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Récipient de papier et procédé et dispositif pour sa fabri- cation.
L'invention a pour objet un récipient de papier destiné à contenir de l'huile et concerne en outre un procédé et le dispositif servant à la fabrication de ce récipient.
On connait déjà des récipients de papier destinés à conte- nir de l'huile, dont la paroi interne est pourvue d'un revê- tement étanche à l'huile. Dans les récipients de papier connus, le revêtement étanche à l'huile est toutefois très cassant et par suite très sensible à tout effort d'ordre mécanique, par exemple aux chocs. L'invention a particulièrement pour objet
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l'emploi d'un revêtement étanche à l'huile pour la paroi inter- ne des récipients de papier, revêtement qui est très élastique et qui, de ce fait, ne se détache pas sous l'effet des chocs et autres accidents similaires. L'invention concerne en outre une forme d'exécution des récipients de papier telle que même les parois externes des récipients de papier offrent une résis- tance aux gouttes d'huile, d'eau, etc.
L'invention s'étend en- fin à un mode de fermeture solide et étanche à l'huile des récipients de papier.
On connait le procédé qui consiste à fabriquer des réci- pients de papier en for.ue de bouteille à partir d'une gaine tubulaire en constituant, au moyen d'un pliage et d'une com- pression consécutive, un col qui va en se rétrécissant. Le procédé pour la fabrication de tels récipients de papier, con- formément à l'invention, permet, en particulier pour une grosse produc tion, d'obtenir un pliage propre et régulier et, par suite, de réaliser aussi un col de bouteille régulier et par- ticulièrement résistant. L'invention concerne en outre un pro- cédé avantageux d'imprégnation, grâce auquel on obtient d'une part une utilisation économique du produit servant à l'impré- gnation et on évite, d'autre part, que l'imprégnation soit endommagée au cours de la fabrication.
Le procédé conforme à l'invention permet une fermeture sûre et étanche à l'huile des récipients de papier remplis d'huile. On évite, en particulier, que lors de la fermeture le goulot du récipient de papier soit soumis à des efforts exces- sifs ou bien que des impuretés - par exemple des matières ser- vant à former le joint de la fermeture -(- parviennent jusque dans l'huile qui se trouve dans le récipient de papier.
Les outils et machines également conformes. à l'i.nvention servent à l'exécution du procédé et- de l'invention et permet- tent une fabrication en série économique des récipients de pa- pier.
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Ci-après sont décrits, pour l'application de l'invention, quelques récipients de.papier, ainsi que les procédés, les ou- tils et les ma chines-servant à. la fabrication de ces réci- pients de papier.
L'invention n'est toutefois pas limitée aux formes d'exé- cution traitées ci-après et représentées aux dessins annexés, qui ne représentent que des exemples.
Les fig. 1 et 2 montrent une vue en élévation et une vue en plan de la 'gaine tubulaire, à partir de laquelle est obtenu le corps du récipient;
La fig. 3 montre une coupe verticale d'une gaine préparée par l'aménagement de lignes tracées;
La fig. 4 montre, à une échelle agrandie, une partie d'une coupe faite suivant la ligne IV-IV de la fig. 3;
La fig. 5 montre une coupe verticale à. tr avers une gaine, dont la partie supérieure, préparée par des tracés, a reçu la cassure préalable ;
Les fig. 6 et 7 montrent chacune, à une échelle agrandie, une partie d'une coupe suivant la ligne VI-VI ou suivant la ligne VII-VII de la fig. 5;
La fig. 8 montre une coupe verticale à tr avers une gaine, sur le bord supérieur de la quelle le pliage a été comprimé;
Les fig. 9 et 10 montrent chacune, à une échelle agrandie, une partie d'une coupe suivant la ligne IX-IX ou suivant la ligne X-X de la fig. 8;
La fig. II montre la gaine entièrement formée;
La fig. 12 montre, à uneéchélle agrandie, une partie d'une . coupe suivant la ligne XII-XII de la fig.
