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nrêoipient,partîoulièrement tube en papier, en oarton ou matière analogue,pour matières liquides ou pâteuses."
Les tubes ou récipients en carton, papier, cellophane et matières analogues connus jusqu'à présent, se compose de plu- sieurs parties car le rétréci du corps du tube ou de la bou- teille vers le goulot ne peut être formé que difficilement sans utilisation de pièces de transition ou de goulot spé- ciales. Pour fabriquer les tubes de l'espèce, on chanfreine ou étrangle la partie supérieure du corps du tube, en formant des plis, pour former des épaulements,sur lesquels on pose alors le corps du goulot.
La présence de pièces de transi- @
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tion ainsi posées présente l'inconvénient non seulement d'aug- menter le prix de revient, mais en outre ces pièces s'arrachent aisément quand,notamment, on expulse du tube des masses pâ. teuses et le tube devient alors inutilisable. On a essayé également de former le tube avec son goulot à partir d'un morceau de papier, de carton et analogue par enlèvement de matière et pression. Mais,dans ce cas, les épaulements et le goulot doivent être, pour permettre le placement des pièces obturatrices sur le goulot, renforcés par une pièce intéri- eure adjacente en métal. La fixation de cette pièce intéri- eure sur le goulot se fait par serrage dans une tête métalli- que posée extérieurement sur le goulot et l'épaulement.
Le serrage de ces deux corps métalliques et du goulot en papier intermédiaire se fait par le truchement d'un filet. Or,ces tubes présentent l'inconvénient d'exiger au moins cinq passes opératoires pour la formation du goulot. Ils ont ensuite cet inconvénient que,lors de la formation du filet,les parties du col des corps métalliques entourant les épaulements du tu- be s'écartent en sens opposé de telle sorte qu'elles ne se posent plus entièrement sur la surface de l'épaulement du tube. Quand on expulse une masse pâteuse de ces tubes,celle- ci pénètre en partie entre la paroi en papier et la collerette de la pièce intérieure,et la pression se fait ainsi sentir di- rectement sur la paroi en papier.
Comme le manteau extérieur du col de la tête métallique extérieure ne repose pas sur l'é- paulement en papier, on court le risque' qu'il ne se déchire et qu'ainsi le tube ne soit mis hors d'usage.
On connaît enfin des tubes en papier où la partie supéri- eure du corps du tube est enroulée en spirale dont les plis ainsi formés sont collés ensemble. Mais les tubes fabriqués de cette manière ne permettent que la formation d'un goulot conique qui ne convient pas pour le placement des pièces de fermeture du capuchon obturateur. Il existe en-core cet autre
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inconvénient de l'arrachement possible des plis, sous l'effet de la pression nécessaire pour l'expulsion des masses pâ- teuses, ce qui met alors le tube hors d'usage.
Conformément à l'invention, on fabrique des tubes ou autres récipients destinés à contenir des produits liquides ou pâteux, en papier, carton ou matière analogue,à goulot for- mant corps avec le corps du tube; l'épaulement et le goulot sont chanfrinés radialement avec formation de plis et, en- suite, on pose sur le goulot, sur le point de transiation de l'épaulement au goulot ou à proximité de celui-ci, une bague, sans autre opération subséquente.
La bague maintient ainsi les parties ohanfreinées ou rétrécies de la partie de transla- tion du corps du tube proprement dit sur le goulot du tube et le goulot du tube lui-même/assemblés, de telle manière que les plis radiaux ne peuvent pas s'élargir grâce à la pré- sence de la bague, même quand on exerce une forte pression pour expulser la matière. Grâce aux plis, l'épaulement et le goulot sont suffisamment renforoés pour que l'on supprimé la présence de pièces intérieures. Le filet du goulot servant à admettre le capuchon de fermeture est formé sous pression dans les plis,ou y est taillé. Pour renforcer plus encore le goulot, on peut brider la partie supérieure de la matière du tube ou du récipient.
