BE420711A - - Google Patents

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BE420711A
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F22STEAM GENERATION
    • F22BMETHODS OF STEAM GENERATION; STEAM BOILERS
    • F22B37/00Component parts or details of steam boilers
    • F22B37/02Component parts or details of steam boilers applicable to more than one kind or type of steam boiler
    • F22B37/22Drums; Headers; Accessories therefor
    • F22B37/221Covers for drums, collectors, manholes or the like

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Description


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  Couvercles   'et   châssis pour trou d'homme. 



   La présente invention a trait à des -couvercles et châssis pour trou d'homme et dispositifs analogues: dans les- quels un' couvercle s'adapte exactement sur un   châss,is.   



   La. fabrication de. couvercles de trou d'homme, notamment de ceux utilisés pour couvrir des trous d'homme, pui.ts, cham- bres et tranchées souterraines contenant,du matériel électri- que, vannes pour conduites de gaz, machines en général, conduits et analogues, présente des difficultés en raison du fait que ces couvercles doivent être construits de manière à s'adapter exactement sans nécessiter des. frais d'usinage des, pièces, mou- 

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 lées et être étanches à l'eau et suffisamment étanches au gaz;

   même   dans.les   cas où l'étanchéité à l'eau et au gaz n'est pas indispensable, la précision de l'ajustage est essentielle. pour que l'huile, le goudron ou d'autres matériaux -utilisés pour le revêtement des surfaces de routes ou de chauss,ées ne puissent en aucun cas pénétrer ou être chassés par la circula- tion entre un couvercle et le châssis correspondant. Autrement dit, le couvercle doit s'adapter exactement tout en restant toujours facilement amovible pour permettre d'accéder à la tranchée ou au trou   d'homme.   Dans le cas de couvercles recou- vrant des tranchées et où plusieurs sections sont disposées bout à bout, la difficulté est accrue du fait des varia tions même minimes qui se produisent forcément dans les pièces fon- dues, même obtenues dans un même moule et dans les mêmes con- ditions. 



   Pour donner entièrement satisfaction, les pieèces mou- lées doivent être rigides et leur structure microscopique doit être paffaitement régulière, de sorte que lors de l'assemblage du couvercle et du châssis il ne puisse se produire de varia- tions de forme ou d'ajustage. Il en résulte que les pièces mou- lées doivent être rigoureusement exemptes de tensions internes, condition qui n'a pû être satisfaite jusqu'à présent. 



   Bien que les procédés habituels de moulage et d'usinage ultérieur des pièces moulées, après déformation, permettent de produire des pièces moulées en fonte tels que des couvercles et châssis de trou d'homme dont l'ajustage est au début parfai t, on a constaté qu'il se produit néanmoins des déformations ulté- rieures dues à la diminution progressive des tensions internes subsistant dans le métal constitutif de ces pièces fondues ; il en résulte que ces couvercles et châssis semblent êtresatisfai- sants lors de leur première mise en service, mais en raison de   -cette   déformation   ultérieure.le   parfait ajustage entre le cou- vercle et le châssis cesse d'exister d'où résultent des pivote- 

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 ments ou balancements, et autres caractéristiques indésirables. 



   La présente invention permet d'obtenir des couvercles et châssis pour trous d'homme en fonte, entièrement exempts de tensions internes et pouvant sans aucun usinage s'ajuster avec précision,tout en   conservant, l'amovibilité   nécessaire. Les recherches et essais du demandeur ont montré qu'il y a lieu d'observer un certain nombre de conditions bi.en précises.

   Ces conditions sont au' nombre de trois et peuvent être résumées comme suit : 
1  Tant le couvercle que le châssis doivent être éta- blis de telle sorte que l'épaisseur en section transversale des éléments du couvercle et du châssis soit sensiblement égale dans l'ensemble de la pièce en évitant toutes inégalités d'épaisseur et toute accumulation de métal dans la pièce ; par ailleurs, le dessin de ces pièces doit être tel que tout abaissement du couvercle dans son châssis, sous l'action des charges que le couvercle est appelé à subir en service, soit effectivement empêché, le châssis étant débarrassé des tensions et flexions lors de l'application de ces charges malgré que le contour périphérique du couvercle s'adapte exactement dans le châssis.

