BE333601A - - Google Patents

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BE333601A
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    • G01G19/00Weighing apparatus or methods adapted for special purposes not provided for in the preceding groups
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Description


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  "Balance automatique donnant et enregistrant le   poids, le   prix unitaire, le prix total de la matière placée sur le plateau, le nombre de pesées et le montant de la recette obtenue dans un temps   donné".   



   La présente invention a pour objet un appa- reil donnant et enregistrant automatiquement,de préférence, à l'aide de dispositifs   électriques,le   poids, le prix unitai- re,et le prix total d'une marchandise ou autre matière placée sur le plateau, le prix unitaire étant marqué à la main par des moyens appropriés et contrôlables; cet appareil enregis- trant également le nombre de pesées et la recette obtenue dans un temps déterminé. 

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   Il existe des balances donnant et enregistrant le poids ; d'autres donnant le prix; toutefois,celles-ci sont d'une lecture difficile, d'un maniement délicat,peu sensibles . et n'enregistrent.pas. la présente invention remédie à ces différents inconvénients et met à la disposition de l'usager un appareil lui assurant tous les contrôles possibles, supprimant tontes les erreurs et lui permettant de faire une opération   déter-   minée dans un temps beaucoup plus court qu'auparavant. 



   Sur les dessins annexés,on a   représentera   titre-d'exemple,une forme de réalisation pratique de l'in-   vention.   la figure 1 est une vue d'ensemble schématique de l'appareil. la figure 2 est une vue en élévation du fléau. la figure 3 est une vue en plan par-dessus. les figures 4,5,6,sont des vues de détail de ce fléau. la figure 7 est une vue de détail du poids curseur et de son mouvement. la figure 8 est une vue en plan de ce poids curseur, la figure 9 est une vue de détail des contacts électriques qui inversent   'le   sens de marche du moteur. 



   La figure 10 est une vue d'ensemble schémati- que des connexions électriques. 



   La figure 11 est une vue de détail du freina- ge du moteur. 



   La figure 12 est une vue de détail du mode de débrayage du moteur. 



   La figure 13 représente ce débrayage. 



   La figure 14 est une vue montrant la commande de l'arbre à cames. 

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   La figure 15 représente un des leviers support de poids. 



   La figure 16  montre un de ces poids. 



   La figure 17 est une vue de détail de conne-. 



    &ions   électriques. 



   La figure 18 montre un ensemble. 



   La figure 19 est une vue de détail. 



   La figure 20 est une vue d'un des changements de   vitesse.   



   La figure 21 est une vue de la commande de ce changement de vitesse. 



   La figure 22 est une vue en coupe transversale de l'appareil. la figure 22 bis est une vue de la commande du compteur des prix unitaires. 



   Les figures 23 et 24 en vue de détail,montrant la disposition des touches. la figure 25 montre une vue des connexions é- lectriques. la figure 26 est une vue de détail de déclan-   chement.   les figures 27 et 28 montrent les compteurs 
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 et leur conmande. la figure 29 est une   vue', .du   dispositif enregis- treur. les figures 30 et 31 sont des vues de détail de ce dispositif. la figure 32 est une vue des connexions élec- triques pour le contrôle des prix unitaires. 



   Cet appareil comprend une balance du genre "Roberval" ou "Béranger" à bras égaux ou inégaux,combinés avec une balance Romaine,les déplacements du poids curseur la pose et l'enlèvement des poids étant obtenus par des mo- yens mécaniques décrits plus loin. 

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 la balance,par exemple du type   "Roberval"   (figure 2) présente quelques particularités. le fléau 1 vient de fonderie avec des bossages tels que 2,pour la fixation des couteaux   3,4,5.   le dit fléau 1 comporte deux bras 6 et 7; l'un d'eux 6,porte deux barres en acier étiré 8 et 9 réunis aux pièces de fonderie.En 10, 11 et 12, se trouvent des poids qui peuvent se déplacer sur des tiges filetées,pour régler la position du centre de gravité.du fléau.

   Chaque   couteau   est constitué par une barre triangulaire (figure 4) en acier spé- cial et portant quatre encoches 13,14,15,16,ce qui permet de fixer lesdits couteaux sur les bossages 2 à l'aide de vis à tête   inclinée, 17, 18, 19, 20,   Ces vis permettent de placer les arêtes du couteau parallèles entre elles dans un même plan, et les arêtes extrêmes à une distance déterminée de   l'arête'   moyenne. les couteaux reposent sur des coussinets 21 taillés dans un tube en acier spécial (figure 5) et mortai- ses suivant deux plans inclinés pour former un V. le déplace- ment latéral desdits couteaux est limité par des bouchons filetés 22, l'une des extrémités ayant la forme d'un cane,de façon que le couteau n'y appuie que par un seul point.

   le vis- sage ou le dévissage du bouchon 22 permet de régler le jeu latéral du fléau. les coussinets 21 sont maintenus dans le bâti par des vis 23 et les bouchons,une fois réglés,sont main- tenus par les vis telles que 24. les porte-plateaux,avec des douilles pour les coussinets, sont prolongés par des tiges qui      viennent s'assembler avec le contre-fléau par les moyens ha- bituellement en usage. 



   Ces quelques particularités de la balance é- tant définies,il s'agit   donc,ayant   posé une marchandise sur le plateau 25 (figure 2) de déplacer le poids curseur sur le bras de fléau 6 et,si c'est nécessaire,de poser sur le pla- teau   26,des   poids et ce,jusqu'à ce que la balance arrive à 

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   l'équilibre,la.   pesée terminée, il faut ramener 'le poids cur- seur à sa position initiale et soulever les poids placés sur le plateau 26. 



     -Déplacement   du poidscurseur- 
Ainsi qu'on l'a déjà dit,le bras de fléau 6 est formé de deux tiges cylindriques/8 et 9; le poids curseur mobile comprend deux galets sphériques 27 et 28 reliés par les entretoises 29 et 30 et pivotant autour des axes 31 et 32. Les deux entretoises sont réunies par une pièce 33 portant des parties creuses telles que 34,permettant-de faire la tare. 



  Fixée à la pièce 33,se trouve une tige 35 terminée par une partie sphérique 36;cet ensemble constitue le ppids curseur d'une extrême mobilité,la force nécessaire à son entraînement étant pratiquement de l'ordre du Gramme. Ce déplacement est obtenu de la façon suivante: une tige filetée 37,maintenue par deux colonnes 38 et 39 fixées au bâti de   l'appareil.porte   un écrou 40 guidé par une tige carrée   41,de   sorte que si l'on fait tourner la tige 37 par un moyen approprié,par exemple à l'aide d'un moteur électrique, l'écrou ne pouvant tourner autour de ladite tige 37, se trouve entraîné dans une/direction ou dans 1'autre, suivant le sens de rotation de la vis.

   Or, cet écrou porte deux facettes de cristal ou autre matière ap- propriée 42 et   43,fixées   par des vis telles que 44,permettant de les approcher ou éloigner par des déplacements micrométri- ques. La distance entre ces facettes est donc éminemment rè- glable;la sphère 36 du poids mobile est prise entre ces deux facettes,avec un jeu réglable de l'ordre du   1/100   de milli- mètre. De   1' entraînement   de   l'écrou   résulte donc   l'entraîne-   ment du poids mobile.

