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,delf KAMPFER 16 Nerbartatrassau 33RLIN-OEÀRLOP+ZN3IJRG. (jllemagn@).
La présente invention est relative à un procédé pour l'obtention de verres composites de sécurité contre les éclata et le bris et autres produits en couches analogues, qui sont constitués par deux ou plusieurs plaques de recouvre- ment en verre ou autres matières et par une ou plusieurs cou- ches intermédiaires inéalatables et formées en particulier par la polymérisation ou aussi la condensation de composés or- ganiques.
En particulier cette invention doit permettre l'eb- tention de produits en couches et plus spécialement de verres composites à couches intermédiaires de la nature mention- née ci-dessus* qui malgré une haute élasticité, ne présen- tent cependant aucun inoonvénient indésirable notamment de déformabilité, pour que même par les variations de chaleur en été; les produits en couches utilisés dans les pays chauds ou tempérés ne puissent passer à l'état plastique et que de @
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même, $lors de leur utilisation dans des pays /température très basse, ils ne puissent devenir inélastiques, cassants ou voler en éclats comme le verre.
On a jusqu'à maintenant dans l'ensemble des étu- des des matières utilisées comme couches intermédiaires pour l'obtention de verres composites ou autres produits en cau- ches, presque exclusivement noté celles constituant des masses plastuiques, on a même indiqué cemme utilisables des cel- lulordes ou des acetylcelluloses, quoique ils soient défer- mables et qu'ils ne possèdent qu'une élasticité à la flexion mais aucune élasticité de dilatation;
pour cette raison dans cette invention cela est expressément spécifié toute matière cellulosique eu à base cellulosique, même lorsqu'elle se trou- ve sous une forme appropriée en mélange avec des produits de polymérisation, môme lorsqu'elle ne présente à peu prés ou même absolument aucune déformabilité, est considérée comme impropre à l'obtention de couches intermédiaires pour verres composites ou autres produits analogues en couches, parce que cette sorte de matière, faute d'élasticité, de dilatation, qui ne peut jamais être remplacée par une plasticité est inu- tilisable pour l'obtention de verres composites dans le sens de cette invention, peu importe dans quelle format de quelle façon et pour quelle épaisseur elle est utilisée.
Les masses à haute élasticité de dilatation oon- formes à cette invention, qui sont de la plus haute ténacité et ezoeptionnellatnent résistantes à la traction ne doivent et ne peuvent en aucune façon présenter de plasticité, même lorsqu'elle constituent des couches intermédiaires de forte épaisseur dans des verres composites soumis dans les pays très chauds à des températures pouvant, par exemple, attein- dre Jusqu'à +75 C, elles ne doivent devenir plastiques que lors de l'application de chaleurs pouvant atteindre de +95 -
140 C et elles ne doivent être déformables que par l'appli- cation d'une pression spécifique élevée (environ 15-45kg/cm2)
D'après cette invention il ne doit être utilisé peur l'établissement de couches intermédiaires de verres com-
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posites ou autres produits en'couches de sécurité contre les éclats contre le bris et contre les balles que des masses obtenues par polymérisation, par condensation ou par les deux méthodes et présentant une grande élastioité de dilata- tion et de ce fait une grande résistance à la traction, et qui du fait d'une polymérisation interrompue et par ltélae- tioité d'extension durable et la résistance constante à la traction réalisées par des éthers,
acétates ou aussi oétones ayant une affinité correspondante au produit de base polymé- risé et par leur teneur hautement moléculaire sont ou peuvent être obtenues pour la réalisation de couches intermédiaires définitives ayant une haute viscosité, ces massos sont alors sans utilisation ou sans emploi de moyens quelquonques de mo- dification et sans qu'il soit nécessaire d'utiliser des sol- vants ou des moyens à base de gélatine amenées à la forme et à l'épaisseur voulues pour les couches intermédiaires désirées et sont par l'utilisation de moyens de collage et-de glisse- ment combinés ou seulement par l'utilisation de moyens de cel- lage et sous pression, lors du ohauffage des couches intermé- diaires pour la formation suivant des plans parallèles,
ame- nées à l'état plastique pour former corps avec les plaques de recouvrement.