   Pour obtenir cette égalité de section transversale il faut que les intervalles du moule, autrement dit la   distan'-   ce entre les parois internes enfermant le métal fondu, soient sensiblement égaux d'où résulte entre autres que les nervures du couvercle ou la forme du châssis doit présenter une dépouille juste suffisante pour permettre le démoulage. La construction du moule doit par conséquent être telle qu'elle élimine autant que possible toute résistance de frottement s'opposant au re- trait du modèle ou des trousseaux. 



   Cette diminution de la dépouille constitue une mesure quelque peu révolutionnaire, puisque jusqu'à présent., il était de pratique normale de donner une dépouille considérable; il est en effet évident que plus cette dépouille est grande, plus le 

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 retrait des modèles est facile et cette facilité de retrait a jusqu'à présent été considérée comme devant primer toute autre considération normale en ce qui concerne la fabrication de piè- ces moulées telles que les couvercles et châssis de trous d'homme. 



   2  Le dessin satisfaisant étant établi, il faut encore que le moulage s'effectue suivant un procédé spécial dont les caractéristiques sont telles que l'arrivée du métal dans le moule garantit le maintien du métal à l'état liquide jusqu'à ce que le moule soit complètement rempli ; il en résulte que l'introduc- tion du métal fondu doit s'effectuer en un ou plusieurs points judicieùsement choisis et avec un débit réglé et commandé, et en- fin qu'il est nécessaire d'employer des moules constitués avec des matériaux qui contiennent un minimum de substance dont la décomposition chimique absorbe de la chaleur, et qui de ce fait ont une mauvaise conductibilité calorifique. 



   Enfin, les moules doivent être agencés pour assurer un refroidissement   uniforme   afin que la solidification se produise d'une manière suffisamment simultanée dans l'ensemble de la pièce pour qu'aucun noyau de métal fondu persiste au sein de l'un quel- conque des éléments de la pièce, celle-ci présentant de ce fait une structure microscopique parfaitement uniforme dans toute son étendue. 



   3  La troisième condition consiste à prévoir des moyens qui permettent, malgré la précision de l'ajustage, de rompre fa- cilement le joint entre le couvercle et le châssis pour permet- tre ainsi l'enlèvement facile du couvercle, lorsque l'ensemble est monté, par exemple dans la surface d'une chaussée.

   Il en ré- sulte qu'un très léger mouvement ascendant, de quelques fractions de millimètres seulement, est suffisant pour   p rovoquerl'ouver-   ture de ce joint et dégager le couvercle; pratiquement, cela veut dire que ce léger mouvement ascendant doit s'effectuer au moyen d'un outil spécial, puisqu'il est évident qu'il serait sans intérêt d'établir un couvercle à joint étanche avec tous ses avan- 

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 tages si des précautions ne sont pas prises pour permettre l'en- lèvement rapide et facile de ce couvercle en cas de besoin. 



   Pour la mise en oeuvre pratique du dispositif objet de l'invention, les éléments de couvercle et de châssis sont monlés séparément et sont ensuite assemblés sur les éléments du couver- cle, l'ajustage précis étant rendu possible par la prévision de trous de boulons allongés aux extrémités en regard des sections, pour permettre ainsi une légère variation de position. Cette par- ticularité, ainsi que d'autres caractéristiques d'importance pra- tique ressortiront de la description détaillée, donnée ci-après, d'un mode de réalisation préféré du couvercle et du châssis cons- truit conformément à   1''invention.   



   Dans ce mode de réalisation préféré, le couvercle comporte deux côtés opposés inclinés dans le même sens, comme il a été dit ci-dessus, tandis que l'autre paire de côtés opposés est normalement inclinée en sens opposé conformément à la pratique   co urant e.    



   Dans ses'grandes lignes, l'invention consiste donc en un couvercle et châssis pour trou d'homme -le châssis étant réalisé en sections et ajusté sur un couvercle- caractérisé en ce que les épaisseurs, en coupe transversale, des sections du couvercle du et/châssis sont sensiblement égales partout, en évitant ainsi l'emploi de masses métalliques inégales, le contour externe du couvercle s'ajustant exactement sur toute sa surface, en formant un joint étanche à l'air et à l'eau, avec le contour interne cor- respondant du châssis, lorsque ces deux éléments sont assemblés;

   par ailleurs, le fond du couvercle estsoutenu effectivement sur une bride horizontale du châssis, l'angle d'inclinaison des bords périphériques du châssis étant tel que, malgré l'étanchéité du joint, un léger mouvement aseendant de   l'un   des côtés du couvercle provoque la rupture du joint et permet l'enlèvement du couvercle. 