   Le flottement de la sphère métallique sur la plaquette de cristal,donne à la position d'équilibre une force perturbatrice qui, si l'on considère le coefficient de frottement du cristal sur l'acier   (0,014)   est de l'ordre de   1 gr.X   0,014,c'est-à-dire du centigramme et,par conséquent 

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 négligeable vis à vis des autres résistances et vis à vis du genre de pesée que l'on se propose de faire avec des balances de ce genre.

   On a dit que la vis étant entraînée par un moteur électrique;la mise en marche,   l'arrêt   et   le   changement des sens de rotation de ce   noteur   sont obtenus automatiquement de la façon suivante: ±' extrémité du bras de fléau 6   plonge   dans un récipient plein d'huile 46,fixé au bâti et est   forcée   de deux butées planes 45 et 45',auxquelles arrive d'une façon conve- une vis 48 nable un courant électrique, Maintenu par un support 47, on a avec un filetage à droite et un filetage à gauche. Sur cette vis, qui peut être manoeuvrée par un bouton 49 se trouvent deux é- crous 50 et 51 portant des butées contact 52 et 52' et guidée par une tige carrée 53.

   La manoeuvre du bouton 49 permet d'é- loigner ou de rapprocher simultanément les contacts 52 et 52' des butées   45,45' ; lorsque . la   balance est en équilibre il n'y a aucun contact entre ces différentes butées. Les circuits électriques   son--t   agencés suivant le schéma de la figure 10. 



  Soit 54,une source d'énergie   électrique'55,le   moteur électri- que,56 et 56' deux relais;lorsque le fléau est en équilibre c'est-à-dire lorsque le bras du fléau 6 est horizontal, ou plutôt lorsque les tiges en acier sont horizontales,il n'y a aucun contact entre 45 et 52 et 45' et 52';comme la source d'électricité 54 est en liaison directe avec   6   aucun courant ne passe dans le moteur et les relais.

   En supposant que l'on place une Marchandise sur le plateau 25, la butée 45 vient en contact avec 52,1e courant passe dans l'électro 56 la tige est attirée .ferme les contacts a et   b.   et le courant passe dans l'induit et l'inducteur du moteur,dans le sens des flèches 1; le moteur tourne donc en entraînant le poids mobile jusqu'au moment où l'équilibre étant atteint,45 n'est plus en contact avec 52;les contacts a et b sont ouverts et le moteur   s'arrê-   te et par suite le poids. 

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 lorsqu'on retire la   marchandise, 45'   vient en contact avec   53'(,le   courant passe dans l'électro 56' qui fer- me les contacts a et b',le courant passe dans l'induit   et..   l'inducteur du moteur,dans le sens des flèches 2.

   On voit que ce courant est inversé dans l'induit sans   l'être   dans les inducteurs; le couple-moteur agit donc en sens inverse et le poids mobile est ramené par suite à la position qui correspond à l'équilibre de la balance à   vide,c'est-à-dire   à sa position initiale par suite de la coupure des contacts 45 et 52'. 



   Il peut arriver,bien que le courant soit cou- pé dans le moteur,que celui-ci fasse encore quelques tours, par suite de sa force vive. Dans ce cas, 45 échappe de 52, mais la position d'équilibre étant dépassée,45' touche 52'; de ce fait,le moteur se trouve,non seulement calé,mais tour-    ne en sens inverse ; parconséquent, le poids mobile qui avait   dépassé sa position pour   l'équilibre,y   est ramené;pour les mêmes raisons que celles indiquées plus haut,il se produira une série d'oscillations du fléau avant l'équilibre définitif mais ces oscillations iront en s'atténuant. 



   Pour éviter que ces oscillations soient trop nombreuses,c'est-à-dire pour les amortir plus rapidement, on agit de la façon suivante:   à   l'un des bouts d'arbre du moteur, se trouve un frein à disques 57 et 57'; 57', en posi- tion habituelle,se trouve appuyé sur 57 par un ressort sa tige carrée 58 pouvant coulisser dans le support 59 et non tourner.

   Un électro à enroulement double 60 et 60' at- tire la tige 58 lorsque du courant passe dans 60 ou 60' ou dans les deux ensemble. les connexions électriques sont éta- blies suivant la figure   10, ou   la figure 11 et l'on voit que lorsqu'il n'y a pas de courant dans 56 et   56',c'est-à-dire   lorsque la balance est en équilibre,le moteur est freiné. lorsque l'équilibre est détruit,du courant passe dans 56 ou 56', un contact à lieu en   ±. ou   c' et ce, avant d'avoir lieu 

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 en a ou a' et b ou b,grâce aux ressorts 61, du courant passe dans l'enroulement 60 ou dans l'enroulement 60'et le moteur se trouve donc débrayé avant sa mise en   marche.lorsqu'il   y a équilibre, le courant se coupe dans 56 et 56' et le moteur se trouve donc immédiatement freiné .

   De cette   façon,le   nombre d'oscillations se trouve consi.dérablement réduit et on peut r. augmenter ou le diminuer à volonté soit en agissant sur les écrous 50 et   51, soit   en utilisant des électros   à   action dif- férée réglable le ralentissement de l'action des électros étant obtenue soit au moyen d'un   soufflet à   air,soit par un   dash-pot   à liquide. 



   Ceci   étant, on   va exposer comment il est pos- sible de connaître le poids de la matière à peser. On sait que les longueurs de déplacement du poids mobile sont propor- tionnelles au poids placé sur le plateau.   Or,la   longueur d'un déplacement peut être mesurée aisément et d'une façon très précise par le nombre de tours de la vis 37;il suffira de mettre un compteur de tour à chiffres en liaison avec le moteur   pour,après   un' réglage préalable,pouvoir lire sur ce compteur le poids de la marchandise;

   ceci avec toute la pré- cision désirable qui sera fonction du pas de la vis 37,du poids du curseur, et de la longueur du bras de fléau 6. 'Mais, dans ces conditions,pour conserver à la barre une certaine précision,on ne pourrait peser que des matières d'un poids inférieur à une valeur déterminée, un kilo par exemple. En ef- fet,pour des questions d'encombrement,le bras de fléau 6 ne peut guère avoir une longueur supérieure à 50 c/m,le plus pe- tit pas pratique sera de 1 m/m.

   En supposant qu'il faille 250 tours du moteur pour obtenir le déplacement maximum de 500 m/m et que celui-ci corresponde à un poids de 1000 grammes, on   voit   que,pour un gramme/le déplacement sera de 500 =   1000   1/2 m/m qui correspond à un demi-tour du moteur,le pas étant de 1 m/m; ce qui permet   d'apprécier   et d'enregistrer facile- 

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 ment 50 centigrammes qui correspondent à   1/4   de tour du mo- teur.On voit donc ainsi,que l'on a,comme limite   inférieures   
1/2 gramme et, comme limite supérieure, 1000 grammes.

   Si l'on désire une balance plus sensible, il suffit de prendre un cur- seur mobile de poids moindre tel   que, par/exemple, un   déplace- ment de 500 m/m   correspondit   à 500 -grammes; il y aurait donc 
1 m/m pour un gramme,soit   1/4   de gramme pour 1/4 de tour et on aurait donc,comme limite inférieure 1/4 de gramme et comme limite supérieure 500 grammes. En continuant,ainsi,on voit que l'on augmenterait chaque fois du double la sensibilité et on diminuerait de moitié la portée de la balance et ce, jusqu'à la limite de précision de ce genre de balance que l'on a vu être de l'ordre du centigramme et même inférieur. 



