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Procédé et dispositif pour la fabrication de matériaux de construction de forme allongée.
La fabrication de tuyaux et de colonnes, abstraction faite du procédé d'étirage et de laminage, qui n'entre pas ici en ligne de compte; est effectuée par la saillie à haute température' avec le concours de presses hydrauliques ou de manivelles-excentrées et de presses similaires à actionnement mécanique, l'intensité de la force augmentant peu à peu au fur et à mesure de la progression du moulage, constitue un trait essentiel pour le travail effectué à l'aide de ces der- nières presses. Les matériaux ayant la conformation de tuyaux et de colonnes, d'une longueur analogie à celle usuellement employés, ne sont pas obtenus par frappe ou martelage.
Le re- froidissement du saumon, pendant le procédé du moulage,,lequel avait lieu simultanément avec la chauffe des matériaux à un
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degré insupportable, constitue uniquement la cause pour la- quelle les procédés que certaines publications ont fait con- naître, n'ont conduit à aucun sucées, sauf par l'emploi de dispositifs absolument spéciaux, d'un prix extrêmement élevé et subissant une détérioration excessive;
on a, en effet, tenté de réduire les Inconvénients qui, à la rigueur, étaient tolérables ce, en recourant à toutes les dispositions possi- bles, afin d'atteindre une succession extrêmement rapide des processus individuels de travail, et, de cette manière, de diminuer le laps de temps dnrant lequel persiste le contact du saumon avec les matériaux qui provoque son refroidissement.
On a cependant constaté qu'il faut déjà opérer à une vitesse de 75 mm par seconde un refroidissement du mandrin, ou plut8t employer l'une ou l'autre des exécutions spéciales de la ma- trice. L'on a construit à cette fin, une presse spéciale, mais elle était compliquée et ne fonctionnait pas de confian- ce. Toutes les méthodes actuellement connues impliquaient l'amenée constante d'énergie pendant l'opération proprement dite. La solution du. problème qui se pose%ne se trouverait donc pas dans la succession rapide des processus de travail, comme certaines publications l'affirment, (ce qui revient à dire: rapidité de l'introduction du. saumon, de la frappe, de la sortie du. réceptacle, etc.).
La véritable solution s'ob- tient plut8t, oonformément à la présente invention, en ce sens que la phase du moulage est réduite à une durée extrême- ment courte, résultat obtenu par le fait qu'une quantité d'énergie transportée subitement sur la pièce travaillée, a pour effet non seulement de rendre le processus de moulage extrêmement rapide, mais de créer, en outre, une chaleur additionnelle intense à un point tel qu'il ne peut être question d'un refroidissement du. saumon pendant le moulage, mais plutôt d'une durée extrêmement courte du contact entre la matière et le saumon;
dans le même ordre, ce n'est pas une pression constante qu'on fait subir à la pièce en tra- vail; on y fait plut8t passer soudainement l'énergie qui se
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traduit par une transformation dans l'aggrégation des molé- cules de cette pièce, il n'y est exécute non plus aucune pres- sion contre la paroi du réceptacle., laquelle contribuerait à l'échauffement de cette paroi, en sus de la chaleur transmise par la conduite; il a ainsi été établi par l'expérience que l'on peut se passer des appareils réfrigérants spéciaux.
La présente invention, contrairement au procédé actuelle- ment employé, lequel implique un apport d'énergie durant toute la phase du moulage, prévoit et utilise µ cette fin un procédé de travail par lequel l'énergie cinétique, en général nécessaire pour le moulage, est transmise en un infinitésimal- lement court laps de temps à la pièce en travail, laquelle peut ensuite faire office d'accumulateur d'énergie pour un minimum d'unité de temps, et se dissipant du fait que les ma- tériaux commencent à couler et à sortir presque sans pression du dispositif débitant la force.
