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" Mode de renforcement des emballages métalliques et produits en résultant ".
La présente invention se rapporte aux corps creux métalliques ou autres et plus spécialement aux fûts métalliques. L'invention consiste essentiellement en un mode original de renforcement de tels corps creux.
Il est connu qu'en vue d'augmenter la résistance des corps creux métalliques ou autres, il est d'usage d'y pratiquer des moulures multiples, lesquelles présentent cependant une profondeur réduite ne dépassant généralement pas 5 à 6 mm. pour les fûts de contenance ordinaire.
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Dans certains cas cependant, on pratique deux fortes moulures, dont le but est plutôt de servir d'éléments de roalement sur le sol pour les manutentions de l'emballage. Dune ce cas, à côté de ces moulures fortes ou protondes, on dispose des moulures de profondeur réduite, qui ont pour résultat de n'augmenter que légèrement la rigidité du corps du fût.
Suivant l'invention, on réalise an mode de renforcement des fûts métalliques et autres réaipients analogues en pratiquant dans le corps de l'emballage au moins quatre moulures profondes, dont la profondeur est égale ou supérieure à 7 mm.
D'une manière générale, pour des fats de contenance normale, cette profondeur atteint jusqutà 10 mm. et plus.
Suivant l'invention,il est préconisé de réaliser ces moulures profondes dans de telles conditions que l'épaisseur de la paroi soit maintenue constante sur toute la hauteur du fût, de manière à éviter la formation de sections dangereuses.
En effet, il a été constaté que par l'application de aertains procédés de moulurage, notamment par Itusage des molettes, la matière était étirée au sommet des moulures,. amenant ainsi un déforcement systématique de celles-ci. is,si les moulures sont exécutées profondes et d'épaisseur constante, l'inventeur a pu établir, par des essais rigoureux et systématiques, que le corps de fût acquièrt une augmentation considérable de la résistance à l'écrasement, ce qui a pour conséquence immédiate la possibilité de mettre en oeuvre des matériaux plus minces, plus légers et, par conséquent, plus économiques.
Egalement, on réduit ipso facto la tare des fats fabriqués.
Les essais qui ont été réalisés ont démontré péremptoirement qu'un cylindre métallique creux, d'une épaisseur réduite, mais pourvu de moulures profondes, présente une résistance à l'écrasement très supérieure à celle d'un cylindre métallique creux en tôle plus épaisse, mais dont les moulures sont moins
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profondes. o'est ainsi qu'un cylindre métallique en tôle de 0,4 mm., muni de fortes moulures, a résisté à des charges aon- sidérablement supérieures à celles auxquelles des cylindres de 0,63 mm. ont résisté. le graphique faisant l'objet de la figure 1 annexée, montre d'ailleurs qu'un pareil cylindre n'a pratiquement auaune résistance à l'écrasement et que sous la moindre charge, il se déforme. Le même graphique montre qu'un cylindre de 0,4 mm.
fortement mouluré a une résistance double de celle d'un cylindre de 1 mm. mouluré faiblement.
Dans la figure 1 annexée, ces trois groupes de diagrammes,relatifs respectivement à un cylindre sans moulures,à un cylindre à moulurage multiple ordinaire et à un cylindre à moulurage multiple profond, sont représentés en 1, 2 et 3.
Dès lors, on constatera que le mode de renforcement des corps creux métalliques ou autres conforme à la présente invention, permet d'obtenir des résultats non encore atteints à lheure actuelle, avec, comme conséquence immédiate, une réduction sensible de l'épaisseur de la tôle et, par conséquent, une réduction aorrespondante de la tare des emballages.
Cependant, ltinvention se rapporte encore à un mode de renforcement particulièrement original des autres parties des fûts, c'est-à-dire le fond ( et/ou le ciel ).
En effet, des essais pratiqués sur les fats entièrement terminés, c'est-à-dire munis de leur fond et ciel ( essais de compression et essais de chute ), ont prouvé que lorsque le fût tombe sur le bord, l'épaisseur de la tôle du corps et la rigidité propre du corps du fût, niant pratiquement qu'une importance très réduite, tandis que l'épaisseur ou la résistance propre de la tôle du fond ( ou du ciel ) a une importance capitale, ()'test ainsi qu'on a pu déterminer pratiquement que des fats ayant même épaisseur pour les tôles de fond,
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résisteront pratiquement d'une façon identique, dans le cas d' une chute sur le bord, même ai les corps de fût sont exécutés en des épaisseurs fort différentes, allant, par exemple, de 0,4 mm. à 1 mm.
Ceci revient donc à constater qu'il importe que le fond ( et/oa le ciel ) des fats doivent présenter une résistance propre, indépendante de celle du corps de fût. La. première doit résister à l'érasement et aux manipulations, tandis que la seconde doit résister aaa chutes.
Il résulte de ces essais et constatations qu'il y a intérêt considérable à augmenter autant qae possible la résistance propre des fonds ( et ciels ) des fûts. Dans le même or-
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dre dtidêql1e celle de ltaceroissement de la résistance du corps du fond, il est préconisé, conformément à la présente invention, de renforcer les fonds ( et ciels ), sans augmenter l'épaisseur de la tôle. Ce mode de renforcement consiste à pratiquer jadioieasement dans les fonds ( et ciels ) des moulares profondes, disposées radialement et/ou concentriquement.
Bien entendu, de nombreuses variantes d'exécution de ces moulures peuvent être envisagées, notamment dans leur disposition sur les dits fonds ( et ciels ).