On à déjà pour l'établissement de verres composi- tes et autres produits en oouohes utilisé des procédés de po- lymérisation de composés organiques pour l'établissement des couches intermédiaires dans lesquels l'utilisation de solvants était exclue. Ces procédés nécessitaient le rejet des solvants entrant dans la. préparation des produits de polymérisation formant les couches intermédiaires,
Afin d'éviter de rendre inintelligibles les pro- oédés décrits conformément:
à cette invention, il est rappelé que d'après les méthodes de préparation utilisées jusqu'à maintenant, le composé organique polymérisé$ après la poly- mérisation et la réduotion ou la transformation en tranches en résultant, devait être délié dans des solvants organiques et était modifié par l'adjonction d'émollients pour son appli-
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oation sur les verres de recouvrement et étant donné qu'une autre possibilité d'application de oe produit non fluide était inconnue, il était absolument nécessaire de réaliser des couches parfaitement planes susceptibles d'être appli- quées sur les'plaques de verre en vue de l'établissement des verres composites.
Il était en outre absolument nécessaire d'avoir recours à un traitement complémentaire pour l'élimina- tion des bulles ou des gaz résultant de l'évaporation des sol- vante employés pour l'obtention de la fluidité nécessaire, car il est notoire que les restes de solvants pouvant se trouver dans les couches de recouvrement rendent le produit fini im- propret ces restes occasionnant presque toujours des bulles ou autres troubles de couleurs.
D'après les autres procédés de traitement connus et proposés les éthers monomères utilisés pour la polymérisa- tion ne sont polymérisés que jùsqu'à un point tel qu'il en ré- sulte une fluidité sirupeuse à basse viscosité$ parfaitement coulante, qui est utilisée pour le coulage ou l'application sur les plaques du verre composite.
Mais! même dans ce cas l'évaporât ion des mono- mères utilisés pour l'obtention de ce produit doit être faite de la façon connue, du fait que ces monomères ne sont rien d'autre que des solvants qui selon l'expérience et suivant une. pratique vieille d'une dizaine d'années sont considérés comme les meilleurs solvants de polymérisation.
Lorsque suivant'les neuvesur pre cédés il est in- diqué qu'aucun solvant ne doit êtrauilisé, cela signifie ab- seluxent que.les solvants sous une forme quelconque-sont en- tièrement exclus. Ce procédé concerne également les solvants qui sous forme de menemères nen polymérisés ou "nen pelymerisés d'une façon notable* ou encore "pelymérisés partiellement" sont pelymérisés sous une forme quelcenque et qui de ce fait sont efficages d'une façon quelconque,
Les Procédés proposée en dernier lieu qui pros- crivaiont la polymérisation avec des émollients pour l'esten- tien de couches intermédiaires appropriées pour l'établissement
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de verres composites,
se baaaient sur l'extraordinaire dé- couverte que des émollients déterminés sont à même d'arrête la polymérisation ultérieure immédiate après la polymérisa- tion à dégré moyen des composites organiques polymérisés, et qu'il est de ce fait impossible que les produits résultant d' une polymérisation au-dessus du degré moyen après distilla- tion complète des monomères non utilisée pour la polymérisa- tion par une élévation de température accélérée après une po- lymérisation partielle soient amenés directement de la cuve de polymérisation, et sans refroidissement préalable, sur les plaques appropriées pour l'établissement des verres compesi- tes et ainsi est écarté le procédé d'élimination des bulles,
compliqué et jamais entièrement contrôlable dans ses effets pratiques et techniques.
Il à également dans les derniers temps été essayé des procédés suivant lesquels sans l'utilisation de solvants quelconques et par une polymérisation presque finale, des pro- duits hautement moléculaires ont été employée pour l'établis- sement de oouohea intermédiaires pour verres composites eu au- tres. La fluidité absolument nécessaire peur leur application est, après une homogénéisation convenable dans des appareils appropriés, en partie obtenue, sans préjudice de leur stabili- té, par un échauffement accéléré à une haute température, leur application n'étant possible malgré leur fluidité qu'au moyen d'une haute pression.