L'objet de l'invention décrit au présent mémoire abou- tit à ce résultat surprenant, que l'action soudaine de battage et de coupage (énergie de chute), comme l'application en est faite dans les dispositifs de forgeage connus, servant au soi-disant procédé d'iroration à froid, pour la fonte versée en moules fermés ainsi que pour opérer d'une façon nouvelle le pressage à chaud des pièces courtes., peut s'appliquer aussi à la fabrication des pièces allongées résultat qui, jusqu'à présent, ne s'obtenait qu'avec le concours des pièces hydrauliques ou grâce à une application de poussées méoani- ques à la faveur d'une amenée constante d'énergie.
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iiug +x4 µ Le trait essentiel gréce auquel e-an.
1 tinven- 1 tion a été cou.ron#e da succès mentionné, réside en ce que l'énergie de mouvement., quantité de mouvement d'une masse vo- lumineuse qui accomplit un mouvement (de chute) d'action re- lativement rapide soit brusquement transmise sans aucun ef- fet retardateur sur les masses relativement petites de la
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pièce en travail, ce qui, surtout, en considération de ce /P éwejl* 'VWy'' dv que le rava3.là une tempéra tare fort rapprochée ou. point de É' /Jp
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fusion, se traduit par l'écoulement des matériaux.
L'explica- tion de ce qui se passe en appliquant ce processus de travail peut être exposée comme suit :
Il résulte,, de la collision des éléments élastiques de la même masse, un échange des vitesses sans déformation permanen- te ; si les matériaux sont de masses différentes, l'échange d'énergie se fait de manière que les valeurs de mouvement (masse multipliée par la vitesse) restent constantes. Cet échange se fait au moment du choc et pendant un laps de temps extrêmement court. La mesure, pour l'effet du choc sur un point des masses, est l'intégrale de temps sur la force immé- d2 r diate: T d t2 ? pendant la durée de son effet résultant en d t2 même temps de l'impulsion ou du changement du mouvement.
Les changements des valeurs de mouvement ont lieu au mo- ment du choc pendant un laps de temps extrêmement court. Si plusieurs pièces des matériaux en cause sont disposées l'une derrière l'autre, le transport se fait de telle sorte que la dernière pièce prenne l'amplitude du mouvement de la première, tandis que les autres restent inactives. Si les matériaux en- trechoqués ne sont pas élastiques et sont entravés dans leur mouvement progressif, l'impulsion du choc se oonvertit en for- ces, lesquelles amènent un échange de formes permanentes des matériaux, Dans tous les cas, une partie de l'énergie du choc se transforme, au surplus, en son et en chaleur.
Les liquides ne font pas opposition à leur changement de forme. S'ils sont heurtés par des matériaux solides, l'énergie additionnelle (valeur du mouvement) est employée pour leur mouvement progressif, si possibilité il y a. Si les matériaux sont à un état de transition entre l'état solide et l'état liquide, ils s'opposent de moins en moins à ce changement de forme au fur et à mesure qu'ils approchent de leur état li- quide.
En provoquant un choc sur des matériaux solides, on fait résulter de l'impulsion de ce choc une action des plus petites particules lâches sur les matériaux (pièce en travail) qu'eux-mêmes sont au repos; c'est ainsi qu'elles commencent
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à se mouvoir et à se transmettre mutuellement l'effet du choc, comme ce serait le cas pour une file de boules élastiques disposées l'une après l'autre. Ce mouvement intérieur se ma- nifeste par une perte d'énergie extérieure lors de l'élévation de température.
Si les matériaux subissant l'impulsion du choc et si la température élevée se trouvent dans un récipient, qui est percé d'une ouverture de sortie située dans la direction de l'impulsion du choc, la masse des matériaux heurtés', passera par cette ouverture et les particules évacuées, qui obéissent aux lois du choc, citées tout d'abord, opposeront, en accom- plissant leur sortie, une résistance intérieure d'autant moin- dre, que les matériaux seront plus près de leur état liqué- fié.
