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Mécanisme d'étirage ou de rétention des fibres pour métiers de préparation et de filage, et métiers en comportant application.
On connaît des mécanismes d'étirage ou de rétention pour matiers de préparation et de filage dans lesquels 1'étirage ou la rétention des fibres est opérée par des cylindres rotatifs de petit diamètre commandés positivement, à la -vitesse désirée, par un champ magnétique, oes petits cylindres étant fractionnés par éléments de longueur dési- rée, et ayant un diamètre généralement tel qu'il permet de soutenir, d'accompagner la matière filée à 16 m/m ou moins des points de pinçage des cylindres délivreurs.
Ces mécanismes connus sont déjà simples et pratiques; cependant, l'invention a pour objet un mécanisme perfec- tionné encore simplifié d'étirage ou de rétention pour métiers de préparation et de filage du coton, de la laine, et d'une manière générale de tous autres produits-, la
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simplification réalisée constituait un avantage indéniable pour la filature du coton, de la laine, etc*., ainsi que pour le personnel. Le mécanisme suivant l'invention, est remarquable, notamment, en ce que le ou chacun des cylin- dres de diamètre réduit sur lequel la matière sera direc- tement laminée ou retenue à la vitesse désirée constitue lui-même un aimant ou électro-aimant.
Cet aimant ou électro-aimant peut avoir un diamètre et une forme quelconque, par exemple une forme cylindrique allongée comme représenté.
D'autres caractéristiques de l'invention résulteront de la description qui va suivre.
@ux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple: la fig.1 est une coupe verticale transversale suivant la ligne 1-1 de la fig.2 d'un mécanisme selon l'invention (représenté en gros traits), en place sur un métier continu à filer; la fig.2 est une vue en plan correspondante, les cylindres supérieurs usuels étant supposés enlevés; les figs 3, 4 et 5,6 représentent en coupe et en plan deux variantes.
Suivant l'exemple d'exécution représenté aux fig.s. 1 et 2, la tête d'étirage de filature comporte suivant l'une des manières usuelles, les cylindres délivreurs 1 et 1a, les cylindres intermédiaires 2 et 2a et les cylindrés alimentaires 3 et 3a.
Les portées du cylindre inférieur 1 reposent sur le bâti 4 de la tête d'étirage. Les cylindres inférieurs
2 et 3 reposent sur la pièce 5, réglable en position par rapport au cylindre 1, en coulissant sur le bâti 4. Les cylindres supérieurs 2a et 3a ont leurs tourillons logés dans les rainures des'bras de chapeaux 6, articula sur la barre 7.
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Quant au cylindre la, ses tourillons sont logés dans les rainures des dés 8, fixés par les vis 9 sur les bras de chapeaux 6.
Pour accompagner les fibres de la mèche aussi près qu'il est désiré du point, de pinçage des cylindres déli- vreurs 1, la, il est prévu entre les cylindres 1, la et 2, 2a un ensemble de deux cylindres 10 et 11, de diamètre aussi réduit qu'il est nécessaire, pour que leur point de contact soit à une distance aussi petite qu'on le désire du point de pinçage des cylindres délivreurs.
Le cylindre 10 constitue un aimant permanent qui peut être monobloc ou formé d'une bague aimantée clavetée ou folle sur un axe porteur. L'entratnement positif en rotation de cet aimant 10, à la vitesse voulue, est obtenu sans torsion ni flexion, grâce est. fait que cet aimant repose sur un arbre moteur 40 ayant le diamètre normal des cylindres employés dans les machines de filature* Cet arbre 4Q est oommandé en bout ou de toute autre façon, dans le sens inverse du sens de rotation des cylindres 1,2 et 3.
Le cylindre 11 et l'aimant 10 peuvent être sectionnés à, des longueurs quelconques, mais de préférence, pour les rendre accessibles à tout moment sans difficultés ni perte de temps, ils seront sectionnés comme représenté en éléments de longueur répondant à deux broches de continu.
Dans ce cas, chaque élément d'aimant 10 et l'élément correspondant de pression 11 sont maintenus en place par des tourillons engagés dans des rainures 17 de pièces 18 en matière amagnétique de préférence.
Chaque pièce 18 forme une fourche pour laisser un passage au bras du dé 8 de premier rang, bras sur les flancs duquel s'appuie ladite fourche pour éviter tout défaut de parallélisme entre les éléments 10,11 par rapport
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aux cylindres usuels.
Chaque pièce 18 peut être fixée sur l'un des bras 6 par un moyen quelconque par exemple par une vis 19 passant dans une boutonnière 20 de la pièce 18.
L'arbre 40 et l'aimant 10 peuvent être lisses ou cannelés, striés, moletés, etc...
