BE419093A - - Google Patents

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BE419093A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B02CRUSHING, PULVERISING, OR DISINTEGRATING; PREPARATORY TREATMENT OF GRAIN FOR MILLING
    • B02CCRUSHING, PULVERISING, OR DISINTEGRATING IN GENERAL; MILLING GRAIN
    • B02C19/00Other disintegrating devices or methods
    • B02C19/06Jet mills

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Food Science & Technology (AREA)
  • Crushing And Grinding (AREA)
  • Disintegrating Or Milling (AREA)

Description


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  Broyeur . 



   On connaît des broyeurs servant à broyer des ma- tières solides et dans lesquels la matière à broyer tour- ne au moyen d'un courant gazeux gyratoire le long de la surface extérieure d'une chambre annulaire de broyage, la matière subissant ainsi, par les chocs et le frottement, un broyage si intense qu'elle finit par être entraînée par le courant gazeux qui s'échappe par le haut. Dans ces dispositifs, l'introduction de la matière brute s'ef- fectue au voisinage du bord ou de la périphérie de la chambre de broyage.

   Par ce moyen, les accumulations de la matière brute sur le chemin de rotation et les engorge- ments qui en résultent sont inévitables, et il est impos- sible que l'installation se règle   d'elle-même,   parce que 

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 le courant des gaz est toujours obligé   d'absorber/La   tota- lité de la quantité de matière brute qui y est introduite. 



  Il faut accélérer la matière d'une façon brusque jusqu'à ce qu'elle atteigne la vitesse du jet tournant du   mélange.   Il en résulte de grandes pertes d'énergie. Dans l'appareil de la présente invention, dans lequel on utilise une ou plu- sieurs chambres de broyage cylindriques ou polygonales, ces inconvénients sont supprimés. On obtient d'une façon cer- taine un réglage automatique poussé de l'installation par le fait que le courant de gaz se charge lui-même de la matière. On obtient ce résultat d'après la présente inven- tion par le fait qu'on introduit la matière brute, et la matière éventuellement retombée en arrière et non encore broyée assez finement, dans le milieu de la chambre de broyage, et le courant de gaz à peu près tangentiellement sur la périphérie. 



   Ensuite, l'accélération de la matière pour la porter à la vitesse du jet 'tournant du mélange s'effectue progressivement, ce qui constitue une économie d'énergie par comparaison avec l'accélération brusque. Le broyage s'effectue par les chocs et le frottement aussi bien entre la matière et les éléments de la paroi de la chambre de broyage, qu'entre les particules de la matière. La trajec- toire des particules de la matière part d'abord du centre et s'étend vers les parois de la chambre de broyage. Il en résulte un choc sur ces parois de cette chambre ou sur les particules de matière qui tournent en cet endroit. Ce choc brutal favorise le broyage. Le mouvement gyratoire provoque en   mène   temps un tamisage ou une séparation qui, dans cer- tains cas, rend superflues les autres manoeuvres ou opéra- tions à cet égard.

   Les particules de la matière font plu- sieurs fois le tour, en majorité du moins. 



   La chambre de broyage comprend par exemple un fond muni en son milieu d'un orifice à travers lequel on introduit la matière brute   au   moyen d'un dispositif   d'ali-   

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 mentation ou de transport, 
Mais il est également possible de laisser la ma- tière brute s'écouler en suivant par exemple directement par une trémie   d'une   façon automatique dans la mesure où le courant gazeux gyratoire utilise ou transforme la matière. 



  Dans certains cas, par exemple lorsqulon travaille ou que l'on traite une matière brute s'écoulant difficilement, il faut faciliter son introduction également par un dispo- sitif d'alimentation (vis sans fin, plateau, transporteur à chaîne et dispositifsanalogues). 



   L'alimentation en matière brute peut déboucher dans la chambre collectrice de la matière granuleuse d'un tamis ou séparateur, et ce dernier peut déboucher par cet- te chambre dans le milieu de la chambre de broyage. 



   Mais il peut également être avantageux de faire revenir dans le broyeur le refus de   matière   brute provenant d'un dispositif de tamisage   distinct.   Ceci est particuliè-   remsnt   indiqué quand on introduit la matière brute à l'aide d'un dispositif doseur. Mais même lorsque la matière brute s'écoule librement vers le broyeur, on peut faire re- venir séparément la matière qui a circulé. Ce mode de réin- troduction doit être préféré d'autre part dans les cas où la matière qui circule ne s'écoule pas facilement. Le mou- vement gyratoire que la matière possède encore en général et qui provient de l'opération de tamisage favorise sa réin- troduction dans le courant gazeux gyratoire.

