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Perfectionnements aux raquettes.
L'invention concerne une raquette, destinée notamment aux joueurs de tenais et dont la tension est réglable, à chaque instant, pax le joueur lui-mime sans clef ni autre appareil accessoire séparé de la raquette,
On oonnait déjà des raquettes établies de façon qu'on :puions régler la tension des différente boyaux, notamment grâce à un mode d'attache particulier de ceux-ci, mais ce réglage, ascex long et délicat, a'il permet d'améliorer de temps en tempe
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la tension des raquettes, ne permet pas au joueur d'intervenir lui-mime immédiatement avant une partie et surtout au coure dit jeu.
Grâce au dispositif de l'invention, le réglage se faisant d'une façon pour ainsi dire instantanée est possible pour le joueur lui-mime. au cours mime d'une partie, suivant les ciroonstanoes atmosphériques on autres facteurs qui inter.. viennent, et avivant le Jeu de l'adversaire.
Ce dispositif est basé sur la remarque qu'en angmen- tant la tension des boyaux longitudinal eu montante voisins de l'axe, on déforme le cadre de la raquette de façon à raceour- air son grand axe, ce qui entratne l'allongement de son petit axe, et ce qui augmente, par là même, la tension des travers Il suffit donc, pour permettre de régler la tension du tamis, de rendre quelques boyaux longitudinaux voisins de l'axe, au nombre de six ou huit par exemple, solidaires d'un mime système de tension dissimulé dans le manche de la raquette et sur le quel le joueur puisse agir facilement, par exemple au moyen d'une virole ou disque remplaçant la base du manche ou talon conique habituel.
L'invention comporte également des moyens simples pour guider le joueur dans le réglage de la tension et pour éviter, soit une tension excessive, soit inversement un relâ- ahement inutile du tamis.
Pour bien préciser la nature de l'invention. on en a décrit ci-après, maie ce à titre d'exemple seulement, une forme particulière de réalisation, en regard des dessins an- nexés sur lesquels :
La fig. 1 est une figure schématique d'ensemble d'une raquette munie du dispositif de l'invention,
La fig. 2 est une figure de principe.
La :fige 3 est une vue longitudinale avec coupe par- tielle du dispositif de tension des boyaux et,
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la fig. 4 est une vue analogue, à 90. de la précé- dent@, en supposant les pièces séparées, également avec arra- ohement partiel.
La fig. 5 est une coupe transversale suivant V-V de la figure 3.
La fig. 6 représenta des rainures pratiquées dans le manche de la raquette.
Sur la figure 1 on voit en 1 le cadre qui peut être d'une construction habituelle convenable, avec eon manche 2.
Les boyaux longitudinaux qui sont voisine de l'axe sont seuls représentés et désignés par 3. On a représenté de même quel- quss travers 4 au milieu de la raquette.
Si on agit sur les boyaux 3 de façon à augmenter leur tension, le cadre 1 se déforme élastiquement et son bord intérieur en particulier prend la forme indiquée en pointillé en 5a. On voit que le grand axe du cadre s'est raccourci, le petit axe atout allongé et les travers 4 sont, par conséquent, tendus. Il suffit donc d'agir sur les boyaux 3 pour réaliser la marne action sur les travers 4 et, par suite, il suffit de tendre les six ou huit boyaux longitudinaux voisins de l'axe pour tendre tout le tamis.
A cet effet, conformément à la figure 2, ces boyaux ne sont pas fixés individuellement à la monture par leur extré- mité du coté du manche, mais sont formés deux à deux d'un boyau continu qui passe autour d'un axe 6 aux lequel on peut exercer une traction vers le bas par un dispositif approprié,
L'eneemble des six ou huit boyaux considérés peut être formé d'un seul boyau continu *comme le montre d'ailleurs la figure 2 - monté de façon à pouvoir coulisser à, la partie supérieure dans les trous du cadre. La tension se répartit ainsi également entre tous les brins mais on peut aussi faire,? au moyen d'un seul boyau, deux ou trois montants seulement.
Les figures 2, 4 et 5 représentent à grande échelle
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le système de tension. On voit que l'axe 6 traverse sperpendi- culairament à l'axe, les branches de la fourche 7 taillée à l'extrémité du cylindre 8. Il est guidé par ses deux extrémi- tés dans des rainures du manche. Le cylindre 8 se prolonge sous forme de tube taraudé intérieurement en 9 et on peut y visser l'extrémité filetée 10 de la tige 11.