   Une autre caractéristique importante réside dans la pré- vision voisinage de l'extrémité du 'couvercle 

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 d'une ouverture destinée à recevoir un crochet coulissant verti- calement dans un support lequel peut être placé sur le châssis et permettant les déplacements latéraux dudit crochet de manière qu'il s'engage sous une pièce fixe du couvercle ; une clavette reposant sur le support et coopérant avec une fente de l'extré- mité supérieure du crochet peut de ce fait être chassée trans-   versalement,   en soulevant ainsi le couvercle par rapport à son châssis d'une quantité suffisante pour rompre le joint et dé- gager le couvercle en vue de son enlèvement facile. 



   L'invention vise par ailleurs un procédé de moulage de ces couvercles et châssis de trou   d'homme   qui consiste es- sentiellement à donner aux espaces libres des moules des dimen- sions sensiblement uniformes dans l'ensemble de celui-ci , pour produire ainsi une pièce fondue d'épaisseur pratiquement unifor- me dans toute son étendue ; le métal fondu est par ailleurs in- troduit dans un moule réalisé en des matériaux qui   ne'contien-   nent qu'un minimum de substances dont la décomposition chimique absorbe de la chaleur, c'est à dire donne au moule un faible coefficient de conductian calorifique ; le métal reste ainsi à l'état liquide jusqu'à ce que le moule soit complètement rem- pli.

   Le procédé de moulage prévoit par ailleurs l'emploi de moyens ou organes qui permettent de garantir une régularité de refroidissement telle que la solidification ou la prise s'effectue d'une manière suffisamment simultanée dans l'ensem- ble de la pièce pour qu'il ne subsiste pas de noyau de métal fondu dans   celle-ci ;   on obtient ainsi une pièce fondue qui, en même temps qu'une structure microscopique parfaitement ré- gulière, possède une très grande rigidité et est entièrement exempte de tensions internes, de sorte que lors de l'ajustage du couvercle et du châssis, ces deux éléments s'ajustent exac- tement l'un dans l'autre dans des positions bien déterminées, cet ajustage étant conservé indéfiniment. 



   Afin de bien faire comprendre l'invention et en faci- liter la mise en oeuvre, on va se référer dans la description ci-après aux dessins anneexés dans lesquels : 

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La fige 1 est une vue en plan d'un couvercle et d'un châssis de trou d'homme de forme rectangulaire réalisés confor- mément à l'invention ; 
La fig. 2 est une coupe verticale du couvercle et du châssis suivant la ligne 2-2 de   lafig.   1; 
La fig. 3 est une coupe verticale du couvercle et du châssis suivant la ligne 3-3 de la fige 1; 
La fig. 4 est une vue semblable à celle de la fig.l et montre le mode d'ajustage dès sections du châssis sur le couvercle. 



   La fig. 5 est une vue schématique en plan montrant l'ajustage des sections de châssis sur les sections de couvercle correspondantes lorsque le dispositif est utilisé pour recouvrir une tranchée ; 
La fig. 6 est une coupe suivant la ligné 6-6 de la fig. 5; 
La fig. 7 est une bue schématique montrant le procédé de moulage du couvercle; 
La fig. 8 est un schéma montrant un détail particuliè- rement important et 
Les fig. 9 et 10 sont des vues en élévation d'un ac-   cessoire   indispensable pour la mise en oeuvre de l'invention, cet accessoire étant figuré en position de fonctionnement et dans la position qu'il prend immédiatement après avoir fonctionné. 



   Si maintenant on se reporte aux fige 1 à 4, on voit que le couvercle rectangulaire de trou d'homme 10 est constitué par    une pièce en fonte, légère, creuse et en forme de grille ; lechâs-   sis en fonte est constitué par quatre sections 23, 24, 25, 26 moulées séparément et formant le cadre rectangulaire de la fige 1. Ces éléments de châssis sont ajustés indépendamment sur le couvercle 10, le couvercle et le châssis s'ajustant l'un sur l'autre d'une manière assez précise pour qu'à la fin de l'assemblage, le joint formé entre ces deux éléments soit étanche à l'eau et aux gaz. 

