur fonctionne à une vitesse plus ou moins déterminée parce que, dans ce cas, l'instant d'ouverture de la soupape 37 doit coïncider aveo un moment où une charge est refoulée de la chambre 22. Mais dans le cas où la chambre 22 se vide dans le réservoir 34 par une soupape de retenue ou un organe équivalent, le moteur aspire sa charge du réservoir 34 au moment voulu et sa vitesse devient indépendante des instants auxquels les phases d'aspiration et de refoulement se produisent dans la chambre 22.
En proportionnant convenablement les chambres 22, 33, 34 et 35 on peut emmaganiser la oharge refoulée de la chambre 22 ou la-fournir au point d'utilisation sous une pression déterminée à l'avance ou sans oompression .
Dans les exemples décrits en se reportant aux figures 5 et 6, on peut, au lieu de fournir la charge principale au moteur à la pression atmosphérique, introduire cette charge par tout moyen approprié, par exemple par un compresseur 40, comme indiqué en traits pointillés aux figures 5 et 6.
On notera qu'aux figures 5 et 6 on peut disposer dans la chambre 22 un élément de piston tel qu'un disque léger, mobile librement, sans modifier en aucune manière le prinoi-- pe de fonotionnement du dispositif.
On a représenté à la figure 7 un exemple de moteur dans lequel la oharge principale est introduite à la pression atmosphérique en utilisant la dépression créée dans le cylindre par les gaz d'échappement qui sortent et dans lequel on a prévu à la fois une oharge comprimée supplémentaire et une ouverture de sortie par aspiration supplémentaire.
Cette figure représente un cylindre de moteur 41 dans lequel se déplacent deux pistons opposés 42 et 43. Le piston supérieur 42 contrôle l'ouverture et la fermeture de l'orifioe
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d'admission principale 44 pour l'admission de la charge prin- oipale à la pression atmosphérique et aussi la fermeture de l'orifioe d'admission supplémentaire 45 dont l'ouverture est contrôlée par une valve rotative 46 pour l'admission d'une charge supplémentaire comprimée par le conduit 56.
Le piston inférieur 43 contrôle l'ouverture de l'orifioe d'échappement 47, dont la fermeture est contrôlée par la valve rotative 48 et aussi l'ouverture et la fermeture de l'orifice d'aspiration supplémentaire 59.
Sur le tuyau d'échappement 50, prèsdu cylindre, mais faisant suite à la valve rotative 48, est montée une chambre 51 communiquant avec l'intérieur du conduit et aveo un conduit 52 relié aveo un réservoir 54 par des organes appropriés de distribution 53 s'ouvrant vers le conduit d'échapperont.
Ce réservoir est aussi en relation avec l'orifice 49 par un tuyau 55.
Les organes de distribution 53 peuvent être oonstitués, par exemple, par la soupape d'aspiration représentée à la figure 5 et la chaire 51 peut avoir, par exemple, n'impor- te quelle des formes représentées aux figures 2,3 et 4.
Les réglages des ouvertures sont représentés schématique- sent à la figure 8 et sont comme suit : L'orifice d'échappe- ment 47 s'ouvre en EO d'une manière établie normalement et, très peu après, l'orifice 44 d'admission atmosphérique s'ouvre en AO lorsque s'est formée la oolonne des gaz d'échappement qui sortent. L'ouverture d'aspiration supplémentaire 49 s'ouvre au moment ou à peu près au moment où l'admission prin- cipale 44 s'ouvre pendant un angle représenté par 00. L'ori- fioe d'échappement 47 se ferme alors à ou au voisinage du poin mort bas en EC et, en tout cas, avant que le choc de retour des gaz brûlés se produise .
Vers la fin de la période d'ouverture de l'admission Principale l'ouverture d'aspiration supplémentaire 49 se
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ferme en OC et l'ouverture d'entrée supplémentaire 45 s'ouvre en SO. L'admission principale se ferme ensuite en AC et l'admission supplémentaire se feime aussi, très peu après en SC.
Le fonctionnement du moteur suivant le cycle oi-dessus est le suivant :
Lorsque l'orifice 44 s'ouvre une charge d'air est aspirée à l'intérieur du cylindre par la dépression qui y est créée par les gaz sortants et, très peu dé temps après, la dépression qui règne dans le conduit d'échappement exerce une aspiration dans le tuyau 52 par un fonctionnement convenable du distributeur 53 et cette dépression s'exerce dans le cylindre par le réservoir 54, le tuyau 55 et l'ouverture 49 lorsque cette dernière s'ouvre, de sorte que de l'air est aspiré par le cylindre à l'intérieur du réservoir.
Lors de la fermeture de l'orifice d'aspiration 49, l'orifioe d'admission supplémentaire 45 s'ouvre pour l'admission d'une oharge comprimée supplémentaire provenant d'une source reliée à cet orifice et cette charge comprimée peut être utilisée seulement pour corriger la charge principale ou aussi pour appliquer une surcharge comme décrit dans le brevet 410.874 précité.
A titre de variante, le réservoir 54 peut être relié à l'orifice d'admission supplémentaire 45 de façon à fournir une charge comprimée à ce dernier par le tuyau 57 et, dans ce cas, l'aspiration sur l'ouverture de sortie est obtenue par d'autres moyens appropriés tandis que le distributeur 53 est construit convenablement dans ce but, par exemple, comme représenté à la figure 6 par les soupapes 31 et 32.