Le cylindre de pression 11, lisse ou cannelé, etc., dont Inaction est appropriée au travail à accomplir sur la matière, sera conçu en matière magnétique si l'on a besoin d'une forte pression sans augmenter son diamètre; en matière amagnétique si l'on a besoin d'une pression légère; ou encore en matière mangétique recouverte d'un; isolant amagnétique dont les effets de pression seront réglés suivant les résultats à obtenir, soit par la matière employée, soit par son épaisseur.
Dans l'exemple représenté auxfigs 1 et 2, la matière traitée est soutenue et conduite par l'aimant 10 dont la vitesse tangentielle est égale à celle de 1arbre 40, quels que soient leurs diamètres respectifs, cet arbre 40 devra donc donner à l'armant 10 la 'altesse que l'on veut imposer à la matière.
Dans cet exemple également, l'écartement entre les points de pinçage de cet aimant 10 et celui du cylindre 2 est imposé par le diamètre de l'arbre 40 et celui de ce cylindre 2, et quoique cet écartement smit réduit à 22 m/m (ce qui d'une façon générale contrôle parfaitement les fibres en cet endroit) dans le cas des diamètres usuels de 10 m/m pour l'aimant 10, 19 m/m pour le cylindre 2 et 16 m/m pour l'arbre 40, on pourrait être amené, dans certains cas spéciaux, à désirer de plus faibles écarte- ments et obtenir Cependant une vitesse tangentielle progressive du cylindre 2 au cylindre 10.
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Pour cela on pourrait diminuer les diamètres des cylindres 2 et 40 et les laisser indépendants, mais on est limité par la -résistance de ces cylindres indispensable à leur durée et à leur manipulation au cours des nettoyages.
Comme le montrent les figs 3, 4 d'une part et 5,6 d'autre part on peut respecter ces désidérata et obtenir ces résultats en faisant supporter et commander deux aimants en profondeur par l'arbre 40.
C'est ainsi que dans l'exemple représenté aux figs 3 et 4, l'arbre cylindrique 40 ayant un diamètre par exemple de 16 m/m supporte et commande un aimant 10 de 10 m/m par exemple sur toute sa longueur qui a le même développement circonférentiel que lui, et un aimant 10a dont les portées sur l'arbre 40 ont un diamètre supérieur à celui des par- ties de cet aimant travaillant la matière (13 m/m et 12 m/m par exemple). L'aimant 10 a donc un développement circonférentiel de 1,083 dans l'exemple choisi quand l'aimant 10a développe 1 pour la même vitesse de l'arbre
40.
Dans l'exemple représenté aux figs 5 et 6, l'arbre 40 qui a par exemple 18 m/m de diemètre dans ses parties qui supportent et commandent l'aimant 10 a un diamètre inférieur (par exemple 14 m/m) dans ses parties qui sup- portent et commandent l'aimant 10a, alors que l'aimant 10 a par exemple 10 m/m de diamètre sur toute sa longueur et que l'aimant 10a, a 16 m/m à ses portées sur l'arbre 40 et 10 m/m à ses parties travaillant la matière, le développement circonférentiel de l'aimant 10 est dans cet exemple de 2,05 quand l'aimant 10a développe 1 pour la même vitesse de l'arbre 40.
Dans les exemples de ces fige 3, 4 et 5, 6 les écartements entre les points de pinçage du cylindre 1 et de l'aimant 10, ainsi qu'entre ceux des aimants 10 et 10a
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sont par exemple de 16 m/m tout en permettant d'effectuer une pression charge, ou libre mais.suffisamment lourde dans beaucoup de cas par les cylindres 2a.
Ces écartements peuvent encore être diminués si on le désire, en diminuant les diamètres de l'aimant 10 et du cylindre de pression 11, etc..
Far ces seuls exemples on entrevoit les nombreuses combinaisons possibles.
Dans ces exemples, les cylindres 2a,non représentés en plan, sont usinés de façon à épouser les bossages de l'aimant 10a et porter librement sur les parties de cet aimant travaillant la matière.
On -remarquera que la matière traitée, coton, laine, etc.., ne peut subir aucune influence de la part des aimants, ceux-ci n'étant aucunement chargés d'électricité, Nais ayant simplement reçu une fois pour toutes l'induc- tion magnétique dont le flux est absolument sans effets sur ces matières.
Les dispositifs et leurs variantes selon l'invention, sont plus particulièrement prévus pour deux broches de métier continu et quatre broches de métier self-acting; cependant ils peuvent être conçus, par raison d'économie, pour quatre broches ou plus de métiers continus et huit' broches ou plus de métiers self-acting.
Les divers dispositifs décrits et leurs variantes sont applicables aussi bien aux métiers existants de pré- paration et de filature de coton, laine, etc.., qu'à ceux à construire.
Naturellement l'invention n'est nullement limitée aux modes d'exécution :représentés et décrits qui n'on% été choisis qu'à titre d'exemples.