II;
La fig. 13 montre une coupe à travers le corps d'un réci- pient pourvu d'un revêtement à sa face interne;
La fig. 14 montre une coupe à travers le corps d'un réci- pient pourvu d'un revêtement interne et d'une bande de matière adhésive destinée à fixer le fond;
La fig. 15 montre une coupe à travers la pièce découpée de-
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vant constituer le fond du récipient;
La fig. 16 montre une coupe à travers le fond préparé du récipient ;
La fig. 17 montre une coupe à travers le récipient de papier après l'insertion du fond dans le corps du récipient;
La fige 18 montre une coupe à travers le récipient de papier ter.niné;
La fig. 19 montre une coupe verticale à tr¯avers le col d'un récipient de papier et le couvercle de fermeture à y apposer;
La fig. 20 montre une coupe verticale à tr avers le col d'un récipient de papier et le couvercle fixé sur le col ;
La fig. 21 montre une coupe verticale à travers le col d'un récipient de papier, à travers le couvercle à y apposer et à travers la feuille de papier à insérer entre le goulot du récipient et le couvercle et munie d'un revêtement annulaire de matière faisant joint;
La fig. 22 montre une coupe à travers le col d'un réci- pient de papier fermà l'aide des parties représentées dans la fig. 21;
La fig. 23 montre une bande de papier préparée, sur la- quelle on prélèvera les feuilles à insérer entre le goulot du récipient et le couvercle;
La fig. 24 montre une coupe verticale à travers le col d'un récipient de papier, pourvu d'un bourrelet faisant sail- lie vers l'extérieur, ainsi qu'à travers le couvercle et à travers la capsule de ferme-ture;
La fig. 25 montre une coupe à travers le col d'un réci- pient de papier avec le couvercle posé et la capsule de ferme- ture serrée. "
La fig. 26 montre une coupe à travers le col d'un autre récipient de papier, ainsi qu'à travers le couvercle de ferme- ture et 'à travers la rondelle formant joint;
La fig. 27 montre une coupe verticale, à travers le col
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d'un récipient de papier avë'c la rondelle formant joint posée
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' ' - <:.>¯, et le couvercle enfoncé;
La fig. 28 montre une coupe à travers le goulot d'un ré- cipient de papier fermé de façon étanche, avec la rondelle formant joint posée et avec un couvercle fixé par sertissage;
Les fig. 29 et 30 montrent une coupe verticale et une coupe horizontale à travers les outils servant au traçage pré- paratoire de 1'extrémité supérieure de la gaine ;
Les fig. 31 et 32 montrent de même façon d'autres outils servant au même but ;
Les fig. 33 et 34 montrent une coupe verticale et une cou- pe horizontale à travers les outils de pliage servant au plia- ge préparatoire de l'extrémité supérieure de la gaine;
Les fig. 35 et 36 montrent une coupe verticale et une coupe horizontale à travers les presses servant à la compres- sion des plis du bord supérieur de la gaine plié préalableraent;
Les fig. 37 et 38 montrent une coupe verticale et une coupe horizontale à travers les ,presses, par lesquelles la for- me définitive est donnée au col du récipient;
Les fig. 39a et b montrent une coupe longitudinale à tra- vers un dispositif destiné à l'application d'une couche d'im- prégnation sur la face interne des corps des récipients ;
La fig. 40 montre une coupe verticale suivant la ligne
XXXX-XXXX /de la fig. 39;
La fig. 41 montre un dispositif destiné à fixer les cou- vercles conformes aux fig. 19 et 21 sur le goulot des réci- pients de papier;
Les fig. 42 à 44 montrent une coupe verticale à travers les outils, placés dans différentes positions, qui servent à comprimer le col des bouteilles et à provoquer par mandrinage un bourrelet annulaire formant saillie vers l'extérieur.
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Confection de la gaine tubulaire.
Dans la fabrication du récipient de papier, on commence par enrouler, suivant le procédé connu, une gaine tubulaire, représentée dans les fig. 1 et 2, constituée en plusieurs cou- ches de papier, enroulées l'une sur l'autre et collées ensem- ble. La couche extérieure est constituée avantageusement par du papier métallisé; le côté métallisé est tourné vers l'ex- térieur et protège le récipient de papier contre les atteintes des gouttes d'huile et d'eau, qui peuvent facilement parvenir à la surface extérieure du récipient. Il est facile de dé- barrasser à tout moment la surface métallisée des gouttes d'huile et d'eau, ainsi que de la poussière et des impuretés qui auraient pu s'y fixer.
;
La préparation du pliage.
:Une des extrémités de la gaine tubulaire, représentée dans les fig. 1 et 2, est façonnée - suivant un procédé connu - par la formation de plis se recouvrant et par la compression de ces plis de façon à former un col de bouteille. Pour la préparation du pliage, les lignes de plis a et 1 sont - conformément à l'invention et ainsi que le montrent les fig.
3 et 4 - tracées d'avance à ltextrémité de la gaine, avant que l'extrémité qe la gaine ne soit sensiblement rétrécie ou pliée, par conséquent avant qu'aucune transformation importan- te de la partie de la gaine à façonner n'ait eu lieu. De cet- te manière, une position précise des lignes devant servir au pliage est assurée et on obtient par suite un pliage régulier.
Au contraire, dans les procédés connus jusqu'à présent, dans lesquels l'extrémité de la gaine est amenée à une forme for-
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f "1: ;- . tement conique sans aucune préparation, un pliage irrégulier peut facilement se produire. Grâce, à la préparation d'un plia- ge sinueux suivant la, coupe transversale, pliage dans lequel -
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ainsi que'le montre la fig. 12 - les bandes qui se trouvent à la face externe du col de la bouteille recouvrent les bords dés bandas voisinas, qui se trouvent à la face interne du col de la bouteille, grâce à un développement ultérieur de l'in- vention, alternativement deux lignes de traçage a, a et i, i se trouvent imprimées à la face externe et à la face interne de la gaine.
Pour l'exécution du procédé de travail indiqué, on utilise, -conformément à l'invention, un mandrin de règles de traçage et s'engageant dans l'une des extrémités de la gaine, mandrin dont le diamètre extérieur ne diffère que de très peu du diamètre intérieur de la gaine et on utilise d'autres règles de traçage agissant contre la surface externe de la gaine, règles qui opè- rent entre les règles de traçage installées sur le mandrin.