   On peut, par ce moyen,, et dans certains cas, compenser l'inconvénient du retour du gaz venant de l'appareil de tamisage. 



   Le broyage peut s'effectuer en plusieurs échelons successifs. Dans le dernier échelon, on peut alors combiner également avec le broyeur un dispositif spécial de tamisage. 



  Mais lorsqu'on applique le broyage en plusieurs échelons, il est encore plus facile de faire fonctionner l'installation sans prévoir un tamis supplémentaire. Les dimensions de la chambre de broyage, le volume de gaz et sa vitesse peuvent 

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 être différents dans les différents étages. 



   Pour faire varier la puissance de broyage et l'a- dapter par exemple à la consommation de produit broyé en combinaison avec un foyer, il est avantageux de modifier la section de la buss d'expansion ou de détente, ou de plu- sieurs de ces buses. On obtient des conditions différentes suivant que le gaz ou l'air est fourni par un compresseur centrifuge, par un compresseur du type à piston, ou par un compresseur du type des pompes à jet ou des trompés. 



   Quand on utilise le dispositif ou appareil, on   n'est   limité en ce qui concerne la vitesse à donner au cou- rant gazeux gyratoire, par aucune restriction, et il est possible en particulier d'appliquer   des   vitesses   inférieu-   res et supérieures à la vitesse du   son,;   et dans le premier cas il faut des buses non évasées, et dans le second des buses évasées. 



   L'utilisation d'un gaz chauffé favorise le sécha. ge de la matière pendant l'opération de broyage. En géné- ral, on améliore par ce moyen la faculté de la matière de se laisser broyer. En tout cas, on augmente le travail de détente du gaz comprimé en l'échauffant après la compres- sion, par rapport à la valeur de ce travail à la températu- re absolue. Quand on applique l'appareil au broyage d'un combustible et lorsqu'on insuffle directement ce combusti- ble dans un foyer, la chaleur utilisée pour le réchauffage de l'air comprimé de fonctionnement est introduite dans le foyer et par conséquent récupérée. 



   Comme fluide de fonctionnement, on peut utiliser de l'air, un gaz, une vapeur quelconque, ou encore un mé- lange des fluides précités. 



   Il n'est pas absolument nécessaire que l'axe du courant gazeux gyratoire soit placé verticalement dans la chambre. 



   Sur le dessin joint sont représentées, à titre d'exemples, plusieurs formes d'exécution du dispositif de 

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 la présente invention. 



   Les fig. 1 et 2 représentent dans une coupe mé- ridienne et dans une coupe transversale les éléments essen- tiels de l'appareil, et en particulier l'effet de l'intro- duction de la matière brute dans le milieu de la chambre de broyage. 



   Les fig. 3 et 4 représentent dans une coupe méri- dienne et une coupe transversale une forme d'exécution com- portant un dispositif de tamisage ou de séparation spécial monté après le broyeur, et l'introduction de la matière brute dans le milieu de la chambre par écoulement naturel. 



  Dans cet exemple, la chambre ou le récipient de broyage est un prisme pentagonal. 



   La fig. 5 représente la coupe méridienne d'une forme d'exécution comportant un tamis ou séparateur monté après le broyeur, et l'introduction de la matière brute au moyen d'un dispositif d'alimentation. 



   Les fig. 6 et 7 représentent des exemples d'exé- cution pour la modification de la section la plus étroite des buses d'expansion ou de détente. 



   La fig. 8 représente schématiquement l'exécution progressive ou par échelons du travail de broyage. 



   Sur la fig. 9, on représente une combinaison spé- ciale d'un transporteur à chaîne avec un broyeur fonction- nant d'après la présente invention. 



