BE422492A - - Google Patents

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BE422492A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21CMANUFACTURE OF METAL SHEETS, WIRE, RODS, TUBES, PROFILES OR LIKE SEMI-MANUFACTURED PRODUCTS OTHERWISE THAN BY ROLLING; AUXILIARY OPERATIONS USED IN CONNECTION WITH METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL
    • B21C23/00Extruding metal; Impact extrusion
    • B21C23/02Making uncoated products
    • B21C23/18Making uncoated products by impact extrusion

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Forging (AREA)

Description


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  Procédé et dispositif pour la fabrication de matériaux de construction de forme allongée. 



   La fabrication de tuyaux et de colonnes, abstraction faite   du   procédé d'étirage et de laminage, qui n'entre pas ici en ligne de compte; est effectuée par la saillie à haute température' avec le concours de presses hydrauliques ou de manivelles-excentrées et de presses   similaires   à actionnement mécanique,   l'intensité   de la force augmentant peu à peu au fur et à mesure de la progression du moulage, constitue un trait essentiel pour le travail effectué à l'aide de ces der- nières presses. Les matériaux ayant la conformation de tuyaux et de colonnes, d'une longueur analogie à celle usuellement employés, ne sont pas obtenus par frappe ou martelage.

   Le re- froidissement du saumon, pendant le procédé du moulage,,lequel avait lieu simultanément avec la chauffe des matériaux à un 

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 degré insupportable, constitue uniquement la cause pour la- quelle les procédés que certaines publications ont fait con- naître, n'ont conduit à aucun sucées, sauf par l'emploi de dispositifs   absolument   spéciaux, d'un prix extrêmement élevé et subissant une détérioration excessive;

   on a, en effet, tenté de réduire les   Inconvénients   qui, à la   rigueur,   étaient tolérables ce, en recourant à toutes les dispositions possi- bles, afin d'atteindre une succession extrêmement rapide des processus individuels de travail, et, de cette manière, de   diminuer   le laps de temps dnrant lequel persiste le contact du saumon avec les matériaux qui provoque son refroidissement. 



  On a cependant   constaté   qu'il faut déjà opérer à une vitesse de 75 mm par seconde un refroidissement du mandrin, ou   plut8t   employer l'une ou l'autre des exécutions spéciales de la ma- trice. L'on a construit à cette fin, une presse spéciale, mais elle était compliquée et ne fonctionnait pas de confian- ce. Toutes les méthodes actuellement connues impliquaient l'amenée constante d'énergie pendant l'opération proprement dite. La solution du. problème qui se   pose%ne   se trouverait donc pas dans la succession rapide des processus de travail, comme certaines publications l'affirment, (ce qui revient à dire: rapidité de l'introduction   du.   saumon, de la frappe, de la sortie   du.   réceptacle, etc.).

   La véritable solution s'ob- tient plut8t,   oonformément   à la présente invention, en ce sens que la phase du moulage est réduite à une durée extrême- ment courte, résultat obtenu par le fait qu'une quantité d'énergie transportée   subitement   sur la pièce travaillée, a pour effet non seulement de rendre le processus de moulage extrêmement rapide, mais de créer, en outre, une chaleur additionnelle intense à un point tel qu'il ne peut être question d'un refroidissement   du.   saumon pendant le moulage, mais plutôt d'une durée extrêmement courte du contact entre la matière et le saumon;

   dans le même ordre, ce n'est pas une pression constante qu'on fait subir à la pièce en tra-   vail;   on y fait plut8t passer soudainement l'énergie qui se 

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 traduit par une transformation dans l'aggrégation des molé- cules de cette pièce, il n'y est exécute non plus aucune pres- sion contre la paroi du réceptacle., laquelle contribuerait à   l'échauffement   de cette paroi, en sus de la chaleur transmise par la conduite; il a ainsi été établi par l'expérience que l'on peut se passer des appareils réfrigérants spéciaux. 



   La présente invention, contrairement au procédé actuelle- ment employé, lequel implique un apport d'énergie durant toute la phase du moulage, prévoit et utilise µ cette fin un procédé de travail par lequel   l'énergie   cinétique, en général nécessaire pour le moulage, est transmise en un infinitésimal- lement   court   laps de temps à la pièce en travail, laquelle peut ensuite faire office d'accumulateur d'énergie pour un minimum d'unité de temps, et se dissipant du fait que les ma-   tériaux   commencent à couler et à sortir presque sans pression du dispositif débitant la force. 



   L'objet de   l'invention   décrit au présent mémoire abou- tit à ce résultat   surprenant,   que l'action   soudaine   de battage et de coupage (énergie de chute), comme l'application en est faite dans les dispositifs de forgeage connus, servant au soi-disant procédé d'iroration à froid, pour la fonte versée en moules fermés ainsi que pour opérer d'une façon nouvelle le pressage à chaud des pièces courtes., peut s'appliquer aussi à la fabrication des pièces allongées résultat qui, jusqu'à présent, ne s'obtenait qu'avec le concours des pièces hydrauliques ou grâce à une application de poussées   méoani-   ques à la faveur d'une amenée constante d'énergie. 
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 iiug +x4  µ Le trait essentiel gréce auquel e-an.