   Si donc on considère le cas général : sensibi- lité = 50   centigrammes, portée   = 1000   grammes,-pour   augmenter cette portée,on posera sur le plateau 26 un poids qui fasse équilibre à l'unité choisie   (1000   grammes,dans ce cas). La portée se trouve ainsi doublée et en plaçant n poids semblable la portée serait n x 1000 grammes. Ce résultat s'obtient de la façon suivante:le moteur 55 entraîne la vis 37 par l'intermé- diaire des engrenages 63 et 64 (figure 13).

   L'engrenage 63 est fou sur l'arbre du moteur qui porte,claveté sur lui,un embrayage à griffes 65 qui peut être manoeuvré par la four- chette 66 qui,normalement,à cause du ressort 67,laisse le moteur embrayé sur la vis 37; lorsque l'écrou 40 arrive en fin de course,il comprime le ressort 68,ce qui a pour effet de ralentir la vitesse du moteur;

   le doigt 69 vient appuyer sur la butée 70 du levier 71 qui oscille autour de 72.D'autre part,la tige 37 porte à chacune de ses extrémités une pièce telle que 73,dont la partie inférieure plonge dans un réci- pient 74 garni d'huile.L'oscillation de 71 met donc en contact à un moment   vou lu,en   fin de   course,les   deux contacts 75 et 76,ce qui a pour effet de fermer le circuit électrique 

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 dans l'un des enroulements de l'électro-double 77 (figures 9 12 et 13).

   45 étant supposé en contact avec   52, c'est-à-dire   le cas où la marchandise placée sur le plateau est d'un poids supérieur à celui équilibré par la course maximum du poids mobile (dans l'exemple,!   kilo) , l'électro   77 attire donc la fourchette   66,débraye   la vis 37 du moteur et embraye la vis sans fin 78. Cette vis entraîne le secteur denté 79 qui est la roue-mère d'un train épicycloïdal 80, lequel entraîne l'ar- bre 81 portant, clavetées sur lui, une série de cames de profil approprié, tel que 82.

   Ceci étant, lespoids supplémentaires tels que 83 à placer sur le plateau 26 et correspondant cha- cun à un poids de marchandise de 1 kilo. sont suspendus en 84' à l'extrémité de leviers tels que 84 qui oscillent autour d'- un axe commun,85 et reposent sur les cames   82   à l'aide   de-   galets 86. L'arbre 81 en tournant,permet donc de placer ou de relever tels poids que l'on désire,les cames étant cal- culées en vue du résultat voulu pour un déplacement déter- miné de l'arbre 81. On supposera par exemple,pour fixer les idées que l'on veuille placer 9 poids; la portée de la -balance sera alors de 10 kilos.

   On admettra   qu'il   faille 250 tours du moteur 55 pour peser et,par   conséquent, /marquer   1000 grammes, au compteur   62,il   faudra que le nombre de tours du moteur * nécessaire pour poser le premier poids 83 soit de 250;500, pour le deuxième, etc...que les cames seront étudiées pour que, lorsque l'arbre 81 tourne de 1/10 de tour le premier poids se pose, 2/10 le deuxième, 9/10 le neuvième, il faut donc que lorsque le moteur fait 250 tours l'arbre   81   lasse 1/10 de tour, le rapport de réduction' est donc   1/2500  ,ce que l'on obtient précisément d'une part,avec la vis sans fin 78 et le secteur denté 79 réduisant de 1/25 et d'autre part, avec le train   épicycloi'dal   80 réduisant à   1/100;

     donc lors- que le moteur aura fait 500 tours le compteur marquera 2000   grammes,etc...   et ce, jusqu'à ce que le poids devienne prépon- dérant du côté de la marchandise ( que l'on admettra d'un 

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 poids inférieur à 10 kilos) à ce moment, le bras de fléau 6 s'incline dans l'autre sens 45' vient en contact avec 52',le courant se coupe dans l'électro 77 (figure 10) l'embrayage 
65 rappelé par le ressort 67 débraye l'arbre à cames et em- braye la vis 37 qui entraîne l'écrou 40 dans le sens voulu et   coupe*,-.en   même temps,les contacts 75 et 76 puisque le doigt 
69 s'éloigne.

   On supposera que trois poids,tels que 83 aient été déplacés par l'arbre à cames pour amener le bras de fléau 6 dans sa position basse,cela prouve que la marchandise pèse moins de 4 kilos,et plus de 3 kilos,par conséquent,l'équili- bre s'obtiendra bien pour une position intermédiaire du poids mobile,on supposera celle qui correspond à 200 grammes,le poids de la marchandise est donc 3 kilos 200. le compteur doit marquer 3200   grammes, c'est-à-dire     qu'il   a dû faire 250X3   + 250 X   200 = 600 tours. Or,le compteur a d'abord fait 250 X4 
1000   = 1000   tours dans un sens,puis 200 tours dans l'autr.e sens, soit en tout 800 tours ce qui est conforme à ce que l'on dé- sirait.

   Ceci étant,lorsqu'on enlève du plateau la marchandise dont on connaît le poids, 45' vient en contact avec 52',l'é- crou continue sa course vers la   droite,   jusqu'à sa position ex-   trême   où se trouve un dispositif analogue à celui de la figu- re 12 et qui,par les mêmes procédés que ceux décrits,envoie du courant dans le deuxième enroulement de l'électro 77,dé- braye donc la vis  37,embraye   l'arbre à cames 87 qui,tournant en sens inverse que précédemment,relève tous les poids,et la balance revenant à sa position d'équilibre ,à   vide,le   mo- teur s'arrête.

   Il est essentiel pour que les pesées soient   comparables,que   la balance à vide, le fléau ait toujours une position identique,par exemple,horizontale;pour que l'on soit certain qu'il en est toujours ainsi,on a agit de la façon sui- vante : sur le bâti de la machine,dans deux positions à peu près   rectangulaires,se   trouvent fixés deux tubes 88 et 88' 

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 formant un U (figure 17) et remplis en partie par du liquide conducteur;les surfaces de ce liquide dans chaque tube,sont dans un plan horizontal; des vis telles que   89,89'   sont ré- glées en contact avec le liquide pour que,dans   ces   conditions, le courant de la source   d'énergie   54 puisse remplir son rôle dans le fonctionnement de la balance.

   Mais, si pour une raison quelconque,le bâti   s'incline, le   courant se coupe (pour facili- ter cette coupure, on verse de l'huile au-dessus du   liquide   conducteur qui peut être,par exemple du mercure),et dans au- cun cas, ne peut passer dans les différents relais et circuits de la balance;

   on ramènera d'ailleurs 'la balance à sa bonne position à l'aide de vis de calage et de niveaux à bulles d'air fixés à demeure. la balance telle qu'on vient de la décrire   jusqu'à,   présenta,permet donc d'indiquer le poids et ce,sur une échelle très étendue et avec une précision beaucoup plus grande que les balances correspondantes actuellement en usa- du poids mobile ge, Par exemple, on admettra qu'un déplacement de 500 m/m corresponde à ce 250   grammes.Un   du/poids mobile correspondra à 1/2 gramme soit en prenant un déplacement de 1 m/m pas de 1 m/m 12 centigrammes pour 1/4 de tour et comme on peut poser 9 poids correspondant chacun à 250 grammes,on aura une balance d'une portée de 2 kilos 500 avec sensibilité de l'ordre du   décigramme.   