   Sur les fige 1 et 2, 1 désigne le récipient   aylin-   drique de broyage, dans la surface extérieure 2 duquel la buse d'expansion ou de détente 5 aboutit ou débouche avec sa section 6 la plus étroite. Dans le couvercle 4 est disposé l'orifice central 13. 7 désigne une gouttière pour faire arriver la matière brute. Cet appareil fonction- ne de la manière suivante. Il   s'écoule   à une vitesse rela- tivement grande par la buse 5 un gaz qui pénètre dans le récipient et qui prend le long de la paroi cylindrique un mouvement gyratoire. La matière brute 8 tombe à la sortie 

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 de la gouttière 7 par le milieu de l'orifice 13 dans le récipient 1 et sur son fond 3. La matière brute intro- duite est saisie par le mouvement gyratoire et est lancée vers la périphérie.

   Elle abandonne le récipient, sous la forme de produit broyé, par l'orifice 13 en contournant ses bords comme l'indiquent les flèches 10, portée par le gaz qui sort en se détendant. La première accélération de la matière dans le sens du courant du gaz (sens gyratoi- re)   s'effectue   avec une certaine continuité, ce qui   entral-   ne une économie   dlénergie.   Les flèches 9 indiquent de quelle façon il règne au voisinage du milieu de l'orifice central 13 un courant d'aspiration dont l'existence a été démontrée par des essais et à l'aide duquel l'introduction de la matière brute dans le milieu de cet orifice est favori- sée.

   C'est par exemple une particule de matière brute 11, qui était tout d'abord au repos, qui est saisie par la rota- tion, elle subit en conséquence immédiatement une accéléra- tion centrifuge. La trajectoire décrite par cette particule prend par exemple une forme comme celle de la courbe 12 du dessin. Cette particule est lancée, avec une grande force, contre l'enveloppe 2, en raison de l'accélération centrifu- ge et également en raison de la vitesse de rotation acquise. 



  Ensuite, elle suit le mouvement de rotation   jusqutà   ce qu'el- le soit suffisamment réduite de dimension. Il se produit dans ce mouvement des chocs ou un frottement par le contact avec d'autres particules de la matière et avec la paroi. Les particules de la matière tournent plusieurs fois, du moins en majorité, et il ne faut les accélérer dans cette rotation à l'endroit 6 de l'embouchure de la buse que d'une faible quantité, Ce n'est que lorsque la finesse de la ratière a at- teint un degré   déterminé,   que cette matière peut être entraî- née par le courant de gaz qui sort par l'orifice 3 en surmon- tantl'action de la force centrifuge.

   La trajectoire dessi- née 12 peut, naturellement, prendre une forme plus compli- quée lorsque la particule de la matière rencontre sur son 

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 chemin d'autres particules encore relativement grosses., Mais en principe la particule individuelle de matière bru- te est saisie et introduite dans l'appareil et soumise à son premier choc de la manière représentée sur la fig. 2, qui est déterminée par   1' introduction     de'la   matière brute dans le milieu du récipient., On a supposé dans l'exemple que la section de la buse était circulaire. 



   Dans les fig. 3 et   4   le récipient 20 du broyeur a la forme d'un prisme pentagonal. La surface extérieure de ce prisme est désignée par   21,   Dans le couvercle 25 est disposé l'orifice central et annulaire 41. La buse 23 débouche par sa section rectangulaire 24 dans le récipient 20 de façon que le courant de gaz pénètre dans le récipient, au moins d'une façon approxi- mative, dans une direction parallèle à l'une des faces latérales. Il a été prévu à la suite de l'orifice annu- laire 41 un tamis ou séparateur d'un type connu en soi. 



  Ce dispositifconsiste en une enveloppe extérieure coni- que   27,   une enveloppe intérieure 28, un couvercle 42, un jeu d'aubes 44 tournant autour d'un axe 43, un tube d'évacuation 32 et une tubulure de sortie 35. Le tube 31 raccordé sur la trémie 36 et destiné à   l'introduc-   tion de la matière brute est disposé au centre de cet ap- pareil séparateur. La matière brute, mélangée à de la matière qui rentre dans le circuit, selon ce qui sera ex- posé plus loin, arrive par le prolongement cylindrique in- férieur de l'enveloppe intérieure 28 dans le milieu du récipient de broyage. Vis-à-vis de l'orifice d'entrée est disposé un bouchon conique 37   qu'on   peut faire monter ou descendre au moyen de la vis 39 munie d'un volant 40 et tournant dans le guidage fixe 38.