Si les matériaux d'une dimension relativement plus petite reçoivent une impulsion de choc très grande, c'est-à-dire si les matériaux faisant partie d'une grande masse tombent sur eux à raison d'une grande vitesse,les particules seules des matériaux sortiront à très grande vitesse par l'ouverture et on déviera de l'état d'agrégation, mais aussi des autres états des matériaux, si leur sortie se fait à l'état de pro- duit d'une venue ou en forme de gouttes; pratiquement la conséquence a toujours été leur sortie à l'état de produit, mais pour les maintenir à la forme voulue,on ne peut se pas- ser des dispositifs conçus selon l'invention et dont la des- oription va suivre.
Une forme d'exécution un peu modifiée, indépendante de ce qui a été dit, fait tirer parti de la pression statique d'effet additionnel par son poids sur la masse qui s'éc@ule, soit en même temps soit après le développement d'énergie par la libre chute du mandrin.
Pour la production des matériaux parfaitement homogènes et compacts, les matériaux doivent être mis en moule, quand ils sont portés à haute température, avant l'application du choc (650 centigrades), parce que la capacité de chaleur des matériaux doit être tenue à un degré assez élevé pour
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que la chaleur produite par le choc suffise à provoquerune dislocation de/son état moléculaire, en ce sens que les parti- cules sortant avec maintien de leur cohérence tombent en cou- lant à vive allure d'où s'ensuit que l'énergie du choc qui reste après restitution de la partie affectée à la production de chaleur, suffit à donner à la masse entière des matériaux à mouler cette vitesse de sortie qui fait prendre à la masse entière de la pièce en travail, la forme d'un produit modelé, homogène et compact.
Pour réaliser cette libération selon l'invention, on tire parti du choc d'un mandrin à chute, par exemple d'un marteau à pivot-friction, comme ceux employés pour forger. Dans un laps de temps inimaginablement court, on fait subir un choc tel que spécifié à la pièce en travail amenée à l'état incan- descent et affectant une forme connue (corps massif ou corps creux, cylindre); le produit s'écoule par l'ouverture de son- tie prévue dans le réceptacle.
Il est indifférent en l'occu- rence ici, comment et dans quelle direction le mandrin est mis en mouvement, que ce soit par l'action de la vapeur ou par une force hydraulique, pneumatique, par une action explosive ou par un autre mécanisme d'impulsion quelconque pour autant que, en vertu de l'invention, 0 'est un soudain effet de choc par le concours d'un système de grande masse qui est opéré.
C'est pourquoi, on peut, selon l'invention, employer des appa- reils connus tels que des marteaux à pivot-friction et autres par lesquels l'énergie du choc (effet du coup) peut s'obtenir librement sur la pièce en travail sans que la mise en pratique du procédé, selon l'invention, exige des altérations ou des constructions essentiellement nouvelles des machines déjà uti- lisées dans beaucoup d'exploitations où l'on travaille des métaux.
Par conséquent, l'exploitation de cette invention ne nécessite pratiquement aucune immobilisation de fonds, la consommation de force est essentiellement inférieure à celle des presses à corde, avec impulsion hydraulique ou mécanique, employées jusqu'à présent pour la fabrication des pièces
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allongées. n Comme on l'a vu, les particules tombent en s'écoulant à vive allure et c'est pourquoi il est absolument indispen- sable d'adapter derrière la sortie de la matrice, conjointe- ment avec l'ouverture de sortie, un guide si petit soit-il, avec effet réfrigérant si c'est nécessaire, sans aucun chan- gement à la forme de la pièce moulée à l'aspiration.
D'après l'invention, ce n'est que dans quelques cas que . ce guide doit être refroidi, contrairement à ce qui se passe avec d'autres dispositifs, dans l'emploi desquels les parties poussées de la pièce fabriquée et le mandrin doivent être refroidis, alors que les parties de la pièce fabriquée n'ont pas besoin d'un refroidissement lorsqu'elles ne viennent en contact avec le saumon incandescent qu'immédiatement avant le choc;
généralement elles touchent le saumon incandescent sur une surface relativement petite et redeviennent libres immédiatement après le choc', A l'occasion, spécialement dans le cas de grandes dimensions, on emploie avec avantage un mandrin creux et réfrigératif: Avec le processus de travail d'après 1'invention, comme déjà mentionné, la sortie des ma- tériaux s'accomplit à grande vitesse.