   On admettra qu'un déplacement de 500   m/m   cor-    responde à 5000 grammes ; undéplacement de 1 m/m correspon-   dra donc 10   graines.   On supposera un pas de 1   m/m; 2   gramme! 5 correspondent donc à   1/4 'de   tour, d'où portée maximum 50000 grammes et sensibilité 2 grammes. 



   On supposera que l'on attelle cette balance à des bras leviers tels que ceux représentés sur la figure 18 permettant un rapport de 100 ou de   1000;on   pourra,dans ce cas,peser 5 tonnes, à 200 grammes   près,ou   50 tonnes à 2 kildgrammes près. 

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   On va décrire maintenant le dispositif perme- ttant de réaliser l'indication du prix total et du prix uni- taire. 



   On considérera l'arbre 90 relié au compteur de poids 62 et on supposera que cet arbre fait 250 tours pour 500 grammes. la. balance pourra donc peser jusqu'à 5 ki- los avec 9 poids; l'arbre 90 transmet son mouvement à l'ar- bre 91 par l'intermédiaire d'un système réducteur de vitesse comprenant : l'engrenage 92 et le train   épicycloïdal   93 (fi- gure 19).

   Si l'on veut, par exemple que l'arbre 91 ne fasse qu'un tour lorsque 92 en fait   250,le   rapport de l'engrenage 92 à   la)- roue   mère du train devra être de 1 et celui du train 
2,5   épicycloi'dal   de   1/100.   L'arbre 91 est l'arbre de commande du Système indicateur de prix qui se trouve enfermé dans un carter spécial qui n'est en liaison avec le reste de la ba- lance que par l'intermédiaire de la roue dentée 92. 



   L'arbre 91 attaque plusieurs   boîtes   de vi- tesses: la première dans le rapport de 1/1 par les engrenages 93 et 94, la deuxième. dans le rapport de 1/5 par les engrena-. ges   95,96,97,98,   la troisième dans le rapport de 1/20 par les engrenages 95,96,99,100,101,102, la quatrième dans le rapport 
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 de 1/100 par les engrenages 103, 104, 105,106, 10'i, ï08, et ainsi de suite pour d'autres boîtes de vitesses,si c'était néces- saire. les boîtes de vitesses (figures 19 et   21)com-   prennent chacune: un arbre 109 entraîné par les pignons de commande 93 et 94.

   Cet arbre porte deux trains balladeurs, l'un d'eux avec deux pignons 110 et   111, entraînés   par la fourche 112 à gauche ou à droite,pour mettre en prise: soit 110 avec 113,soit 111 avec   1.14,les   pignons 113 et 114 étant clavetés sur l'arbre intermédiaire 115 sur lequel se trouve le pignon claveté 116 qui engrène avec 117 solidaire de l'arbre commandé 118; l'autre train balladeur porte un pignon 119 solidaire d'un manchon à griffes 120 entraîné 

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 par la fourche 121 pouvant mettre en prise 119 avec 122,soit- en prise directe l'arbre 118. 



   On obtient ainsi,pour l'arbre 118,quatre vi- tesses différentes et si,par exemple,l'arbre 109 fait un tour, l'arbre 118 fera: 
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 20 X 20 1/4 de tour. 



  40 40 30 X 20 = 1/2 tour. 



  30 40 36 X J30¯ 3/4 de tour. 



  24 40 prise directe = 1 tour. 



  Pour des raisons analogues, l'arbre 123 commande par   124, fera      soit lorsque 109 ou 91 Sont un tour, soit 5/4 de tour,/10/4 de tour,   soit 15/4 de tour, en ne faisant que trois vitesses différentes pour cette deuxième boite; de   même,l'arbre   125 commande par l'arbre 126 du troisième changement de vitesse fera 20/4, 40/4, 60/4, 80/4 de tours et pour le   quatrième   changement de vitesse, l'arbre 128 féra: 100/4, 200/4, 300/4,400/4 de tours. le déplacement des fourchettes est obtenu de la façon suivante: les tenons 129 et 130 des'fourchettes 121 et 112 (figure 21) coulissent dans des rainures 131 et 132 de profil étudié,pour obtenir les déplacements voulus des deux trains balladeurs; ces raûnurs sont faites dans un pla- teau circulaire 133 entraîne par les deux pignons coniques 134 et 135;

   le pignon 136 et le secteur de commande   137;   celui      ci est solidaire d'un volant 138 qui porte des touches 139, 140,141,142 et est fixé sur un arbre   143.   Avec un doigt de la main placé sur une des touches on peut entraîner le volant et, par conséquent, un des trains balladeurs   jusqu'à   une   posi-   tion correspondant. au moment où le doigt vient porter sur la butée   144   et à ce moment un verrou 145 tombe   dans   son encoche correspondante 146 portée par un. secteur 147 solidaire de 1'- 

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 arbre 143. Ce verrou a pour but d'immobiliser la fourchette à une position déterminée correspondant à une vitesse.

   Chaque changement de vitesse est organisé de la même façon et porte une série de touches 148,149,150 159 (figure 23). On peut donc obtenir seize vitesses différentes, 
Ceci étant,les arbres commandes 118 et 123 du premier et du deuxième changement de vitesse sont reliés - aux pignons 160 et 161 d'un train épicycloïdal sphérique ce   (Figure 1) qui permet de faire tourner l'arbre 162 à une vitesse égale   ou proportionnelle à la somme des deux vitesses des arbres 118 et 123; si on désigne par CO1 et CO2,ces deux vitesses, 162 tournera à une vitesse w' égale K (w1+w2) et on pourra toujours choisir le rapport des pignons tel que K=1, alors w1 = w1 +w2.

   De même l'arbre 162 transmet son mouvement par une série de pignons à l'arbre 163 qui,à son tour,entraîne par l'intermédiaire du pignon   164, le   pignon 165 d'un deuxième train épicycloïdal sphérique; l'autre pi- gnon 166   de   ce train étant commanda par l'arbre 125 du troisième changement de vitesse; si on appelle w3 la vitesse de l'arbre  125,pour   lesmêmes raisons que   précédemment, l'ar-   bre 167 tournera à une vitesse w4 =w1+w3=w1+w2 +w3; de même cet arbre 167 entraîne le pignon 168 d'un troisième train épichycloïda;

   l'autre pignon 169 étant entraîné par l'arbre commande 128 du quatrième changement de   vitesse,et   1'arbre 170 tourne donc à une vitesse égale ou proportionnelle à où +w2 +w3+w4.ON pourrait continuer de la même façon avec un quatrième changement différentiel et un cinquième chan gement de vitesse. 



   Pratiquement,trois différentiels et quatre changements de vitesse suffisent ; l'arbre 170   transnet   son somme de mouvement à un compte-tours 171 qui enregistre par consé- -. Ie   quent   la vitesse w1 w2+ w3+ w4. Ceci étant, on sait que 

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 lorsque l'arbre des poids fait 250 tours, l'arbre 118 peut faire 1/4,   2/4,3/4,4/4   de tour,   l'arbre   123 peut faire 5/4 10/4,15/4 de tour, l'arbre 125 peut faire   20/4,   40/4, 60/4,   80/4   de tour,l'arbre 128 peut faire 100/4, 200/4,   300/4,   400/4 de tour. 



