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Dispositif pour amener des organes dans des positions angu- laires déterminées.
L'invention décrite ci-après concerne des perfec- tionnements aux appareils automatiques servant à faire tour- ner des pièces rotatives sur leurs axes, dans des positions déterminées d'avance, et elle se rapporte plus spécialement aux moyens par lesquels plusieurs de ces objets peuvent être actionnés instantanément et simultanément, et tourner vers n'importe laquelle de plusieurs positions sélectionnées à l'avance, qui peut être différente pour chaque objet mis en rotation.
Les buts de cette invention sont d'obtenir un appareil simple destiné à faire tourner des cadrans, arbres
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et autres pièces similaires, dans la position particulière nécessaire au fonctionnement d'un instrument ou d'une ma- chine pour un usage défini; de fournir les moyens par les- quels un certain nombre de ces éléments rotatifs peuvent être mis en mouvement simultanément et actionnés chacun dans une direction qui peut être différente de celle dans laquelle tourne un autre élément similaire ; de procurer un moyen de réglage, simple et contrôlé à la main, qui permette aux dits éléments rotatifs de retourner avec pré- cision dans n'importe quelle position initiale;
de fournir un mécanisme qui, par une simple opération manuelle, puisse faire tourner un certain nombre d'objets rotatifs dans n'importe laquelle de plusieurs positions sélectionnées à l'avance; de procurer le moyen de régler simultanément les cadrans d'un appareil récepteur de TSF et d'un appa- reil récepteur de télévision; de permettre, par une mani- pulation unique, de syntoniser soit un appareil de radio, 'soit un appareil de télévision, ou les deux appareils; d'obtenir les moyens par lesquels l'appareil peut être réglé facilement, de façon à ce qu'une manipulation dé- terminée permette aux éléments rotatifs d'être amenés dans la position désirée.
L'application de cette invention à la radiopho- nie et à la télévision permet de syntoniser une station d'émission de TSF et la station d'émission de télévision correspondante, en bien moins de temps et beaucoup plus facilement que jusqu'à présent. La quantité innombrable de fragments d'images nécessaires, en télévision, pour la transmission d'une simple image détaillée pendant la durée d'impression sur la rétine, rend l'emploi des ondes courtes
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désirable,. si l'on considère que différents gouvernements ont assigné certaines longueurs d'ondes à cet effet. Pour ces raisons et d'autres, il est nécessaire, pour obtenir une transmission satisfaisante du son et de la vision par les ondes hertziennes, que celles-ci soient transmises sur des cycles différents.
Afin d'enregistrer, en même temps le son et la télévision correspondante, le poste de radio doit être syntonisé à la longueur d'ondes à laquelle transmet le poste diffuseur de TSF, et l'enregistreur de télévision à ondes courtes doit être accordé aux différen- tes ondes de la station d'émission de télévision qui trans- met les images de l'endroit d'où provient le programme de radio. La position des cadrans pour ces stations est entiè- rement différente; il ne serait, par conséquent, pas pra- tique de les faire tourner en les synchronisant par des moyens de transmission comme des engrenages, des courroies ou un arbre ordinaire. La présente invention permet d'accom- plir cette double syntonisation par une simple et unique opération manuelle.
D'autres buts de cette invention apparaîtront au cours de la description ci-après.
Dans les dessins :
La figure 1 est une élévation latérale, avec cer- taines parties enlevées, d'une forme d'exécution de cette invention, et montre deux positions d'un simple organe rotatif et les leviers de commande manoeuvrables à la main.
La figure 2 montre en double un groupe de quel- ques-uns des appareils représentés sur la fig. 1.
La figure 3 montre comment le type de leviers de commande de la fig. 1 peut servir à actionner deux organes rotatifs.
La figure 4 est une vue en plan du type d'appareil
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représenté sur la fig. 2, appliqué à la syntonisation au- tomatique d'un appareil récepteur de radiophonie et de té- lévision, de façon que n'importe lequel d'un groupe de pos- tes diffuseurs radiophoniques, sélectionnés à l'avance, puis- se être immédiatement syntonisé, en même temps que la sta- tion de télévision correspondante. Plusieurs pièces ont été omises afin de faciliter l'explication de sa construction et de son fonctionnement.