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  Ce résultat est obtenu en moulant le couvercle et les éléments de châssis de telle sorte qu'ils soient entièrement exempts de tensions internes, c'est à dire qu'ils quittent le moule dépourvus des tensions dites initiales que jusqu'à présent on considérait comme inévitables dans les pièces en fonte, et qui diminuent pro- gressivement lors du veillissement, ou en exposant les pièces mou- lées à des variations de température résultant du "travail", de la torsion et des déformations générales de pièces moulées. Cette tension initiale de pièces moulées est principalement due à la formation, dans les parties les plus épaisses de la pièce moulée, de noyaux métalliques qui conservent l'état liquide lorsque le reste du métal de la pièce s'est déjà solidifié.

   La formation de ces noyaux dans le couvercle 10 et les sections 23,24,25, 26 du châssis pendant le moulage est évitée par une disposition adéqua- te des orifices de remplissage et des évents du moule, et en donnant aux modèles et éléments analogues une forme telle que la section transversale des divers intervalles du moule, destinés à produire les barreaux de grille du couvercle et des sections de châssis soit faible et uniforme ou pratiquement uniforme, au- trement dit qu'il n'y ait pas de masses métalliques inégales dans l'ensemble des pièces.

   L'épaisseur des nervures ou ailes sera comprise entre 5 mm environ et 11 mm environ, suivant les dimen- sions du couvercle et du châssis à produire, ces nervures ou ai- les recevant par ailleurs une dépouille aussi faible que possible, juste suffisante pour permettre le retrait des modèles, de sorte que l'épaisseur transversale des intervalles du moule correspon- dant à ces nervures ou ailes soit sensiblement la même au sommet et au fond de ces intervalles. 



   La fig. 7 montre que le couvercle 10 est fondu inversé, la référence 17 désignant le châssis supérieur et la référence 18 le châssis inférieur du moule. Dans un moule de grande dimension, le métal est introduit en un certain nombre de points, de sorte qu'il arrive à toutes les parties du moule par des entrées formées dans des noyaux de sable sec et avec un débit sensiblement uni- forme. Comme le montre la figure, l'introduction du métal s'effec- tue en plusieurs points, les positions des canaux d'entrée par 

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 rapport à la pièce elle-même étant indiquées schématiquement par les circonférences marquées 11, 12, 13, 14,15 dans la fig. 1. 



   L'emploi d'entrées en sable sec constitue une caractéristique importante, puisque ces entrées garantissent que la section libre des orifices d'entrée autrement dit la section commandant le débit du métal fondu, présente toujours des dimensions bien déterminées à l'avance et conserve ses dimensions pendant toute l'opération de déversement. 



   Pour garantir le maintien du métal fondu déversé dans le mou- le à l'état liquide jusqu'à ce que le moule soit complètement ren- pli, de sorte   que ,la   prise du métal s'effectue d'une manière pra- tiquement simultanée dans tout le corps de la pièce, on utilise avantageusement pour le moule un matériau constitutif qui ne con- tient qu'un minimum de substances dont la décomposition chimique absorbe de la chaleur et qui de ce fait présentent un faible coef- ficient de conductian calorifique.

   Un matériau de moulage approprié consiste en un sable auquel a été ajoutée la quantité minimum, soit environ   5%   en poids, d'argile plastique, juste suffisante pour former un moule qui permet encore d'effectuer le travail,et une poudre de charbon bitumineux aussi gras que possible, c'est à dire contenant le maximum possible de matières volatiles, la proportion de ce charbon étant de l'ordre de 1% en poids. Le poussier de charbon utilisé est appliqué au jet d'air de manière à se trouver à l'état de subdivision aussi poussé que la pratique permet d'atteindre.

   Pendant l'opération de moulage, la présence de ce poussier de charbon bitumineux provoque la   formation de   gaz de charbon une vitesse relativement lente à la surface du moule, lequel gaz fait fonction d'amortisseur pour refouler le gaz à l'eau formée par l'eau utilisée pour permettre le travail du sable et de la déshydratation de l'afgile, le gaz à l'eau étant empêché d'entrer en contact avec le fer fondu lequel provoquerait autrementla transformation du char-bon graphitique contenu dans la fonte en le libérant, d'où résulteraient des pièces fondues blanches, dures et cassantes.

   Par ailleurs, la chaleur du métal fon- 

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 du déversé dans le moule provoque une distillation des goudrons et des huiles lourdes contenus dans le poussier de charbon bitu- mineux incorporé dans la matière moulable, ces goudrons et huiles étant   redéposés   sur les grains silicieux plus froids en s'éloi- gnant de la fonte. Les goudrons et huiles sont progressivement cuits et viennent de ce fait adhérer aux grains qui sont normale- ment arrondis et lisses, et constituent alors des excroissances carboniques dures sur les grains. Les grains sont de ce fait ren- dus rugueux et s'interpénètrent de manière à former une masse automatiquement liée qui permet une réduction sensible de la pro- portion d'argile.

