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"PROCEDE ET APPAREIL POUR TEINDRE, COLORER ET DECORER DES
MATIERES EN FEUILLES PAR POCHOIR ET PISTOLER"
La présent invention se référe à l'art de colorer et décorer des matières en feuilles telles que tissus, cuirs et peaux. Elle est ici représentée sous la forme d'une application de dessins en une ou plusieurs couleurs sur du cuir au moyen d'un pochoir perfectionné, mais il va de soi que l'inven- tion et ses diverses caractéristiques sont susceptibles dautres applications et usages,
Les effets décoratifs sur cuir sont produit$ d'une façon courante par des procédés coûteux tels que ceux employés dans les opérations d'imprimerie avec des planches ou cylindres spécialement préparés,
chaque planche ou oylindre n'étant capable de produire qu'un seul dessin sur l'ouvrage. Oomme ces planches ou cylindre ont une surface métallique gravée, ils
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sont relativement coûteux. De ce-fait, un Etablissement équipé pour décorer le cuir ou autre matière par impression se trouve normalement avec un capital énorme investi, dans des planches à imprimer; la mode pouvant changer et changeant presque sans préavis, cet équipaient coûteux se trouve ainsi rendu suranné, sans beaucoup de chances de récupérer la perte occasionnée.
Suivant un autre procédé pour décorer les surfaces des cuirs, praqtiqué d'une façon courante, on emploie des feuilles de papier portant divers dessins transférables, que l'on assemble d'abord avec le cuir à travailler et que l'on passe dans une presse, où par l'application de chaleur ou de pression, le dessin se trouve transféra à la surface du cuir, comme il est le cas dans le système bien connu dit "Décalque".
Malgré les résultats excellents obtenus par les deux méthodes brièvement décrites ci-dessus, elles sont relativement coûteuses, soit par les moyens nécessaires pour leur emploi, soit par le nombre de personnes nécessaires pour manipuler le matériel,
Pour pratiquer le procédé bien connu, dit "Pochoir", et par lequel des dessins peuvent être facilement produits sur les surfaces des cuirs et peaux par l'application de pochoirs correspondants et l'application d'une matière colorante aux parties exposées du cuir, on n'a besoin de posséder qu'un équipment un peu moins coûteux quecelui exigé par les autres méthodes.
Cependant, ce système exige un pochoir pour chacun des dessins que l'on désire produire sur le cuir, et l'applicabilité du système tél qu'il a été employé antérieurement pour obtenir des effets décoratifs sur cuir est très limitée.
Un autre procédé encore, quelquefois utilisé pour décorer les cuirs et peaux, est celui connu dtune façon générale sur le nom "Impression". Ici encore, l'équipment est très coûteux et les opérations, lentes et laborieuses. En outre, les teintures
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doivent être spécialement préparées aveo un siccatif, et avant qu'elles soient fixées, on doit normalement traiter le cuir à la vapeur.
La présente invention a pour but la réalisation d'un procédé pour décorer des matières en feuilles, particulièrement rapide, simple et peu coûteux. Un autre but de l'invention est de prévoir un procédé pouvant produire une miltiplicité de dessins d'une façon très simple par la manipulation appropriée d'un poohoir d'une construction simple et durable.
Une forme de réalisation de l'invention réside dans un procédé pour décorer des matières en feuilles dont le fond est d'une couleur sur laquelle l'on peut disposer des bandes ayant la même couleur ou des couleurs différentes partiellement superposées ou recouvertes afin de produire d'autres bandes dont la Largeur varie dans les dessins simples où les bandes sont disposées d'une façon parallèle les unes par rapport aux autres, On peut produire des dessin$ plus compliqués au moyen d'une pluralité de bandes qui se reoouvrent et se prolongent dans les sens parallèle et en travers les unes par rapport aux autres.
On peut également obtenir des variations de dessins en faisant varier la largeur des bandes et en utilisant diverses combine- sons de couleurs.
Dans la mise en pratique de ce procédé, les bandes de couleurs sont appliquées par une vaporisation de couleurs dissoutes dans de l'alcool, de l'acétone, ou autres dissolvants à vaporisation rapide, sur les parties de la matière en feuilles qui se trouve exposées par un pochoir de construction spéciale pouvant être manipulé pour produire une multiplicité de dessins sur la surface d'une matière en feuille. Les dites teintures à l'alcool aident au succès de la méthode du point de vue économie du fait que la matière vaporisée est ainsi déposée sur l'ouvrage de façon à permettre une nuance des couleurs par le recouvrement @
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des bandes de couleurs sans aucune attente entre les opérations successives d'arrosage.