La figure b est une élévation de face, montrant les leviers et une partie du panneau de devant, d'un appa- reil combiné de radio et de télévision utilisant le synto- niseur automatique, montré dans la fig. 3.
Les figures 6, 7 et 8 sont des modifications des leviers de commande indiqués sur les Figs. 1 et 3.
La figure 9 montre le type ordinaire de leviers qui est représenté sur la fig. 1 et 2, appliqué au montage d'une paire d'organes rotatifs, sur des arbres séparés.
Les figures 10, 11 et 12 représentent un arrange- ment dans lequel plusieurs balanciers de renvoi et les ar- bres sur lesquels ils sont montés, se meuvent dans une po- sition déterminée, sous l'action d'un groupe de leviers por- tant des balanciers de renvoi réglables, ou poussoirs.
Des caractères de référence semblables se rappor- tent aux parties similaires dans les différents dessins.
Bien que le type de réglage automatique, ou méca- nisme de mise au point, ici décrit, puisse être employé pour régler les cadrans, ou régulateurs, de différentes sortes d'appareils, son application à la syntonisation automatique des appareils de radiophonie et de télévision - comme indiqué ici - peut être considérée comme typique pour son application
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à d'autres fins.
Dans la fig. 1, A est un bras de mise au point 'réglable, monté sur l'arbre S et tenu en position par la longue vis de calage R. (Une vue différente de ce bras de mise au point est montrée sur la fig. 2. Les mêmes lettres de référence ont été utilisées. ) Y est une patte, ou por- tion du bras, recourbées perpendiculairement au bras pro- prement dit. La partie extrême X est plus épaisse que la partie principale du bras A et a une ouverture Z, à tra- vers laquelle passe le boulon de serrage.
Le levier F est monté à pivot sur la tige Q et a un moyeu H pour maintenir le levier plus rigidement dans un plan perpendiculaire à la tige Q, qu'il ne serait possi- ble dans ce moyeau. Le levier L, tournant librement sur l'arbre S comme point d'appui, a une extrémité courte K, avec une ouverture allongée I. Le levier F a une partie en saillie E, dans laquelle est montée une cheville P, qui se meut dans la fente I du levier L. B est un amortisseur des- tiné à ralentir le mouvement ascensionnel du levier F, et il peut consister en un tube d'une composition souple ou flexible, - comme du liège, du caoutchouc ou du feutre - placé sur la tige Qe.
Le levier F est maintenu contre cet amortisseur par un ressort J fixé à la pièce Q2, qui peut être une tige parallèle aux tiges Q et Q3. D est un panneau, ou tableau, percé d'une fente G, à travers laquelle passe l'extrémité libre du levier F.
Si le levier F est poussé à fond, il attaquera la patte Y du bras A, faisant ainsi pivoter le bras et l'arbre
S auquel il est fixé, tandis que la cheville P fera pression contre le côté inférieur de l'ouverture I, entraînant la partie longue du levier L vers le haut. Finalement, le levier
F pressera la patte Y contre le levier L, bloquant ainsi tout
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mouvement ultérieur. La position de ces organes est indi- quée en pointillés. Quand le levier de commande F' est re- lâché de la position indiquée en pointillés, il est en- traîné vers le haut par le ressort, jusqu'à ce qu'il re- prenne sa position inopérante, indiquée en traits pleins. Mais le bras A et l'arbre::; seront maintenus par la friction des paliers - qui ne sont pas montrés - dans la position angu- laire dans laquelle ils avaient été amenés.
Si l'arbre S est relié à l'arbre qui commande le syntoniseur d'un appareil récepteur de TSF, le mouvement du bras A dans une position définie, - sous l'action du levier de poussée F.- équivaut à une rotation d'un cadran cali- bré dans une position définie, par le procédé habituel, en vue de la syntonisation du poste diffuseur choisi.
La manière dont le réglage peut être assuré aisé- ment, afin qu'une simple pression du levier F puisse amener un cadran calibré, ou un autre organe rotatif, sur n'importe quelle station choisie, sera expliqué après que l'appareil correspondant aura été présenté dans les dessins suivants.
