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"Dispositif d'enregistrement pour balance automatique ".
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La présente invention se rapporte à un dispositif d'enre- gistrement pour balance automatique et plus spécialement à un dispositif de cette espèce, comme décrit dans le brevet elge
N 417.213 du 28 août 1936.
Ainsi qu'il est connu, le fonctionnement de l'appareil enregistreur de cette espèce est provoqué par une série d'excitations électriques envoyées par la balanoe à travers un oertain nombre de circuits formant des séries dont la première , transmet les excitations correspondant aux unités (de poids) du 1er ordre exprimées en un système de chiffraison à base voulue, la seconde, aux unités du 2e ordre, la troisième aux unités du 3e ordre du même système etc... Ces unités., étant, par exemple, dans le système décimal, successivement, des unités, des dizaines, des centaines etc., la présente inven- tion sera décrite, pour plus de clarté, dans son application à l'enregistrement des pesées exprimées en kilogrammes,
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suivant le système de chiffraison décimal.
Chacune des séries susdites comprend par exemple neuf circuits correspondant aux nombres 1, 2, 3, 4,5, 6, 7, 8 et 9 de l'appareil enregistreur, de sorte que pour pouvoir transmet- tre le poids pesé de la balance à l'enregistreur, il faut, dans la réalisation connue, disposer, pour une balance d'une portée de 1. 000 Kgs, de 3 x 9 27 circuits différents dont la commande exige par conséquent le même nombre de fils de transmission/
Oe nombre de circuits réunissant la balance à l'appareil enregistreur peut être réduit en formant chaque série susdite d'un nombre de circuits commandant des nombres croissants choisis entre 1 et 9 de manière telle que la somme de ces nombres soit égale ou supérieure à 9 et que chaque nombre de la série soit égal ou inférieur à la somme des nombres précé- dents augmentés d'une unité.
Afin de réduire le nombre de circuits pouvant se trouver simultanément sous tension, chaque série susdite comporte, selon l'invention, 4 circuits, commandant respectivement les nombres 1 - 2 - 3 et 6 ou bien 1 - 2 - 4 et 7.
Etant donné que chacune des combinaisons des nombres 1-2-3-6 ou 1-2-4 et 7 permet de former n'importe quel nombre de 1 à 9 par l'addition de deux seulement des quatre nombres de la combinaison, un maximum de deux circuits sera simulta- nément sous tension dans chaque série pour indiquer tout nombre autre que 1, 2, 3 et 6, respectivement 1, 2,4 et 7, nombres pour lesquels un seul circuit sera sous tension.
La présente invention prévoit plusieurs formes de réali- sation de l'appareil enregistreur utilisant comme base xx la combinaison des nombres 1-2-3-6 ou 1-2-4-7. Dans une de ces formes de réalisation, l'appareil enregistreur constitué par 3 tambours chiffreurs, des unités, des dizaines et des centaines, comporte selon l'invention pour chaque tambour
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chiffreur, quatre solénoldes dont chacun est commandé indépen- damment des trois autres, par un des circuits susdits et provoque un décalage angulaire du tambour chiffreur proportion- nel au nombre correspondant au circuit de commande du solénolde considéré.
Dans une autre forme de réalisation de l'invention, l'en- registreur comporte une machine additionneuse à touches, dont chacune est commandée par un solénolde excité par le circuit correspondant. Selon l'invention, le clavier d'une telle maohine peut avantageusement se composer de trois colonnes de quatre touches correspondant successivement aux nombres 1-2-3 et 6 ou bien 1-2-4 et 7, la première colonne à droite étant réservée aux unités, la seconde aux dizaines et la troisième aux centaines.
En outre, selon la présente invention, l'appareil peut comporter une colonne supplémentaire située à droite de celle des unités et comportant une touche unique 5 utilisée en cas d'une balance d'une portée de 1000 devant inscrire ou enregis- trer le résultat à 0,5 unité près. Dans ce cas la série des circuits des unités se compose de 5 fils, dont un pour les demi unités.
