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" PERFECTION:NE11EJ:..1TS AUX POMPES A VIDE*- "
La présente invention a trait aux pompes à vapeur de mercure tells que généralement utilisées en liaison avec des redresseurs à vapeur de mercure ou appareils analogues; elle se réfère plus particulièrement aux moyens d'indication et de correction du niveau du mercure dans la chaudière de telles pompes, Des difficultés s'élèvent souvent au cours de l'utilisation de pompes de ce type du fait de la distillation graduelle du mercure dans le sens redresseurpompe, ou vice-versa, avec ce résultat que le niveau du mercure dans la chaudière de la pompe devient finalement si élevé ou si bas que la pompe n'est plus en mesure de fonctionner d'une manière satisfaisante.
On connaît un certain nombre de méthodes permettant d'y maintenir
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automatiquement le mercure à un niveau correct, mais ces méthodes présentent le désavantage d'introduire des résistances supplémentaires dans les connexions à vide élevé établies entre la pompe et le redresseur, ce qui réduit la vitesse de pompage et de plus, elles ne sont pas facilement adaptables aux appareils construits antérieurement,
La présente invention a pour objet de permettre le fonctionnement d'une pompe à vapeur de mercure sans qu'il soit nécessaire d'y adjoindre les dispositifs sus-mentionnés concernant la commande automatique du niveau du mercure, ou d'autres dispositifs supplémentaires de commande-automatique;
elle fournit des moyens grâce auxquels le niveau du mercure dans la pompe peut être plus facilement corrigé, et indiqué d'une façon plus précise, de telle sorte qu'on connaisse l'instant où la correction devient nécessaire*
On comprendra mieux les caractéristiques nouvelles et les avantares de l'invention en se réfèrant à la description suivante et aux dessins qui l'accompagnent donnés simplement à titre d'exemples non limitatifs et dans lesquels la Fig.l est une élévation, partie en coupe,d'une forme de pompe à vide, les fig.2 à 5 représentant des variantes,
Somme on le voit sur la Fig.1, la chambre à vide d'un redresseur 1 est connectée, par un robinet principal 2 et une conduite principale 3, à une pompe à vapeur de mercure 4 qui est elle-même connectée en 5 à une pompe à vide préliminaire.
La pompe à mercure comporte une chaudière 6 d'un type connu contenant du mercure 7, la vapeur formée dans la chaudière traversant la conduite 8, pour arriver aux tuyères de la pompe*
Conformément à l'invention, un tube est prévu à la partie inférieure de la chaudière et plonge dans un récipient de mercure 10 à la pression atmosphérique. Le vide partiel existant dans la pompe à vide provoque l'ascen- sion du mercure en 7 à une hauteur sensiblement égale à celle de la èolonne barométrique.
La profondeur de la chaudière 6 et celle du récipient 10 doivent être suffisantes pour tenir compte des variations normales de la pression atmosphérique; on peut également prévoir des dispositifs permettant d'élever ou dtabaisser le niveau du mercure dans le récipient 10, conformément aux variations de la pression atmosphérique, de façon à maintenir suffisamment constant le niveau du mercure dans la chaudière.
Les dimensions du récipient 10 doivent être telles que le débit
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maximum de la distillation du mercure entre la pompe et le redresseur ne change pas le niveau du mercure en 10 suffisamment pour produire au bout de quelques mois par exemple une variation excessive du niveau du mercure dans la chaudière 6.Le récipient 10 est construit de telle sorte que du mercure puisse y être fa- cilement introduit ou extrait par une tubulure 11 par exemple, dans le but de corriger les effets consécutifs à la distillation entre la pompe et le redresseur.
