<Desc/Clms Page number 1>
commande hydraulique pour trains d'atterrissage rétractiles de véhicules aériens.
Il est connu de rendre rétractiles les trains d'atterrissage desavions et de déterminer le mouvement nécessaire des roues par la manoeuvre de béliers hydrauliques.
Il est courant de prévoir une pompe actionnée à la main qui, quand c'est nécessaire, est manoeuvrée par le pilote pour manoeuvrer le bélier.
Suivant l'invention, il est prévu une pompe à fonctionnement continu qui fait normalement circuler du liquide à vide, et une commande manoeuvrée par le pilote par laquelle le liquide sortant de la pompe est relié aux béliers de manière à déterminer le relevage ou l'abaissement du train d'atterrissage.
La commande au pilote peut être faite d'un levier relié à
<Desc/Clms Page number 2>
une soupape rotative qui, dans une position du levier, permet à l'huila sortant de la pompe de revenir à vide à l'arrière, vers le réservoir, mais qui, si le levier est déplacé dans une direction, cette soupape met la pompe en communication avec un c8té du bélier et le réservoir à huile en communication avec l'autre côté, tandis que, si le levier est déplacé dans l'autre direction, la soupape met cet autre coté du bélier en communica- tion avec la pompe à huile et le côté mentionné en premier lieu, du bélier, en communication avec le réservoir à huile,
Le levier peut être déplacé de la position neutre à l'encontre de la réaction de ressorts et peut être retenu dans sa position de déplacement par une gâchette,
disposée de façon à être dégagée par un organe plongeur (piston) déplacé par le liquide à l'encontre de l'action d'un ressort et ramené par ce ressort quand le liquide cesse de s' écouler, ce qui se produit quand le bélier a été complètement déplacé et que le mouvement du train d'atterrissage s'est effectué complètement. De cette manière, le levier sera automatiquement ramené à sa position neutre.
Le levier à main peut aussi agir directement sur un tel plongeur ou piston qui ramènerait celui-ci directement sous l' influence du ressort quand l'écoulement de liquide cesse. Des plongeurs commandés similairement peuvent être disposés dans la liaison entre la soupape et le bélier et être reliés à des moyens de verrouillage qui bloquent le train d'atterrissage dans les positions relevée et abaissée, de sorte que le verrou sera retiré dès que le liquide commence à être mis en communication avec le bélier pour déplacer le train d'atterrissage.
Des exemples de réalisation de l'objet de l'invention sont représentés aux dessins annexés, dans lesquels : fig.l est une vue schématique générale, partie en coupe, de la pompe, de la soupape, du réservoir et du bélier, fig.2 est une vue en élévation du dispositif commandant la soupape,
<Desc/Clms Page number 3>
fig.3 est une vue à plus grande échelle de certaines par- ties représentées à la fig.2, fig.
4 e st un coupe autravers de la soupape, à 90 par rapport à la coupe de la fig.l, qui correspond à la ligne 1-1 de la fig.4, fig.5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la fig.4, @ fig.6 est une @ue correspondant à la fig.4, mais d'un autre exemple de réalisation, fig.7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la fig.6, fig.8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la fig. 6, fig.9 est une coupe suivant la ligne 9-9 de la fig.6.
Une pompe A à fonctionnement continu, prend l'huile d'un réservoir Al par un tuyau A2 et la retourne, par le tuyau A3, la soupape rotative 3 et le tuyau B1, au réservoir Al. Une soupape est prévue en A4. Le bélier C commande le train d'atterrissage effaçable. Ce bélier est susceptible d'être manoeuvré pour rele- ver ou abaisser le train (ou châssis inférieur) suivant l'extré- mité de bélier à laquelle l'huile de la pompe est amenée par la soupape rotative B. Les tuyaux Cl et C2 sont prévusà cet effet.
La soupape rotative B peut être déplacée de manière à relier l'un des tuyaux C1 et C2 à la pompe et l'autre au ré servoir par une commande manuelle D qui peut être mue dans chaque direction à l'encontre de la résistance de l'un des deux plongeurs ou pis- tons 11 à ressort. quand elle est ainsi déplacée, la commande ma- nuel le D e st at taquée, happée par l' une de s deux gâchettes E1 pivotées en E2.
Ces gâohe tte s portent de s leviers E3 dont les extrémités internes possèdent des fentes E4 au travers desquelles passe une broche E5 (fig.3) portée par un plongeur E6 normalement maintenu abaissé par un ressort E7 et susceptible de se déplacer dans un cylindre formé dans la boite F de la soupape rotative B.
La levée du piston E6 à 1 'encontre deson ressort fait monter les gâchettes E1 et la gâchette voulue saisit la broche G comme indiqué en pointillés à la fig.2. La broche peut être dégagée à
<Desc/Clms Page number 4>
volonté en la retirant par le moyen dulevier G1 faisant partie de la commande manuelle et qui peut être déplacé à l'encoure du ressort G2 (fig.4). La -broche sera automatiquement dégagée par le retour du piston sou s Inaction du ressort E7, de la façon décrite ci-après. Quand la commande manuelle D est dans la position indiquée en traits pleine à la fig.2, l'huile sortant de la pompe retourne au réservoir, suivantle trajet tuyau A3, passage E, passage H1 (fig.4 et 5) et tuyau B1.