La figure 2 schématise une exécution particulièrement rationnelle, suivant laquelle deux moulures profondes concentriqaes 4,5 sont combinées avec des moulures profondes radiales, disposées d'une manière particulière. En effet. dans le but de les répartir judicieusement sur toute la surface de la tôle, les moulures intérieures 6 sont disposées en nombre moindre que les moulures extérieures 7, de telle sorte que les espaces séparant deux moulures voisines, soient toujours pratiquement suffisants.
Bien entendu, cette forme d'exécution nest donnée qu'à simple titre d'exemple, sasoeptible de variations nombreuses.
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Mais, il a été constaté,notamment en cas de chute, que les parties les plus vulnérables, sont formées par les bords de sertissage. En effet, ce sont généralement ces parties qui viennent en contact direct aveo le sol, aux points impacts.
En vue de protéger le sertissage contre des déformations résultant de chocs, etc..., l'inventeur préconise de pratiquer, dans le voisinage immédiat du sertissage, une moulure, préférablement profonde, dans le corps du fût. Cette moulure aontribue à augmenter la résistance exercée par le fond (ou ciel) contre les déformations résultant de chocs ou chutes sur le coté da fût. Cette moulure protectrice peut cependant être pratiquée dans la partie du corps qui s'emboîte dans la partie cylindrique du fond. Egalement, cette moulure peut être dirigée soit vers l'extérieur, soit vers l'intérieur du corps du fat. Ce dernier mode d'exécution a le double avantage d' être pratiqué le plus près possible du sertissage et d'offrir deux épaisseurs de tôle au lieu d'une.
Ces dispositions sont schématisées en coupe aux figures 3, 4 et 5 annexées.
Suivant la figure 3, une moulure 8, préférablement profonde, est pratiquée dans le corps de fat 9, dans le voisinage immédiat du fond ( ou ciel ) 10.
Suivant la figure 4, une moulure 11, préférablement profonde, est pratiquée dans le sertissage lui-même 12 et cette moulure est dirigée vers l'extérieur.
Une exécution similaire est schématisée dans la figure 5, mais la moulure 13 est dingée vers l'intérieur du fût.
Enfin, il est encore possible de contribuer à l'augmentation de la résistance du bord du fût en pratiquant un sertissage triple. Celui-ci est schématisé à la figure 6 annexée et on remarquera qu'en effet le sertissage présente un repli supplémentaire 14, qui amène un accroissement de la résistance
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de cette partie du fat. En effet, le sertissage est constitué dans ce cas par sept épaisseurs de tôle au lieu de cinq, dans les exécutions ordinaires.
Le sertissage est obtenu en pratiquant un bordage approprié du bord du fût, ainsi qu'un bord correspondant du fond à sertir. Les dimensions des bords du fond et du bordage du corps s'obtiennent aisément en déroulant le sertissage, tel qu'illustré à la figure 7 annexée. la différence entre le bord 15 du fond et le bord 16 du corps dépend des épaisseurs de tôles employées. De même, le profil des molettes de sertissage est influencé par la longueur des bords 15 et 16 et l'épaisseur de la tôle.
Enfin, on peut encore réaliser le renforcement du sertissage en interposant entre le corps et le serti. un élément de résistance quelconque, tel par exemple un fil de fer, un fer plat, un demi-rond plein on creux, etc...
Ces évocations;, aisément compréhensibles,sont sohémati- sées, à titre d'exemple, aux figures 8, 9 et 10.
Suivant la figure 8, on interpose entre les parties repliées du sertissage un fil de fer 17. En raison du repliage des bords du fond et du corps du fat, ce fil de fer est auto- matiquement emprissoné et contribue à augmenter l'épaisseur de cette partie de remballage.
Une exécution semblable est schématisée à la figure 9, dans laquelle, cependant, le fil de fer est remplacé par un plat 18.
De même, dans la figure 10, l'exécution est semblable, mais on interpose an fer demi-rond 19, le quel peut être creux ou plat. De même, d'ailleurs, que peuvent être pleins ou creux tous les éléments de renforcement, qui seraient interposés,
Moyennant les différentes prescriptions sus-développées, on peut donc réaliser des fats métalliques ou récipients on
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corps creax analogues, présentant une résistance considérablement accrue sur toutes leurs parties. Il est cependant compré- hensible que certaines seulement de ces prescriptions pourront être appliquées indépendamment oa en combinaison avec d'autres prescriptions.
REVENDICATIONS .
1.- Mode de renforcement des fats métalliques ou autres récipients ou corps creux, caractérisé par le fait qu'il consiste à pratiquer dans le corps du récipient au moins quatre moulures profondes, c'est-à-dire dont la profondeur est égale ou supérieure à 7 mm., ces moulures étant continuez ou disoon- tinues.
2é- Fats métalliques, caractérisés par le fait qutils
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oompartenteaur leur.aarps9au moins quatre moulures profondes, dont la profondeur est égale ou supérieure à 7 mm.
3.- Mode de renforcement du fond ( et/ou ciel )des fûts métalliques on récipients analogues, caraotérisé par le fait qu'il consiste à pratiquer des moulures profondes radiales et/ ou aonoentriques.
4.- pats métalliques, caractérisée par le fait qatils comportent an fond ( et ciel ) pourvu de moulures profondes, disposées radialement et/ou concentriquement.
5.- Mode de renforcement des fats métalliques, oaraoté- risé par le fait qu'il consiste à pratiquer des rainures profondes dans le corps et dans le fond ( et ciel ). substantiellement comme décrit aux revendications 1 et 3.
6.- Mode de renforcement des fats métalliques, notamment en vue de protéger le sertissage, caractérisé par le fait qu' il consiste à pratiquer au moins une moulure, préférablement profonde, dams le voisinage immédiat de ce sertissage.
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