Un arbre vertical 1 (fig. 29 et 30) porte le mandrin 2, qui est muni sur son pourtour de règles de traçage faisant saillie 3. Le mandrin 2 est entouré de règles de traçage 4 mobiles dans le sens radial, qui s'appuient par des saillies 5 sur la-face frontale supérieure du mandrin 2 et qui sont guidées dans les fentes d'un manchon 6 également fixé sur l'ar- bre 1. Sur le dos incliné et dirigé vers l'extérieur des règles extérieures de traçage s'engage un guide en forme de cane' creux 7, qui est fixé à un arbre creux 8. Les surfaces dirigées vers l'extérieur des règles de traçage 3 et les surfaces diri- gées vers l'intérieur des règles extérieures de traçage 4 sont creuses, de telle sorte que chacune des règles de traçage
3 et 4 présente des arêtes suffiqamment vives.
Les règles exté- rieures de traçage 4 sont - ainsi que la fig. 30 permet de s'en apercevoir - décalées par rapport aux règles intérieures de traçage 3. Au commencement du procédé du travail, les outils se trouvent dans la position représentée par les fig. 29 et 30.
L'extrémité supérieure de la gaine est alors glissée sur l'ou- til 2 muni des règles de traçage 3 et l'outil 2 est engagé dans la gaine par l'abaissement de l'arbre 1. Aussitôt l'arbre
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creux 8 est poussé vers le bas avec le guide en forme de cône creux 7 qui y est fixé, ce qui a pour effet de serrer les rè- gles extérieures de pliage 4 vers l'intérieur et de les faire agir contre les surfaces externes de l'extrémité supérieure de la gaine. Grâce à cette action des règles extérieures de pliage 4, les parties voulues de la surface interne de l'extrémité supé rieure de la gaine s'appliquent fortement contre les règles intérieures de pliage 3, qui de ce fait impriment des lignes de pliage à la face interne de l'extrémité supérieure de la gaine.
Si, après la fin de l'action des règles de pliage, l'arbre creux 8 et le guide 7 sont de nouveau déplacés vers le haut,les règles extérieures de pliage se trouvent de nouveau poussées vers l'extérieur par un ressort 9 en forme de spirale agissant contre leurs saillies 5. Ces outils doivent être employés en particulier si la gaine est constituée'par une matière premiè- re sensible.
Si les gaines sont fabriquées en une matière première peu sensible, les outils représentés par les fig. 31 et 32 peuvent être utilisés. Ces outils correspondent au dispositif décrit ci-dessus en ce qui concerne l'estampe I et le mandrin 2 pourvu des règles de pliage 3. Un arbre 10 creux et enserrant la tige 1 porte l'outil cylindrique creux II, qui est pourvu de règles de traçage 12. Ces règles extérieures de traçage 12 s'engagent, dans le sens radial, dans les interstices qui se trouvent entre les règles intérieures de traçage 3.
Dans l'emploi de ce dispositif pour la préparation des gai- nes à façonner, l'extrémité supérieure des gaines est glissée sur l'outil 2 lequel est engagé dans la gaine par l'abaissement de l'arbre I; aussitôt l'arbre 10 est poussé vers le bas avec l'outil cylindrique creux 11. A ce moment, les arêtes des règles de traçage 12 produisent des tracées à la surface externe de l'extrémité supé rieure de la,gaine,, qui se trouve en même temps serrée contre les gles intérieures de pliage 3 de façon . telle que ces règles de pliage 3 impriment également des lnes
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centuée que la forme définitive du col de bouteille à cons- tituer.
Au-dessus de l'outil 14 est disposé un arbre 15 mobile vers le haut et vers le bas, qui porte un manchon 16. Dans les fentes de guidage de ce manchon 16 sont disposées, en face des rainures de l'outil de pliage 14, des règles de pliage 17, qui s'appuient sur un anneau 18, cet anneau étant lui-même fixé au manchon ci-dessus mentionné 16. L'extré- mité antérieure de l'arbre 15 est en forme de cône et s'en- gage dans un évidenent correspondant de l'outil de pliage inférieur 14; de cette façon, le manchon 16, avec les outils de pliage 17 qui y sont adaptés, est centré par rapport à l'outil de pliage inférieur 14. L'arbre 15 est entouré par un arbre creux 19, également mobile vers le haut et vers le bas, qui porte une enveloppe de guidage en forme de cône creux 20.
La partie supé rieure oblique du dos des règles de pliage 17 est serrée contre la surface de guidage en forme de cône creux de l'enveloppe de guidage 20 sous l'effet d'un ressort circulaire 21, qui entoure la partie inférieure de la cage constituée par les règles de pliage 17.
Au début du fonctionnement du dispositif décrit, les outils supérieurs 15 à 21 se trouvent bien au-dessus du man- drin de conformation 13 et de la cloche de pliage 14. Le man- drin de conformation 13 porte la gaine tracée préalablement.
Les lignes tracées préalablement se trouvent dans la position correcte en face des rainures de la cloche de pliage 14 et en face des règles de pliage 17. La position correcte de l'ou- til est assurée du fait que le traçage préalable a lieu'tan- dis que la gaine se trouve déjà sur le mandrin de conforma- tion 13, qui supporte la cloché de pliage 14. On peut voir, d'après les fig. 29 et 31, que les outils 2 présentent des évidements et que lacloche de pliage'14 peut pénétrer pendant le traçage préalable dans l'évidement des outils à rainures 2.