Un syntoniseur automatique complet pour un poste de radio peut comprendre plusieurs groupes de leviers et bras de mise au point, semblables à ceux qui sont représen- tés sur la figure 1, les duplicatas des leviers A et L al- ternant sur l'arbre S, comme indiqué sur la fig. 2. La tige Q, fig. l, pourrait supporter d'autres leviers comme F, maintenus par d'autres ressorts attachés à la tige Q2.
Sur la figure 3, les organes portant les mêmes lettres de référence sont identiques à ceux de la fig. 1.
Cependant, dans ce dessin, un bras de mise au point addition- nel C a été ajouté. Ce bras peut être utilisé pour syntoniser
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un poste de télévision, pendant que le bras A syntonise la station correspondante de diffusion radiophonique. Ces deux bras, bien entendu, ne peuvent pas être montés sur l'arbre, puisqu'ils doivent se mouvoir indépendamment. Par conséquent, le bras C est attaché par son écrou de fixa- tion T à un collier ou manchon 4, qui tourne fou sur l'ar- .bre S. Les bras de mise au point A et C'sont légèrement différents. Les vis de serrage se font face et les pattes Y et Y2 tournées vers l'intérieur se trouvent sur des rayons différents de sorte qu'elles passeront à côté 1'une de l'autre quand les bras pivoteront sur l'arbre S.
Si le levier F est poussé vers le bas, de la ma- nière indiquée dans la description de la fig. 1, le levier
F entraînera la patte Y du bras A, et, quand le levier L sera déplacé vers le haut, il entraînera la patte Y 2 du bras C. Ces deux bras seront donc ramenés vers la même position centrale, tandis que les leviers F et L s'engage- ront, avec les pattes Y et Y2 entre eux.
La position dans laquelle se trouvent ces bras entre les limites extrêmes de mouvement des leviers F et L n'a.aucune importance. Le bras C pourrait être au-dessus, ou les deux pourraient se trouver soit au-dessus, soit en-dessous d'une position centrale. Dans n'importe quel cas, la mâchoire formée par les leviers ramènera, en se fermant, les bras vers la même position angulaire définitive, et ce d'une façon précise et ferme.
La figure 4 est une vue en plan d'un syntoniseur automatique de radiophonie et de télévision, utilisant plu- sieurs groupes de leviers et de bras de mise au point, comme indiqué sur la fig. 3. Différents organes ont été omis, afin d'augmenter la clarté du dessin. Les colliers ou moyeux 4,
4a, 4b, 4c et 4d sont maintenus ensemble par un étrier 5.
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Les bras de mise au point C, Cb, Cc et Cd, destinés à syn- toniser l'appareil de télévision, sont montés chacun sur l'un de ces moyeux et maintenus en place par des vis de serrage T. Un moyeu additionnel 4e est aussi connecté à un prolongement de cet étrier et, sur ce moyeu est montée la poulie 6, tenue en place par lavis 7 dans le moyeu 8.
En assemblant ce syntoniseur automatique, après que l'arbre S a été introduit dans le moyeu 4e et poussé un peu au delà de l'extrémité opposée du moyeu 4d, le le- vier L et le bras Ad sont alors glissés sur l'arbre, qui est maintenant poussé à travers le moyeu adjacent, en même temps qu'un autre levier et un autre bras sont montés sur l'arbre. Cet ordre de succession est continué jusqu'à ce que toutes les pièces de l'assemblage de l'arbre S aient été montées. Il est à remarquer que le levier L est placé au dessous des pattes Yd et Y2d. Le bras A est montré sans sa vis de serrage, afin de laisser voir plus claire- ment la construction, et un autre bras du même type a été omis entre les moyeux 4 et 4a, pour la même raison.
Afin de montrer comment le moyeu 4 est relié à l'étrier, le de ras dessin ne montre pas/de mise au point C monte sur le moyeu 4. De plus, - toujours au point ae vue de la clarté - et surtout afin de rendre mieux compte de la place à laquelle les différentes pièces appartiennent, un levier L a égale- ment été omis entre les bras Ab et Cb, mais il doit être bien compris que chaque groupe de bras de mise au point est monté de façon que les vis de fixation et les moyeux soient à l'intérieur, et qu'un levier L soit placé entre les deux bras.