Dans chaque cas les masses ainsi obtenues aussi bien par les apports émollients. qui en même temps agissent sur la polymérisation, que par la polymérisation et les modi- fications de températures apportées en vue d'obtenir la fluidi- té, et qui sont amenées par une forte pression à la forme de ceuches intermédiaires sont obtenues sans l'utilisation d'au- oun solvant et sont également absolument libres de monoméres agissant ultérieurement, du fait que les restes de oes derniers doivent ainsi qu'en le sait être éliminés par distillation.
La constatation de l'état de la technique est de la plus haute importance en considération de ce que les couches
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intermédiaires obtenues d'après ces méthodes de traitement utilisées concertent encore des inconvénients qui se présen- tent sous des formes totalement indésirables peur l'utilisa- tion pratique des serres composites ou autres produits en cou- + comportant (les douches ohes+intemédiaires obtenues'par la polymérisation de masses organiques.
Ces inconvénients consistent essentiellement en ce que les Terres composites, même s'ils comportent des couches intermédiaires ayant toutes les qualités pouvant être obtenues de cette facon, lorsqu'ils sont établis suivant de grandes épaisseurs dans le but de 8'opposer absolument au bris, aux coups de feu et aux éclats, ou ne sont pas suffisamment stables aux effets des grosses chaleurs lorsqu'ils sont utilisés par exemple dans des pava ohauds et de ce fait ne comportent pas la résistance et la ténacité voulues du fait de la plasticité résultant de cette chaleur, ou bien lorsqu'ils sent utilisés dans des payx à basse température subissent des contractions qui peuvent aller jusqu'à les rendre éolatables.
Ces inconvénients apparaissent particulièrement indésirables lorsque les verres composites à fortes couches intermédiaires doivent être utilisés avec des plaques de recou- vrement de grosse épaisseur, par exemple de 6 à 10"/m, lorsqu' ils doivent notamment être utilises soit pour l'établissement de vitrines à glaces de sécurité contre le vol ou pour l'éta- blissement de chambres de sécurité eu autres centre les exple- sions, car avec les procédés connus jusqu'alors les produits de cette expèce doivent pour la réalisation des avantages attendus, en particulier pour la résistance centre le vol, avor une épaisseur de 70% supérieure à la plus épaisse des plaques de recouvrement.
Les masses obtenues suivant tous les procédés con- nus jusqu'à ce jour lorsqu'elles sont utilisées comme couches intermédiaires pour l'obtention de verres composites eu autres produits en couches inéclatables, même lorsqu'elles sont amenée à leur ferme d'utilisation sans le secours de solvants, présen- tent cependant, en particulier lorsqu'on les utilise suivant dea é- paisseurs de 1,5 à 5m/m et plus par exemple, une plasticité
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indésirable par exemple déjà à/une température de +45 C, et au-dessus, elles ne sont alors plus agissantes du fait que leur élasticité de dilatation à cette température est inexis- tante, elles permettent un déplacement, par glissement par exemple, de leurs plaques de recouvrement et sont, lorsqu'el- les sent refroidies à -5 C,
et lorsque l'action de cette bas- se température se fait sentir, cassantes comme du verre et n' ont aucune propriété d'adhésion.