L'arbre 15 est l'arbre 19 sont déplacés vers le bas. Tbut
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d'abord, ces deux pièces, ainsi que les outils 17 et 20 qui y sont adaptés, se trouvent dans la position représentée par la fig. 33. Dès que cette position est atteinte, l'arbre 15 reste immobile. Toute fois, l'arbre 19 est encore poussé davantage vers le bas. La partie, supé rieure des règles de pliage est inclinée vers l'intérieur sous l'effet de l'enveloppe 20 qui agit contre leur dos, à l'encontre de la force du ressort 21. Dans cette opération, l'anneau 18 sert d'axe de rotation aux règles de pliage 17 qui s'inclinent vers l'intérieur.
Les règles de pliage 17 pénétr ent dans les rainures de la cloche de pliage 14 et opèrent l'avant-pliage.La constitution des plis corrects est favorisée par le fait que les règles de pliage 17 et les nervures de la cloche de pliage 14 possèdent des arêtes vives. Pour cette raison, les nervures de la cloche de pliage 14 présentent des surfaces creuses extérieurement. Après le fonctionnement décrit des outils 15 à 21, l'arbre 19 est aussitôt déplacé vers le haut avec l'enveloppe de guidage 20 qui y est fixée. L'arbre 15 et les pièces qui y sont adaptées 16,17,18,21 suivent.
Compression des plis.
Les plis ayant subi la cassure préalable suivant la méthode décrite ne sont tout d'abord, conformément à l'invention, comprimés à plat que sur le bord supérieur, ainsi que le montrent les fig. 8 à 10. Etant donné que le bord supérieur, qui, en tant que futur goulot de la bouteille, reçoit le plus petit diamètre, est tout à fait préparé par la cassure préalable, on obtient au bord supérieur plus facilement qu'aux autres endroits, lors de la compression des plis, un recouvrement régulier qui fait que, lors du pressage ultérieur des autres parties du col de la bouteille, la position régulière des plis continuera à se Réduire symétriquement jusque vers le bas.
Pour la compression à plat du pord supérieur, on utilise les outils représentés dans les fig. 35 et 36, à savoir: un
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mandrin de serrage 22 et un manchon de serrage 23 fixé à un arbre 24. La partie supérieure du mandrin de serrage 22 est plus mince que l'évidement du manchon deserrage 23. La gaine cassée préalablement est poussée sur le mandrin de serrage 22 ; puis le mandrin de serrage 22 et le manchon 23 sont ser- rés l'un contre l'autre, ce qui produit le résultat représen- té par les fig. 8 à 10.
La forme sinueuse régulière, obtenue au bord supérieur du récipient de papier, détermine la for- me régulière définitive, qui résulte de la pression entre les outils de serrage 26,27, qui correspondent exactement l'un à l'autre et qui sont représentés dans les fig. 37 et 38, ces outils déterminant la forme définitive du récipient - fig.II et 12 - et opérant en tous points uns errage à. plat des plis.
Imprégnation des parois internes du récipient de papier.
La face interne de la gaine terminée conformément aux fig. Il et 12 est munie d'un revêtement de protection avant que le fond ne soit inséré. L'application dela couche de protection sur la face interne du corps du récipient avant l'insertion du fond est avantageuse du fait que, dans cet état, le corps du récipient présente deux ouvertures et que l'intérieur en est par suite facilement accessible. De cette façon, les éléments volatils contenus dans le corps servant au revêtement peuvent être facilement épandus ; lors de l'ap= plication de matières à chaud, le revêtement peut être rapi- dement refroidi. Il est en outre avantageux que l'application de la couche de protection ait lieu après façonnage du corps du récipient, parce que autrement la couche de protection pourrait se trouver endommagée lors du processus du pliage et du s.errage.
Lors de l'application de la couche de protection, le corps du récipient sera avantageusement tenu de façon telle que le goulot rétréci soit dirigé vers le bas, ainsi qu'il apparait dans la fig. 13. La matière servant à constituer la couche de protection est aussitôt projetée sur la surface in-
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terne du corps du récipient. La quantité en excès de la matiè- re projetée s'écoule vers le bas à travers le col de la bou- teille. Pour les récipients de papier qui doivent servir à contenir de l'huile, on peut avec avantage utiliser pour la couche de protection un polymérisat ou un dérivé de combinai- sons organiques non saturées, en particulier du type des es- ters acryliques ou des esters vinyliques, par exemple des es- ters acéto-vinyliques.
Ces polymérisats donnent un revêtement qui est non seulement étanche à l'huile, mais encore très élas- tique et qui, par suite, est très résistant à tout effort au- quel on soumet les récipients de papier, par exemple aux ch.ocs.
Ces agents d'imprégnation peuv ent être appliqués sous forme de solutions. Les dissolvants sont coûteux; e il est recommandé en conséquence de prévoir une installation pour la récupération du dissolvant épandu. Il est toutefois préférable d'émulsionner avec de l'eau les polymérisats mentionnés qui servent d'agents d'imprégnation. En employant des émulsions aqueuses, on épargne les dissolvants coûteux, ainsi que les installations incommodes de récupération. Les conditions de préparation et d'emploi de l'émulsion sont améliorées si de petites quantités d'un dissolvant - par exemple de bitanol peu volatil - sont ajoutées.
Pour éloigner le dissolvant et les parties libres d'acide acétique qui se dégagent encore de la formation des esters acé- tiques, ainsi que les éléments aqueux de l'émulsion, un cou- rant d'air est insufflé à travers le récipient de papier, ce qui produit une rapide évaporation des matières à écarter.