Pour réaliser le procède, on a prévu un pochoir de construction spéciale, comme on lta dit ci-dessus. Dans la forme la plus simple, le pochoir perfectionné comporte un cadre composé d'une multiplicité de lattes espaoées en relation parallèle, de manière à former, entre les lattes voisines, de longs intervalles étroits dont chacun a une largeur déterminée, les dimensions des lattes étant en substance à angle droit par rapport à la longueur et à la surface de l'ouvrage, ce dans le but de prévoir une surface considérable de lattes pour ramasser tout le liquide arrosé qui ne se dépose pas sur la surface de l'ouvrage, et pour assurer une vaporisation du dissolvant de la matière de teinture projetée sur les surfaces des lattes, ce qui évite que la teinture liquide égoute ou coule sur l'ouvrage.
Les résultats ainsi obtenus sont bien supérieurs à ceux obtenus antérieurement par les opérations faites à la main avec des pochoirs en matières en feuilles minces bien connus, car dans ce dernier cas, il est pratiquement impossible d'obtenir des résultats uniformes et des traits nets avec une économie de temps.
Pour convenir à l'invention, les nervures se oomposent de lattes en Dois, cette matière étant facile à mouiller par le liquide projeté, il en résulte que la matière colorante s'étale sur la surface où elle adhère suffisamment pour assurer la vaporisation du liquide colorant avant que celui-ci puisse atteindre la surface de l'ouvrage. Il va de soi cependant, que les nervures peuvent être construites en d'autres matières telles que, à titre d'exemple, de métal ou. de bakélite, enduites ou autrement traitées d'une matière absorbante.
En plus du pochoir perfectionné, la présente invention a prévu un élément pour la mise en position, qui comporte plusieurs jauges permettant la
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sélection de la mise en position du pochoir par rapport à l'ouvrage, ce qui donne la possibilité de réaliser des bandes , de différentes largeurs et dont la relation de recouvrement peut varier d'une bande par rapport à l'autre. Comme les diverses positions du pochoir perfectionné par rapport à la surface proche de l'ouvrage peuvent être déterminées au moyen de l'emploi approprié de l'élément destiné à la mise en place et des jauges, tous les dessins pour lesquels on aurait relevé les rapports exacts peuvent être reproduits avec préoision.
Ces caractéristiqueset d'autres caractéristiques importantes de la présente invention ressortiront de la description qui va en être faite en se référant aux dessins annexés, dans lesquels-,
La figure 1 représente une vue en perspective d'un appareil permet-tant la mise en pratique du procéda perfectionné pour décorer des matières en feuilles.
La figure 2 représente une coupe vertioale de l'appareil suivant la figure 1.
La figure 3 est une vue similaire à la figure 1, aveo l'incorporation d'un autre support d'ouvrage et d'un mécanisme de réglage.
La figure 4 représente une vue en perspective d'une partie du cadre de pochoir. Elle est à une échelle plus grande que les autres figures, et
La figure 5 est une vue de détail du mécanisme de réglage représenté dans la figure 3.
Suivant les dessins annexés et donnés à titre d'exemple, l'appareil est particulièrement conçu pour être employé dans les opérations de projection de matières oolorantes sur des peaux tannées, ce suivant le procédé objet de la présente invention. Cet appareil comporte un support d'ouvrage 10, muni d'un lit incliné 12 sur lequel est placé un coussin ou matelas 14 composé d'une feuille très épaisse de caoutchouc souple. Il
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est bien entendu que l'on peut remplacer le support d'ouvrage souple indiqué en 14 par d'antres moyens, tel qu'un lit pneumatique de taille substantiellement la même que oelle du. coussin 14, pouvant servir comme support direct à l'ouvrage à décorer.
Une telle surface souple du. support d'ouvrage est particulièrement nécessaire dans le cas où l'ouvrage se oompose d'une peau comme celle indiquée en 16 et dont l'épaisseur varie quelque peu sur certaines parties, étant donné le fait que deux peaux n'ont pas une épaisseur exactement identique. Lorsque la peau 16 est placée sur le support souple 14, on abaisse le pochoir au contact avec la peau, sur laquelle il est pressé fortement et verrouillé dans cette position par des moyens appropriés qui, suivant les dessins annexés et donnés à titre d'exemple, comprennent deux genouillères 20, dont une de chaque coté du cadre pochoir 18 et dont le membre supérieur pivote sur une traverse 22 du bâti de la machine, tandis que le membre inférieur pivote en 24 sur le cadre 18 du pochoir.
Le redressement des genouillères 20 provoque une forte pression du cadre 18 contre la peau 16, qui est ainsi maintenue contre le coussin 14, ce dernier servant à assurer que toutes les parties de la peau 16 sont maintenues contre les nervures 26 du cadre 18 de façon à ce que la projeotion de la matière colorante vaporisable à travers les vides entre les nervures 26 et le cadre, produise la formation de traite nets à la jonction des bords des nervures et des parties exposées de la surface de la peau..