Du fait de ces inconvénients entrés dans la pra- tique, il résulte que par suite des différences d'effete les couches intermédiaires connues jusqu'à ce jour, lorsqu'elles étaient utilisées dans les pays chauds et les pays froids* ne présentaient plus aucune espèce d'efficacité si elles avaient été prévues pour être utilisées dans des pays tempérés et peur lesquels* si elles ne présentaient pas de propriété exception- nelles, elles étaient cependant suffisantes pour protéger con- tre les éclats, contre le bris et oontre les projectiles et a- vaient la propriété d'adhérer suffisamment aux plaques de re- couvrement, Le problème consiste à établir des couches inter- médiaires pour verres oomposites telles que même à des tempé- ratures de +80 C, aucune plasticité ne peut en résulter et que leur propriété d'adhésion,
leur élasticité malléable et leur ténacité restent entières et qu'en même temps soit écarté le danger de bris des plaques de recouvrement résultant jusqu'à présent de l'établissement de ces produits qui doivent par ail- leurs, sans considération du paya d'utilisation et sans tenir oompte de leur épaisseur, posséder des propriétés extraordi- naires par les plus fortes températures, tant en ce qui con- cerne la sécurité contre les éclats, contre le vol, qu'au point de vue de leur capacité d'adhésion, et qui surtout ne se contractent pas, ne perdent pas leur élasticité de dilata- tion, leur résistance à la traction et leur propriété d'adhé- sion aux plaques de reoouvrement et qui jamais non,plus sous l'action de grands froids ne deviennent dures et cassantes, qui restent absolument stables, ne peuvent se ternir, ne peu- vent se décomposer,
qui ne peuvent tolérer la formation de
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bulles, qui ne peuvent se troubler et qui dans la pratique sont de durée illimitée.
Au cours des travaux de recherches pour résou- dre les problèmes ainsi posés il à été découvert que les ef- fets des inconvénients précédemment o&raotèrisés s'appliquent aussi bien aux oouches intermédiaires obtenues suivant les nouveaux prooédés, par l'utilisation d'émollients et d'ingré- dients à polymérisation suspendue employés pour la polymérisa- tion et l'établissement de composé?organiques polymérisés à un dégré immédiatement au dessus du degré moyen, qu'aux pro- duits à oouches intermédiaires entièrement libres de solvants obtenus au moyen d'éthers à ébullition élevée, et que les.6- thers à ébullition élevée (émollients) utilisés pour leur mo- difioation ne sont pas à même de donner,
en particulier aux produits hautement molléoulaires de cette espèce utilisée aus- si bien à des températures élevées qu'à des températures très basses, l'élasticité absolument indispensable qu'ils doivent comporter pour répondre aux exigences que l'en en attend.
Il est courant, en vérité, dans la théorie d'in- diquer que les émollients, qui en général sont difficilement volatile à des pressions normales et également dans le vide sans décomposition des fluides bouillants, doivent avoir l'é- lasticité de résines synthétiques, mais cette conception,, si elle a jusqu'à un certain point un fondement pour la préparai tion de laques ou autres revêtements minces, est absolument inexaote lorsqu'il s'agit de donner une élasticité au sens physique (physique moléculaire) à des couches intermédiaires peur verres composites qui suivant les nouveaux procédés dei- vent avoir une force déterminée suivant chaque épaisseur dési- rée, cette élastioité ne devant pas ainsi qu'en le sait être uniquement une élasticité au pliage mais aussi, ce qui est beaucoup plus important,
avant tout une élasticité à la dila- tation et à la traction.
Les éthers à point d'ébullition élevé préposés jusqu'à maintenant, parmi lesquels doivent presque toujours être rangés les solvants au sens propre du met, sont dans
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presque tous les cas des substances grasses ou huileuses, qui même en présence desproduits de polymérisation traités lors de la polymérisation des éthers monomères jusqu'à un dégré au dessus de la moyenne,,ne sont pas à même de donner aux produits à couches intermédiaires ainsi obtenue une plus grande élasti- cité que celle qu'ils possèdent déjà, mais qui résistent rela- tivement peu aux altérations qui se produisent rapidement, qui également, quoique ne pouvant pas gêner réellement la polyméri- sation ultérieure jusqu'à un certain point,
rendent cependant ces substances organiques émollientes simplement souples et mol- les et qui sont également responsables de ce fait que Marne sous
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les effets de températures relativextent peu élevées il se pre- duit une plasticité nuisible des couchée intermédiaires qui rend ces dernières impropres, Les éthers à point d'ébullition élevé proposés jusqu'à, maintenant dans ce but et que l'en croyait appropriés ne peuvent en réalité donner à ces couches intermù- dièdres la haute élasticité qui leur est demandée et cela du fait que la oohésion moléoulaire absolument indispensable, de résistance déterminée, et qui répond du dégré de l'élasticité de dilatation,
de la ténacité et de la résistance à la traction entre elles et les produits de polymérisation appliqués ne peut être tout à fait obtenue avec les éthers monomères employés, la condition obligatoire étant de réaliser auteur des produits de polymérisation organiques en question suivant leur formation moléoulaire une élasticité durable, qui ne doit avoir rien de cemmun avec une plasticité et qui garantit la haute ténaoité et la résistance à la traotion de tels produits.