   1 tinven- 1 tion a été cou.ron#e da succès mentionné, réside en ce que l'énergie de   mouvement.,   quantité de mouvement d'une masse vo- lumineuse qui accomplit un mouvement (de chute) d'action re-   lativement   rapide soit brusquement transmise sans aucun   ef-   fet retardateur sur les masses relativement petites de la 
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 pièce en travail, ce qui, surtout, en considération de ce /P éwejl* 'VWy'' dv que le rava3.là une tempéra tare fort rapprochée ou. point de É' /Jp 

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 fusion, se traduit par l'écoulement des matériaux.

   L'explica-   tion   de ce qui se passe en appliquant ce processus de travail peut être exposée comme suit : 
Il résulte,, de la collision des éléments élastiques de la même masse, un échange des vitesses sans déformation   permanen-   te ; si les matériaux sont de masses différentes, l'échange d'énergie se fait de manière que les valeurs de mouvement (masse multipliée par la vitesse) restent   constantes.   Cet échange se fait au moment du choc et pendant un laps de temps extrêmement court. La mesure, pour l'effet du choc sur un point des masses, est l'intégrale de temps sur la force immé- d2 r   diate: T   d t2 ? pendant la durée de son effet résultant en d t2 même temps de l'impulsion ou du changement du mouvement. 



   Les changements des valeurs de mouvement ont lieu au mo- ment du choc pendant un laps de temps extrêmement court. Si plusieurs pièces des matériaux en cause sont disposées   l'une   derrière   l'autre,   le transport se fait de telle sorte que la dernière pièce prenne l'amplitude du mouvement de la première, tandis que les autres restent inactives. Si les matériaux en- trechoqués ne sont pas élastiques et sont entravés dans leur mouvement progressif, l'impulsion du choc se oonvertit en for- ces, lesquelles amènent un échange de formes permanentes des matériaux, Dans tous les cas, une partie de l'énergie du choc se transforme, au surplus, en son et en chaleur. 



   Les liquides ne font pas opposition à leur changement de forme. S'ils sont heurtés par des matériaux solides, l'énergie additionnelle (valeur du mouvement) est employée pour leur mouvement progressif, si possibilité il y a. Si les matériaux sont   à un   état de transition entre l'état solide et l'état liquide, ils s'opposent de moins en moins à ce changement de forme au fur et à mesure qu'ils approchent de leur état li- quide.

   En provoquant un choc sur des matériaux solides, on fait résulter de l'impulsion de ce choc une action des plus petites particules lâches sur les matériaux (pièce en travail) qu'eux-mêmes sont au repos;   c'est   ainsi qu'elles commencent 

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 à se mouvoir et à se transmettre mutuellement   l'effet   du choc, comme ce serait le cas pour une file de boules élastiques disposées l'une après   l'autre.   Ce mouvement intérieur se ma-   nifeste   par une perte d'énergie extérieure lors de l'élévation de température. 



   Si les matériaux subissant l'impulsion du choc et si la température élevée se trouvent dans un récipient, qui est percé d'une ouverture de sortie située dans la direction de l'impulsion du choc, la masse des matériaux heurtés', passera par cette ouverture et les particules évacuées, qui obéissent aux lois du choc, citées tout d'abord, opposeront, en accom- plissant leur   sortie,   une résistance intérieure d'autant moin-   dre,   que les matériaux seront plus près de leur état liqué- fié.

   Si les matériaux d'une dimension relativement plus petite reçoivent une impulsion de choc très grande, c'est-à-dire si les matériaux faisant partie   d'une   grande masse tombent sur eux à raison d'une grande vitesse,les particules seules des matériaux sortiront à très grande vitesse par l'ouverture et on déviera de l'état d'agrégation, mais aussi des autres états des matériaux, si leur sortie se fait à l'état de pro- duit d'une venue ou en forme de gouttes; pratiquement la conséquence a toujours été leur sortie à l'état de produit, mais pour les maintenir à la forme voulue,on ne peut se pas- ser des dispositifs conçus selon   l'invention   et dont la des-   oription   va suivre. 



   Une forme d'exécution un peu modifiée, indépendante de ce qui a été dit, fait tirer parti de la pression statique d'effet   additionnel   par son poids sur la masse qui   s'éc@ule,   soit en même temps soit après le développement d'énergie par la libre chute du mandrin. 



   Pour la production des matériaux parfaitement homogènes et compacts, les matériaux doivent être mis en moule, quand ils sont portés à haute température, avant l'application du choc (650 centigrades), parce que la capacité de chaleur des matériaux doit être tenue à un degré assez élevé pour 

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 que la chaleur produite par le choc suffise à provoquerune dislocation   de/son   état moléculaire, en ce sens que les parti- cules sortant avec maintien de leur cohérence tombent en cou- lant à vive allure d'où s'ensuit que l'énergie du choc qui reste après restitution de la partie affectée à la production de chaleur, suffit à donner à la masse entière des matériaux à mouler cette vitesse de sortie qui fait prendre à la masse entière de la pièce en travail, la forme d'un produit modelé, homogène et compact. 



   Pour réaliser cette libération selon l'invention, on tire parti du choc d'un mandrin à chute, par exemple d'un marteau à pivot-friction, comme ceux employés pour forger. Dans un laps de temps   inimaginablement   court, on fait subir un choc tel que spécifié à la pièce en travail amenée à l'état incan- descent et affectant une forme connue (corps massif ou corps creux, cylindre); le produit s'écoule par l'ouverture de   son-   tie prévue dans le réceptacle.