   La liaison entre l'arbre 170 et le compteur 171 est réalisée de telle façon que lorsque cet arbre 170 fait 1/4 de tour, le compteur marque 0 frs   Q5;sur   la touche 139 qui embraye cette vitesse, on marquera donc 0 Frcs   05,lors-   que 170 fera 2/4 de   tour,le   compteur marquera donc 0 Frcs 10 ; on marquera donc 0 Frcs 10 sur la touche 140 et le même rai- sonnement fera inscrire à l'usager 0 Frcs 15, - 0 Frcs 20, 0 Frcs 25, etc... etc... suivant la figure 24.

   Ceci étant ,on supposera que l'on embraye en appuyant comme indique   précédem-   ment sur les touches 0 Frcs 15, 0 Frcs 50 et 10 Francs. :Le nombre de tours de l'arbre 170 sera (toujours bien entendu pour 250 tours de l'arbre des poids) 200 + 10 +1   = 211:     4 4 " 4   4 bien entendu tous les arbres commandés,à cause des proprié- tés du différentiel sphérique peuvent tourner simultanément ou séparément et dans le présent   cas,le   compteur 171 fera 211/4 de tour et marquera par conséquent 10 Frcs 55 ; 250 tours de l'arbre 90 correspondent à l'unité de poids choisi, par exemple, 500 grammes et,par conséquent,l'indication du compteur représente dans ce cas, le prix unitaire de la mar- chandise;

   si l'on prend pour unité le   1/2   kilo et l'on peut voir aisément que la manoeuvre des différentes touches permet d'obtenir tous les prix unitaires depuis 0 Fcrs 05 jusqu'à. 



  24 Francs 95 le demi-kilo et cela de 5 centimes en 5 centimes Donc, en embrayant,par exemple, les touches 0,05, 0,50 et 10 Frcs et en plaçant 500 grammes sur le plateau, le compteur marque 10 Frns 55 . OH supposera maintenant qu'au lieu de mettre 500   grammes, on   place un poids quelconque sur le pla- teau,par exemple 1 kilo 720 grammes, l'arbre 8. poids   fera:   250 tours + 250   +   250 + 110 = 860. 

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 EMI17.1 
 



  Or,pour 250 tours, le compteur marque: 10ff 
 EMI17.2 
 1Ii 1 l & 0.01 ,pour 860 tours, le compteur marque : 36 Frs ' ./&, é- r; )(e6*0 ce qui correspond bien au prix de 1 kilo 720 de marchandise #/0.Ç$X#60m> &fo a 10 Frcs 55 le 1/2 kilo. 



   Le compteur 171 marque donc bien le prix de la marchandise placée sur le plateau lorsqu'on a eu soin d'- embrayer les vitesses.ou d'appuyer sur les touches corres- pondant au prix unitaire. Ce compteur 171 peut être organisé avec des chiffres sauteurs ; sa première roue ne portera des chiffres que de 5   centimes   en 5 centimes, le passage d'un chiffre à   l'autre   se faisant dès que 2 centimes,5est dépas- sé; ainsi dans l'exemple précédent, le compteur marquera 36 Frs 30. 



   Il est nécessaire que le prix unitaire appa- raisse de façon à pouvoir contrôler si on a bien appuyé sur les touches voulues,pour que ce prix puisse s'enregistrer 
 EMI17.3 
 (l'indication de ce prix permettant de reconnaître la nature N.MtM)<&&. de la marchandise pesée),et le contrôle par le vendeur et 1' acheteur de l'exactitude de la multiplication. A cet effet, chacun des pignons tels que 136 de chaque changement de vi- tesse entraîne des pignons 172, 173 reliés aux pignons 174 d'un différentiel sphérique   (figurebis)   et pour les mêmes raisons que précédemment et par les mêmes procédés,le comp- teur 175 marquera le prix unitaire,lorsqu'on appuiera sur les touches voulues,les différents engrenages étant entre eux dans des rapports bien déterminés. 



   Mais,alorsque automatiquement,les compteurs poids 62 et prix total 171 reviennent,après chaque pesée, automatiquement à zéro, il faut un moyen pour que le compteur prix unitaire 175 revienne   à     zéro,également   automatiquement, car s'il n'en était pas ainsi et que   le'   manipulateur oublie de ramener les touches à leur position initiale, c'est-à-dire dans les positions de débrayage, on risquerait,à la-pesée sui- 

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 d'enregistrer un prix faux,si la marchandise   passe   n'avait pas le même prix unitaire et si ce deuxième manipulateur ou- blie,avant de peser sa marchandise sur le, plateau de   contrô-   ler le prix unitaire . 



   Pour obtenir ce résultat on opère de la fa- çon suivante; l'un des verrous tels que 145 qui   maintient   le secteur 147 dans une position déterminée,   correspondait   à l'encoche 146' et ce,grâce au ressort 176 (figure 22) doit être libéré de son encoche au moment voulu.

   A cet effet, le   verrou 14.5   porte une tige 145' qui est attirée par l'électro 177 (figures 25 et   26)   qui entre en fonction lorsqu'on appuie sur le bouton 178 et ce,de la façon suivante: 
Le courant arrive de la source d'électricité (figure 25) passe par les contacts d-d' qui ne sont réuni? électriquement que lorsqu'il n'y a pas de courant dans les électros 56 et 56,c'est-à-dire lorsque la balance est dans sa position d'équilibrer le compteur poids indiquant bien le poids de la marchandise pesée;

  ce courant passe ensuite dans   l'électro'   180 qui réunit les deux contacts 181 et   181', et   par conséquent,fait passer le courant dans les électros tels que   177, déclancheurs   des verrous 145 comme l'indiquent- les-fi-   gures    25   et 26.

   Des qu'on lâche le bouton   178, le   contact est rompu car cet interrupteur est rappelé par le ressort 179;le courant est coupé dans les électros 177 et 180; la ti- ge 145' n'étant plus retenue, le verrou 145 rappelé par le res- sort 176   (figure-22)   risque d'arrêter le secteur 147 rappelé à sa position initiale d'arrêt par le ressort 180 (à/cause des différentes encoches telles que 146) et ce,avant la fin de sa course,  c'est-à-dire   avant la   :fin   du mouvement de retour du volant 138, et, par conséquent, le compteur prix unitaire, risque de ne pas être ramené à zéro. pour obvier à cet inconvénient,on agit ainsi:

   on a vu que l'on appuie sur le bouton 178 lorsque la balance 

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 est dans sa position d'équilibre,c'est-à-dire lorsque les compteurs sont arrêtés ,si,par inattention,on agissait,avant l'arrêt des compteurs,les contacts d et d' seraient l'un ou- vert,l'autre fermé;le courant ne passerait donc pas dans l'é- lectro 180 et,par conséquent,non plus dans les électros 177. 



  Ceci étant bien indiqué,on   supposera/donc   la balance en équi- libre   lorsqu'on   appuie sur   178,la   tige 145' est attirée et le volant 138 revient dans sa position initiale,étant rappelé par le ressort 182 (figure 22); lorsqu'on lâche   178,le   cou- rant se coupe mais la   tige -145'   se trouve retenue grâce au verrou oscillant 183 qui est venu se loger dans l'encoche 184 pratiquée sur la tige 145' et ce,grâce au ressort 185 (figu- re 26);lorsque le volant est presque en fin de course, c'est- à-dire, lorsque le verrou 145 ne risque plus de rencontrer des encoches telles que 146,un bossage 186 de ce   volant/vient   ap- puyer sur le deuxième bras du levier du verrou 183 et libère donc la tige 145 qui revient à sa position initiale;

   le comp- teur de prix unitaire est donc bien revenu à zéro;pour les autres pesées,les phénomènes se renouvellent identiques à eux-mêmes. 



