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Perfectionnement aux guidons pour oyales.
La présente invention a pour objet des perfectionnements
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.MX guidons métalliques pour cycles et plus spéoialement à -7-IT- ceux en métal ou alliage léger tel que duralumin.
On avait déjà songé, dans le but d'alléger les cycles, de réaliser les guidons en duralumin ou analogue, mais ce métal résiste moins bien aux diverses sollioitations dues aux efforts exercés sur le guidon.
A l'endroit des sollicitations les plus grandes, c'est à dire aux seotions oonsidérées au contact du guidon avec l'oeil de la potence, le guidon pouvait présenter un point faible, allant jusqu'à rupture sous de grands efforts.
La présente invention a pour but d'obvier à cet inoonvénient et réside essentiellement en un tube métallique recouvrant la partie centrale du guidon en dépassant de chaque côté l'oeil de la potence d'une longueur utile afin de reporter en partie les différentes sollicitations qui se manifestent en la section produite par un plan tangent à chacune des extrémités de l'oeil de la potence.
Le tube recouvrant la partie oentrale du guidon peut être pourvu d'une fente longitudinale permettant une légère variation de son diamètre, afin d'épouser parfaitement et
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sans glissement possible le cintre du guidon, par le serrage de l'oeil de la potence.
Au dessin annexé, est représentée, à titre d'exemple, une forme de réalisation de la présente invention.
La fig. 1 est une vue en élévation de face de la partie centrale du guidon suivant la présente invention.
La fig. 2 est une coupe suivant A-B de la fig. 1.
Suivant le mode de réalisation figuré, on opère le renforcement du guidon 1 à ses points faibles par un tube 2 dépassant d'une longueur utile la largeur de l'oeil de la potence.
Avant de donner la forme désirée au guidon 1, on glisse sur celui-ci à frottement dur le tube 2 de longueur voulue.
Pour obtenir une plus grande fixation de l'ensemble, une fente 3 longitudinale est prévue dans le tube 2, lequel sert à empêcher que le guidon ne casse, par suite des efforts exercés sur lui, à une section où les sollicitations sont maxima, c'est à dire aux extrémités de l'oeil de la potence.
Ces sections considérées seront celles formées par un plan diamétral tracé aux extrémités de l'encastrement du guidon; en effet, les moments fléchissants par rapport aux axes principaux y seront maxima.
Le guidon, une fois cintré, est passé avec son tube 2 dans l'ceil 4 d'une potence 5 (voir fig. 1).
Le diamètre de l'oeil 4 est réglable par boulon 6, ce qui permet de former un bloc indéformable du guidon 1, du tube 2 et de la potence 5.
En effet, par suite de l'existence de la fente 3, le diamètre de la bague 2 peut se modifier sur l'effort exercé par 1'écrou 6 sur l'oeil ouvert 4. De cette manière, les sollicitations sont réparties en partie le long du tube, ce qui empêche une rupture à hauteur des extrémités de l'oeil 4 de la potence, tout en maintenant le guidon dans la position
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désirée, et sans en augmenter sensiblement le poids.
Suivant une autre forme de réalisation, on pourrait, si le métal le permettait, prévoir que le tuba 2 soit soudé sur. le guidon; dans ce cas, il n'y aurait pas lieu de tracer la fente 3.
La longueur de la bague est de préférence trois fois son diamètre; suivant les métaux ou alliages l'on oomprend aisément que sa longueur et son épaisseur puissent varier.
Dans le but d'alléger ou d'agrémenter le tube, on peut prévoir certaines échancrures 7 sans pour cela nuire à sa résistance.
L'invention a été déorite et illustrée à titre purement indicatif et nullement limitatif, et il va de.soi que.de nombreuses modifications peuvent être apportées à ses détails, sana s'écarter de son esprit.