Mais étant donné que pour de telles couches inter- médiaires il s'agit essentiellement d'obtenir une grande élas- tioité en ce qui concerne la dilatation, la ténacité et la ré- sistanoe à la traction, cette élasticité étant seule à même d'assurer une grande capacité de résistance aux produits pour couches intermédiaires de verres composites aussi bien aux plus basses qu'aux plus hautes températures, il était ainsi nécessaire, et en cala consiste essentiellement l'objet de l'invention, de trouver des additifs qui permettent de garantir
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cette élasticité durable et de oe fait de trouver également comment et ..sous quelles formas ces additifs pouvaient être incorporés au produit de base, c'est à dire pouvaient être assimilés ou liés à Ce produit,
Il fut ainsi trouvé, par suite des découvertes indiquées précédemment,, que l'en pouvait obtenir la haute é- lastioité de dilatation la ténacité et lar grande résistance à la traction nécessaires aux produits à couches intermédiai- res devant avoir une stabilité absolument constante aussi bien lorsque ces produits sont soumis pendant un temps indéfini aux effeta des plus hautes et des plus basses températures, lors- qu'on premier lieu on veillait à ce que pour atteindre une cohésion moléculaire élevée et pour obtenir la formation de colloïdes très lyophiles des additifs soient adjoints aux éther monomères utilisés pour la polymérisation,,
qui dans la forma- tion moléculaire lors de la polymérisation agissent de telle sorte qu'à la fin de la polymérisation les produits de cette polymérisation ne soient pas dures et cassants comme du verre au point de former des éclats sous Inaction des outils à per- cer, à tourner et autres, mais que ces produits soient modifias et influencés au cours de la polymérisation jusqu'à la fin de cette dernière par des additifs appropriés, pour, qu'en oppo- sition aux produits finals ordinaires il en résulte des masses hautement élastiques ayant une capacité de résistance excep- tionnelle et dont la force d'élasticité considérable est sus- ceptible de résister à de gros efforts,
La formation de ces molécules de cohésion et de ce fait la modification de la ferme de la polymérisation normale ne soit cependant pas réalisées par la présence seule d'émol- lienta et spécialement pas lorsque la polymérisation doit être poussée à un degré final mais seulement,, lorsqu'aux substances organiques difficilement volatiles utilisées pour la ramollis- sement et pour obtenir une malléabilité durable et qui à une pression normale ou dans le vide généralement ne bouillent pas sans décomposition, qui sent des substances organiques visqueu- ses de caractère le plus souvent gras, on mélange 30-70%,
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suivant le caractère du preduit de base, de fluides organi- ques difficilement volatils,
qui sous une pression atmosphé- rique normale et sous une haute température bouillent sana décomposition, étant tenu compte que ces mélanges ajoutés aux oataliseurs appropriés peur.la polymérisation des éthers mono- mères doivent également être proprement filtrés de même que les éthers monomères eux-mêmes.
Les éthers monomères utilisés pour la polymérisation étant filtrés convenablement et ajou- tés de la façon indiquée précédemment dans une proportion d'environ de 8 à 20 parties aux produits organiques de mélan- ge également filtrés, la pelymérisation est .alors effectuée d'une façon entièrement nouvelle, étant donné qu'il se pro.. duit une oscillation des molécules de chaînes latérales vers une molécule collective par une formation lyophile des me- lécules auxiliaires et qu'ainsi est assurée la cohésion mole-* oulaire désirée qui est la condition nouvelle pour l'obtention d'une haute élasticité physique de dilatation et de résistance à la traction, ainsi que le démontre le produit de polymérisa- tion final.