   La matière qui pénè- tre au centre est saisie par le jet de gaz tournant qui sort de la buse 23 et est broyée au moins jusqu'à un   cer- '   tain degré. La matière broyée pénètre dans la chambre 29 comme l'indiquent lesflèches   26 .   En   général,   elle exécute 

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 encore un mouvement de rotation considérable.   On/peut   en- core favoriser ou réduire ce mouvement au moyen des aubes réglables 44. Par suite de la rotation qui règne dans la chambre 30, il se produit alors une séparation de la matiè- re broyée encore en gros grains et de la matière suffisam- ment fine.

   La matière insuffisamment broyée est lancée contre la paroi intérieure   de.l'enveloppe   28, elle tombe sur la matière brute accumulée dans la partie inférieure de la chambre 30 et est ainsi dirigée à nouveau vers le cycle de broyage. La matière suffisamment fine est entrai- née, ainsi que l'indiquent les flèches 45, vers la tubu- lure de sortie par le gaz qui   s'échappe.   Il se produit dans ce cas également un effet séparateur par suite du changement de direction du courant avant la pénétration dans le tube 32. Dans le cas présent, il s'écoule exactement autant de matière brute à la suite que le courant de gaz tournant en travaille, abstraction faite de la matière qui rentre dans le cycle.

   Mais le bouchon conique et mobile 37 permet également de tenir compte pour la section dlentrée, des conditions différentes qui peuvent résulter par exemple des propriétés variables de la matière brute. 



   Mais on peut obtenir par ailleurs une variation éventuelle du débit en faisant varier l'énergie introduite par la buse, c'est-à-dire la pression, le débit et la tem-   pérature   du fluide de travail. 



   Quand l'énergie du courant de gaz introduit reste constante, on peut aussi influencer le débit d'autre part par le déplacement des aubes 44 du séparateur. Lorsqu'on règle l'appareil sur une finesse plus grande, le volume de :La matière tournante augmente aux dépens du débit. Le tube 31 est recourbé vers le bas, afin d'accumuler la matière brute entrante d'un côté de la chambre 30 et de maintenir le côté opposé dégagé et libre, pour l'accumulation de la matière qui rentre dans le cycle. On favorise par ce moyen le retour de la matière qui rentre dans le cycle. Cette 

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 précaution s'est révélée très avantageuse au cours d'essais. 



   Le choix   d'un   prisme polygonal au lieu du cylindre pour la forme du récipient de broyage entraîne l'avantage que dans les angles du prisme il se produit' une circulation et un tourbillon supplémentaires de la matière à broyer, ce qui renforce la puissance de broyage. L'effet de choc et de frottement est également favorisé sur les côtés de l'en-   veldppe.   Toutefois, suivant la nature de la matière à bro- yer, il faut rechercher en particulier la forme la plus avantageuse pour le récipient de broyage. On a observé au cours d'essais que dans le cas du charbon les résultats sont bien meilleurs avec une cuve polygonale qulavec une cuve circulaire. 



   Il peut être avantageux, en particulier quand on utilise plusieurs buses, de donner aux c8tés du polygone qui se raccordent sur les buses des longueurs différentes de celle du côté du polygone qui reçoit le choc. On peut obtenir par ce moyen que l'angle d'incidence se rapproche davantage de 90  et que d'autre part le jet d'air entre d'une façon nettement tangentielle. On peut aussi courber légèrement une partie des côtés du polygone pour assurer l'entrée du jet de la buse de façon qu'il forme un angle aussi faible que possible avec le jet tournant. 



   Dans certains cas, il peut également être avanta- geux de prévoir par exemple dans les angles d'un récipient prismatique polygonal, ou encore en certains points d'un récipient cylindrique, des pièces augmentant le pouvoir de broyage, sous la forme de tiges ou de pièces analogues. On peut également envisager d'englober dans le récipient de broyage une ou plusieurs pièces dures, par exemple en forme de boules, qui suivent constamment le mouvement gyratoire et qui augmentent le pouvoir de broyage. 



   La couche de matière brute et de matière rentrée dans le cycle forme dans la partie inférieure de la chambre 30 . une fermeture entre cette chambre et la chambre d'entrée 

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 du récipient de broyage. Jn évite par ce moyen   'une   circu- lation du gaz en circuit fermé, 
Sur la fig, 5, 50 désigne le récipient de broya- ge comportant la buse de détente 51 qui se raccorde tan- gentiellement. La matière brute qui est fournie par une vis sans fin 65 de transport, tombe par le tube central 66 sur le fond 52, et en particulier sur le raccord co- nique 67 qui y est disposé.