   Il est indifférent en l'occu- rence ici, comment et dans quelle direction le mandrin est mis en mouvement, que ce soit par l'action de la vapeur ou par une force hydraulique, pneumatique, par une action explosive ou par un autre mécanisme d'impulsion quelconque pour autant que, en vertu de   l'invention,     0 'est   un soudain effet de choc par le concours d'un système de grande masse qui est opéré. 



  C'est pourquoi, on peut, selon l'invention, employer des appa- reils connus tels que des marteaux à pivot-friction et autres par lesquels l'énergie du choc (effet du coup) peut s'obtenir librement sur la pièce en travail sans que la mise en pratique du procédé, selon l'invention, exige des altérations ou des constructions essentiellement nouvelles des machines déjà uti- lisées dans beaucoup d'exploitations où l'on travaille des métaux.

   Par conséquent, l'exploitation de cette invention ne nécessite pratiquement aucune immobilisation de fonds, la consommation de force est essentiellement inférieure à celle des presses à corde, avec impulsion hydraulique ou mécanique, employées jusqu'à présent pour la fabrication des pièces 

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 allongées. n Comme on l'a vu, les particules tombent en   s'écoulant   à vive allure et   c'est   pourquoi il est absolument   indispen-   sable d'adapter derrière la sortie de la matrice, conjointe- ment avec   l'ouverture   de sortie, un guide si petit soit-il, avec effet réfrigérant si   c'est   nécessaire, sans aucun chan- gement à la forme de la pièce moulée à l'aspiration. 



   D'après l'invention, ce n'est que dans quelques cas que   . ce   guide doit être refroidi, contrairement à ce qui se passe avec d'autres dispositifs, dans l'emploi desquels les parties poussées de la pièce fabriquée et le mandrin doivent être refroidis, alors que les parties de la pièce fabriquée n'ont pas besoin   d'un   refroidissement lorsqu'elles ne viennent en contact avec le saumon incandescent qu'immédiatement avant le choc;

   généralement elles touchent le saumon incandescent sur une surface relativement petite et redeviennent libres immédiatement après le   choc',   A l'occasion, spécialement dans le cas de grandes dimensions, on emploie avec avantage un mandrin creux et   réfrigératif:   Avec le processus de travail d'après   1'invention,   comme déjà mentionné, la sortie des ma-   tériaux   s'accomplit à grande vitesse.

   Immédiatement au   commen-   cement de la déformation, c'est-à-dire que les matériaux com-   mencent   à ce moment à sortir par l'ouverture d'issue, où l'effet du choc se fait sentir, ou plutôt, pour être précis, à un moment plus tardif de cet espace de temps d'une peti- tesse infinitésimale telle que la propagation de   l'impulsion   du choc commençant des molécules les plus éloignées jusqu'à celles situées près de l'ouverture de sortie, ne le nécessite. 



  La propagation du choc central s'accomplit dans la direction du choc   et$   par conséquent, il n'y a aucun   entrechoquement.   



   Pour démouler complètement la   piè@e   en travail à raison de la plus petite résistance de frottement, on la   façonne,   suivant la présente invention; de manière que le frottement sur les parois du réceptacle devienne une quantité tout-à- fait minime et réduite au   possible,   ce qui se réalise d'après 

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 l'invention, par ce fait que   l'espace,   compris entre la base du mandrin, la surface de la matrice et les parois du   récepta-   cle, est maintenu, essentiellement plus grand que le volume de la pièce en travail elle-même. 



   La pièce à travailler est, par conséquent, d'un diamètre plus petit que   l'espace du.   réceptacle avec les parois du.quel cllo vient en contact seulement à la dernière partie du pro- cessus de moulage, qui doit, en quelque cas, s'approcher du travail des presses à corde sous l'effet du poids du. mandrin. 



  Si, pour mouler des tuyaux, c'est- une pièce creuse à travailler qui est employée, l'ouverture centrale de celle-ci est de dia- mètre dépassant celui du guide-mandrin décrit plus loin. Les couches d'air qui se trouvent entre la pièce fabriquée et l'outil exercent ici un effet isolant pour empêcher le   refroi-     dissement   du saumon et faire entrave à l'échauffement nuisi- ble de l'outil. Pour l'enlèvement opportun par l'ouverture large et centrale,et, de ce que l'outil est coupé ainsi à son bout du bas et correspond de prime-abord aveo la direction de courant des particules seules, il résulte la garantie de l'apport des particules d'air qui, primitivement, ont entouré la pièce fabriquée. 



   D'après l'invention, est inter- calé; d'une part, en cette qualité, il transforme d'un coup l'énergie et, d'autre part, si ce sont des pièces creuses qu'il s'agit de fabriquer, il constitue un guidage pour le mandrin solidement fixé au pilon. Cette pièce médiane rend également possible l'enlèvement facile   du   mandrin après ter- minaison   du   moulage de la pièce creuse fabriquée. Au moment critique du démoulage de la pièce terminée, de par la cons-   truction     du   produit refroidissant, le mandrin court le risque d'y adhérer. La pièce médiane protège seulement la dernière pièce du tuyau contre un refroidissement soudain   et,   de plus, elle appuie contre le résidu; dans ces conditions, le mandrin peut être aussitôt retiré par un rapide coup du pilon.