Il est nécessaire avant tout, lors du choix des moyens de transformation utilisés pour le mélange, qui sont à joindre aux monomères avant la polymérisation, de prendre garde que dans tous les cas ils soient difficilement volatils et n'absorbent pas l'eau, ne se mélangent pas ou n'admettent pas d'eau eu ne soient pas solubles dans l'eau et que leur point d'ébullition sous une pression atmosphérique normale sans décomposition des fluides organiques à point d'ébullition élevé ne soit pas inférieur à +165 C, et du fait qu'ils sont difficilement volatils à une pression normale ou dans le vide le plus souvent ne bouillent pas sans décomposition au dessous de +200 C, et qu'ils possèdent des affinités réciproques.
Au contraire des procédés connus jusqu'à mainte- nant pour l'établissement de couches intermédiaires pour ver- res composites inéclatables ou produits en couches analogues, on peut suivant cette invention utiliser uniquement des liqui- des organiques difficilement volatils sous une pression
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atmosphérique normale et bouillant sana se décomposer, qui ne sent pas mélangeables à l'eau et ne sent pas solubles dans l'eau et qui n'absorbent pas non plus l'eau tels que par exem-
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ple les alcools de benzine +204-20800$ éthers ethyliques d' acide acetylglyoel +185-19100$ éthers monobutylglyoel + 166- (l82 0, 3âethyloyalehsaanol +1?'0180 C, M8thyloyoloxanon + 165-171C,loetates de Methyl -1,3 Clyoel Butylène +167-1710,
et produits semblables dent le poids moléculaire n'est pas in- férieur à 100, en mélange avec des substances organiques diffi. cilement volatils, qui bouent à de hautes températures sous une pression atmosphérique normale et dans le vide le plus .eu- Tent sans aucune décomposition et dont le point d'ébullition n'est pas inférieur à 200 C. qui n'admettent pas d'eau, ne se
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méland%nt pas à l'eau, par exemple;
des phtalatez di-8th71- glycol +209-261009 phosphates trikrosyl +275-280 0, phosphates triphonyl + 260C° phosphates tributil +289C Mélanges de 50 parties de phtalates de glyoel-nethyl avec 50 parties de phes- phates tryphonyl +250-60 C, et produite analogues pour obtenir auivant oette Invention une haute élasticité de dilatation et une résistance à la traction lorsque les mélanges de ces éthers monomères sont adjoints avant le commencement de la polymérisa- tion et que par leur présence la polymérisation résultant de l'utilisation des moyens d'accélération connus est totalement terminée,
Les produits de mélange adjoints avant la pelyléré sation aux éthers monomères conformément à cette invention sont utilisés,
suivant les découvertes faites par l'inventeur et contrairement aux conceptions et procédés connus, pour donner à ces produits à couches intermédiaires une forte structure, pour les rendre insensibles à l'eau et aux effets du froid et au plus haut point stables 8.*roide pour que leur stabilité à la chaleur soit si élevée que, par exemple, également lers de leur union avec lee plaques de recouvrement à une tempéra- ture de + 100*0, dans les presses à vide dans lesquelles par un vide d'air s'effectue l'assemblage sous pression,
leur
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assemblage suivant une forme plane avec les plaques de re- couvrement du fait de l'absence de toute plasticité et av ec des pressions pouvant atteindre par exemple justqu'à 50 Kg/cm2 donne aux produits un aspect qui aveo les compressions utili- sées jusqu'à ce jour dépendait d'un pressage oomplet des oeu- ohes intermédiaires, alors que pour les couches intermédiaires suivant cette invention même avec une épaisseur de ces dernière de 3m/m et plus pas la plus petite partie de ces couches inter- médiaires ne peut dépasser ou couler hors du bord.
Ces hautes propriétés des couches intermédiaires conformes à cette invention proviennent également notamment de ce que les matières organiques difficilement volatiles à carac- tères polaires adjointes à la polymérisation ont la possibili- té de s'unir dans la polymérisation sous une forme totalement homogène avec les grosses molécules des oomposites polymérisés ayant des caractères polaires semblables, desquelles elles dépendent entièrement.