Un seul levier F est montré pivotant sur la tige Q,
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parce que d'autres leviers de ce type obscurciraient le détail des autres organes représentés sur le dessin. Ce- pendant, il doit y avoir un de ces leviers pour chaque grou- pe de bras de mise au point. Bien entendu, chacun de ces leviers a un prolongement E,vu plus clairement dans les fig. 1 et 3, et la cheville P est placée dans la fente I, de l'extrémité courte K.du levier correspondant L. Ces parties du levier L, qui devraient être accouplées avec le levier F, indiqué sur la fig. 4, ne sont pas montrées ici, parce que, dans la vue en plan, les bords de ce levier coïncideraient avec ceux du levier supérieur F.
Pour per- mettre au levier L de se mouvoir dans le même plan que le levier F, le prolongement E est courbé, ainsi qu'on peut le voir dans les fig. 4, 1 et 3.
Les leviers de ce type 7 sant espacés et fixés sur la tige par des colliers 9 munis de vis de serrage 10.
La partie la plus avancée du levier F, montrée sur la fig. 4, fait saillie à travers une fente G dans le pan- neau de face ou tableau D. La fig. 1 montre cette particu- larïté, en élévation de côté.
Dans la figure 5, - qui est une élévation de face montrant les manipulateurs pour les syntoniseurs manuels et automatiques placés sur le panneau antérieur d'un appa- reil combiné de radiophonie et de télévision - les extré- mités extérieures des leviers F représentés dépassent leurs fentes respectives G, dans le plateau D fixé au panneau 22 par des vis 23.
Revenant à la fig. 4, l'arbre S est accouplé à l'arbre 17 du syntoniseur de radio 21 au moyen du manchon 18 et maintenu par des vis 19 et 20. Sur l'arbre 17 est monté un tambour calibré L2, qui est manoeuvré par le bou- ton 13, par des moyens bien connus en radiophonie et qui, par conséquent, n'ont pas été inclus dans les dessins ni dans la description.
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Le syntoniseur de télévision 24, qui peut com- porter comme éléments variables des condensateurs multiples, est mis en action par l'arbre 25, portant une poulie 26, fixée à l'arbre par la goupille 2'7. Le cadran 15 et bouton 16 sont aussi montés sur l'arbre 25.
Les poulies 6 et 26 se meuvent ensemble sous l'action d'un câble flexible 29 passant autour de la pou- lie folle 28 et d'une autre poulie semblable, qu'on ne voit pas dans le dessin, parce qu'elle se trouve placée directement en dessous de la poulie 28 clam une vu\:: en plan. Le câble 29 est fixé à la poulie 26 au point 30 et passe à travers deux trous 31, dans la périphérie de la poulie 6 où le câble est tendu par un ressort, de la manière bien connue dans le métier et qui, par conséquent, n'est ni représentée ni décrite en détail. Ce ressort est suffisament tendu pour empêcher le déplacement qui pour- rait se produire pendant la manoeuvre du mécanisme, et, étant donné qu'il tend le câble, il n'y a pas de mouve- ment perdu ou de jeu dans la transmission du mouvement d'un arbre à l'autre.
Comme la poulie 26 est plus petite que la poulie 7, elle a le plus grand mouvement angulaire, et comme, d'autre part, elle se meut dans un arc de 180 seulement, le câble peut être fixé a ces poulies de la manière décrite, empêchant ainsi tout glissement.
Naturellement, le syntoniseur de télévision pour- rait être relié au moyeu 4e, et un tambour calibré monté sur larore, constituant ainsi un groupe plus simple et plus symétrique; mais la disposition dans laquelle les
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arbres sont perpendiculaires est indiquée ici pour démon- trer que le syntoniseur automatique peut être facilement adapté à un cas où cette construction pourrait être essen- tielle.
Avant que le syntoniseur puisse être utilisé pour l'usage auquel il est destiné, il doit au préalable être mis au point; c'est-à-dire'que les bras de mise au point doivent être réglés. Ceci s'obtient de la manière suivante:
En dessous de chaque levier de commande et de chaque fente, une fiche 0, fig. 1 et 5, s'encastre dans une cavité 32, fig. 1 et 4, entre la plaque D et la pla- que M. Cette dernière est percée d'ouverturés ou fenêtres N, fig. 1 et 5, à travers lesquelles les lettres d'appel, ou d'identification, de la station peuvent être lues sur les différentes fiches.