   Cette 
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 lh1\ wwA' pièce médiane est convenablement fixée dans les tiges des 5 

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 mandrin et peut glisser sur   celles-ci.   



   Le dispositif servant à l'exécution du procédé décrit ci-dessus se compose, comme déjà mentionné, pour la fabrica-   tion   de profils complets, d'un des marteaux à chute usuels ou d'un marteau-friction à la rigueur sous interposition d'une pièce médians en corrélation avec des appareils pour racler et dépouiller, tandis que pour la production de pro- fils creux, ¯une disposition spéciale a été conçue, comportant un mandrin-guide solidement fixé au pilon, et la pièce mé- diane intérieure qui peut glisser contre le pilon, est égale- ment employée ici pour le guidage   du   mandrin. 



   Les appareils servant au dépouillement employés avec le procédé décrit sont, en eux-mêmes, connus, mais un accouple- ment temporaire de ces appareils rend possible, (selon l'in-   vention,   ils peuvent être agités au besoin mécaniquement avant et lors de l'ouverture du réceptacle) une relégation du résidu avec les parties servant à couper; étant mobiles, elles ne retardent pas le prooessus de travail.

   Lorsque, par conséquent, les capacités de la machine ont été calculées de façon profitable d'une manière bien simple; le voeu autrement exprimé comme quoi la pièce à travailler doit être pressée jusqu'à se réduire à un bien petit restant, (ce ¯qui entraîne quelquefois divers désavantages) n'a plus sa raison d'être, Le   résidu   est dépouillé aisément du mandrin marne, s'il dépasse 3   %, la   pièce est plus nette. 



  Un Caractère aitre, distinctif de l'invention,réside dans l'appareil à dépouiller lui-même;il se compose d'un pilon à gratter qui, dans le cas d'une production de profils creux, offre un espace pour le passage du   mandrin,     d'un   accouplement avec les parties mobiles du marteau et, d'un outil pour dé- pouiller; le pilon à gratter, d'après l'invention, est équipé pour lever sûrement le résidu pour sa sortie du moule. 



   Les dessins annexés, qui matérialisent graphiquement   l'objet   de l'invention, en représentent, à titre illustratif mais non limitatif, plusieurs exemples de réalisation. 

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  A 'Ces dessins en exempte cllex4euUen, la n, Al""Ï fiS'. 1 montre une partie de marteau à friction pour le q 1) battement des tuyaux; la fig. 2 montre l'appareil à griffes avec le pilon de dé- pouillement pour le battage des tuyaux; la fig.3 montre un pilon de dépouillement pour battage des colonnes; la fig. 4 représente le pilon servant à dépouiller les tuyaux; la fig. 5 est une vue, projetée en plan, d'un appareil de dépouillement; la fig. 6 montre le bout du pilon formé comme un mandrin co- nique selon l'exécution d'après la fig.   3,   ce qui ne se voit pas au dessin; les fig. 7, 8, 9, sont des variantes d'exécution de la fig.I; la fig. 10 montre une forme d'exécution spéciale de la ma- 
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 U?1tn0 !)'n. tl'1oe, où onvoit ternze par le gr,3.dage changeable; e, la fig.

   II est une vue projetée en plan de cette dernière; enfin la   fig.   12 montre comment la pièce à travailler doit être formée d'après l'invention, par battage de loyaux dans l'espace du récepteur au commencement de moulage; la fig. 13 montre séparément la pièce à travailler propre- ment dite. 



   On réalise le dispositif,   objet   de la présente invention par l'exécution, par exemple, d'une base stable (a) qui est fixée sur la chabotte (m) de la forge, ou bien est venue   d'une   pièce avec elle. La base (a) est   conçue   ordinairement comme récepteur, à l'intérieur duquel se trouve la matrice   (b), pour-   vue de son ouverture (n) correspondant au diamètre du tuyau à travailler ou au profil complet.

   Au commencement du processus de travail, dans le récepteur (a) on a la pièce de travail, portée à une très haute température; elle sera, avec avantage,   cylindrique,   pour la   production   des tuyaux; dans la partie creuse on aura la   matière   première (g); Sur le pilon (c) du   marteau   on a l'estampe (c1) terminée par un mandrin (f), qui 

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 a le   marne   diamètre extérieur que le diamètre intérieur de la pièce creuse à fabriquer. Si des parties en forme de colonnes sont déjà façonnées, le mandrin (f) n'est plus nécessaire; d'autre part, la pièce médiane (d), fig. I, est aussi employée c dans certains cas.

   L'outil servant d'estampe est constituée par conséquent,   (fig.   I), non seulement par la pièce (c1), ment   tionnée,   avec le mandrin (f), mais aussi par une pièce médiane prolongée par la partie (d1), d'un diamètre correspondant à l'espace creux du réceptacle. Cette pièce médiane (d) peu.t, par exemple, avec le concours des guides (a) glisser relati- vement à la-pièce   (ci)   et comme ces guides (e) sont fixés au pilon (c) ils se meuvent avec lui. La pièce médiane (d) guide le mandrin (f), grâce à l'alésage précis de son orifice médian (p). 