EXEMPLE 1 @
86 parties de vinylacétates monomères sont, avec 14 parties d'un mélange composé de 7 parties de phtalates di- methyl-glycel et 7 parties d'alcool de benzine ayant un point d'ébullition de +204-208 0, et un poids moléculaire de 108 par addition d'un catalyseur approprié et arès filtrage, polyméri- sées jusqu'au point final. Auoun reste de monomères aotifs nt existant après achèvement total de la polymérisation.
Le produit de polymérisation ainsi obtenu est, au contraire des produits ordinaires de même degré qui sont durs et cassants et qui peuvent être mis en morceaux parades outils à limer ou autres; du fait de la présence de matières addition- nées à la polymérisation* un produit d'une homogénéité absolue d'une élasticité de dilatation extraordinaire et d'une grande résistance à la traotion, mais sans aueune plasticité, il ne peut aussi par des râpes tours ou tous autres outils d'usinage être réduit en éclat, sa haute élasticité ne le permettant pas.
Le bloc de produits polymérisés hautement molé- oulaire et hautement élastique ainsi obtenu est ensuite retiré
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de la cuve de polymérisation et sans aucune addition ou mé- lange par des presses de chauffage du type connu sous de for- tes pressions, à une température maximun de +120 -140 C, et par une homogénéisation sans restes, rendu oeulant et à même de pouvoir être appliqué, puis par une pression ultérieure appropriée et au moyen de dispositifs d'application connus amené à la ferme de feuilles sur des plaques de verre amenées pas des dispositifs appropriés pour l'établissement des ver- ree composites et suivant une épaisseur de 3mm ou plus, le produit pouvant aussi être disposé sur des supports destinés à l'expédition,
et au besoin appliqué par 1'emploi d'apports collants et étant susceptible immédiatement après sent/appli- cation sans traitement de séchage ou autre d'être pressé eu expédié.
Les couches intermédiaires ainsi obtenues ont une résistance telle quoi qu'elles soient dépourvues de toute plasticité qu'elles n'occasionnent aucune difficulté de fabri- cation même lorsqu'elles sont utilisées sous une forte épais- seur pour la fabrication de verres composites, elles sont tel- lement stables que les plaques de recouvrement ne peuvent se briser,' même lorsqu'elles sont vigoureusement travaillées.
Le pressage s'effectue dans des presses à vide du type connu par absence totale d'air et au moyen d'une température de pressage pouvant atteindre jusqu'à 120 C. De ce fait la Ceu- che intermédiaire se revoie tellement élastique et résistante à la traction qu'au contraire de ce qui arrive pour les ver- res composites obtenus par tous les autres procédés et même à des pressions semblables de 30-40/Kgs/Cm2 par exemple et malgré la présence de la haute température indiquée cette couche ne déborde pas, si peut soit-il, des bords.
EXEMPLE 2 :
On dissout 6 parties d'éthers d'acide phospheri- que avec un triphenylphosphate, qui se présentent.sous un as- pect blanc cristallin et sont sana aucune solubilité dans l'eau eu :sans capacité d'absorption d'eau, dans 7 parties d'un éther-ethyl-acide d'acetylglycol sous une température d'en-
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viron +80 0. Etant donné que l'ether-ethyl acide d'aoetyl- glycol à un point d'ébullition d'anviron +190 C et un poids moléculaire de 146, il en résulte aucune évaporation, mais au oontraire il dissout sans reste les parties de phosphates triphenyl cristalines.
Cette mixture est ensuite avec 87 par- ties d'un vinylactate monomère, auquel est ajouté un produit d'accélération approprié, mélangé intimement par brassage et ce mélange est ensuite finement filtré.
Le mélange ainsi obtenu est alors, pour l'obten- tion d'une substance hautement moléculaire et ayant une haute viscosité) polymérisé jusqu'à un degré final. Le produit ré- sultant de la polymérisation, qui ne renferme aucun éther mo- nomère, est tout à fait homogène, d'une élasticité de dilata- tion et d'une résistance à la traction extracordinaires. il est tout comme le produit obtenu suivant l'exemple 1 tout à fait dépourvu d'eau et olair n'est pas susceptible de former d'éclats et sans aucune plasticité. Ce produit est alors tra- vaillé sans aucun autre apport ultérieur comme peur l'exemple 1 afin de former des couches intermédiaires et des feuilles pour verres composites.