Pour effectuer la première opération de projection avec le cadre du poohoir 18 en la position qu'indique la figure 4, l'opérateur se sert d'un pistolet à compression du type commer- cial tel que celui illustre en 30. A la fin de la première projection, on manipule les genouillères afin de supprimer la pression du cadre 18, et on le soulève en le faisant basculer à la main.
Cette opération est facilitée par les contre-poids 32 reliés aux o ables 34 qui passent sur les poulies 36 attachas à
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Il extrémité devant du cadre 1-8- Pendant la première opération de projection, lorsque le cadre 18 restait sur la peau, il était maintenu en position du fait qu'il était fortement pressé oontre une jauge ou élément de mise en position 38, montée sur le montant 40 du bati de la machine. lorsque le cadre 18 est ramené sur la peau, il se trouve pressé contre une jauge 42 interposée entre lui et l'élément 38, étant entendu que l'épaissue de la jauge 42 est en rapport prédéterminé avec la largeur de l'espace entre les nervures 26 du cadre 18.
Normalement, la disposition est telle que lorsque la seconde opération a été effectuée, la bande de couleur produite par la projection recouvre celle produite par la première projection, ce par suite du déplacement latéral du cadre. La manipulation déjà décrite du cadre 18 est facilitée du fait que ses axes 46, 48 pivotent dans les fourchettes aux extrémités supérieures de deux supports 50, Ainsi, le cadre 18 est facilement ajusté ou déplacé dans les différentes positions, selon qu'on emploie l'élément 38 et la jauge 42 ou les jauges 42, 44 ensemble, En outre, le cadre peut être facilement démonta et remplacé par un autre, muni d'espaces plus grands ou plus étroits, ou de forme différente, entre les nervures,
Suivant les dessins annexés,
le pochoir 18 et ses nervures 26 sont composés de lattes en bois appropriées, les nervures étant des lattes raltivement minces uniformément espacées les unes de autres, Pour éviter une déformation des nervures 26, celles-ci sont munies de légères traverses 52 attachées aux extrémités des nervures d'une part et aux côtés du cadre 18 d'autre part. Le bord supérieur 53 (voir la tige 4) de chacune des nervures est biseauté afin de prévoir une plus grande ouverture pour chacun des vides entres les nervures, et ainsi faciliter l'entrée du liquide projeté dans les ouvertures.
Suivant les dessins annexés, les nervures ont des dimensions substantielles dans le sens normal à la surface de l'ouvrage sur
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lequel est posé le pochoir, ce dans le but de prévoir une grande surface pouvant être facilement mouillée par la teinture, la conception de la surface de la nervure étant telle qu'elle ne permet pas à la teinture de couler ou d'égoutter sur ls surface de l'ouvrage, étant donné qu'elle a le temps de se vaporiser pendant qu'elle s'étale sur la dite surface de la nervure.
Quoique les nervures 26 illsutrées dans les dessins sont indiquées comme étant en Dois, il est entendu qu' elles peuvent être confectionnées de toute autre matière appropriée, à titre d'exemple, métal ou bakélite, l'avantage de ces dernières matières étant qu'elles peuvent être coulées en formes différentes et sont plus résistantes à la distorsion que les nervures en bois. Cependant, si l'on confectionne les nervures de métal ou bakélite, les surfaces exposées seront traitées par une matière faoile à mouiller par le liquide projet'.
Suivant une réalisation préférée de la présente invention, l'ouvrage 16 est placé sur une table rotative 54 munie d'un support d'ouvrage souple en caoutchouc 55 et supportée d'une façon bien connue, à titre d'exemple, par des rouleaux (non illustrés) qui peuvent fonctionner pour faciliter la rotation de la table à la main, et en même temps servir comme supports de latable, Pour maintenir la table 54 dans la position choisie on a prévu un loquet 56 pivotant sur une partie proche du bâti de la machine et muni d'une poignée 58 disposée pour être pressée par le genou de l'opérateur, laissant ainsi ses mains libres pour pouvoir tourner la table à la position voulue.
Comme indiquent les dessins annexés, le loquet ooopère d'une façon seleotive aveo n'importe quelle des qtiatre encoches 60 disposées iL 90 l'une de l'autre dans la périphérie de la table 54. Pour obtenir un champ d'ajustage du pochoir 18 plus grand que celui déjà. décrit en se référant aux éléments 42 et 44, on a prévu une simple jauge 62 (fig. 3 et 5) pivotant en 64 sur un montant 40 du bati de la machine et munie d'une poignée
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66 permettant une manipulation facile de la jauge pour obtenir l'ajustage voulu, Pour convenir à l'invention, la jauge est munie de plusieurs crans 68 approprias pour pouvoir être engagés par un loquet à ressort 70 et d'une façon élastique, maintenir la jauge dans la position déterminée.