   Le processus de travail pour la production des pièces creuses est le suivant : 
Le pilon (c), sur lequel est fixée   l'estampe   (c1), descend d'abord de sa position du haut, tandis que la pièce médiane (d) reste sur la pièce à travailler (g). Ensuite, la pièce médiane (d) étant immobile, le pilon (c) tombe avec violence, et, dès lors, les guides (e) glissent à frottement doux par les ouvertures (i) de la pièce médiane (d). Le mandrin (f), guidé par l'orifice (p) de la pièce médiane (d), précède le processus de travail et sort de la matrice avant que la matière commence à couler.

   Le mouvement de descente du pilon ne rencontre aucune résistance tandis   qu'il   est complètement tiré parti de la force, ce qui fait que le mou- lage commence avec la pleine intensité au moment où la grande force active du pilon s'exerce à travers la pièce médiane,(d) sur la pièce à travailler, laquelle est   de   masse relativement petite. Par ce moyen, l'énergie cinétique est partiellement transformée en chaleur. La partie principale' de l'énergie opère, sous pression constante, la sortie des matériaux par l'ouverture de la matrice.

   Le mandrin à cour- se antérieure, par exemple, forme un guidage. pour les pro- 

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 duits qui sont évacués de la matrice à l'état mou et, même si le moulage se fait d'une façon très rapide, en conservant encore la forme   désirée,   qu'ils viennent précisément de pren- dre. Pour la production de colonnes (fig.3), le mandrin (f) n'est plus nécessaire; par contre, il faut prévoir un guidage correspondant à la forme extérieure du pilon et réuni par le bas à la matrice (fig.IO).

   Les fig. 7-9 montrent les for- mes d'exécution modifiées du dispositif   d'âpres   la   fig.I,   et suivant lesquelles les guides sont vissés ou avec le bas   du   marteau ou avec la pièce médiane et tenues immobiles dans les parties   du   bas,   ou.,   enfin, doivent avoir l'ordonnance qui les rend mobiles, non seulement en bas du marteau, mais aussi à la pièce médiane, Le mouvement de la pièce médiane (d1) se fait aussi dans ces cas par voie d'accouplement aveo des parties mobiles du marteau, qui ne s,ont pas repré- sentées ici. 



   Après que le processus de moulage est terminé, la pièce est   suspendue   de manière à dépasser la matrice de toute sa longueur du bas et elle se refroidit, ou même, le cas éché- ant, se solidifie. En effet, on a d'abord opéré le mouvement de montée du pilon pendant que la pièce médiane (d), qui, jusqu'à présent, préservait la pièce à travailler du refroi- dissement, principalement après que le moulage était accom- pli, retient encore cette pièce, afin qu'elle soit   dépouil-   lée du mandrin (f) qui monte, avant qu'elle ait pu se con- tracter par le refroidissement et adhérer au mandrin (f). 



  Maintenant, le pilon (c), continuant à monter, les têtes inférieures (p) des tiges de guidage (e, fig.I) heurtent la pièce médiane (d), qui est levée avec le pilon ainsi que l'estampe   (cI)   avec la pièce médiane (dc1) prenant leur position du haut. A présent, le produit doit être débarras- sé du. résidu pour qu'on puisse le retirer du moule.

   L'ap- pareil à tondre, en lui-m8me connu, d'après la fig.4, est =ni des griffes (2) d'après la fig.3 ou la fig. 4, qui 
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 acemplont ltappareil à couper (h,fig.2,34) avec le pilon 

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 et, de cette manière, permettent que l'appareil à tondre, qui souvent subit un temps   d'arrêt,   peut facilement être tiré du moule.   L'outil   même est mis au point à la main après le moulage ou, d'après l'invention, est agité par la machine avant l'ouverture du récepteur.

   A cette fin, la surface coni- que (x)   du.   pilon à tondre est striée pour garantir l'adhérence du   résida     (k)   sur le pilon à tondre (h),en mouvement adcen-   dant.   Cet effet est accrû par suite de ce que le pilon à tondre pénètre dans la pièce à travailler qui est chaude,mais se refroidit pendant le raclage et, par suite, se contracte. 



  D'après l'invention, le pilon à tondre (h) est creux (orifice p pI) et le mandrin (f) peut jouer librement ,à travers cet alésage, s'il est abaissé avec le pilon pendant le processus de tonte. Le coupage avec le pilon, du pilon à tondre pour la levée de ce dernier, doit être fermé comme une simple fermeture à baïonette. Dans les exemples représentés aux fig. 



  2 et 3, on a prévu des griffes à ressort qui glissent sur le pilon à tondre en descendant à travers une boite   (45).   



   L'invention prévoit des appareils pour dépouiller le résidu (k) du pilon à tondre (h) avec lequel il monte du moule. Dans les figures 2,3, montrant des exemples d'un appa- reil à dépouiller, 6   (fig.S)   désigne un dépouilleur qui est réuni au récepteur par le dedans, tandis que 7   (fig.3)   dési- gne un dépouilleur, qui est réuni au récepteur par le dehors. 



  La   fig. 5   montre, en une vue projetée en plan, la forme d'une fourche de   dépouilleurs   qui sont aplatis d'un coté; grâce aux petites pointes (8) à ressort, on est assuré que le rési- du tombera dans le récepteur après le dépouillage. 