   La composition du matériau.de moulage ci-dessus décrite peut être modifiée par l'utilisation de bentonite eu lieu de l'argile plastique au:taux d'environ   0,107%   en poids, la ben- tonite étant ajoutée au sable pour lui donner le lien nécessaire. 



  En pratique, la matière constitutive du moule est constamment réu- tilisée en ajoutant à chaque fois une proportion d'environ 0,10 à 0,15% en poids de bentonite. Lorsque le matériau est utilisé dans le châssis inférieur on pourra y ajouter avantageusement de la sciure de bois très fine, cette sciure ou poudre de bois pouvant se substituer au poussier de charbon utilisé   comme   adjonction au sable de moulage pour la formation de noyaux. 



   Comme mesure supplémentaire pour empêcher le contact du gaz à, l'eau avec le métal fondu, lors du moulage du couvercle ou châssis, les faces du moule peuvent être enduites d'une suspen- sion de graphite dans de l'eau. Le graphite est mélangé avec l'eau et avec une faible proportion de colle et de bentonite pour main- tenir la suspension sous forme de peinture, de manière à permettre l'application d'une couche uniforme et très mince sur les surfaces du moule. Grâce à la projection de graphite sur le moule, les piè- ces moulées présentent un meilleur aspect et ne comportent pas de restants de sable brûlé, collé ou incrusté.

   Les pièces moulées sort par ailleurs beaucoup plus douces et l'on évite la transformation en fonte blanche, même avec des pièces d'une épaisseur de l'ordre de 5 mm seulement et avec de lafonte de qualité inférieure, ceci grâce au fait que l'enduit de graphite isole les surfaces du moule 

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 et par ailleurs diminue la résistance à l'écoulement. Les trous de coulée peuvent également être enduits de graphite comme indi- qué ci-dessus pour réduire encore le frottement opposé au métal fondu lors de son déversement dans lesdits trous de   co.ulée.   



   Comme le montrent les fig. 1 à 3, le couvercle 10 est fondu avec des faces inclinées 19,20, 21   ,22   (voir fig. 2 et 3)   les   faces 19 et 20 étant inclinées dans le même sens, de sorte qu'une coupe du couvercle suivant la ligne 2-2 (fig. 1) présente dans ses grandes lignes la forme d'un   parallélogramme   non rectan- gulaire, comme indiqué fig. 2. Le cas échéant, les autres côtés 21 et 22 peuvent également être inclinés dans un sens analogue, mais comme l'indique, la fig. 3 ces côtés sont inclinés en sens opposé .conformément à la pratique courante.

   Les côtés peuvent être   plans ou incurvés, comme le mohtre l'exemple figuré ; chaquecôté   se compose de deux parties,   à   savoir une partie supérieure a et ure partie inférieure ±., cette dernière étant plus inclinée sur la verticale que la partie supérieure, chacune des faces étant ainsi constituées par deux surfaces planes se rencontrant. sous un certain angle. Les sections de châssis 23, 24, 25,26, présentent des parois internes qui épousent exactement la forme des faces 19,20, 21, 22 respectives du couvercle, ce dernier reposant, sur des par- ties saillantes horizontales ou brides ± desdites parois internes, comme indiqué aux fig. 2 et 3.

   Avec cet arrangement des côtés du couvercle et du châssis, l'ajustage du couvercle dans le châssis est très précis, les côtés étant supportés le long des surfaces a et b et l'embase par la partie horizontale   e.'Grâce   à l'épaule- ment horizontal ± le couvercle 10 ne peut passer au travers du châssis, et en même temps on ne constate.pas de pression d'éclate- ment s'exerçant sur la face interne du châssis puisque la force résultant de l'application dune charge sur le couvercle 10 est. dirigée verticalement vers le bas et qu'il n'y a pas- de possibilité pour le couvercle de se déplacer latéralement dans le châssis en raison d'une part du profil des parties a et b, et d'autre part du fait que le couvercle est en contact immédiat avec le châssis. 