Il est à remarquer que l'usage comme enregistreur d'une machine à additionner se justifie par le fait que l'appareil enregistreur devra, dans bien des cas, être accompagné d'une additionneuse.
Etant donné que dans une machine additionneuse l'abaisse- ment simultané de deux touches indique seulement le résultat dû à l'action de la touche du chiffre le plus élevé, selon l'invention, les excitations des solénoldes de commande des touches d'une même colonne se font, non pas simultanément, mais l'une après l'autre. Ainsi, par exemple, dans le cas de l'emploi de la série de chiffres ou de circuits 1, 2, 3 et 6, les circuits 1 et 2 seront mis simultanément sous tension,
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ensuite le circuit 3 et enfin le circuit 6.
Au cas où la commande se fait par trois séries de neuf circuits, la machine additionneuse devra comprendre trois colonnes de neuf touches et l'artifice de l'excitation des touches en "Feu de File" ne sera plus nécessaire.
Afin de permettre à l'enregistreur d'enregistrer des pesées dépassant la portée nominale de la balance, selon l'invention, les trois séries d'organes de l'enregistreur opérant l'addition respectivement des unités, des dizaines.et des centaines, et désignée "sommateurs", sont commandées d'une façon continue au delà de la portée'nominale de la balance de manière à enregistrer l'excédent du poids sur cette portée et combinées avec un organe supplémentaire faisant apparaître un 1 devant cet excédent, chaque fois que la pesée dépasse la portée nominale de la balance.
Cet organe supplémentaire est commandé par un circuit contrôlé par un contact commandé par un organe quelconque de la balance ayant un mouvement continu en fonction du poids pesé, et, par exemple, par un point convenablement choisi du fléau.
Afin de ne faire apparaître le 1 supplémentaire que lorsque l'enregistreur a dépassé le nombre correspondant à la portée nominale de la bascule, selon l'invention, le circuit du dit organe supplémentaire est, en outre, contrôlé par le circuit du nombre le plus élevé, en l'occurrence, du nombre 6 (ou 7) de la série d'unités du rang le plus élevé (tel que celui des centaines pour une balance de portée de 1000), de manière à ce que le circuit de l'organe supplémentaire ne soit mis sous tension que lorsque le circuit susdit n'est plus excité.
Dans ce but, dans une forme de réalisation de l'invention, le circuit du dit organe supplémentaire susdit comporte un interrupteur commandé par le circuit de 6 (ou 7) susdit et
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maintenant le circuit de l'organe supplémentaire ouvert pen- dant la durée de l'excitation du circuit de 6 (respective- ment 7).
En cas d'emploi de tambours ohiffreurs, l'organe supplé- mentaire susdit peut être constitué°par un quatrième tambour.
Dans la forme de réalisation comportant une machine addition- neuse, cet organe supplémentaire peut être constitué par une touche située à gauche des colonnes de touches décrites ci-avant.
La présente invention a également pour objet un multipli- cateur donnant immédiatement le résultat de la pesée multiplié par/un nombre entier 2, 3, 4,5, 6,7, 8 ou 9. Le multiplica- teur appliqué aux balances donnant le résultat de la pesée par séries de 4 circuits, est particulièrement avantageux pour l'établissement des balances dont la portée ne correspond pas à une puissance entière de la base de chiffraison et il permet d'employer le même mécanisme de tête pour ces balances que pour les balances dont la portée est représentée par une puissance de la base.
D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description des dessins ci-annexés qui représentent schématiquement et à titre d'exemple non limitatif plusieurs formes de réalisation de l'invention.
Dans ces dessins :
Fig. 1 est une coupe schématique d'un sommateur des nombres d'une série déterminée (unités, dizaines ou centaines) commandé par une série de circuits à base de 1-2-3 et 6 et donnant l'indication du poids en chiffres en système décimal.
Fig. montre le schéma des contacts contrôlant la série de circuits de commande de l'enregistrement des centaines, réunissant une balance fonotionnant avec 3 séries de circuits I -,Il - III - VI à l'enregistreur, au cas où ce dernier comporte des chiffres devant être indépendamment appelés par
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des circuits séparés. (Transformation de la base 1-2-3-6 en la base 1-2-3-4-5-6-7-8 et 9).