La bague peut servir en même temps de butée et d'étanchement pour le capucon d'obturation que l'on pose dessus. On évite ainsi le durcissement du contenu du tube qui pourrait pénétrer dans les pas du filet entre le goulot et le capuchon d'obturation ou fermeture et partant,l'aggluti- nation désagréable de ces deux parties. Le tube, donc le corps du tube aveo le goulot se fabriquent de façon queloonque, par exemple par enroulement à partir de papier, de cellophane, de couchesde carton et matières analogues; le papier,ou autre matière,peut être revêtu d'une couche de vernis, de tissu, de cellophane, feuilles de métal ou d'un enduit analogue,qui
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rend la matière extérieure imperméable au gaz et au liquide.
La douille est collée avec une colle résistant à l'eau ou à l'action de l'huile. Conformément à l'invention, on peut enco- re placer entre les couches ou les plis de la matière employée pour la fabrication, en certaine endroits, notamment sur le goulot, des bandes de tôle de forme .quelconque, des feuilles métalliques assez épaisses et analogues, pour renforcer, Dans la bague qui, conformément à une autre caractéristique de l'in- vention, est,de préférence,en corne artificielle, en résine ar. tificielle ou matière analogue et qui est conçue sous forme de capuchon,est taillé un filet ; oubien encore elle porte une autre pièce obturatrice, par exemple la partie d'un joint de baïonnette; elle est fixée par de la colle sur le goulot du tube.
On peut aussi faire usage d'un capuchon en combinaison avec la bague ou bien le former d'une pièce avec celle-ci.
On peut également remplacer la bague par une spirale en fil mé- tallique que l'on peut poser sur le goulot du tube et employée suivant le procédé connu,pour former un joint en spirale; cette spirale en fil métallique se fixe sur le goulot du tube par une enveloppe imperméable au liquide et qui s'adapte à la spirale en fil métallique. Conformément à l'invention, cette spirale en fil métallique a le profil d'un filet. On donne à la partie intérieure de la spirale en fil métallique qui touche le goulot, opportunément une forme plan% en vue d'accroître son adhérence au goulot.
Pour empêcher que la spirale en fil métallique ne se sépare du goulot, les parties de la spirale en fil métallique qui touchent le goulot sont rugueuses; elles sont pourvues par d exemple, de crochet% de dentelures ou de bors tranchants, qui peu- vent être interrompus en partie. Cette Spirale en fil métallique convient également comme filet pour un goulot de récipient en matière quelconque;
La bague (capuchon) qui porte la pièce de fermeture pré- sente opportunément des évidements ou des nervures,en vue de lui permettre d'être mieux assemblée avec le goulot et l'on
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peut employer, pour augmenter l'adhérence également un aggluti- nant, par exemple une solution de résine.
Pour accroître en- core plus l'adhérence, une collerette de la bague (capuchon),
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a? qui entoure, entièrement ou partieila-ament. de façon connue, l'épaulement du tube,peut être pourvue,à l'intérieur,d'organes d'adhérence (à la façon,par exemple,des dents d'une râpe). La bague de fermeture peut aussi, suivant un procédé connu, être pourvue d'un appendice qui revêt directement le goulot du tu- be,ce qui assure une adhérence au goulot du tube et,en outre, orée une bonne ouverture d'écoulement au contenu du tube.
L'appendice entourant le goulot du récipient vers l'intérieur peut aussi être prolongé au delà du goulot et former des pat- tes,qui,lorsque l'on les repousse à l'aide d'un outil appro- prié, viennent se poserrsur la paroi intérieur du récipient et empêchent ainsi l'arrachement de la fermeture. Pour accroître l'adhérenoe, on peut également munir le capuchon d'une colle- rette extérieure et munir la collerette et les pattes de l'ap- pendioe d'organes d'adhérence correspondants.
Au lieu dormir la bague d'un filet extérieur, on peut aussi munir le goulot du tube ou du récipient d'un filet fe- melle dans lequel se visse une capsule filetée servant de fer- meture.