On notera que la présente invention n'est pas limitée aux dispositions décrites ci-dessus ni à son application aux moteurs du type mentionné dans l'exemple précèdent .
L'invention est applicable aux moteurs à deux temps avec ou sans balayage forcé, aux moteurs à quatre temps
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à un seul cylindre ou à plusieurs cylindres et aux moteurs ou machines à combustion interne de type quelconque fonctionnant par explosions successives d'une charge combusti- ble .
Lorsqu'on applique l'invention à unmmoteur à quatre temps et que le fluide gazeux aspiré en utilisant la dépression créée dans le conduit d'échappement est employé pour fournir une charge au moteur, cette charge peut servir pour balayer l'espace mort ou pour compléter la charge ou encore pour donner une surcharge.
On a indiqué à la figure 9 une première disposition qui peut être employée. Suivant cette figure le moteur comprend un cylindre 58 dans le quel se déplaoe un piston 59.
La charge principale est introduite par l'orifice 60 sous l'effet de l'aspiration mécanique produite par le piston et l'échappement se fiait par le tuyau 61.
La prise 62 sur le tuyau d'échappement oonduit à une chambre 63 pourvue d'orifioes d'aspiration 64 et d'orifices de refoulement 65 eonduisant à un réservoir 66 communiquant par une soupape 67 avec un orifice supplémentaire 68 situé sur la tête du oylindre .
Si l'on emploie la charge supplémentaire fournie par le réservoir pour balayer l'espace mort du cylindre, cette charge est admise sous pression au moment où le pistm termine sa course de balayage,l'échappement restant ouvert; si la charge venant du réservoir est employée paur complé- ter la charge ou pour donner une surcharge, la soupape 67 s'ouvre vers la fin ou après la fin de l'admission atmosphérique principale.
La figure 10 représente une disposition de moteur à quatre temps qui peut servir pour la mise en pratique de l'invention en oombinaison avec les dispositifs décrits dans les @ de brevets antérieures du demandeur,
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par exemple dans les brevets belges 404.518, 404.514 et 404. 515.
Dans cet exemple le cylindre 69 comprend une soupape d'aspiration 70 pour l'admission de la charge principale pendant la course d'aspiration du piston 71 et un orifice d'échappement 72 oontrôlé par le piston et conduisant au conduit d'échappement 73. La disposition d'un corps de pompe 74 sur le conduit d'échappement oonduisant à un réservoir 75 peut être oelle déorite ci-dessus, mais dans oet exemple le réservoir refoule dans l'espaoe mort du cylindre par une soupape auxiliaire 76 et, de plus, le cylindre comporte un orifice d'admission supplémentaire 77 oontrôlé par le piston de manière que oet orifice s'ouvre au moment où les gaz brûlés sont sortis du cylindre et ont crééµ un vide ou une dépression élevée dans ce dernier .
On peut disposer tous dispositifs appropriés dans le conduit d'échappement afin d'empêcher une onde de retour des gaz en excès d'entrer à nouveau dans le cylindre, par exemple les organes décrits dans le brevet belge 404.515.
Le cycle des opérations d'un tel moteur à quatre temps peut être comme suit :
Après l'explosion l'échappement s'ouvre et les gaz sortent du cylindre,' une charge fraîche d'air étant admise à la pression atmosphérique par l'orifipe 77. Lorsque le piston s'élève il ferme les orifices 72 et 77 et refoule ladite oharge par la soupape 76 qui est convenablement ouverte de sorte que cette charge pénètre dans le réservoir 75 et s'ajoute à la charge refoulée dans ce réservoir par la pompe 74.
Pendant la course du piston vers le bas, la soupape 70 s'ouvre afin d'admettre la oharge et vers la fin ou après la fin de cette admission la soupape 76, eu une autre soupape convenablement disposée, s'ouvre pour mettre le réservoir
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75 en communication avec le cylindre et égaliser les pres- sions entre ces deux espaces ou pour finir la charge ou en- core pour donner une suroharge.
Les soupapes utilisées pour l'aspiration et pour le refoulement d'un fluide aspiré dans une disposition suivant l'invention peuvent être simples eu multiples. Ces soupapes peuvent être agencées de manière à laisser un passage de grande section et elles peuvent avoir n'importe quelle fonne pourvu qu'elles conviennent à des aspirations rapides et à des refoulements également rapides.
Comme on l'a indiqué ci-dessus ces soupapes peuvent être remplacées par des obturateurs dynamiques tels que ceux décrits dans le brevet 404.515 précité du demandeur, mais dans ce cas, on obtient une simple action de soufflage sans aucune élévation de pression dans le réservoir ou dans les conduità qui suivent la première chambre, telle que la chambre 22, figure 5.
Dans ce dernier exemple on peut imaginer que les pulsations de refoulement d'air frais ou de la charge fraî- ohe sont synchronisées aveo les moments appropriés pour l'in- troduction de ces gaz dans le cylindre du moteur, de sorte que l'ouverture de l'admission pour oes gaz coïncdde aveo le moment pour lequel une pression élevée existe dans les ccnduits de refoulement des gaz, cette pression étant produite par l'un des agents de refoulement décrits plus haut, c'est-à-dire par l'impulsion directe ou par l'impulsion de retour des gaz d'échappement après leur réflexion de l'at- mosphère extérieure vers le cylindre.