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  .De plus, le couvercle ne peut ,jouer lors du passage des véhicules, étant donné que le côté 20 du couvercle s'engage sous la section 24 du châssis qui s'oppose effectivement   à   tout soulèvement   à   cette extrémité. Néanmoins, le couvercle'ne risque pas de coîncer dans le châssis et peut être enlevé facilement, comme il sera exposé en détail plus loin, en raison du profil des parties a et b des côtés, grâce auquel un léger mouvement de soulèvement, de l'ordre de quelques dixièmes de millimètres seulement, du côté 19 du cou- vercle dégage celui-ci et en permet l'enlèvement aisé.

   Les sec- tions 23, 24,25, 26 du châssis présentent une section creuse, la paroi supérieure de cette section creuse étant simplement for- mée de voiles transversaux 27 et   27a   entre les parois internes et externes des sections du châssis grâce à la prévision d'ouvertures 28 dans ladite paroi supérieure. Ces voiles transversaux 27 ne   son.   que partiels, comme indiqué aux fig. 2 et 3 ou ils atteignent les voiles principaux du couvercle et sont par contre complets, c'est à dire s'étendent sur toute la section transversale du châssis aux endroits où ils correspondent ou se trouvent en face des voiles principaux du couvercle comme en 27a.

   Le côté 20 du couvercle 10 s'engage sous le côté correspondant 24 du châssis, de sorte que si le couvercle et le châssis sont noyés dans la surface d'une chaussée, que le côté 19 de l'angle obtu du couvercle étant expo- sé   à,   la circulation, toute tendance du côté 20 de ce même couvercle à se soulever est empêchée grâce au fait qu'il présente un angle aigu et s'engage sous la section 24 dudit châssis. Les sections du châssis sont remplies de béton, préférablement par introduction à force dans un lit de béton, pour comprimer le remplissage dans l'intérieur creux du châssis, en vue de renforcer ce dernier; le couvercle peut également être rempli de béton ou garni de pavés de bois. 



   Si l'on se rapporte à la fig. 4, on voit que les sec- tions 23, 24,25, 26 sont ajustées sur le couvercle 10 comme y in- diqué. On notera que les sections 23 et 24 sont constituées chacune 

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 par un côté rectiligne du châssis et par les angles, les parties c faisant saillie horizontalement étant entaillées au voisinage des angles comme indiqué. Lors de l'assemblage du châssis, les sections 25 et 26 sont ajustées sur le couvercle 10 comme indiqué, puis les sections 23 et 24 sont amenées en regard des faces ter- minales 25 et 26. Si l'une ou l'autre des sections 25 et 26 était un peu trop longue, il suffit de meuler les faces terminales du profilé, opération qui peut s'effectuer très facilement avec une rectifieuse portative.

   Les sections 23 et 24 sont ensuite, fixées sur les sections 25 et 26.au moyen de boulons traversant les ori- fices allongés 29 dans les voiles transversaux au voisinage des extrémités de chacune des sections 23, 24,25, 26. Si l'une ou l'autre des sections 23 et 24 se trouvait être un peu trop longue ou un peu trop courte, l'ajustage sur le couvercle peut néanmoins s'effectuer avec précision' du fait que les orifices 29 sont allon- gés en vue de permettre cet ajustage précis.

   Les sections de châs- sis sont finalement immobilisées dans la position dans laquelle elles ont été boulonnées en versant du plomb durci ou un autre mé- tal approprié dans les chambres 30 (voir fig.l) ménagées entre les différentes sections du châssis, cette opération finale con- tribuant par ailleurs à l'ajustage précis des sections sur le couvercle, si l'une ou l'autre des sections 25 et 26 se trouvait trop être un peu/courte. Ce procédé d'ajustage des sections de couver- cle est particulièrement avantageux dans le cas de couvercles multiples, ou pour tranchées.

   Les fig. 5 et 6 montrent le procédé utilisé dans le cas d'un couvercle recouvrant une tranchée dans lequel ces différents éléments 10a, lOb,   10c,du   couvercle diffè- rent entre eux de quelques fractions de millimètres, la différence étant dans la figure fortement exagérée. Lors de la pose de ces châssis et couvercle pour tranchép,les sections de châssis 23, 25a et 26a sont ajustées sur le premier élément de couvercle 10a, comne indiqué en se référant à la fig. 4, la quatrième section étant omise puisque le deuxième élément 10b du couvercle repose directement 

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 sur le couvercle 10a (voir fig. 6).