Quand la soupape tourner la liaison entre les passages H1 et H est coupée et la pression de l'huile, qui se détermine dans le fond du cy- lindre F, soulevé le piston E6 à l'encontre du re ssort E7. L'hni- le s'écoule donc alors dans l'ouverture H2 (fig.4) et, supposant que la commande manuelle a été déplacée à gauche (fig.2), elle arrivera par le passage H (fig.l ) au tuyau C tandis que le tuyau C2 sera mis en communication avec le tuyau B1 et le réservoir Al par le passage H4. Si la commande manuelle est déplacée à droite, le passage H3 met les tuyaux C2 en communication avec la pompe et le passage H4 met le tuyau C1 en communication avec le réservoir.
Dans chaque cas, dès que le bélier a été déplacé pour manoeuvrer le train d'atterrissage, l'écoulement d'huile cesse et le ressort E7 est alors capable d'abaisser le piston E6, qui à son tour abaisse les leviers E3 et les gâchettes ill et libère la broche G et quel que soit le piston E à re ssort qui soit sous compression, ramène la commande manuelle D à la position neutre.
Une variante de commande est représentée aux fig.l à 9, dans lesquelles les mêmes signes de référence s'appliquent aux parties identiques. Bans cette variante, la commande manuelle D qui est reliée à la soupape rotative B porte, sur son axe J, un petit levier vertical J1 sur chaque côté duquel reposent les bouta de deux pistons J2 susceptibles d'être déplacés à 11 encontre lies ressorts J3 dans les cylindres J4. L'huile provenant de la pempe est délivrée par le tuyau A à une ouverture K dans la botte de
<Desc/Clms Page number 5>
la. soupape rotative, d'Où elle s'écoule normalement par le passage K1 de la soupape rotative dans le tuyau B1 et de la retourne au réservoir.
Si la commande manuelle D est déplacée vers la gauche (fig.7) le levier J déplace le piston de gauche J2 contre la réaction de son ressort et, en méme temps, fait tourner la soupape rotative B. L'effet combiné de ces deux opérations est de couper la liaison e ntre les ouverture s K et K1 et de déterminer que l'huile sortant du tuyau A3 passe par l'ouverture M et, par le cylindre de droite J4, le passage M1, le passage N et le passage N1, du corps de la soupape rotative (fig.9) arrive dans le tuyau C2 pour manoeuvrer le bélier. En même temps, le tuyau C1 est mis en communication avec le tuyau B1 et le réservoir A1 par le passage N2.
Etant donné qu' il y a de la pression dans le passage M pendant que le bélier est manoeuvré, le ressort J3 de droite sera maintenu comprimé, la pression du ressort étant équilibrée par celle de l'huile, et une liaison sera en concordance maintenue entre les passages M et M1. Dès que le bélier a été complètement manoeuvré, l'écoulement d'huile cesse.
Une fuite de l'huile par un trou (indiqué en 2 au piston J2 de gauche) réduit la différence de pression de chaque coté du piston et permet au ressort J3 de ramener le piston J2 qui à son tour ramène la commande manuelle D à la position neutre, Si la commande manuelle est déplacée à droite, le fonctionnement est exactement le même, sauf que la communication entre les passages M et N est faite par le cylindre de gauche J4 et 1 e passage O, et, la soupape rotative ayant été déplacée en direction opposée, le Passage N est mis, par N1 en communication avec le tuyau C1, et le tuyau B1 mis en communication par le passage N2 avec le tuyau C2.
On voit que de petites communications sont faites entre l'intérieur des cylindresJ4 et les passages M1 et 0 respectivement par les passages CI, et entre une partie O2 de l'enveloppe de la soupape rotative, dans laquelle se déplace le levier J1,
<Desc/Clms Page number 6>
et le tuyau B1 par le moyen d'un petit passage O3 (fig.6)
REVENDICATIONS.
1. Commande hydraul ique de levée et d'abaissement du train d'atterrissage effaçable d'avion, comportant un ou plusieurs béliers hydraul ique s, une ou plusieurs pompes à fonctionnement continu faisant normalement circuler du liquide à vide, et un moyen par lequel le liquide sortant de la pompe (ou pompe s peut être relié à vol onté à chaque c8té du ou des béliers pour relever ou abaisser le train d'atterrissage.
2. Commande hydraulique de levée et d'abaissement du train d'atterrissage effaçable d'avion, comprenant un ou plusieurs béliers hydrauliques, une ou plusieurs pompes à fonctionnement continu faisant normalement circuler du liquide à vide, un ou plusieurs béliershydrauliques su scept ibl e s de déterminer le mouvement requis du train d'atterrissage, une commande qui, mue dans une direction, manoeuvre une soupape pour relier une extrémité du ou des béliers avec la ou les pompes et l'autre extrémité avec une sortie de liquide, tandis que, mue dans l'autre sens, elle relie à cette sortie l'extrémité citée en premier lieu du ou de s béliers et l' autre extrémité à la ou les pompe s,
et un moyen pour maintenir cette commande dans sa position déplacée pendant le mouvement du train d'atterrissage et la ramener automatiquement dans la position neutre quand ce mouvement a cessé.