Si une émulsion aqueuse de dérivés fortement polymérisés d'hydrocarbures aliphatiques non saturés est utilisée pour l'imprégnation de la paroi interne des récipients de papier, il peut se faire qu'après 1..'évaporation de l'élément aqueux de l'émulsion les polymérisats restant à la surface interne du récipient de papier recouvrent entièrement la surface interne,
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mais forment un,grand nbmbre de corpuscules non entièrement soudés les uns aux autres. Dans ce cas, il est recommandé d'humidifier la surface interne du corps du récipient avec de l'alcool ou avec un autre dissolvant très vola til après l'é- vaporation de l'élément aqueux de l'émulsion, par exemple de rincer le corps du récipient avec de l'alcool.
Sous l'effet de l'alcool, les divers corpuscules des polymérisats sont légè- rement dissous à leur surface, de sorte que lors de l'évapora- tion de l'alcool qui s'ensuit, ils se soudent en. quelque sorte les uns avec les autres.
Pour l'application de la couche de protection sur la sur+ face interne du corps du récipient, on utilise le dispositif représenté par les fig. 39a et b et 40. Dans ce dispositif, sur deux paires de roues dentées sont guidées des chaines de trans- port 31, qui sont reliées l'une à l'autre par des tablettes 32 disposées perpendiculairement au sens du mouvement des chai- nes. Sur les tablettes 32 sont disposés des morceaux de tuyaux 33 comme supports pour les corps de récipients E devant rece- voir la couche intérieure de protection. Les chaines 31, avec les tablettes 32 qui y sont fixées et les supports 33 pour les corps de récipients g, tournent constamment dans le sens de la flèche P avec une faible vitesse.
Les corps de récipients à traiter ± sont amenés sur une courroie de transport 34 munie de godets et poussés par les poussoirs 35 dans les supports 33. Les poussoirs sont relevés après le mouvement de poussée dans le sens de la flèche R et retournent à leur position élevée, de sorte que pendant leur mouvement en arrière ils ne gênent pas l'apport d'autres corps de récipients. Après leur mouvement en arrière, les poussoirs 35 occupent de nouveau la position représentée par la fig.39a et ils viendront, à partir de cette position, pousser le groupe suivant de corps de récipients dans les supports 33.
Afin que les corps de récipients ne glissent pas hors des supports 33,.dès qu'ils sont amenés de la position horizon-
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tale à une position verticale, le long du parcours de chaque support 33 sont disposés deux rails de guidage 36, sur les- quels s'appuie - ainsi que le montre la fig. 40 - le col des pièces.
Une coulisse 37 animée d'un mouvement vers le haut et vers le bas et placée dans un guide vertical est équipée d'un chariot 38 mobile dans le sens horizontal. Pour chaque sup- port 33 disposé sur une tablette 32, un jet d'arrosage 39 et un jet d'insufflation d'air 40 est adapté à ce chariot 38 mo- bile dans le sens horizontal. La coulisse 37 et le chariot 38 sont dirigés de façon telle que les jets d'arrosage et d'in- sufflation d'air 39 et 40 pénètrent dans les corps de réci- pients, se déplaçant vers le bas à l'intérieur de ceux-ci et suivent en même temps leur mouvement.
Après que les jets men- tionnés 39 et 40 ont parcouru presque toute la longueur du corps du récipient, ils sont rapidement ramenés vers le haut et alors - à l'encontre du mouvement en avant des corps de récipients g - ramenés en arrière à leur position de départ.
Tandis que les jets d'arrosage 39 accompagnent les récipients de papier et vont de haut en bas, la matière à appliquer comme couche de protection est projetée sous la forme d'un faisceau très fin de section circulaire tout à l'entour contre la paroi interne du corps du récipient, de telle sorte que cette paroi se trouve complètement recouverte. La quantité en excès s'é- coule à travers le col de la bouteille et s'égoutte dans'le collecteur 41. A partir des jets d'insufflation d'air 40 est insufflé, pendant le mouvement vers le haut et vers le bas, un violent courant d'air verticalement contre la paroi interne arrosée du corps du récipient, ce qui a pour effet de régula- riser le revêtement épandu.
L'air comprimé est amené aux jets d'insufflation d'air 40 à partir de la conduite principale 41 b par le tuyau télescopique 42 disposé de façon articulée à ses extrémités...
Dans. la suite de leur avancement, les corps de récipients
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munis d'un revêtement interne sont amenés sous les gros jets d'insufflation fixes 43, qui sont également reliés à la conduite principale 4Ib, de sorte que des quantités d'air importantes sont amenées à traverser les corps de récipients.
Comme le montre la partie gauche de la fig. 39 b, les rails 36 qui soutiennent le col du corps du récipient se ter- minent avant que le tronçon supérieur des chaines 32 n'at- teigne la seconde paire de roues dentées. A cet endroit se trouve installé un dispositif de transition, qui consiste d'une manière générale en un guide 44 et un tuyau d'insuf- flation 45. Dès que les supports 33 ont quitté la zone des rails de soutien 36, ils passent sous le tuyau d'insuffla- tion 45, dont le courant d'air chasse hors des supports 33 les corps de récipients, qui par suite du rétrécissement du goulot de leur col offrent une résistance au courant d'air.