   La fig.6 montre le bout d'un marteau de battage (c3) avec un mandrin conique court (9). Ce mandrin (9) donne au résidu une conformation très avantageuse, parce   qu'il   peut être d'une grandeur considérable lors de l'emploi d'un tel profil de pilon ce qui n'empêche pas le dépouillage de s'ac- complir à raison   d'une   petite dépense de force. Un   résidu.   volumineux empêche non seulement la formation nuisible d'un 

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 pli à succion dans la dernière partie   du.   pieu battu., mais il permet aussi que les impuretés des matériaux se joignent au résidu. Pour battre des pieux, un mandrin analogue peut être employé comme pilon à tondre, le cas échéant, en produisant des chocs répétés.

   Ce cas n'est pas représenté à la   fig.3,par-   ce qu'ici   c'est   un pilon à tondre spécial qui est prévu. 



   Peur battre des pieux, l'on peut aussi, d'après l'inven- tion, employer une pièce médiane munie d'une courte pièce ajoutée au mandrin conique qui est adéquatement plus petite dans sa partie inférieure que l'ouverture de sortie et la sur- face à tondre, après quoi le résidu est séparé dans le but de produire infailliblement une chasse d'air par arrachement à l'espace du récepteur. 



   Les   fig.IO   et II montrent une forme   d'exécution   du récep- teur avec matrice avec bonne visibilité du guidage nécessaire au-dessous de l'ouverture de sortie qui forme en même temps son verrouillage. Ce guidage est inséré latéralement et grâce à lui il est possible de faire descendre en dehors la pièce fabriquée. Cette forme d'exécution fera surtout ses preuves dans les cas, où le fil s'est oramponné, de façon à rester for- tement fixé. Enfin les fig.12 et 13 montrent la forme de la pièce fabriquée et le rapport de son volume à l'espace formé par les parois du récepteur (a), la surface de la matrice (b) et la base de la pièce médiane (d).

   Un trait qui est essentiel pour l'invention,   c'est   que la pièce moulée puisse se démouler immédiatement, ce qui est obtenu non seulement par un raccour-   cissement   à son bout inférieur, mais aussi du fait que l'espa- ce creux (p1) a un plus grand diamètre au centre que le man-   drin.   La forme extérieure de la pièce fabriquée, peut à sa par- tie supérieure, représenter un court guidage sur la paroi   du   réceptacle. Lorsqu'il n'y a aucun cognage ni remplissage de cet espace, au commencement du travail de moulage, suivant ce qui a été exposé de façon très détaillée, la couche isolante d'air peut s'échapper et, dès lors, n'agit pas au détriment de l'effet du choc du pilon. 

 <Desc/Clms Page number 15> 

 



   Il convient de signaler spécialement que l'invention n'est pas oonfinée au moulage des métaux, et qu'elle englobe les possibilités d'accomplissement du procédé avec le concours de toutes les matières moulables et il va de soi qu'elle ne se limite   Nullement   aux modes d'exécution décrits et représentés, mais qu'elle comprend également toutes les réalisations pouvant remplir le   m8me   rôle sans pour cela sortir du   oadre   de la dite invention et du principe qui est à la base de   celles-ci.   



   Revendications      
En   résumé=   nous revendiquons comme de notre invention : 
1) Procédé pour le moulage de pièces à travailler pour leur passage d'une forme massive à celle de divers produits d'une grande longueur, caractérisé par le fait que le moulage se fait au moyen des pots de réception ou des matrices avec ouverture pour la sortie par un effet soudain de la frappe.

Claims (1)