Au lieu de fabriquer séparément les bagues de fermeture, qui peuvent être en métal ou en une autre matière appropriée, par exemple en résine artificielle ou analogue, et, ensuite, de les placer sur le goulot du tube, on peut placer ces bagues (oapu- chons) également à l'état de masse plastique qui durcit, par exemple trolit e, bakélite ou toute autre résine artificielle convenable, sur le goulot du tube et les y laisser durcir dans un moule. Au,lieu de masse plastique, on peut aussi emplo- yer des alliages métalliques à bas point de fusion.
Le dépôt des masses plaqtiques, ainsi que des masses en fusibn, égale- ment celui sur le goulot du récipient, peut se faire par pres-
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sion,ooulée, projection,/ etc.
Le dessin montre,en coupe,l'objet de l'invention en plusieurs variantes de réalisation, à titre d'exemples. Les mêmes parties sont désignées dans toutes les figures par les mêmes références numériques. La référence 1 désigne, dans la fig. 1 le corps du tube ou récipient en papier, carton, cel- lophane, eto.,qui peut être doublé ou non d'une feuille mé- tallique, et qui est fabriqué de matières badigeonnées ou autrement enduites et pressées. La transition 2 du corps du tube au goulot et ce dernier lui-même sont formés en rétré- cissant radialement la partie supérieure du corps du tube
1 avec formation de nervures .ou plis 2'.
L'éclatement du gou- lot du tube,quand on expulse le contenu de celui-ci,est ren- du impossible par une bague 3 en bois, galali, carton, papier ou matière de même genre. La référence 4 désigne le filet formé,sous pression ou taillé,extérieurement sur le gou- 10 .dans les plis. Il peut être revêtu ou imbibé d'une masse qui se solidifie ou durcit. Pour accroître la solidité du gou- lot du tube et du filet,on fait usage d'une bride 5 (fig.1.) Au lieu de se servir de la doublure 5, on peut employer ainsi que le montre la fig. 2,une douille 6 en carton, papier, mé- tal, galalie etc..possédant divers profils représentés par la fige 3 que l'on uolle, serre ou introduit sous pression.
La fig. 4 montre,en coupe,le goulot d'une bouteille ou d'un tube,sur la partie goulot 7 auquel, la bague 3 (fig. 1 et
2) est remplacée par une fil métallique 2 tordu en hélice (hélice en fil métalique). La fig. 5 montre diverses sections de profils de l'hélice en fil métallique. Cette hélice en fil métallique est recouverte d'une gaine 9 en matière appropriée qui se colle aux spires du fil et adhère au goulot uni 7, par exemple en papier imprégné d'une matière indifférente au con- tenu du tube. Le capuchon obturateur 10 forme le filet femelle de l'hélice en fil métallique 8.
Il est toutefois d'importan-
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ce capitale pour le profil de l'hélice en fil métallique 8 que celui-ci correponde au profil du filet femelle du capuchon d'obturation et que la partie intérieur,Si soit plane, Pour asurer un bon assemblage des surfaces intérieures de l'héli- ce en fil métallique 8 et de la surface périphérique du goulot, les surfaces intérieures 8i sont rugueuses; elles sont munies, par exemple,de bords tranchants 8k, interrompue en partie, ou de xxx crochets ou dentelures 8z . On pose l'hélice en fil mé- tallique sur le goulot du récipient en position comprimée, position dans laquelle le diamètre intérieur est un peu plus grand que la normale.
Quand on cesse de faire agir la pression, la spirale en fil métallique a une tendance à revenir dans sa po- stion normale. Du fait que le diamètre intérieur de la spirale en fil métallique devient plus petit par suite du retour dans la position normale, les surfaces intérieures ou les parties rugueuses de la surface, les dentelures, les saillies, les borgs, etc. sont poussés sur ou dans le goulot. Les saillies peuvent se trouver sur la partie intérieure de la spirale en fil métallique do manière à permettre son placement sur le goulot, mais à empêcher en même temps son recul, par exemple quand on cale le oapuohon de fermeture.. Les figures 6 à 14 montrent des fermetures à bagues posées sur le goulot du tube ou du récipient qui servent de support au filet ou à d'autres organes de fermeture.