   Pour réaliser l'indication sur les deux faces de la balance,les arbres des poids,prix unitaire et prix to- tal peuvent entraîner chacun deux arbres;   par exemple,l'arbre   des poids 91 entraînerait les arbres 187 et 190 portant cha- cun un compteur et les mêmes chiffres apparaîtraient dans les ouvertures 189 et 189' placées de chaque coté du carter de la balance. 



   On va décrire ci-après le dispositif d'enregis- trement et de totalisation. 



   Etant donné.les trois arbres : arbre des poids 91,arbre des prix totaux   171',arbre   des prix unitaires 175', un l'enregistrement peut être obtenu   par/des   procédés connus,ou   de la façon suivante : compteurs 91', 171" et 175" qui   sont d'ailleurs,en liaison cinématique avec les compteurs in- 

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 dicateurs 63, 171 et 175 sont agencés de façon que les   m-   mes chiffres se reproduisent diamétralement et ce, dans dec plans verticaux différents,chaque molette   affectant.la   forme de la figure 28. 



   Ceci étant, dans un coffrage (figure 39) se trouvent fixés des rouleaux   190,191   qui   portent, enroulés   sur eux une bande de carton qui passe,par des moyens appropriés, l'une du rouleau 190 le long des compteurs   175',   171' et191' pour s'enrouler sur   192, c'est   la' bande contrôleuse, l'autre, la bande distributrice de tickets,se trouve enroulée sur 191, passe le long des compteurs pour sortir en 193;un composteur 191' de modèle connu permet également de marquer sur le tic- ket le mois,la date et le numéro de la pesée. le fonctionnement est le suivant:   la.   tige 194 est attirée par l'électro-aimant 180, lorsqu'on appuie sur l'interrupteur   178   comme   expliqué   précédemment (figure 25);

   l'une des extrémités de cette ti- ge de forme appropriée, telle que celle indiquée en   195, sou-   lève les leviers 196 et   196'   qui oscillent autour des axes 197 et 197' portant,chacun, quatre marteaux   198;199,200,201   et 198',199',200',201',qui   viannent   frapper les bandes de carton et,par conséquent,imprimer sur ces cartons les chif- fres/correspodants des compteurs et du composteur; l'encrage étant obtenu par-tout moyen approprié;

   la tige 194 conti- nuant sa course,l'extrémité 195 se libère des leviers 196, 196' qui se trouvent éloignés de la bande par des ressorts,      fait osciller par l'intermédiaire du doigt 202 le levier por- te-cliquet 203 qui oscille autour de l'axe 204 et,grâce au cliquet 205 et de la roue à rochets   206,entraîne   le tambour 207 qui fait avancer d'une quantité déterminée les deux ban- des de carton,dont l'une la bande contrôleuse sur 192 et l'-    autre sort de la quantité voulue en 193 ; latige 194 conti-   nuant sa cour se, le doigt 208 fait osciller le levier 209 qui commande le couteau 210, lequel coupe le ticket;

   une série 

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 de boutons pressions tels que 211 permet à chaque vendeur d'apposer une marque spéciale sur le ticket qui est alors remis à l'acheteur, en vue du paiement à la caisse. Ce ticket porte donc les indications suivantes:- poids,prix unitaire, prix total, de   la   marchandise pesée,la date et le numéro de la pesée,la tige 194 continuant encore très légèrement sa cour- se met eh liaison   électrique ,les   deux contacts   181   et 181' (figures 29 et 25) des électros de rappel 177,des secteurs des prix unitaires .lesquels reviennent à la position ini- tiale comme expliqué précédemment.

   Dès qu'on lâche l'inter- rupteur   178, la   tige   retombe   par son poids et, rappelée par le        l'extrémité   195 ressort   212 et  tout l'ensemble est prêt pour un nouvel enre-    vient se remet- gistrement. trz sa position gistrement.   initiale La totalisation est réalisée de la façon sui- vante : en liaison avec'le compteur du prix total   171,se   trou- ve un compteur totalisateur   213   (figure 30) qui ne peut être entraîne que dans un seul sens par l'intermédiaire d'un cli- quet 214 solidaire de 171   et d'une   roue à rochet 215 soli- daire de 213.

   Le rochet ou cliquet 214 est à deux branches (figure 31) il est maintenu en liaison permanente avec la roue à rochet 215 par le ressort   214'   mais peut,par un dis- positif tel/que celui indiqué en   216, venir   mettre temporaire- ment la deuxième branche 214" en contact avec une deuxième roue à rochet 215' de sens contraire à 215,ce qui permettra si on le désire d'entraîner le totalisateur dans le sens re- tour à zéro du compteur   171   et ce,dans le cas ou une pensée aurait besoin d'être annulée;le compteur totalisateur revien- drait donc dans la position qu'il occupait avant cette pesée et la totalisation resterait toujours exacte. On pourra donc à tout instant,connaître la situation de la caisse. 



   Le fonctionnement général est le suivant : 
On supposera que l'appareil soit établi pour 

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 que la longueur utile de la tige 37 soit   parcourue   par l'é- crou 40 au bout de 250 tours et que la position limite du poids mobile corresponde à 500 grammes. 



   On supposera que l'on place sur le plateau de la balance que l'on admet en équilibre un   poids)   de 1200 grammes,à cet instant le contact 45 du bras de fléau 6 vient en liaison électrique avec le contact 52, le courant de la source électrique,54 passe dans l'électro 56 ce qui a pour effet de réunir les contacts électriques;   a-b-c.   et de couper d; par suite,le moteur électrique 55 démarre en entraînant par l'écrou 40 le poids mobile;

   lorsque l'écrou est en fin de course, le moteur ralentit par suite de la résistance du ressort 68 et le doigt 69 met en liaison les deux contacts 75 et 76 en envoyant du courant dans l'électro de débrayage 77 qui embraye la griffe sur la vis 78 de commande de l'arbre à cames (après avoir débrayé la tige   filetée' 37);   deux poids correspondant chacun à un poids de 500 grammes placés sur le plateau,sont ainsi déposé (ces poids ont une valeur inférieure à 500 grammes puisque/les bras de levier du fléau de la Rober- val sont   inégaux);

   le   moteur aura fait alors 250 X 3 = 750 toursau moment du dépôt du deuxième poids, les contacts 45 et 52 se rampent l'électro 56 ne reçoit plus de   courant,les   contacts   a,b,ç.   sont rompus, il y a freinage immédiat du mo- teur;mais la course du bras 6 continue,il y a contact entre 45' et 52' le courant passe dans l'électro 56' et pas du tout dans les électros 56 et 77; il s'ensuit d'une part,qu'il y a débrayage de l'arbre à cames, embrayage sur la vis 37 par les contacts a',b',c',le moteur est défreiné et tourne en sens inverse que précédemment,les contacts 75 et 76 se coupent (d'ailleurs il ne passaitplus aucun courant entre   eux);

   le   mo- teur ramène donc le poids 'mobile dans sens et pour une 

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 certaine position obtenue au bout de 150 tours dans ce sens le contact 45' échappe de   52',le   courant est coupé dans l'é- lectro 56' et par conséquent aux contacts a',b',ce qui coupe      le'courant dans le moteur puis au contact c' ce qui le freine (d'abord a',b' avant c' à cause des ressorts).