   Led côtés 25b, 26b du châs- sis sont ensuite, avec leur couvercle lOb, amenés en contact avec les sections de châssis 25a, 26a et le couvercle 10 a respectivement, les sections 25a et 25b, 26a et 26b étant ajus- tées sur leur couvercle correspondant et en même temps l'une sur l'autre, grâce à la liaison assufée par les boulons passant dans les orifices allongés, déjà décrite au sujet de la fig.4. 



  Le même procédé est employé pour l'ajustage des sections 26c du châssis et pour les sections suivantes, les sections de châssis étant chaque fois rectifiées à la longueur exacte de leur couvercle correspondant, ou allongées pour faire   corrés-   pondre leur longueur à celle de leur couvercle par déversement de plomb durci ou autre métal approprié dans les chambres 30. 



  On notera que les sections du châssis sont effectivement as- semblées sur leur couvercle correspondant et n'ont pas besoin d'être rigoureusement alignées l'une sur l'autre. La section finale du châssis présente la même forme que la section 24 re- présentée aux fig. 2 et 4. 



   Dans les figures, les couvercles présentent une forme exactement rectangulaire, mais en réalité il n'en n'est pas ainsi puisqu'il est essentiel, en vue de faciliter le soulè- vement, qu'une extrémité du couvercle soit un peu plus large que l'autre. Cette particularité est représentée schématique- ment dans lafig. 8 dans laquelle on voit que l'extrémité R 'du couvercle qui doit être soulevé légèrement pour rompre le joint lorsque le couvercle doit être déplacé, est très légè- rement plus large que l'autre extrémité désignée par L, de sorte qu'une fois décollé de son   châssis,'le   couvercle peut être soulevé et déplacé longitudinalement par dessus l'extré- mité du châssis.

   La différence de largeur est évidemment très faible et on a constaté qu'en pratique un couvercle de 750 mm de long n'a pas besoin de présenter une différence de largeur supérieure à 8/10 de millimètre. 

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   Pour faciliter le soulèvement de l'extrémité du cou- vercle en vue de la rupture du joint entre celui-ci et son châssis, il y a avantage à utiliser l'accessoire représenté aux fig. 9 et 10. 



   ,On voit que cet accessoire se compose d'une traverse 32 prolongée par une poignée 33 pour retirer le couvercle lors- que le joint entre ledit couvercle et le châssis a été rompu. 



  Cette traverse comporte une ouverture 34 dans laquelle peut coulisseur un   crochet   35. L'extrémité supérieure de ce crochet 35 présente une :rente-   36.dans   laquelle peut se déplacer une clavette   37.   Autrement dit, le dispositif est agencé de telle sorte que dans la position représentée fig. 9 le crochet 35 se trouve engagé sous l'une des parties rigides 38 du couvercle. 



  La clavette 37 est ensuite chassée tranversalement,   d'où   résul- te un léger soulèvement du couvercle par rapport à son châs- sis, soulèvement de l'ordre de quelques fractions de millimè- tre, mais suffisant pour rompre le joint , comme indiqué fig. 



  10. Le couvercle peut ensuite être décollé au moyen de la poi- gnée 33.

Claims (1)