Fig. 3 est un schéma de contacts contrôlant les circuits réunissant une balance, fonctionnant avec trois séries de circuit? I- II - III - VI, à un enregistreur tel qu'utilisé dans le cas de la Fig. 2, mais dont la portée d'enregistrement est égale à une puissance entière de 10 multipliée par 5.
Afin de réduire le nombre de contacteurs et de circuits de commande, selon la présente invention, la rotation du tambour chiffreur T des nombres d'une classe déterminée est commandée par quatre olénides dont le premier I provoque la rotation du tambour d'un angle correspondant à un chiffre, le second, le solénolde II, provoque un déplacement angulaire correspondant à 2 chiffres, le troisième III, à 3 chiffres et le dernier, le solénolde VI, un déplacement correspondant à 6 chiffres du chiffreur. De cette manière, tous les nombres nécessaires pour exprimer le poids pesé peuvent être formés soit par l'excitation d'un seul solénolde, lorsqu'il s'agit de nombres 1,2, 3 et 6, ou bien de deux circuits au maximum lorsqu'il s'agit de faire apparaître les nombres 4,5,7,8 et 9.
Dans ce but, selon l'invention, chacun des dits solénoldes I, II, III et VI est susceptible d'agir sur le tambour chif- freur T indépendamment des autres. A cet effet, dans la forme de réalisation de l'invention représentée, le solénolde I est fixe, tandis que les solénoldes II, III et VI sont mpbi- les axialement sur des galets 4, chacun de ces solénoldes étant capable de déplacer une crémaillère 5 qui étant en prise avec un pignon denté 7 solidaire du tambour chiffreur T, sert à transformer le mouvement rectiligne provoqué par l'aotion des solénoldes sur leurs armatures en un mouvement de rotation du tambour chiffreur T.
Afin de permettre à chacun des solénoldes susdits d'agir séparément sur le tambour chiffreur T, les armatures, 8,9,10 et
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11 actionnées par aes solénoïdes sont capables de déplacements rectilignes relatifs par rapport aux solénoldes voisins, ces déplacements étant limités dans le sens d'actionnement du pignon 7 par des butées 12, 13, 14 et 15 disposées de manière à limiter les déplacements angulaires du tambour chiffreur T aux valeurs d'angles spécifiées ci-avant.
Il résulte, en effet, de l'examen de la Fig. 1 que par la fermeture d'un contact approprié dans la bascule, l'exci- tation du solénoïde I entraîne un déplacement simultané dans le sens de la flèche de l'armature 8 et de l'ensemble des autres solénoïdes et armatures, de même que de la crémaillère 5 oontre l'action antagoniste du ressortvde rappel 16, de façon à imprimer au tambour ohiffreur T une rotation limitée, grâce à la position de la butée 12, à un angle correspondant à un chiffre, L'excitation du solénolde II entraîne les solénoïdes III et VI et la crémaillère 5 jusqu'à ce que l'armature 9 ait été arrêtée par la butée 13 après avoir produit un déplacement angulaire du tambour T de 2 chiffres.
De même, le solénoïde III produira une rotation du tam- bour ohiffreur correspondant à 3 chiffres et le solénoïde VI excité fera tourner ce tambour d'un angle correspondant au décalage entre 6 chiffres consécutifs. L'excitation simultanée de deux des quatre solénoïdes représentés pro- voquera la rotation du tambour T d'un angle égal à la somme des angles de rotation parcourus par ce tambour sous l'action de chacun de ces solénoïdes. En accolant 3 groupes de 4 solénoïdes ou "sommateurs" tels que représentés schématique- ment à la Fig. 1 et commandant 3 tambours chiffreurs coaxiaux on constitue un enregistreur commandé par 3 x 4 circuits et permettant, dans le cas considéré, l'enregistrement de n'importe quel nombre entier de 1 à 999.