La fiche choisie est enlevée, exposant ainsi l'ouverture U, marquée de préférence "R" et "T" sur la plaque D, comme indiqué sur la fig. 5. quand un levier de commande est poussé, comme indiqué par Fb, fig. 5, les vis de fixation apparaissent derrière les ouvertures, ainsi que c'est également montré sur la Fig. 1.
Ceci, naturellement, est dû au fait que Fb et son levier correspondant du type L ont actionné deux bras de mise au point vers la position centrale. Au moyen d'un tourne-vis introduit dans le,trou approprié, la vis R est desserrée. Ceci permet à l'arbre S de se déplacer li- brement, pendant. que les bras de mise au point sont tenus fixes, en maintenant le levier de commande baissé. Pen- dant que le levier est tenu dans cette position, la sta-
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tion de radiophonie choisie est syntonisée aussi parfai- tement que possible au moyen au bouton 13, fig. 4 et b, et la vis R resserrée. Avec le même levier poussé à fond, on desserre la vis T et, au moyen du bouton 16 on syntonise la station de télévision émettant les programmes visuels pour le poste de radiophonie qui vient d'être syntonisé, et alors on resserre la vis T.
Le levier de commande peut maintenant être relâché. Les lettres d'appel pour l'une de ces stations sont alors inscrites sur la fiche, qui est replacée dans son cadre, couvrant ainsi les trous U et indiquant par les lettres d'appel inscrites sur les- dites fiches, les stations correspondantes qui peuvent être ootenues dorénavant en pressant le levier. Le même procédé est employé pour chacune des autres stations.
N'importe quel poste de radiophonie ou de télé- vision peut maintenant être syntonisé avec le syntoniseur ordinaire, ou n'importe quel groupe de stations pour les- quelles le synton,iseur automatique a été réglé antérieure- ment peuvent ëtre syntonisées instantanément et parfaite- ment, en pressant simplement le levier approprié F. Il va sans dire que les différents syntoniseurs ne se gênent pas mutuellement, puisque les leviers sont indépendants des bras de mise au point, - à moins que les leviers de commande ne soient poussés - et que n'importe quel syn- toniseur et les bras de mise au point correspondants, peuvent être tournés indépendamment de l'autre syntoniseur et de ses bras de mise au point.
Il est à remarquer que les leviers de mise au point ne se déplacent pas dans un angle de 180 , comme il est d'usage pour la plupart des syntoniseurs. Ceci peut être compensé en amplifiant le mouvement au moyen de pou- lies, comme c'est le cas pour le syntoniseur de télévision, @ dans la fig. 4; ou bien des condensateurs rotatifs d'une plus grande capacité peuvent être employés.
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Lorsqu'on utilise ce syhtoniseur automatique, pour un appareil de radiophonie ou un appareil de télévision seul, on supprime moitié des bras de mise au point et l'étrier ,avec son moyeu. Cela permet aux bras de mise au point et aux leviers L d'être alternés sur l'arbre S, comme indiqué dans la fig. 2, et alors les leviers F se trouvent beaucoup plus près les uns des autres.
Les figures 6; 7 et 8 montrent des formes modifiées des leviers de commande. Attendu que les points d'appui pour ces leviers sont fixes, l'un des leviers doit glisser sur le pivot, ou bien les deux leviers doivent avoir une liaison qui glisse, ou encore ils doivent être reliés par un maillon articulé à chaque bout. Dans la Fig. 6, cette condition est remplie en munissant le levier F d'une fente, de façon qu'il puisse glisser sur son pivot Q. Dans la Fig. 7, le pivot Q est placé en-dessous de l'arbre S, et l'ouverture se trouve dans le levier L. Dans la Fig.. 8, les leviers sont reliés par un maillon ou une biellette 33 qui ne fait partie intégrale d'aucun des leviers et la biellette est articulée aux deux bouts à des rivets 34.
On préfère cependant le type de levier représenté sur les fig. 1 et 3, parce que son rendement est le meilleur et que le levier F est long et rigide sur son pivot.