  1. RESUME.
    --------------- 1.- Châssis et couvercle pour trous d'homme et analogues, le châssis étant constitué par des sections et ajusté sur le cou- vercle, l'invention portant sur les points ci=après, pris sé- parément ou en combinaison : a) les épaisseurs en section transversale des éléments du châssis et du couvercle sont sensiblement égales dans toute l'étendue des pièces, de manière à éviter l'accumulation de masses métalliques inégales, et les contours extérieurs du cou- vercle, s'ajustent exactement sur toute leur surface pour for- mer un joint étanche à l'air et à l'eau avec le contour interne correspondant du châssis lorsque le châssis et le couvercle sont:
    assemblés, le fond du couvercle étant soutenu;, effectivement sur <Desc/Clms Page number 16> une bride horizontale dudit châssis et l'angle d'inclinaison des bords périphérique du châssis étant tel que malgré l'étan- chéité du joint, un léger mouvement ascendant d'un côté du cou- vercle provoque la rupture complète du joint et permet l'enlève- ment du couvercle ; b) le contour des côtés du couvercle et du châssis se compose de deux surfaces planes se rencontrant sous un certain angle et présentant donc des inclinaisons différentes, la sur- face plane inférieure présentant une plus grande inclinaison par rapport à la verticale que la surface supérieure;
    c) le couvercle comporte des côtés plans ou courbes inclinés, et repose sur des parties du châssis qui font saillie horizontalement, deux côtés opposés au moins desdits couvercles et châssis étant inclinés dans le même sens de sorte qu'une coupe du couvercle, perpendiculairement auxdits côtés opposés, présente approximativement la forme d'un parallèlogra.mme non rectangulaire ; d) les éléments du châssis sont agencés de manière que leur alignement respectif puisse être modifié lors de l'assem- blage; e) les sections du châssis sont assemblées l'une sur l'eautre au moyen de boulons traversant des ouvertures allongées prévues dans lesdites sections;
    f) lors de l'application du dispositif au recouvrement d'un trou d'homme ou d'une tranchée utilisant plusieurs couver- cles de dimensions légèrement différentes, les sections de châs- sis sont ajustées sur leur couvercle correspondant de telle sor- te que les différences soient compensées par l'assemblage des éléments de châssis au moyen de la liaison, décrite au paragra- phe précédent, par des boulons passant dans des orifices allongés; g) l'extrémité du couvercle, soulevée pour rompre le joint, est un peu plus large que l'autre extrémité, afin de fa- ciliter cette manoeuvre ;
    <Desc/Clms Page number 17> h) le couvercle ajusté exactement dans son châssis comporte au voisinage d'une de ses extrémités une ouverture destin.ée à recevoir un crochet qui peut coulisser verticalement par rap- port à une traverse amovible et pouvant être posée sur ledit châssis, ledit crochet pouvant à son tour se déplacer latéra- lement pour s'engager sous un élément fixe du couvercle de telle sorte qu'une clavette reposant sur ladite traverse et pénétrant dans une fente de l'extrémité supérieure duditcrochet puisse être chassée transversalement de manière à soulever le couvercle par rapport.à son châssis d'une quantité suffisante pour rompre le joint et dégager le couvercle en vue de permet- tre son enlèvement aisé.
    2. - Dispositif pour rompre le joint entre un couvercle et un châssis de trou d'homme, du type de ceux décrits aux para- graphes précédents, et présentant séparément ou en combinai- son les particularités ci-après : a) une traverse pouvant être posée sur le châssis et dé- bordant sur l'extrémité du couvercle présente une fente dans laquelle passe verticalement un crochet qui peut être engagé sous un élément rigide du couvercle et présente par ailleurs une fente dans laquelle est engagée une clavette dont le dé- placement transversal provoque le soulèvement du couvercle par rapport au châssis d'une quantité suffisante pour rompre le joint et permettre l'enlèvement facile du couvercle ;
    b) La traverse est prolongée par un levier ou par une poi- gnée grâce à laquelle l'extrémité du couvercle peut être dégagée complètement du châssis et enlevée de celui-ci, le joint entre les deux éléments étant rompu .
    3.- Procédé pour le moulage de couvercles et châssis de trous d'homme qui consiste essentiellement : a) à prévoir dans le moule des intervalles sensiblement uniformes dans toute son étendue de manière à produire une pièce moulée dont l'épaisseur en section est sensiblement.égale dans toute son étendue ; <Desc/Clms Page number 18> b) à introduire le métal fondu dans un moule réalisé en des matériaux ne contenant qu'un minimum de substances dont la décomposition chimique absorbe de la chaleur, de sorte que le moule présente un faible coefficient de conductibilité calorifi- que et que le métal reste liquide jusqu'à remplissage complet du moule ;
    c) à prévoir des agencements pour garantir une régularité de refroidissement telle que la solidification ou prise se pro- duise pratiquement en même temps dans toute la pièce en ne lais- sant pas de poche de métal liquide au sein de la pièce pour ainsi produire une pièce moulée qui, avec une microstructure régulière, est d'une grande rigidité et débarrassée de toute tension inter- ne, de telle sorte qu'après assemblage exact du couvercle et du châssis de trou d'hormne ainsi obtenus, leur position et leur ajustage respectifs restent inchangés ; d) à utiliser pour le moulage un mélange composé de sable, d'argile plastique et de poussier de charbon, le pourcentage en argile étant de l'ordre de 5% en poids ;
    e) à utiliser pour le moulage un mélange de sable, de ben- tonite et de poussier de charbon, la teneur en bentonite étant inférieure à 0,15 % en poids de la quantité de sable ; f) à graphiter les surfaces internes du moule avant l'intro- duction du métal fondu.
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