   Après le broyage, le produit broyé sort avec le gaz qui s'échappe par l'orifice annulai- re 54 du couvercle 53, comme l'indiquent les flèches 55, et pénètre dans le dispositif séparateur contigu, Ce der- nier consiste en une enveloppe extérieure 56, une enve-   lcppe   intérieure   57,   un couvercle 68 et une tubulure de sortie 62 comportant un prolongement mobile 64 et une tubulure de sortie 63. La séparation s'effectue dans ce cas sans aubes, et en partie par le mouvement de rotation que possèdent encore le gaz et la matière, mais essentiel- lement par le changement de direction dans le tube 62. 



  Par le déplacement du prolongement 64, on pevt influencer   l'effet   de séparation. La matière refusée par le sépara- teur tombe dans la partie inférieure de la chambre 58 et, ainsi que l'indiquent les flèches 61, elle tombe à travers la fente annulaire entre la partie inférieure de   l'envelop-   pe intérieure 57 et le tube d'introduction 66, revenant ainsi dans le dispositif de broyage. Elle entraine dans ce cas également une partie du gaz. Quand on utilise un dis- positif   d'alimentation   impératif, comme celui qui est prévu dans cet exemple,il faut, naturellement, que la quantité de la matière introduite ne défasse .jamais la capacité du courant de gaz qui se détend, quand on maintient une finesse prescrite. 



   La fig. 6 représente une buse munie d'un disposi- tif permettant de faire varier la section de la buse. La section la plus étroite de la buse se place entre l'arête arrondie 70 et la pièce 71. Cette dernière peut être 

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 déplacée au moyen de la vis 72 et du volant   73,// Il   .est évident qu'on peut aussi disposer une pièce mobile d'une autre façon. 



   La fig. 7 représente une buse de dôtente 80 comportant la section la plus étroite 81 qui peut être modifiée par la languette 83, Cette dernière est fixée au point 82. Au moyen de la tige de butée mobile 84, on peut régler la languette de façon à augmenter ou à diminuer la section la plus étroite, en utilisant son élasticité. 



  On peut aussi envisager, à la place des deux formes   d'exé-   cution ci-dessus décrites, n'importe quelle autre forme, par exemple également une variation de la section de la buse à la façon d'un robinet. Il y a deux cas limites typiques pour les conséquences de la variation de la section de la buse. Ces cas   sont   les suivants. Dans une installation dans laquelle le débit est constant au moins d'une façon appro- chée, une diminution de la section de la buse provoque une augmentation de la pression, par conséquent une augmentation de la force du courant de gaz introduit, et une augmentation du débit.

   Dans une installation dans laquelle la pression de transport est constante au moins d'une façon approchée, une diminution de la section provoque une diminution du dé- bit de gaz, et par conséquent une diminution de la force du courant gazeux introduit et du débit possible. Il s'agit dans ce cas de variations de section dans lesquelles on main- tient à une valeur aussi élevée que possible le rendement de la buse, donc non pas d'un étranglement ordinaire. Lorsqu'on dispose un appareil d'alimentation pour la matière brute, il peut exister une liaison appropriée entre l'effet du déplace- ment du dispositif d'alimentation et l'effet d'une variation de la section de la buse.

   Les moyens pour déplacer ou régler un dispositif d'alimentation impératif peuvent être réglables en fonction d'une grandeur de fonctionnement quelconque de   l'installation.   Dans le cas par exemple du broyage d'un combustible pour un foyer, la buse ou le dispositif d'alimen- 

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   /ou les deux peuvent être réglables simultanément en talion/peut aussi être réglé en fonction de la hauteur de   de remplissage de la chambre 58 de la fig. 5 (uniquement la fonction matière revenant dans le circuit) ou du niveau de la cham- températur bre 30 de la fig.

   3 (matière brute et matière rentrée dans sitin le circuit   mélangées ) .   On peut utiliser à cet effet des tatl organes à impulsions d'un type quelconque qui entrent en action sous l'effet de la hauteur de la couche de matière (organes de contact mécaniques, 'ou pneumatiques, ou orga- nes analogues). 