Dans une autre forme de réalisation de la présente in- vention, la base du système de chiffraison est formée par des
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chiffres 1 - 2 - 4et 7 et les sommateurs tels que décrits sont modifiés d'une manière adéquate de manière à indiquer le poids en système décimal.
Il va de.soi que les tambours chiffreurs peuvent aussi être commandés par des renvois solidaires des pignons dentés 7.
De même, l'action des solénoides peut s'exercer par l'intermé- diaire de leviers multiplicateurs, ce qui permet de réduire la course des solénoldes nécessaire pour provoquer une course donnée de la crémaillère 5.
Enfin, d'une manière générale, l'enregistreur peut être constitué par un ensemble de trois groupes de différentiels d'addition, chaque groupe étant commandé par 4 circuits contrô- lés par la balance.
Afin de permettre d'augmenter la portée de l'enregistre- ment au delà de 999, maximum pouvant être obtenu par l'ensem- ble de "sommateurs" tel que décrit ci-dessus, selon l'invention, cet ensemble est commandé d'une façon continue au delà de la portée nominale de la balance de manière qu'il puisse enregis- trer l'excédent du poids à peser sur la portée nominale.
Ainsi, par exemple, en cas d'une pesée de 1050 Kgs, l'enregistreur fera apparaître dans ce cas 050 kgs. Pour transformer cette indication de l'excédent du poids en une indication du poids total, selon l'invention, l'enregistreur est complété par un dispositif faisant apparaître un 1 devant le nombre enregistré.
Dans ce but, selon l'invention, l'enregistreur comporte outre les 3 tambours chiffreurs coaxiaux susdits, un quatriè- me tambour faisant apparaître le 1 chaque fois que la pesée est supérieure à la portée nominale de la balance. A cet effet, ce quatrième tambour chiffreur coaxial avec les trois tambours des sommateurs est commandé par un circuit électrique supplémentaire contrôlé par un contact xxxxé commandé par un organe quelconque de la balance animé d'un mouvement continu
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en fonction du poids pesé, et, par exemple, par un point convenablement choisi du fléau. Un tel circuit est indiqué en 17 et le contact susdit en 18 dans la Fig. 2, qui tout en se rapportant à une forme de réalisation différente de l'invention, fait néanmoins comprendre le fonctionnement du quatrième tambour ohiffreur susdit.
Etant donné cependant qu'il faut que le chiffre 1 ne saute en place qu'au moment où l'enregistreur passe de 999 à 000 et que le contact du fléau donnerait à cet égard une précision trop faible, selon la présente invention, le cir- cuit de commande 17 du dit tambour est en outre contrôlé par le circuit du solénolde VI du groupe des sommateurs des oentaines de manière à ce que le circuit du dit quatrième tambour ne soit mis sous tension qu'après que l'enregistre- ment des oentaines ait été terminé. Dans ce but, selon 'l'invention, le circuit 17 du quatrième tambour comporte un contact 19 contrôlé par un solénolde non représenté, branché sur le circuit VI des centaines de manière à ce que ce contact soit maintenu ouvert pendant que le circuit VI est sous tension.
De cette manière le contact 18 contrôlé par le fléau prépare le circuit 17, par exemple, déjà au moment de l'enregistrement d'une pesée de 750 kgs. et le contact 19 met ce circuit sous tension lorsque le circuit VI des centaines a cessé d'être excité.
La Fig. 2 montre à titre d'exemple une combinaison des contacts contrôlés par les circuits des centaines dans une variante de l'invention dans laquelle l'enregistreur compor- te, par exemple, une machine additionneuse donnant l'indioa- en tion unités du système décimal. Ces contacts sont d'ailleurs identiques, sauf en ce qui concerne le circuit 17 (avef ses contacts 18 et 19) à ceux des circuits des unités et des dizaines.
Ainsi qu'il est visible à ce schéma, les dits circuits - au nombre de quatre, portant chacun comme
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chiffre de référence celui du contact de la balance qui le commande (I, II, III et VI) - ferment, étant sous tension, les contacts représentés par des triangles ayant un sommet dirigé vers le bas, et ouvrent les contacts représentés par dea triangles à sommet dirigé vers le haut, de manière à ce que les impulsions électriques transmises par les 4 cir- cuits susdits puissent, par le jeu des contacts, faire agir les indications de l'enregistreur, par exemple, faisant agir les touches de la machine additionneuse.