Les corps de récipients g glissent à travers le guide 44, dont le diamètre d'ouverture est un peu plus grand que le diamètre extérieur des corps de récipients, jusque dans les supports 33 qui se trouvent au-dessous du guide 44 sur le tronçon inférieur des chaînes. 31. Les rails 46 sont adaptés aux supports 33 du tronçon inférieur des chaines 31. Au-desauf du chemin des supports 33 qui se trouvent sur le tronçon inférieur des chaînes sont installés d'autres dispositifs d'insufflation 47 ;
au-dessous de ce chemin se trouve un au-' tre collecteur 4Ia pour le liquide qui viendrait encore à s'égoutter des corps de récipients.Grâce à la disposition mentionnée, le tronçon supérieur et le tronçon inférieur des chaînes de transport 31 équipées avec les supports 33 sont rendus utilis¯ables pour le processus de l'application du revêtement et de l'aération des corps de récipients. On a avantage à ce que, pour cette opération, le sens de l'axe des corps de récipients n'est pas modifié.
Au cas où en un en- droit une application viendrait à se faire en trop grande quantité, la quantité en excès s'écouler¯ait dans une di-
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rection ; cet écoulement ne sera pas gêné par le fait que le récipient est renversé lorsque les supports 33 circulent au- tour du périmètre de la seconde roue dentée. Après le fran- chissement du second tronçon, les supports 33 quittent la zone des rails infé rieurs de soutien 46 ; récipients sont alors chassés par un tuyau d'insufflation 48 hors des supports 33 et arrivent par un plan incliné 49 sur une courroie de transport 50.
Il est en outre reco,nnandé de recommander chaque jet d'arrosage individuel 39 au moyen d'un organe sensible parti- culier de façon telle que, lors du mouvement vers le bas du jet d'arrosage 39, la projection de la matière à, appliquer ces- se, si, dans le support 33 affecté au jet d'arrosage en ques- tion, il ne se trouve pas de corps de récipient. Les moyens concernant l'exécution de tels organes sensibles et de telles commandes sont connues, de sorte qu'il est inutile d'en dire davantage ici à ce suj.et.
L'égouttage de la quantité en excès de la matière servant à constituer la couche de protection peut être facilitée par le fait que, en particulier au tronçon supérieur des chaines 31 il est imprimé en plus un mouvement de secouage, pour la production duquel on peut utiliser par exemple un petit dispo- sitif de martellement ou une poulie non circulaire, de forme irrégulière, dont l'effet se fasse sentir sur le tronçon supé- rieur des deux chaines.
Dans les cas où, avec le dispositif représenté dans les fig. 39 et 40, une émulsion de dérivés fortement polymérisés d'hydrocarbures aliphatiques aura été projetée sur la paroi interne des corps de récipients et dans les cas où, après l'é- vaporationde l'élément aqueux de l'émulsion, les polymérisats précipités sur la surface 'interne des corps d'e récipients ne constituent pas des corpuscules complètement soudés les und avec les autres, les corps de récipients parcourent une fois de plus le dispositif correspondant', aux fig. 39 et 40. Avec
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les jets d'arrosage 39,on projette alors de l'alcool ou unau- tre dissolvant sur la paroi interne imprégnée.
Par l'insuffla- tion de l'air au moyen des jets d'insufflation 40,43,47, l'al- cool est évaporé, les corpuscules des polymérisats dissous par l'alcool à leur surface supérieure se soudant alors entre eux.
Les résidus qui en résultent et qui contiennent de l'alcool é- vaporé sont aspirés hors du dispositif et peuvent être amenés à une installation de récupération suivant une méthode connue.
Insertion du fond dans le corps du récipient.
Après que le corps du récipient a été pourvu, conformé- ment aux données qui précèdent et à la fig. 13, d'une couche de protection intérieure h, une bande de colle 1 est disposée à l'extrémité destinée à recevoir le fond (fig. 14).
Pour fabriquer le fond destiné à être inséré dans le corps du récipient, on tire de la rondelle c de papier épais ou de carton représentée dans la fig. 15, une pièce en forme d'écuelle, dans laquelle on insère une rondelle de carton ri- gide d pour renforcer la surface proprement dite du fond, ainsi qu'il apparait dans la fig. 16. Il est recommandé de réunir la rondelle d sur toute sa surface avec la pièce ± en forme d'écuelle au moyen d'un adhésif étanche à l'huile et à l'eau.
En outre, le bord extérieur et la surface, destinée ultérieu- rement à l'intérieur du récipient, du fond préparé suivant la- méthode décrite c sont munis d'un revêtement e du même adhésif, qui est ajouté aussi comme couche de protection à l'intérieur du corps du récipient g.
Après cette préparation, le fond est introduit dans le corps du récipient, comme le montre la fig. 17. Lors de cette introduction, l'adhésif 1 appliqué en quantité suffisante se trouve quelque peu repoussé vers l'intérieur, de sorte qu'à l'endroit de la transition entre le corps et le fond du réci- pient il se forme une couche d'adhésif 11 de forme annulaire, remplissant l'angle compris entre le corps du récipient et la surface du fond, couche grâce à laquelle le joint est assuré
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entre le fond et le corps du récipient.
Après cet assemblage du fond et du corps du récipient, les bords inférieurs du corps du récipient et du fond sont sertis, de telle sorte qu'ils s'appliquent eontre la rondelle d et la soutiennent (fig.I8, dans laquelle en vue d'une représentation plus claire, les couches de protection et d'adhésif h, l, e n'ont pas été repro- duites). Les dispositifs nécessaires à l'exécution de ces travaux sont connus; il n'est, par suite, pas nécessaire de dé- crire ici ces dispositifs.