   Mais malgré ce freinage immédiat,et à cause de la vitesse acquise,le mo-    'teur fait environ 5 tours de trop ; 45 revient en contact   avec   52,les   mêmes phénomènes mais en sens inverse se   repro-     duisent;la tige   37 fait 6 tours en sens   contraire,c'est-à-     dire un tour de trop ; freinage et l'arrêt ayant été plus   immédiats que précédemment, le moteur n'ayant pas eu le temps d'atteindre sa vitesse de   régime,les   contacts changent de nouveau ;

   la tige fait un tour dans l'autre sens,ce qui cor- respond bien à la position d'équilibre ,laquelle est ainsi obtenue au bout de deux battements;le compteur a tourné de 
3 X 250 - 150 = 600 tours et comme il est agencé pour marquer 
500 grammes,pour 250 tours,u marquera donc 500 X 600 = 1200 
250 grammes ce qui est bien ce que l'on désirait. 



   On supposera qu'il s'agisse d'une marchandise coûtant 4 Pros 55 les 500   grammes   et que l'on veuille con- naître le prix à payer. Pour cela,avant de placer la marchan- dise sur le plateau,on a eu soin d'appuyer sur les touches 4 Frcs 50 centimes,5 centimes (si on avait placé la marchan- dise en oubliant d'appuyer sur les touches,le dispositif des prix ne marquerait rien,ce qui indiquerait immédiatement   l'-   oubli).

   On sait que 91 fait un tour quand   00   fait 250 tours et que en plaçant la touche 0 Frcs   65, l'arbre   118 fait,dans ces conditions,1/4 de tour,lorsqu'on place la touche 0 Frcs   50,1'arbre 123 fait 10/4 de tours ; place la touche   4 Francs-l'arbre 125 fait   80/4   de tours,de sorte que l'arbre des prix   171'   fait   80/4   + 10/4 +   1/4   =   91/4   de tour pour 250 tours de 90; or,on sait que 90 fait,dans   e   présent cas,600 tours,donc l'arbre des prix fera 91/4 X   600   
250 ;

     or,le   compteur des prix 171 est établi pour marquer 0,05 pour 1/4 de tour 

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 de l'arbre   171';pour   un tour il marquera donc 0 Frcs   20   et pour 91/4 X 600 = 54 tours,6,il marquera 54,6 X   0,20 *     10   Frcs + : 250 Comme ce compteur 90. Or, le prix de la marchandise est de 1 kilo 200 X 4 Frcs 55 a sa dernière molette avec chiffres X2 = 10   Frcs     92, ce   qui correspond bien aux indications du sauteurs de 5 en 5 centimes,il mar- compteur. D'autre part,en appuyant sur les trois touches 0,05 quera donc 10   Frc,s   90. 0,50 et 4 Frcs,on fait marquer au compteur   175, 4   Frcs 55 prix unitaire de la marchandise.

   Ceci étant, pour enregistrer ces différentes indications lorsque les compteurs sont à la position/d'arrêt,on appuie sur le bouton   178,en   agissant ainsi le courant passe dans l'électro enregistreur   180, puisqu'il   n'y a plus de courant dans les électros 56 et 56' et par con- séquent les contacts d et d' en liaison électrique;

  on voit bien ainsi qu'on ne peut faire fonctionner l'électro-enre- gistreur 180 que lorsque la balance est en équilibre et non   ..pas   en périodes d'oscillations, car le   relai   180 est à action différée et réglable,il n'agit par conséquent que lorsque le bras du fléau est immobile et en équilibre (donc si on ap- puyait sur le bouton 118 avant l'arrêt des compteurs,c'est-à- dire avant   l'équilibre, le   dispositif d'enregistrement ne ris- que pas de fonctionner).11 est, d'autre part,nécessaire d'être libre d'enregistrer à volonté et c'est pourquoi,on a prévu, le bouton 178 sinon il aurait été   inutile, l'enregistrement   se serait fait automatiquement (cas ou le client trouve trop cher, s'il y avait automaticité,

  la bande contrôleuse   enregis-   trerait un prix qui ne serait pas versé à la caisse et il y aurait un ticket et une pesée de   perdu).   Ainsi donc,sous 1'-      action de cet électro,la bande contrôleuse se trouve impri- mée, le ticket   sort**   en 193 portant le poids, le prix unitaire et le prix total de la marchandise ainsi que le numérode la   pesée,la   date et toutes autres indications que l'on peut im- primer à l'aide d'un composteur de modèle connu, le vendeur a fait également sa marque sur le ticket à l'aide du bouton 

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 imprimeur ou perforateur 211;

   les mêmes indications se sont inscrites sur la bande contrôleuse,puis les électros 177 des touches agissent et ramènent celles-ci à leur position ini-   tiale, le   compteur totalisateur   213,ajoute   à la somme précé- dente 10 Frcs 90 enfin on lâche le bouton 178, lorsqu'on a re- tiré le ticket et les touches reviennent à leur position ini- 
 EMI25.1 
 tiale, 1' opération de pesage est ainsi terminée. 



   Donc en résumé pour faire une pesée: a)- on marque le prix unitaire à l'aide des touches b)- on place la marchandise sur le plateau. c) - on appuie sur le bouton 176 (de préférence lors- que les compteurs sont à l'arrêt). d)- on lâche 178 lorsqu'on voit les touches reve- nir à leur position d'équilibre. 



   On obtient ainsi: 
1 - un ticket pour le paiement à la caisse. 



   - une marque de vendeur sur ce ticket pour le rè- glement de sa guelte. 



   2 - une bande contrôleuse qui permettra: - de contrôler la caisse. 



   3 - de connaître le poids total de chaque marchan- dise vendue dans un temps déterminé (puisque celle-ci s'in- dique d'elle-même par son prix unitaire) on pourra ainsi toujours connaître, par exemple,en fin de journée l'existant en magasin   d'ott.   contrôle facile des fuites de marchandises. 



   - on pourra connaître le prix total par article vendu dans un temps déterminé. 



   - le numéro des pesées permet d'éviter que des a- cheteurs partent sans   payer,les   tickets devant,en général,- tre présentés à la caisse,les   uns ,   la suite des autres,le caissier se rend très vite compte qu'un ticket n'a pas été renis et la personne pourra être rattrapée ou repérée immé- diatement. 



   - le   console   de la   cai sse, qui   est d'ailleurs égale- 

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 mept obtenu par le compteur totalisateur. 



   En définitive,tous les contrôles sont ainsi   obtenus,sauf,cependant,celui   du prix unitaire parque par le vendeur. En   effet,celui-ci   peut marquer un prix unitaire dif- dérent de celui de la marchandise pesées.pour obvier à cet in-   convénient, on   peut agir de la façon suivante;

   le secteur 147 porte dans chacune des encoches 146 des contacts 217 isolés de la masse et en liaison électrique par un fil isolé 218 allant de ce contact vers l'arbre   143, passera   l'intérieur de cet arbre qui est creux pour aller dans la bobine de l'é- lectro aimant et rejoindre l'un des pôles d'une source élec- trique,telle que 220, l'autre pôle est   rei@@   au verrou 146 et amène le courant au contact 222, on voit donc que lorsque le verrou   145-se   trouve dans une position d'arrêt, le circuit se trouve fermé si   l'on   appuie sur l'interrupteur 221,ce qui et a pour effet d'attirer la tige 223 de l'électrode venir met- tre en face du voyant fixe 224, le chiffre qui correspond pré- cisément à la touche placée;

  chacun des secteurs est agencé de la même façon,de sorte' que,si on suppose une balance placée à une certaine distance du contrôleur général de la   maison,   distance telle qu'il est impossible à ce contrôleur de pou- voir lire le prix unitaire marqué, maissuffisamment rappro- ché pour pouvoir connaître le genre de marchandise pesée,ce- lui-ci peut se rendre compte en appuyant sur le bouton/221,si le vendeur a bien marqué le prix voulu et ce sans que 'ce der- nier puisse   s'en   apercevoir. Plusieurs balances peu-vent ain- si être contrôlées.