Cette dernière se compose comme connu d'une série de groupes de touches sur lesquelles on appuie pour appeler un nombre dans la machine, ce nombre pouvant alors apparaitre sur un voyant, être imprimé et être additionné à d'autres nombres inscrits dans la machine par après.
Selon l'invention, la commande des touches se fait par des solénoldes placés en dessous de ces dernières et excités par la mise sous tension des circuits contrôlés par les con- tacts susdits.
Dans une forme de réalisation de l'invention, la machine à additionner comprend à cet effet trois rangées de 9 touches, une rangée correspondant aux centaines, une seconde aux dizai- nes et une troisième aux unités. Une quatrième rangée réduite à une seule touche pour le chiffre 1 du mille est prévue à gauche des rangées précitées.
Dans la Fig. 2, une rangée de touches des centaines est schématiquement représentée en 100, 200, 300.... 900, la touche de la quatrième rangée étant indiquée en 1000.
Chacune des touches susdites est actionnée par un solé- noide et chaque groupe de 9 solénoides correspond à un ttchangeur de base", de manière que l'ensemble des solénoldes susdits soient excités par l'aotion des courants dont le passage est contrôlé par les changeurs de base.
Ces derniers se composent chacun des 4 contacteurs .
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I- II - III et VI non représentés à la Fig. 2 et dont les éleotros sont excités par les contacts correspondants commandés par la balance, suivant l'un ou l'autre des systèmes 1, 2, 3 et 6 ou bien 1, 2, 4 et 7.
Lorsque les électros susdits sont excités, ils provoquent le passage des courants dans les solénoides correspondants, de manière à faire agir la touche appropriée.
Le fonctionnement du dispositif représenté basé sur la combinaison 1-2-3 et 6, est comme suit :
L'électro contrôlant le circuit I ferme par le contact 20 le circuit du solénolde 100' agissant sur la touche 100.
Le circuit susdit passe par les contacts 21 et 22 qui en ce moment sont maintenus fermés, car les circuits III et VI ne sont pas sous tension.
De cette manière, lorsqu'un circuit I est excité seul dans un groupe de la balance, le solénoide 100' correspondant abaissera la touche 100 de la machine à additionner. Si, au contraire, les éleotros III et/ou VI sont excités, de manière à mettre sous tension leurs circuits correspondants, le soléno 100' ne sera pas mis sous tension, étant donné que la combinaison 1+2 n'existe pas dans le système adopté.
De même le circuit II/ferme, par le contact 23, le cir- cuit du solénolde 200', à condition que les circuits III et VI venant de la balance ne soient pas sous tension, de manière que les contacts 24 et 25 du circuit du solénolde 200' susdit restent fermés.
L'électro III ferme par le contact 26 le circuit du solénolde 300', à condition que les circuits I, II et VI de la balance soient ouverts.
L'éleotro VI ferme par le contact 27 le circuit du solénolde 600', à condition que les contacts 28,29 et 30, contrôlés respectivement par les circuits I, II et III, soient maintenus fermés par le jeu des contacts dans la balance.
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D'autre part, selon l'invention, l'électro I placé dans la partie du schéma des circuits électriques non représentée au dessin, ferme un contact mis en série avec un interrupteur placé sur l'électro du circuit III, de manière que la mise sous tension simultanée des circuits I et III ferme les con- tacts 31 et 32 du circuit du solénoide 400' en faisant fonctionner la touche 400 et ainsi de suite jusqu'à 900.
Enfin, pour le groupe des centaines, c'est-à-dire celui qui est représenté au dessin, un interrupteur du gléau ferme le contact 18 du circuit du solénolde 1000' commandant la- touche additionnelle 1000, ce circuit étant, par ailleurs, ouvert par le contact 19 commandé par le circuit VI de ce groupe, pendant la durée de l'excitation de ce dernier cir- cuit.