   Sur la fig. 8, deux récipients de broyage 90 et 96 sont montés l'un à la suite de l'autre. La buse de détente du premier est désignée par   97,   et celle du second par 98,   l'orifice   de sortie, annulaire et central, du premier est désigné par 93, et celui du second par 99. 



  91 désigne le tube d'arrivée de la matière brute dont le point de sortie est disposé vis-à-vis du prolongement coni- que 92. Dans le second récipient de broyage 96, il est prévu une plaque ou rondelle de pression 95 fixée sur le tube 91. La matière brute qui pénètre par 91 est broyée jusqutà. un certain degré dans le premier récipient 90. 



  La matière passe ensuite avec le gaz sortant de 90 dans le second récipient de broyage 96 comme l'indiquent les flèches 94. Le disque de choc 95 empêche le passage di- rect des particules nar le second orifice de sortie 99 en contournant ou en évitant l'opération de broyage consécutive. 



  Le gaz introduit par la buse 98 donne naissance à une ac- célération de la vitesse de rotation qui peut aussi exister encore jusqu'à un certain point à la sortie de 93, Le bro- yage jusqu'au degré voulu et ensuite la sortie de la quan- tité totale de gaz introduit et de la matière fine par l'o- rifice 99 se produisent comme l'indiquent les flèches 100. 



  Au lieu de ne monter en série que deux étages ou échelons, on peut en monter plusieurs. A la suite du dernier réci- pient de broyage, c'est-à-dire, dans l'exemple représenté, du second, on peut encore monter un dispositif séparateur, 

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 d'une façon   analo.gue   aux dispositifs des fig. 3 et  15,mais   dans certains cas cela ne sera plus nécessaire avec le montage en série représenté sur ces dessins. 



   On peut influencer la séparation primaire qui se produit pendant l'opération de broyage en faisant varier les dimensions de l'orifice central de sortie sur les appa-   reils   de broyage. A cet effet, le couvercle contenant l'o- rifice de sortie peut être constitué à la façon dlun dia- phragme à iris. On peut également utiliser une telle in- fluence sur l'opération de séparation primaire en combi- naison avec un séparateur secondaire en série et également lorsqu'on utilise des appareils de broyage montés en série. 



  Dans le montage successif des appareils de broyage, comme celui qui est représenté à titre   d'exemple   sur la fig. 8, on peut toutefois influencer aussi d'une façon favorable l'effet de séparation en faisant varier le courant de gaz introduit par la seconde buse de détente. Au lieu   d'une   seule buse de détente, on peut en disposer plusieurs sur un   mens   récipient de   broyage.   Ceci peut être envisagé de préférence dans les récipients de grandes dimensions. 



   II est possible d'introduire la matière brute par le côté de l'appareil de broyage qui se trouve vis-à- vis du coté de la sortie, par exemple en bas lorsque l'ap- pareil est monté de façon que son axe soit vertical. On obtient par ce moyen l'avantage qu'il n'est pas nécessaire que l'orifice de sortie soit annulaire, on peut au contrai- re lui donner une forme circulaire et on obtient une plus grande liberté dans le oalcul des dimensions du diamètre de l'orifice et de l'effet de séparation qui en est fonc- tion. Pour la vidange et en particulier pour l'extraction ou l'enlèvement des corps étrangers (dans le cas d'un bro- yeur à charbon, par exemple des morceaux de fer, des pier- res), on peut prévoir sur le récipient de broyage des ori- fices pouvant se fermer.

   On peut aussi disposer une cham- bre d'éclusage, comportant deux couvercles ou fonds, de 

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 telle sorte qu'un enlèvement des corps étrangers soit pos- sible pendant le fonctionnement. 



   Sur la fig. 9, les signes de référence 21 à 45 ont la même signification que sur la   fig.   3. La buse de détente 23 ntest pas représentée. Le tube central pour faire arriver la matière brute n'existe pas dans ce cas. 



   La matière brute est introduite par un transporteur à chai- ne dont l'auge est désignée par 102 et sa chaîne par 103. 