   Il peut arriver qu'une balance soit af- fectée   à   la pesé 'un seul article, dans ce cas,elle peut se trouver tout à fait en dehors du rayon visuel du contrôleur et l'opération de contrôle pourra cependant s'effectuer de la même façon. 

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   Il e'st bien entendu que la forme d'exécution que l'on vient de décrire ne présente aucun caractère limi- tatif et pourra recevoir toutes modifications constructives   désirables,sans   pour cela sortir du cadre de l'invention. 
 EMI27.1 
 - RBVEm)! CAT 10 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

1 - Balance automatique donnant et enregis- trant : le poids,le prix unitaire, le prix totalde la matière 'glacée sur le plateau,le nombre de pesées et le montant de la recette obtenue dans un temps donné,essentiellement ca- ractérisé par un fléau à parallélogramme articulé ou autre fléau à combinaison appropriée oscillant autour d'un couteau à bras égaux ou inégaux,dont l'un porte le plateau recevant la marchandise à peser et dont l'autre,qui porte le plateau à poids supplémentaires,est constitué par deux tiges parallè- les,sur lesquelles un poids curseur d'une extrême mobilité peut se déplacer sous l'action d'un écrou qui se déplace lui- même sous l'action d'une vis, dont la rotation est commandée par un moteur électrique avec mise en marche,
arrêt et change- ment de sens de rotation automatiques, la vis de commande du poids curseur étant combinée avec un compteur de tour indi- quant le poids exact, et le poids curseur produisant à la fin de sa course dans un sens le placement sur un plateau compen- sateur de poids supplémentaires permettant de réaliser la pe- sée qui est parachevée par le retour en arrière du poids cur- seur de la quantité voulue. Ce curseur revenant à sa posi- tion de départ,après que les objets à peser ont été retirés du plateau et le retour du curseur à son point de départ produisant le retrait des poids supplémentaires de dessus le plateau compensateur et arrêtant!, finalement le moteur;le comp- teur étant relié à un système indicateur de prix total et de prix unitaire et à un appareil enregistreur. <Desc/Clms Page number 28>
2 - Dans la balance automatique suivant 1 , un poids mobile jouant le rôle de curseur constitué par des galets sphériques roulant sur les tiges cylindriques formant l'un des bras du fléau de la balance, ces galets étant re- liés par des entretoises réunies par une pièce transversale avec parties creuses pour faire la tare et tige verticale terminée par une partie sphérique,venant se placer entre deux facettes en cristal ou autre matière appropriée,à écar- tement réglable,solidaires d'un écrou se déplaçant sous ,1'- action d'une vis,ces deux facettes constituant les organes d'entraînement dans les deux sens,de l'équipage mobile for- mant curseur.
3 - le fléau de la balance est en communica- tion constante avec une source d'électricité et il se termi- ne à l'extrémité du coté du poids curseur,par un bras pouvant suivant la position occupée,fermer le circuit d'un moteur sur la source d'électricité pour obtenir la rot.ation dans un sens ou dans l'autre ou interromprele circuit, ce bras pouvant dans ce but osciller entre deux butées réglables, dont chacune est en liaison avec un relais commandant le moteur, le retrait des marchandises à peser ramenant toujours le poids curseur à son point de départ ou il est arrêté automatiquement.
4 - Un dispositif permettant,pour augmenter la limite supérieure du poids d'objets d'être pesés tout en conservant la précision donnée par le fléau pour un poids bien inférieur,consistant à combiner le fléau avec un plateau placé du côté du curseur par rapport au couteau d'os- cillation et à faire déposer des poids automatiquement sur ce plateau par l'arrivée du curseur mobile à l'extrémité de sa course. <Desc/Clms Page number 29>
5 - En vue de la réalisation du dispositif suivant 4'\un train d'engrenages avec embrayage entre le moteur et la vis de propulsion du curseur,un contact éta- bli par le curseur à fin de course,produit le débrayage automatique de la vis de propulsion et du moteur et embraye le moteur sur un train épicycloïdal,dont l'arbre porte une -série de cames qui viennent agir successivement sur des ga- lets commandant par des leviers,des poids qui viennent se placer sur le plateau compensateur jusqu'à ce que le fléau s'incline du cote de ce plateau ce qui débraye l'arbre à cames,embraye le moteur sur la vis de propulsion et entraîne le curseur en sens inverse jusqu'à son arrêt automatique a- près obtention de la pesée juste;
l'enlèvement des objets soumis à la peséeplacée sur le plateau produisant un désé- quilibre qui ramène automatiquement le curseur au bout de sa coutse dans sa position de départ et par un débrayage approprié,sépare le moteur de la vis de propulsion et embraye ce dernier sur un dispositif retirant. le poids du plateau compensateur et produisant finalement l'arrêt du moteur,un compteur donnant le poids étant actionné par le mouvement de rotation de l'arbre agissant sur le train épicycloïdal.
6 - Un dispositif combiné à l'arbre du comp- teur donnant le poids de la marchandise pesée indiquant le prix total et le prix unitaire,ce dispositif étant caracté- risé par la combinaison de changement de vitesse et de dif- férentiels sphériques,les balladeurs du changement de vitesse étant déplacés sous l'action de fourchettes dont les têtes coulissent dans des rainures de profil étudié pratiquéesadans des plateaux commandés par de@ volants portant des touches permettant de donner aux volants et par suite aux fourchettes lesdéplacementsvoulus les changements de vitesse,
combinés <Desc/Clms Page number 30> à des différentielssphériques donnant finalement la vitesse voulue à un arbre commandant un compte-tours dans des con- ditions telles que le compte-tours indique des prix augmen- tant avec le nombre de tours,les touches de manoeuvre des volants portant des prix en rapport avec ceux que donne le compteur,l'action des doigts sur les touches ayant indiqué le prix unitaire,le compteur donnera le prix exact de la marchandise pour chaque pesée,ledit compteur étant combiné avec un totalisateur, 7 - Dans le dispositif suivant 6 ,la liaison des touches portant les indications pour former le prix uni- taire avec des différentiels sphériques agissant suri/un comp- teur spécial de prix unitaire,
ce compteur à prix unitaire étant ramené à zéro grâce à un électro-aimant produisant les déclanchements voulus.
8 - L'enregistrement sur un ticket:du poids, du prix total et du prix unitaire, ledit ticket étant détaché d'une bandé distributrice qui, en même temps, qu'une bande 'con- trôleise, passe dans les compteurs ou l'inscription s'effectue, un composteur convenablement actionné pouvant indiquer sur chaque ticket le mois,la date et le numéro dé la pesée,
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