Il est entendu que la distance entre la position zero et celle d'une des jauges 62 correspond à la distance de l'espace entre deux nervures 26 voisines du pochoir 18, Ainsi, pour un ajustage approprie de la jauge 62, le pochoir 18 peut être plaoé de façon à couvrir soit un quart, soit un demi, soit trois quarts de l'ouvrage pour la première opération de projection, ce suivant la seleotion faite par l'opérateur pour la reproduction d'un dessin détermine.
Suivant le procède de décoration de matières en feuilles, décrit ci-des@us, la deuxième opération de projection de couleurs identiques ou différentes, aura pour résultat deux bandes de couleur qui se recouvrent. Si la couleur de la teinture est la même pour les deux opérations de projection, on trouvera comme résultat deux bandes de couleur identique séparées par une bande de couleur dont la nuance est plus foncée. Si l'on utilisé deux couleurs différentes pour les deux premières opérations, on aura évidemment sur la surface de 1' ouvrage, deux bandes de couleurs distinctes séparées par une bande de couleur produite par le mélange des deux dites bandes de couleurs.
En outre, il y aura une autre bande de la couleur du fond de la peau; il est entendu que dans le plupart des cas, la couleur de fond sera soit gris clair, soit brun clair, quoiqu' évidemment, elle peut être d'une autre couleur, que l'on peut obtenir, par exemple, par une projection uniforme d'une couleur de fond. sur toute la surface de la peau,, Alternativement, on peut utiliser plusieurs bandes de couleurs de fond, qui feront, naturellement, un certain effet sur le dessin fini.
Après la séoonde opération de projection ou celles qui peuvent suivre,
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on soulève de nouvesu le pochoir 18 à la position indiquée sur la figure 1 afin de pouvoir changer la position de la peau 16 pour obtenir un autre dessin que celui produit par les bandes de couleurs parallèles sur la surface de l'ouvrage.
A titre d'exemple, on peut alors faire tourner la peau. 16 d'un angle de 90 , grâce à quoi les bandes de couleurs seront disposées à angle droit par rapport aux nervures du. cadre pochoir, lorsque celui-ci se trouve dans la position baissée sur l'ouvrage. Comme oe placement exacte de l'ouvrage par l'appareil indiqua sur la figure 1 dépend de l'oeil de l'opérateur, il est préférable, dans le plupart des cas, d'utiliser la table rotative 54 pour remplacer la fade 10.
Dans ce cas, la table 54 est temporairement maintenue et placée dans une des deux positions distancées de 90 par le loquet 56 avec la peau dans sa nouvelle position par rapport au cadre 18, On baisse celui-ci sur la peau, et il se trouve également serré contre l'élément 38, comme dans la première opération de proje otion. On fait alors une autre opération de protection, qui donne sur la peau des bandes de couleur disposées à angle droit par rapport à celles produites par les opérations précédentes. Ensuite, on soulève de nouveau le cadre 18, on le baisse immédiatement en place sur la peau 16 avec une, ou les deux jauges 42, 44, ou alternativement la jauge 62, en place pour mettre le cadre en une position latérale par rapport à. oelle de 1.'opération précédente.
Le résultat de l'opération suivante est que la bande de couleur produite sur l'ouvrage recouvre celle produite par la dernière opération précédente de projection. Pour conclure, on trouve que le modèle ou dessin produit sur l'ouvrage se compose de figures quadrilatérales. Si l'on utilise deux couleurs différentes de projection sur la surface de la peau, on trouvera que le dessin produit comporte ces deux couleurs ainsi que huit autres couleurs différentes formées par le mélange des deux
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couleurs qui se recouvrent d'abord dans les directions longitudinales et ensuite en travers.
Si l'on emploie des teintures à l'esprit, o'est à dire, des solutions de teinture à base d'alcool, acétones et autres solvents à vaporisation rapide, la teinture sèche si rapidement que les diverses opérations nécessitées par la manipulation du cadre pochoir et la projection de couleurs sur l'ouvrage, peuvent être exécutées aussi rapidement que peut faire l'opérabeur. En outre, par une variation de l'épaisseur des jauges 42 et 44 ou l'utilisation de celle indiquée en 62 sur les dessins annexés, aveo une série d'ajustages différents, on peut facilement produire des variations dans la largeur des parties qui se recouvrent ou se mélangent des bandes de couleurs.
De plus, par des modifications du cadre poohoir, de manière à prévoir différentes largeurs des nervures et des espaces entre elles, et une modification de la forme des dits espaces, on peut obtenir une variété considérable de dessins.
Si l'on prend soin de prélever soigneusement les réglages utilisés sur les jauges, et également les compositions des teintures employées pour un dessin quelconque, on peut reproduire celui-ci exaotement sur demande.