L'ensemble est logé dans une cavité longitudinale 12 du manche de la raquette, comme on voit sur la figure 1, et la tige 11 est vissée à, son extrémité bases 13 sur un disque 14 avec goupille de fixation 15. Le disque 14 prend appui sur l'extrémité du manche 2 par l'intermédiaire d'une rondelle 16 de préférence en fibre. Il peut être strié ou guilloché exté- rieurement. On voit qu'en tenant le manohe d'une main, si en fait tourner avec l'autre main le disque 14 dans le sens conve- nable, la tige 11 entraînée dans ce mouvement par la goupille 15 prenant appui par la rondelle 16 sur le manche lui-même, attire -vers l'extrémité du manche le tube 9 et l'axe 6 puisque cet axe, guidé dans des rainures du manche (fig. 6), ne peut tourner.
Ce mouvement tend les boyaux 3 et, par suite, tout le tamis, comme il a été expliqué.
Si, tournant le disque 14 en sens inverse, on laisse aller le tube 9 sous l'action des boyaux, ceux-ci se détendant ainsi que tout le tamis.
La manoeuvre est tellement facile qu'elle permet de détendre la raquette après le jeu, surtout si les facteurs atmosphériques : température, état hygrométrique, etc...... paraissent devoir entraîner une tension excessive. Elle permet aussi de régler la raquette au moment du jeu et pendant le jeu, puisqu'elle est possible à chaque instant sans autre aecasmeira
Le joueur est guidé surtout dans ce réglage par les sons donnés respectivement par le tamis et par le bois, lors- qu'on les percute par exemple avec l'index. On sait que les meilleures conditions sont obtenues lorsque ces sens sent
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raccord. la réglage se fait alors à l'oreille.
Il peut se faire ausai à vue; en effet, il est possible d'établir sur le parcours des file ou de la tige 11 (ou sur le disque 14) et au moyen, s'il y a lion, de fenêtres judicieusement disposées, des repères qui permettent au joueur de suivre la déformation des boyaux et de revenir à l'état de tension désire correspon dant à une position déterminée desdite repères.
Des modes de réglage, surtout le réglage au son, peuvent donner une confirmation utile aux indications fournies par le tensiomètre.
Pour éviter que le joueur donne au tamis une tension excessive, qui peut être dangereuse,et aussi pour éviter en sens inverse qu'il détende la raquette d'une façon qui serait nuisible à sa conservation, l'effet du dispositif de tension mis à sa disposition est limité dans les deux sens. La limi- tation est réalisée dans un sens par la butée de la via 10 contre le fond du tube fileté 8 et dans l'autre sens par la butée de la base de ce mime tube 8 contre la face supérieure de la rondelle 17.
La limitation peut être établie, non seulement de façon à réduire la course du cylindre 8 à toute valeur désirée, mais aussi de façon à placer sa position moyenne à tout empla- cement désiré de la longueur du manche. La tige 11 peut, en effet, avoir par construction une longueur variable et l'on peut, par suite, réaliser pour la raquette tel équilibre que l'on désire. Le poids des pièces mobiles (le tube 8 et l'axe 6) est d'ailleurs très faible surtout ai on les établit en alu- minium, duralumin ou autre métal légar, en sorte que les opé- rations de réglage proprement dites effectuées par le joueur ne modifient pas cet équilibra de façon sensible.
Dans certaines raquettes, le manche se divise, dans es moitié supérieure, en deux parties, entre lesquelles se trouve un vide, dans lequel passent les boyaux servant à régler
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la tension de la raquette.
Bien entendu, sans sortir des limites de l'invention, on peut apporter à celle-ci toutes les modifications qui n'en altèrent pas l'esprit et employer à sa réalisation tous mate*. riaux convenables.
On peut, notamment, adapter l'invention aux raquettes meme de tous les types; on peut / monter le dispositif de tension conforme à l'invention sur les raquettes existantes.
Les détails de réalisation peuvent varier, Par exem- ple, au lieu que le tube 9 forme écrou pour le filetage 10. ce pourrait être, au contraire, le tube 9 qui soit fileté exté- rieurement et qui se visse dans une douille taraudée remplaçant la tige 11. Cette douille porterait à son extrémité le dis que 14 ou tout autre dispositif équivalent.
Pour permettra aux boyaux 3 de suivre facilement le mouvement de réglage, toutes dispositions accessoires cenvena- bles paument être prises pour aider leur coulissement dans lea trous du cadre de la raquette, Résuma.,