  1. 2) Procédé pour le moulage de pièces à travailler pour leur passage d'une forme massive à oelle de divers produits d'une grande longueur, d'après la revendication I; caractérisé par le fait que l'amplitude du mouvement d'un pilon à. grande vi- tesse et d'une masse multiple de la pièce à travailler est trans- mise à cette dernière.
    3) Procédé pour le moulage de pièces à travailler pour leur transformation en produits d'une grande longueur d'après les revendications I et 2., caractérisé par le fait que la pièce à travailler est dimensionnée, de manière à avoir encore au com- mencement de la sortie des matériaux par l'ouverture de la ma- trice, un volume plus petit que l'espace qui est limité par les parois du réceptacle (a), par la surface de la matrice et par la surface du pilon, ou plutôt de la pièce médiane employée.
    4) Procédé pour le moulage de pièces à travailler d'après les revendications I à 3 pour produire des tuyaux, caractérisé en ce qu'un espace central creux d'une pièce à travailler employée dans ce but est d'un diamètre plus grand qu'un mandrin de gui- dage employé pour le même but, et que le diamètre extérieur de <Desc/Clms Page number 16> la pièce à travailler est plus petit que le diamètre intérieur du récepteur.
    5) Procédé pour le moulage de pièces à travailler d'après les revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la pièce en travail est raccourcie au coté donnant sur la matrice aux fins de garan- tir que la couche isolante d'air s'écoulera par arraohement,, en vue de quoi les pièces pleines à travailler ont été mises en matrice le pli de succion tourné vers le bas.
    6) Procédé de moulage de pièces à travailler d'après la reven- dication I, caractérisé en ce que le moulage s'accomplit au moyen des marteaux d'une impulsion quelconque, spécialement par les marteaux à pivct-friction ou de chute.
    7) Procédé pour la fabrication des produits qui, par rapport à leurs longueurs, ont de petites sections transversales et des matériaux moulables d'après la revendication I; caractérisé par le fait que les matériaux s'écoulant de l'ouverture de la matri- ce sous l'effet du choc du pilon reçoivent un guidage jusqu'à leur prise à la forme désirée.
    8) Modalité d'exécution du procédé d'après les revendications 2 & 7, caractérisée par le fait de disposer un guidage en jonc- tion avec la zone de forme de l'ouverture de sortie de la ma- trice, guidage oorrespondant soit à la forme intérieure soit à la forme extérieure du produit, ou à toutes les deux.
    9) Procédé pour la fabrication des produits, spécialement de formes creuses d'une grande extension de longueur d'après la revendication I, caractérisé en ce qu'une pièce creuse à tra- vailler est placée dans une matrice percée d'une ouverture à travers laquelle un mandrin, servant de guide à la pièce à mou- ler, a son mouvement@rdonné pour sortir avant elle de l'ouver- ture de la matrice, qu'ensuite, la frappe étant suivie du dé- pouillement du résidu dans le moule m8me manuellement ou mécani- quement, mis en train et achevé par un pilon à dépouiller, mis en action par le maître pilon qui, après terminaison du sépouil- lement et accouplement avec le maître-pilon, est levé du moule par ce dernier, sur quoi le résidu,
    levé du moule à la faveur <Desc/Clms Page number 17> d'une conformation appropriée de la surface du pilon à dépouil- ler auquel il s'attache, est dépouillé d'une manière appropriée.
    10) Dispositif pour la fabrication de piétés creuses selon le procédé spécifié aux revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la pièce mâle consiste en un mandrin (f) entrant dans un espace creux de la pièce creuse à travailler, réuni au pilon propre (c1) et en une partie médiane (d) glissant sur le man- drin dans le but principal de laisser préalablement sortir le mandrin (f) de guidage à travers la pièce creuse en travail pour que ce mandrin sortant de la matrice serve au produit qui coule en dehors de cette dernière sous l'effet du. coup de pilon (c1)- lequel est transmis à la pièce en travail par la pièce médiane restant sur elle - comme guidage jusqu'à ce qu'elle quitte l'état liquide pour se solidifier.
    Il) Forme d'exécution du dispositif selon lacrevendication 5, caractérisée en ce que les tiges (e) de guidage de la pièce mé- diane (d1) (contre laquelle, après s'être tenu dressé, le pi- lon en course descendante (c) glisse hors de la pièce en tra- vail) sont fixées sur ce pilon.
    12) Forme d'exécution du dispositif pour l'accomplissement du procédé d'après la revendication I, caractérisée en ce que la pièce médiane (d d1) est fixée, de façon amovible, sur les guides (e) qui sont solidement réunis à la base (m) du marteau.
    13) Forme d'exécution du dispositif pour l'accomplissement du procédé d'après la revendication I, caractérisée en ce que la pièce médiane (d d1) est solidement réunie aux guides (e) qui sont montés à glissement sur la base du marteau (m).
    14) Forme d'exécution du dispositif pour l'accomplissement du procédé d'après la revendication I, caractérisée en ce que la pièce médiane (d d1)est réunie à. glissement avec les gui- des (c), lesquels peuvent, de leur coté, glisser dans la ma- trice (a).
    15) Forme d'exécution d'après les revendications 9 à 14, ca- ractérisée en ce que la pièce médiane (d) sert comme guide au mandrin (f) fixé sur le pivot (01) pendant le processus de coulée <Desc/Clms Page number 18> 16) Dispositif pour l'accomplissement du procédé d'après les revendications I et 2, caractérise en ce qu'un pilon à dépouil- ler avec le concours des griffes (2) est accouplé avec des par- ties mobiles du marteau, qui le lèvent hors du réceptacle, le pilon à dépouiller étant donc creusé d'un vide à la frappe des tuyaux, afin de laisser passer le mandrin (f).
    17) Dispositif d'après la revendication 9, caractérisé en ce que le pilon à dépouiller employé à sa surface striée afin que le résidu, y adhère sûrement pour pouvoir être levé du moule avec le pilon à dépouiller.
    18) Dispositif d'après les revendications 9 à 17, caractérisé par le fait que le résidu, pendant un mouvement de levée avec le concours d'appareils à dépouiller (6,7), est dépouillé du pilon à racler ou tondre.