La Fig.2 représente une pompe analogue à celle de la Fig.1, avec cette différence qu'on évite l'encombrement d'une colonne barométrique 9 aussi longue. La chaudière 6 communique, par une conduite 12, avec un récipient fermé 13 vidé par une conduite 14 qui peut être connectée à une pompe à vide quelconque telle que la conduite à vide principal 3, ou bien à la conduite 5 allant à la pompe de vide préliminaire ou bien encore à l'espace 8, On doit évidemment prévoir des moyens permettant d'introduire ou d'extraire le mercure dans le récipient 13, de manière à corriger le niveau, au moyen de robinets 15 et 16
Du fait que le récipient 13 est à une température moindre que la chaudière 6, on peut le prévoir suffisamment grand,
de telle sorte que la correction du niveau du mercure ne doive y être effectuée qu'à des intervalles assez éloignés. Pour la même raison, il est relativement facile de prévoir soit des dispositifs permettant de fournir des indications sur le niveau du mercure, tels qu'un tube de niveau 17,soit encore plusieurs contacts isolés 18 mis en court-circuit par le mercure, suivant le niveau qu'il atteint.
Pour éviter de faire varier le degré de vide au moment où l'on corrige le niveau du mercure en 13, le robinet principal 2 (non représenté fig.
2) peut être fermé pendant cette opération, On peut aussi prévoir des robinets 19 et 20 que l'on ferme au moment de la correction du niveau,
Dans la variante de la fig.3, une petite conduite 21 partant de la chaudière 6 est fermée en 22. Quand le niveau du mercure dans la chaudière dit être corrigé, on ferme le robinet principal 2 et on ajoute du mercure, ou on en évacue l'excès en 22.
La hauteur correspondant au point de fermeture 22 peut être prévue telle que, lorsque la conduite 21 est complètement remplie, le mercure dans la chaudière se trouve au niveau convenable, L'instant où l'on doit modifier le niveau du mercure peut être déterminé par l'une quelconque des méthodes connues telles que la mesure de la température de fonctionnement de la chaudière;
ou encore le dispositif de la fig.3 peut être combiné avec l'une
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quelconque des méthodes sus-mentionnées fournissant des Indications convenables du niveau du mercure dans la dite chaudière, Sur la Fig.4, on a représenté à titre d'exemple un tube transparent 23 permettant de voir le niveau,
La fig.5 représente une autre variante dans laquelle un petit tube 24 comportant un robinet 25 relie l'espace 8 au redresseur ou à la conduite principale de vide 3. Si cette conduite est prévue de telle sorte qu'au cours du fonctionnement normal, le mercure ait tendance à distiller du redresseur vers la pompe, la jonction 26 de ce petit tube avec la conduite principale de vide est prévue en un point de cette dernière tel que la vapeur de mercure pro- venant de ladite conduite soit orientée vers le redresseur.
Dans ce cas, si la chaudière contient trop de mercure, le robinet 25 est ouvert temporairement et la vapeur qui en provient est dirige vers le redresseur, jusqutà ce que le niveau dans la chaudière soit correct,
Si, d'autre part, la conduide 3 est telle qu'en fonctionnement normal, le mercure ait tendance à distiller hors de la pompe, la conduite 3, normalement bien refroidie, sera pourvue d'une connexion 26 placée de telle sorte que le mercure qui y est condensa s-yn collecte, Dans ce cas, quand le niveau de la chaudière est trop bas, la pompe est fermée et le robens 25 ouvert -ce qui permet au mercure condensé de revenir dans la chaudière. Toute méthode d'indication de niveau peut évidemment être combinée à ce dispositif.
En général, le redresseur lui-même peut tolérer des variations du niveau du mercure beaucoup plus considérables que la pompe avant de donner lieu à des troubles de fonctionnement. Toutefois, si on le juge nécessaire, on peut prévoir des dispositifs dans le redresseur permettant d'introduire ou d'extraire facilement le mercure, en liaison avec l'un quelconque des disposi- tifs précités.
Bien qu'on ait représenté et décrit plusieurs formes de réalisa- tion de l'invention, il est évident qu'on ne désire pas se limiter à ces for- mes particulières, données simplement à titre d'exemples et sans aucun carac- tère restrictif et que, par conséquent, toutes les variantes ayant même princi- pe et même objet que les dispositions indiquées ci-dessus rentreraient comme elles dans le cadre de l'invention.