Il est évident que si les touches de la machine sont montées sur une combinaison d'additionneurs, la répétition des différents enregistrements pourra donner la somme des enregistrements successifs.
La Fig. 3 représente un schéma des contacts d'un changeur de base, permettant de multiplier le résultat de la pesée transmis de la balance, par un système de circuits à base de 1 - 2 - 3 et 6 ou bien 1 - 2 - 4 et 7, par 5.
Soit, par exemple, une balance de 1000 Kgs. pourvue d'une tête d'une portée de 10 Kgs. Cette balance est donc constitu- ée par un plateau reposant sur un système de fléaux démulti- plioateurs qui reportent le poids de la marchandise à la tête de la balance, après avoir réduit ce poids dans le rapport de 1 à 100.
Si nous changeons uniquement les fléaux de cette balance, de manière à leur donner un rapport de démultiplication de 1 à 500, la balance fonctionnera normalement, mais4on indica- tion donnerait des résultats 5 fois trop petits. Selon la présente invention, il suffira d'introduire le multiplica- teur entre la balance et l'enregistreur pour avoir les
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indications exactes.
Dans le schéma de la Fig. 3, les chiffres de référence I - II - III et VI représentent les circuits de la série d'enregistrement des unités, X - XX - XXX et IX, ceux de la série d'enregistrement des dizaines, 0, CC, 000 et DO indiquent les circuits d'enregistrement des centaines.
Etant donné que le résultat de la pesée doit être mul- tiplié par 5, la maohine à additionner comportera dans la colonne des touches d'unités, une seule touche indiquée en 5, dans la colonne des dizaines et des centaines, 9 touches, dont la première est représentée en 10 et la dernière en 900 et la colonne des 1. 000 comportera 5 touches indiquant de 1. 000 à 5.000, chacune des touches susdites étant commandée de la manière déjà décrite, par un solénolde.
Considérant le fonctionnement du multiplicateur selon l'invention, on remarquera qu'en ce qui concerne les unités, seul le circuit I fera fonctionner, à l'aide du contact 33, la touche unique 5.
Le circuit II fera agir, en fermant le contact 34, la touche 10 des dizaines. Le circuit III, fermant les contacts 35 et 36, fera agir la touche 5 du groupe des unités et la touche 10 du groupe des dizaines.
Enfin, le circuit VI fera agir, en fermant le contact 37, la touche 30 du groupe des dizaines.
De même, l'excitation des circuits III et VI fera agir, par la fermeture des contacts 35 et 38, et l'ouverture du contact 39, la touche 5 du groupe des unités et la touche 40 du groupe des dizaines.
L'examen du schéma des contacts représentés à la figure 3, montre que le changeur de base intercalé entre la balance et le clavier à solénoldes de la machine d'enregistre- ment, permet d'obtenir le résultat de la pesée multiplié par un multiplicateur choisi, en l'occurrence par 5.
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Pour la clarté de l'exposé, on pourrait citer l'exemple de la transformation de l'indication primitive 43 de la balance. Cette dernière provoque, par le jeu des contacts dans la balance, décrit précédemment, l'excitation des circuits III, X et XXX de manière que dans la machine addi- tionneuse, les solénoldes de la touche 5 du groupe des uni- tés, de la touche.* 10 du groupe des dizaines et de la touche 200 du groupe des centaines, seront excités.
Il va de soi que la présente invention n'est nullement limitée à ses formes de réalisations décrites ci-dessus et représentées aux dessins ci-annexés, car celles-ci peuvent être modifiées selon l'exigence de la pratique ou de la construction sans se départir de ce fait du domaine de l'in- vention.
REVENDICATIONS.
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1. -Dispositif d'enregistrement de la pesée pour balance autpmatique commandé par des excitations électriques trans- mises de la balance au dispositif d'enregistrement par des séries de circuits des unités, des dizaines et des centaines, caractérisé en ce que chaque série susdite compor- te quatre circuits correspondant aux nombres croissants suivant la série 1 - 2 - 3 - 6 ou 1 - 2 - 4 - 7.