Les figures 6, 7, 8, 9 et 12 montrent des variantes,dans lesquelles la bague entoure, à la façon d'un capuchon le goulot à l'extérieur seulement; tandis que les figures 10, 11, 13 et également à litéreeiur 14 montrent des variantes,dans lesquelles le goulot est/en contact avec un prolongement de la bague. xxxx. Toutes les figures représentent une tête de récipient ou de tube en coupe,et toutes les mêmes parties sont désignées par les mêmes références.
Le corps du tube ou du récipient 1 (fig. 6) est formé de
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plusieurs couches de papier enroulées ; ilprésente un rétréci conique et se poursuit par un goulot 7. Sur le goulot 7 est posée une bague en forme de capuchon 11,de préférence en résine ar- tificielle ou matière analogue,pourvue d'un filet 12 servant à recevoir le filet femelle d'une vis de fermeture non représen- tée. Le capuchon 11 est fixé dans le goulot 7 simplement par pression ou à laide d'un liant approprié.
Dans la variante conforme à la fig. 7, le capuchon 11 présente des creux 13, qui pénètrent, à la façon des dents d'une râpe,dans le goulot 7 du tube et établissent ainsi un assem- blage ferme,qui empêche la rotation.
Une autre variante est représentée par la fig. 8 dans laquelle le capuchon 11 est pourvu d'une collerette 14 de con- ception connue,qui est en contact avec le rétréci du corps du tube. Das élévations 15 en forme de nervures ou de mame- lons servent ici à augmenter l'adhérence.
La fig. 9 montre encore une autre variante,dans laquelle le capuchon présente, ainsi que le montre la coupe, des ner- vures transversales ou des creux 16.
La figure 12 montre des nervures analogues, en coupe longitudinale et en coupe transversale; dans le capuchon sont ménagées des gorges 17 prolongées vers l'intérieur.
La figure 10 montre un capuchon 11 muni d'un appendice
18 destiné à garnir l'intérieur du goulot 7. Le capuchon peut, ici aussi, être muni d'une collerette 14.
La fige 11 montre une variante analogue; le capuchon 11 est muni d'une collerette extérieure 19 et l'appendice 18 de pattes 20 qui se posent,de l'intérieur sur la paroi 2 du ré- cipient. Des creux 21 et des élévations 22 de la collerette 19 et des pattes 20 de l'appendice accroissent l'adhérence au ,corps du récipient,de telle sorte que le col 7 du récipient peut être plus court.
La figure 13 montre une autre variante, dans laquelle le ca-
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puobon 11,au lieu d'avoir des filets,est pourvu de creux quel- conques 83,tandis que 1'appendice 18 porte un filet femelle 24 destine à recevoir un bouchon fileté.
La figure 14 montre une dernière variante, dans laquelle la fermeture est formée par deux pièces séparées, à savoir une pièce cylindrique 25 portant le filet et une pièce intérieure 26,également cylindrique; ces pièces s'introduisent l'une dans l'autre à la façon des anneaux en deux parties et sont assem- blées l'un,avec l'autre en 27 par bridage, Quand la partie large 28 de la pièce 26 est élargie en conséquence, le goulot 7 du tube peut, d ans sette variante, être supprimé en partie. Au lieu d'employer la douille filetée 25,on peut aussi se servir d'une spirale en fil métallique. Celle-ci peut prendre appui sur la surface conique du tube ou sur le mantea. dtun col, que l'on pose dessus.
REVENDCIATIONS
1. Récipient, particulièrement tube en papier, carton, cel- lophane ou matière analogue, à goulot d'une seule pièce avec le corps du tube, caractérisé par le fait que l'épaulement ainsi que le goulot sont formés en chanfreinant la partie supérieure du tube pour former des plis et qu'une bague est posée sur le point de transition de ltépaulement au goulot du tube ou à proximité de celui-ci.