Fermeture étanche à l'huile du goulot du récipient de 'papier.
Pour fermer le goulot des récipients de papier fabriqués conformément aux données qui précèdent, on peut utiliser les couvercles connus, avantageusement fabriqués en tôle; le bord de ces couvercles, en forme de gouttière, reçoit l'extrémité supérieure du récipient. On connait la mé thode qui consiste à. intercaler une matière formant joint entre le goulot du ré- cipient et le bord du couvercle en forme de gouttière, qui est serré avec l'extrémité supérieure du récipient.
Le danger qu'il tombe dans le récipient de la matière formant joint est évité conformément à l'invention en introduisant une matière souple dans le bord du couvercle en forme de gouttière avant l'assem- blage de celui-ci avec l'extrémité supérieure du récipient.Il est particulièrement recommandé de verser dans le bord du cou- vercle en forme de gouttière une matière formant joint qui aura été rendue liquide par chauffage et qui prendra après le refroidissement un état solide souple. Pour la fermeture étan- che à, l'huile des récipients de papier on peut verser dans la gouttière du couvercle de la colle animale; il est avantageux de mélanger cette colle animale avec un émollient. Dans le mê- me but, on peut également,utiliser les polymérisats de dérivés des hydrocarbures aliphatiques non saturés.
Suivant le but au- quel sont destinés les récipients .de'papier, on peut aussi uti- liser d'autres matières, telles que, par exemple, l'asphalté,
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la gutta-percha, etc.
Les fig. 19 et 20 représentent la fermeture étanche à l'huile ci-dessus mentionnée du goulot d'un récipient de pa- pier, en forme de bouteille, rempli d'huile.
Le couvercle 52 constitué en tôle est pourvu d'un bord en forme de gouttière r, dans lequel a été versée de la colle ani- male à l'état chaud, de telle sorte que la rigole formée par le bord r soit remplie à peu près jusqu'aux deux-tiers. Cette colle est mélangée avec un émollient, par exemple de la glycé- rine, de manière qu'âpres refroidissement elle prenne un état solide souple.
L'assemblage du couvercle 52 avec le récipient de papier
51 n'a lieu utilement qu'après le durcissement de la colle versée dans le bord en forme de gouttière r, afin qu'en ma- niant le couvercle 52 il n'y ait pas de danger que la colle p encore liquide se renverse.
Le couvercle est posé sur le col du récipient de papier, tandis que le récipient de papier se trouve sur la table tour- nante 54 du dispositif représenté dans la fig. 41. Le couver- cle est serré fortement sur''le goulot de la bouteille au moyen du piston 55 mobile vers le haut et vers le bas, dont la tête est disposée de façon à pouvoir tourner légèrement sur l'arbre.
La table tournante 54 et la bouteille qui se trouve sur la ta-' ble sont alors animées d'un lent mouvement circulaire; la roue de sertissage 57 qui se trouve sur le chariot 56 est serrée con. tre le bord du couvercle 52, ce qui a pour effet de sertir le bord. La colle solide et souple remplit complètement l'espace qu'entoure le bord du couvercle, auquel il a été fait un re- ' bord, et réalise un bon joint. L'assemblage intérieur de l'an- neau d'adhésif p avec le goulot de la bouteille peut être amé- lioré, particulièrement dans les cas où la colle ne contient pas ou pour ainsi dire pas d'émollient, en réchauffant le bord du couvercle pendant l'assemblage avec le récipient de papier, ce qui peut être réalisé par exemple au moyen d'un piston ré-
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chauffé 55.
Dans ce cas, la tête du piston 55 est équipée avec un dispositif de chauffage électrique. On peut aussi procéder d'une façon correspondante lors de l'assemblage de la pièce du fond avec le corps du récipient.
Dans une autre forme d'exécution de la fermeture, corres- pondant à l'invention, on intercale entre le goulot du réci- pient et le couvercle muni d'un bord en forme de gouttière une feuille de papier, de papier métallique, de tissu, etc., qui est munie d'un revête.sent constitué par la matière élastique et faisant joint, ci-dessus mentionnée. On préférera une.matière qui - comme, par exemple, les polymérisats, plusieurs fois mentionnés, des dérivés d'hydrocarbures élastiques non saturés - ait un pouvoir adhérent.
Les fig. 21 à 23 représentent la fermeture correspondant aux données qui précèdent du goulot d'un récipient de papier en forme de bouteille, rempli d'huile. Entre le goulot du réci- pient 51 et le couvercle 52, on intercale, lors de la fermeture du récipient, une feuille de forme circulaire 58 en papier, en tissu, en mica, en papier métallique, etc. Cette feuille 58 est munie d'un revêtement m, qui est de préférence de forme an- nulaire. Le revêtement peut encore s'étendre sur toute la sur- face inférieure ou aussi sur les deux surfaces de la feuille 58.
Les différentes feuilles 58 peuvent aussi être fabriquées par découpage à l'emporte-pièce d'une bande préparée à cet effet.Il est aussi très pratique d'utiliser des bandes préparées, qui correspondent à la fig. 23; de ces bandes on peut enlever au fur et à mesure les feuilles 58. En s errant le bord r du couver- cle 52 sur le goulot du récipient 51, la feuille 58, qui consis- te en une matière très élastique, s'adapte au goulot du réci- pient ; c'est alors que le bord extérieur du couvercle 52 est serti.