   105 et 107 désignent les poulies usuellesaux postes d'ex- trémité. L'une de ces poulies est entraînée par un moteur quelconque. 106 désigne une poulie de changement de di. rection. La chaîne est munie de tiges perpendiculaires à la chaîne, comme le représente en 104 la fig. 9. Par ailleurs, et pour augmenter la clarté du dessin, la chaîne n'est représentée que par un trait fort interrompu. L'auge est divisée en deux parties sur une certaine partie par une cloison de séparation 108. Le fond 22 du récipient de broyage 21 constitue une partie du couvercle 110 de l'auge de transport. Il est perforé dans le milieu de l'appareil de broyage et la cloison 108 est bombée vers le haut en ce point. La trémie 101 qui contient la ma- tière brute est en liaison directe avec la partie   supérieu-   re de l'auge de transport (par sa partie horizontale).

   La chaîne se déplace comme l'indique, la flèche   111.   Le brin supérieur de la   chaîne   recueille par conséquent de la ma- tière brute à la sortie de la trémie et la transporte vers la droite. Dans la région de l'orifice prévu dans le fond du récipient de broyage, le courant de gaz qui tourne re- cueille de la matière brute, avec de la matière rentrée dans le circuit et provenant du refus de   l'appareil   de sé- paration.

   La partie non enlevée, peut être un peu mélangée de matière rentrée dans le circuit, ce qui est toutefois sans importance, est transportée par la chaîne davantage vers la gauche et tombe par dessus l'arête 109 du fond intermédiaire dans la moitié inférieure de   l'auge.   Elle 

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 est ensuite transportée vers la gauche et tombe dans la partie verticale de l'auge par dessus l'arête 112 et re- vient ainsi dans l'autre moitié de cette auge. La chaîne retire alors plus ou moins de matière de la trémie suivant l'importance de la matière ramenée de cette façon. L'ex- traction de la trémie et l'extraction par le courant d'air s'accordent de cette façon.

   Cet état d'équilibre s'obtient donc dans ce cas sans   qu'il   soit nécessaire de prévoir à proprement parler un réglage du dispositif d'alimentation ou de transport en fonction du remplissage du broyeur. 



  Cela représente un avantage important. 



   - ;   REVENDICATIONS : -     1,- Broyeur   pour matières dures, dans lequel la matiè- re à broyer tourne plusieurs fois au moyen d'un courant de gaz gyratoire le long de la surface extérieure d'au moins une chambre de broyage en subissant dans ce mouvement par les chocs et le frottement un broyage poussé jusqu'à ce que cette matière soit   entraînée   par le courant de gaz qui s'é-   chappe   vers le haut, caractérisé par le fait que la matière brute est introduite au moins d'une façon approchée dans le milieu de la chambre de broyage et que le courant de gaz est introduit sur la périphérie de cette chambre dans une direction tangente au moins d'une façon approchée.

Claims (1)

  1. 2,- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la chambre de broyage comprend un fond muni d'un orifice en son milieu à travers lequel on introduit la matière brute à l'aide d'un dispositif dtalimentation ou de transport.
    5.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le chargement de la matière brute débouche dans la chambre récoltant dans le séparateur les gros grains et que ce séparateur débouche dans le milieu de la chambre <Desc/Clms Page number 16> de broyage, 4.- Dispositif selon la revendication 3, carac- térisé par le fait que le chargement de la matière brute débouche sur le côté dans la chambre collectrice de la ma- tière en gros grains.
    5. - Dispositif selon la revendication 1, carac- térisé par le fait que le chargement de matière brute dé- bouche séparément de la chambre collectrice des gros grains dans le milieu de la chambre de broyage.
    6.- Dispositif selon la revendication 1, carac- térisé par deux ou plusieurs chambres de broyage montées les unes à la suite des autres, qui sont reliées par des orifices centraux pour le passage de la matière broyée provisoirement vers le dispositif suivant de broyage.
    7. - Dispositif selon la revendication 1, carac- térisé par le.fait que la section de la chambre de broyage est polygonale.
    8.- Dispositif selon la revendication 2, carac- térisé par le fait qutun transporteur à chaîne introduisant la matière brute pénètre à l'intérieur de l'orifice du fond.
    9. - Dispositif selon la revendication 7, carac- térisé par le fait que le courant gazeux est introduit dans une direction parallèle, au moins d'une façon approchée,à une paroi latérale, voisine de l'emplacement du soufflage, de la chambre de broyage, par plusieurs buses réparties sur le pourtour de la chambre de broyage.
    10.- Dispositif selonlarevendication 1, carac- térisé par le fait qu'en dessous de l'écoulement du dispo- sitif d'alimentation en matière brute est disposé dans la chambre de broyage un cône réglable en hauteur.
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