EXEMPLE 3 :
90 parties d'un vinylaoétate monomère, ajoutées au catalyseur approprié, après un filtrage sévère sont, avec un, mélange de 5 parties de butoxyle point d'ébullition + 167- 171 C poids moléoulaire 134, acétate de Methyl-1,3 glycol Butylène-1 partie d'huile de ricin et 4 parties de tricresyl- phosphates qui sont également filtrées après avoir été inti- mement mélangées, polymérisées jusqu'à un degré final pour l'obtention d'un preduit de haute viscosité et hautement molé- oulaire ayant une élasticité de dilatation et une résistance extraordinaires et ne possèdent aucune plastioité,
Le produit ainsi obtenu se présente sous la ferme d'une masse clarifiée de cristaux, absolument pure d'eau et très claire,
qui tout comme le produit obtenu suivant les exemples 1 et 2 est absolument transparent et garantit, en
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raison des apports mentionnés fait lors de la polymérisation une solidité pratiquement irréductible et des propriétés d' efficacité toujours égales.
La masses pour couches intermédiaires est alors suivant les indications de l'exemple 1, sans adjonction ulte- rieur* d'apports quelconques et sous une pression et une chaleur appropriées travaillée pour être amenée à la forme de couches intermédiaires ou de feuilles.
EXEMPLE 4 :
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7 parties de mothyloyololhexanon point d'ébulli- tien +1700, poids moléculaire 107 sont avec 4p.rtias d'un faaé- lange de ï 1lSthylGlyoel-Pit3.atta et de Triphonylphesphatte (2:2) intimement mélangées et ensuite sérieusement filtrées.
On adjoint alors à ce mélange 89 parties de vinylacetates mène-
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mères, auxqut*lles le produit d'aocélération a déja été advint et très sérieusement filtré, puis en brasse le mélange intime- ment et en le laisse polymériser jusqu'à, un degré final peur obtenir un produit hautement moléculaire ne contenant aucun reste de monemères.
Le produit final obtenu est pourvu de propriétés techniques importantes, il possède un haute viscosité est pur d'eau et a une élasticité de dilatation et une résistance à la traction tout à fait extraordinaires, il ne peut s'altérer avec le temps, possède une stabilité exceptionnelle en raison de ses propriétés toujours égales.
Pour obtenir des couches intermédiaires pour verres cempesites ou autres produits analogues ayant toutes les épaisseurs désirées, ou pour l'obtention de feuilles de toutes épaisseurs appropriées susceptibles d'être expédiées et servant au mêmme but, en opère sans aucun apport de substance quelquenque suivant le procédé décrit à l'exemple 1.
L'invention ne doit pas être limitée au travail fait avec les apports et mélanges d'apperts donnés à titre d'exemple, en peut au contraire aux éthers monomères à poly- mériser de tous les composés organiques appropriée ajouter d'autres substnaces organiques difficilement volatiles que
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celles mentionnées dans les exemples, qui sous une pression atmosphérique normale et par une température élevée bouillent sans décomposition, qui ne sont sous aucune forme mélangeables à l'eau, ne sont pas solubles dans l'eau et n'admettent pas d'
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eau, dont le point d'ébu173tion est au moins de +16540 et qui au moins un poids moléculaire de 100,
lorsque ces substances se laissent mélanger ou combiner sous une pression normale et aussi dans le vide le plus souvent non sans décomposition,avec des liquides organiques bouillant à caractère visqueux ayant un point d'ébullition au dessus de +200 c. le camphre qui est difficilement porté au point 'd'ébullition mais qui est très volatil, et toutes autres substances organiques semblables fa- oilement volatiles mais bouillant difficilement devant en rai- son de leur faoilité de volatilisation être exclus comme im- propres.