    19) Dispositif pour l'enlèvement de résidu résultant de l'exé- cution du procédé d'après la revendication I, caractérisé par le fait que des pointes (8), placées dans la paroi du réoepta- cle, empêchent que le résidu enlevé glisse en arrière dans l'es- paoe du réceptacle.
    20) Dispositif pour l'enlèvement du procédé d'après la reven- dication I, pour la fabrication des pièces pleines, caractérisé en ce que le résidu glisse en dedans de la matrice suivant un guidage.
    21) Dispositif d'après la revendication 20, pour l'accomplisse- ment du prooédé d'après la revendication I, caractérisé en ce que le réceptacle (a) contient un espace creux (c), danslequel peut être interposée une base de guidage (36) venue conique- ment de coulée et pouvant être retirée latéralement, base sur laquelle pèse la matrice.
    22) Dispositif pour l'accomplissement du procédé d'après la revendication I pour la fabrication de pièces pleines, caracté- risé par l'adjonction), au pilon de choc d'un mandrin court vis- à-vis du guidage et ne touchant pas la base du moule à presser lors de son mouvement de descente.
    23) Forme d'exécution d'un dispositif d'après la revendioa- <Desc/Clms Page number 19> tion précédente, caractérisé en ce que le diamètre du mandrin est plus petit que l'ouverture de la matrice.
    24) Dispositif d'après les deux revendications précédentes, ca- ractérisé par le fait que le mandrin est de conformation conique* 25) ,Dispositif pour la fabrication de pièces pleines d'après les revendications 22 à 24, caractérisé en ce que le mandrin co- nique est fixé sur une pièce médiane à glissement vers le pilon.
    26) Dispositif d'après les revendications 7 à 15, et 20,21., caractérisé par le refroidissement de la partie de guidage réu- nie à la zone de conformation de la matrice.
    27) Dispositif d'après les revendications 7 à 15,-et 20,21,26, caractérisé par le refroidissement du mandrin (f) également.
    28) Forme d'exécution du procédé pour le moulage de pièces à travailler d'après les revendications I et 2, caractérisée en ce que le moulage de la pièce à travailler est terminé après la consommation de la grandeur de mouvement transmise sur cette dernière par l'effet du poids du pilon, à l'instar du fonction- nement d'une presse à corde.
    29) Forme d'exécution du procédé d'après la revendication I, caractérisée en ce que le processus de travail commence à une température du bloc à travailler au-delà de 650 centigrades.
    En substance comme décrit ci-dessus et représenté aux des- sins annexés donnés à titre d'exemple non limitatif.
    Résumé L'invention concerne un procédé et un dispositif pour la fabrication des articles consistant en matériaux moulables, spécialement en métaux, ayant une grande longueur relativement à leur diamètre et pouvant venir de coulée, creux ou massifs.
    Le procédé consiste en ce que l'on chauffe les pièces propres à travailler à un degré rapproché de leu:b température de fusion (dans le cas du laiton plus de 650 centigrades) pour les in- troduire ensuite dans un moule ouvert, percé au bas d'une ou- verture de manière que la matière sorte en coulant à travers cette ouverture d'une section transversale désirée, un violent coup de marteau étant transmis à la pièce à travailler. On <Desc/Clms Page number 20> tire parti avec avantage du grand poids du pilon de marteau, après sa suspension en appliquant aussi, après le coup, une pression à l'instar de celles des presses à oordes.
    Il est essentiel d'éviter un heurt de la pièce à travailler, et d'effectuer plutôt une cou- lée immédiate des matériaux, Il est, par conséquent,, essentiel qu'au moment où la matière commence à couler, l'espace limité par la matrice et l'outil de chute soit plus grand que le volume de la pièce à travailler. Il est d'une importance particulière que, suivant la forme spéciale de la pièce à travailler, des précau- tions soient prises pour que l'air contenu dans la matrice puisse s'échapper sans atténuer le coup: résultat qui est atteint par le fait que les matériaux qui coulent à une température élevée, re- çoivent un guidage jusqu'à ce qu'ils se solidifient à la forme dé- sirée.
    Le dispositif servant à l'exécution de ce procédé se compose- ra avec avantage d'un marteau à chute, au pilon duquel est réunie une pièce médiane:, susceptible de glisser par rapport à lui, et appuyant d'abord sur la pièce à travailler, qu'elle préserve de se refroidir, puis transmet la valeur de mouvement du pilon de marteau, ou plut8t sa pression, à la pièce en travail.
    Si le travail de moulage est terminé, ce qui persiste du ré- sida est séparé de la pièce travaillée par un pilon-cisaille qui est tour à tour introduit et écarté (manuellement ou automatique- ment). Le pilon-cisaille, avec le résidu qui lui adhère, peut être écarté du moule par le pilon de marteau, ou plutôt par la pièce médiane qui lui est fixée à la faveur du mouvement de levée répété des griffes dont il est adjoint, moyennant quoi le résidu est dépouillé et écarté du pilon-cisaille avec le concours d'ap- pareils appropriés.
    Monsieur le Ministres Je vous serais infiniment obligé de vouloir bien joindre la présente lettre,comme devant servir de rectification d'une légère erreur qui s'est glissée dans la traduction de la susdite affaire, au dossier de cette demande de brevet, étant bien entendu que j'au- torise l'Administration de la Propriété Industrielle à en délivrer copie.
    Page 6 de la description,ajouter à l'avant dernière ligne du bas entre les mots...corde, et avec...... et revendication 29.dernière ligne,après le mot travailler: PARVEXEMPLE EN MOULANT DU LAITON A PLUS DE 650 DEGRES CENTIGRADES Page 19, revendication 29: supprimer les mots: au delà de 650 centigrades.
    Je joins à la présente le montant de la taxe en timbres fiscaux.
    Je vous serais reconnaissant de bien vouloir m'accuser réception de la présente au moyen du duplicata inclus.
    Veuillez agréer. Monsieur le Ministre, l'assurance de mon profond respect.
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