Lors de cette opération, les arêtes vives du couvercle sont serrées contre la paroi du récipient ; cesarêtes vives, serrées contre la paroi du. \\ récipient, coupent les parties qui dépassent de la feuille de papier mesurée largement 58.
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Lorsque le revêtement m consiste en des matières qui de- viennent liquides--ou collantes à la chaleur, il est recommandé d'entreprendre le' serrage du couvercle ou le sertissage du bord avec des outils réchauffés. De tels outils sont connus, de sorte que leur description n'est pas nécessaire.
Renforcement du col conique du récipient de papier.
Il résulte en outre de l'invention que l'on peut renforcer le col conique du récipient de papier par la production d'un renflement faisant saillie vers l'extérieur; un goulot d'un récipient de papier renforcé de cette façon par un renflement w est représenté dans les fig. 24 et 25.
Ce renflement annulaire faisant saillie vers l'extérieur sur le col du récipient de papier est produit, lors de la com- pression de la partie supérieure, pliée préalablement, de la gaine tubulaire, en opérant une poussée dans le sens de l'axe du récipient. L'exécution du procédé et les outils nécessaires à cet effet sont représentés dans les fig. 42 à 44. Pour la compression de l'extrémité pliée préalablement de la gaine g et pour l'obtention d'un renflement annulaire w, on utilise une matrice 60 et un piston 61. L'extrémité antérieure du piston va en se rétrécissant plusieurs fois et se termine par un tourillor 62, pourvu d'une extrémité conique.
La matrice est composée des deux parties principales 64 et 65. Ces deux parties sont serrées fortement ensemble pendant le travail du pressage. Entre les deux parties 64 et 65 est disposé un anneau divisé 66. A côté de cet anneau, une rainure 67 est ménagée dans la partie 65. A la sortie de la matrice est fixée une plaque coupante 68. La gaine ± pliée préalablement est placée sur le piston 61 et poussée par ce piston à l'intérieur de la matrice 60, de telle sorte que le bord antérieur dépasse un peu au-delà de l'arête coupante de la plaque coupante 68.
Lors de l'introduction du piston (fig. 43 et 44) les plus sont comprimés. En même temps, le bord antérieur de la gaine ± se trouve poussé dans le sens de l'axe, de telle sorte que le ma-.
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tériau soumis à la poussée remplit la rainure 67 et forme un renflement annulaire w faisant saillie vers l'extérieur. Lors de l'entrée de l'arête 63 du piston 61 dans l'orifice de la plaque coupante 68, le bord supérieur de la gaine comprimée est coupé net. Le récipient de papier pourvu de cette manière d'un renflement faisant saillie vers l'extérieur est imprégné suivant la méthode décrite ci-dessus après la compression des plis du col et âpres la production du renflement.
Fermeture des récipients de papier, dont le col est pourvu d'un renflement faisant saillie vers l'extérieur.
Le renflement faisant saillie vers l'extérieur, décrit à l'alinéa qui précède, peut, conformément à un nouveau dévelop- pement de l'invention, être utilisé pour maintenir une capsule de fermeture, qui s'engage par-dessus le renflement annulaire mentionné. Une telle capsule de fermeture s est représentée dans les fig. 24 et 25. Il est préférable d'employer des capsu- les de fermeture connues qui peuvent se rétrécir. Un couvercle t peut encore être adapté au-dessus du renflement w et au-des- sous de la capsule de fermeture s.
Fermeture de récipients de papier, dont le goulot est muni d'un bord faisant saillie vers l'intérieur.
Un renforcement du goulot du récipient de papier peut aus- si être obtenu en lui constituant, conformément à la fig. 26, un bord y faisant saillie vers l'intérieur. Il résulte aussi de l'invention que l'on peut utiliser pour la fermeture d'un tel récipient de papier un couvercle u en forme d'écuelle en car- ton, en tôle, en celluloïd, etc., et une rondelle annulaire formant joint = en caoutchouc étanche à l'huile ou en une autre matière similaire. La surface inférieure du couvercle en forme d'écuelle u est pourvue d'une gorge emboutie v. Le dia- mètre intérieur de la rondelle annulaire formant joint x est plus petit que le diamètre du goulot du récipient.
La rondelle x formant joint est.posée sur le goulot du ré- cipient; puis -.ainsi que le montrela fig. 27 - la couvercle
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u est serré à l'intérieur du goulot. Le bord intérieur de la rondelle x formant joint est introduit de ce fait dans le gou- lot du récipient. Le bord inférieur du couvercle est élargi par sertissage et serré contre la surface inférieure du bord ainsi introduit y du goulot du récipient, ce qui est représenté dans la fig. 28. Par cette mesure, la rondelle formant joint est aus- si serrée fortement contre le bord supérieur du goulot du ré- cipient et on obtient ainsi une fermeture étanche.
L'extension du bord inférieur du couvercle est favorisée par la gorge v.Lors du sertissage, la matière qui constitue cette gorge coule en quelque sorte dans le sens radial vers l'extérieur ; gorge s'aplatit ou va même jusqu'à diaparaitre complètement. Grâce à, l'écoulement du matériau hors de la gorge vers le bord exté- rieur, on évite de soumettre le matériau à un effort excessif en étendant le bord inférieur du couvercle.