Il n'est pas nécessaire que les'bras de mise au point se trouvent sur le même arbre pour la radiophonie et la télévision. Ils peuvent être montés comme c'est indiqué sur la fig. 9. Dans ce cas, les leviers doivent être modifiés, de façon qu'il n'y ait pas d'interférence avec les arbres S et 25. Le levier F est eforme d'arc pour que sa partie principa- le puisse passer sous l'axe S. Quand les pattes Y et Y2 arri- vent à l'alignement entre les leviers F et L, les vis de ser- rage ne sont pas parallèles, ce qui peut être considéré comme
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un léger désavantage pour la mise au point.
Les figures 10, 11 et 12 représentent un groupe mo- difié, servant à syntoniser un appareil de radiophonie et de télévision par la pression d'un levier unique. Le balancier
48, fig. 10, est monté à pivot à un bout sur un arbre fixe 49, maintenu sur le support 50 par la vis 51. L'axe S a un palier fixe 53 et peut être connecté à un syntoniseur de radiophonie.
Le balancier 54 pivote librement sur les arbres S et 49, mais a un moyeu.55 fixé par une vis 46 à l'arbre 25 d'un syntoni- seur de télévision, qui peut être monté sur son prolongement.
Dans la figure 11, le levier F, monté à pivot sur la tige Q, a un prolongement 57, représenté également sur la fig. 12 - qui est une coupe transversale prise sur la ligne
58-59, fig. 11 -. Le prolongement 57 porte un boulon 60 sur lequel pivotent des poussoirs 61 et 62, munis respectivement de moyeux 63 et 64 indiqués plus clairement sur la fig. 12.
Des écrous 65 empêchent les poussoirs de sortir des pivots.
. Le levier 66 chevauche sur le levier F, comme indiqué dans la fig. 12, et est monté à pivot sur la cheville 67 ainsi qu'il est indiqué sur les figs. 11 et 12. Le levier 66 a des pattes 68 pour engager les moyeux dans les poussoirs. L'ex- trémité libre du levier 66 a une section horizontale plate
69, avec un trou 70. L'extrémité du levier F a une forme sem- blable à l'extrémité du levier 66, et a un trou plus petit que celui du levier 66. Ce trou est fileté pour recevoir la vis de serrage 71, qui passe à travers le trou 70 du levier supérieur. La vis a une tête'moletée 72. Quand cette vis est serrée, les pattes 68 du levier 66 freinent sur les moyeux
63 et 64, empêchent ainsi les poussoirs de tourner.
Ce groupe de leviers est relevé de la position indiquée jusqu'à une position inopérante par le ressort 73, fixé au levier 74 et à ' un support fixe au point 75.
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Pour régler un syntoniseur de ce genre, de façon que les arbres syntoniseurs S et 25 puissent retourner vers n'im- porte quelle position angulaire qui peut être requise pour ame- ner une station de radiophonie et celle de télévision corres- pondante, - le levier est poussé vers le bas, la vis 71 desser - rée pour enlever la pression des moyeux 63 et 64, permettant ainsi aux poussoirs de se mouvoir librement, et, avec le le- vier retenu en bas, les stations correspondantes désirées sont accordées par les syntoniseurs à main ordinaires (non illus- trés ici) puis la vis resserrée de nouveau, pour fixer les poussoirs dans la position vers laquelle ils étaient tournés par les balanciers, pendant l'opération manuelle de syntoni- sation.
La manière dont les poussoirs ou balanciers se meuvent dans une position angulaire, qui est celle de l'organe fixe, se comprend d'après la fig. 11. Quand le syntoniseur a été réglé de cette façon, le levier peut être relâché, permettant ainsi au ressort 73 de relever le groupe hors de la trajectoi- re des balanciers, qui sont maintenant libres de se mouvoir vers d'autres positions angulaires, quand d'autres stations sont accordées.
Lorsqu'on place le doigt sur le bouton moleté 72 et qu'on appuie sur l'assemblage de leviers, les poussoirs frap- pent les balanciers dans la position angulaire à laquelle ils peuvent se trouver à ce moment, et les déplacent vers la posi- tion qu'ils occupaient avant le réglage.
Si plusieurs de ces groupes de leviers sont montés sur l'arbre Q, chacun d'eux peut être réglé, pour obtenir un groupe différent de stations de radiophonie et de télévision.
Bien d'autres modifications encore peuvent être ap- portées aux systèmes et dispositifs de syntonisation automati- que décrits ci-dessus, sans s'écarter de l'idée générale et du but de cette invention.