Immédiatement au commen- cement de la déformation, c'est-à-dire que les matériaux com- mencent à ce moment à sortir par l'ouverture d'issue, où l'effet du choc se fait sentir, ou plutôt, pour être précis, à un moment plus tardif de cet espace de temps d'une peti- tesse infinitésimale telle que la propagation de l'impulsion du choc commençant des molécules les plus éloignées jusqu'à celles situées près de l'ouverture de sortie, ne le nécessite.
La propagation du choc central s'accomplit dans la direction du choc et$ par conséquent, il n'y a aucun entrechoquement.
Pour démouler complètement la piè@e en travail à raison de la plus petite résistance de frottement, on la façonne, suivant la présente invention; de manière que le frottement sur les parois du réceptacle devienne une quantité tout-à- fait minime et réduite au possible, ce qui se réalise d'après
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l'invention, par ce fait que l'espace, compris entre la base du mandrin, la surface de la matrice et les parois du récepta- cle, est maintenu, essentiellement plus grand que le volume de la pièce en travail elle-même.
La pièce à travailler est, par conséquent, d'un diamètre plus petit que l'espace du. réceptacle avec les parois du.quel cllo vient en contact seulement à la dernière partie du pro- cessus de moulage, qui doit, en quelque cas, s'approcher du travail des presses à corde sous l'effet du poids du. mandrin.
Si, pour mouler des tuyaux, c'est- une pièce creuse à travailler qui est employée, l'ouverture centrale de celle-ci est de dia- mètre dépassant celui du guide-mandrin décrit plus loin. Les couches d'air qui se trouvent entre la pièce fabriquée et l'outil exercent ici un effet isolant pour empêcher le refroi- dissement du saumon et faire entrave à l'échauffement nuisi- ble de l'outil. Pour l'enlèvement opportun par l'ouverture large et centrale,et, de ce que l'outil est coupé ainsi à son bout du bas et correspond de prime-abord aveo la direction de courant des particules seules, il résulte la garantie de l'apport des particules d'air qui, primitivement, ont entouré la pièce fabriquée.
D'après l'invention, est inter- calé; d'une part, en cette qualité, il transforme d'un coup l'énergie et, d'autre part, si ce sont des pièces creuses qu'il s'agit de fabriquer, il constitue un guidage pour le mandrin solidement fixé au pilon. Cette pièce médiane rend également possible l'enlèvement facile du mandrin après ter- minaison du moulage de la pièce creuse fabriquée. Au moment critique du démoulage de la pièce terminée, de par la cons- truction du produit refroidissant, le mandrin court le risque d'y adhérer. La pièce médiane protège seulement la dernière pièce du tuyau contre un refroidissement soudain et, de plus, elle appuie contre le résidu; dans ces conditions, le mandrin peut être aussitôt retiré par un rapide coup du pilon.
Cette
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lh1\ wwA' pièce médiane est convenablement fixée dans les tiges des 5
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mandrin et peut glisser sur celles-ci.
Le dispositif servant à l'exécution du procédé décrit ci-dessus se compose, comme déjà mentionné, pour la fabrica- tion de profils complets, d'un des marteaux à chute usuels ou d'un marteau-friction à la rigueur sous interposition d'une pièce médians en corrélation avec des appareils pour racler et dépouiller, tandis que pour la production de pro- fils creux, ¯une disposition spéciale a été conçue, comportant un mandrin-guide solidement fixé au pilon, et la pièce mé- diane intérieure qui peut glisser contre le pilon, est égale- ment employée ici pour le guidage du mandrin.
Les appareils servant au dépouillement employés avec le procédé décrit sont, en eux-mêmes, connus, mais un accouple- ment temporaire de ces appareils rend possible, (selon l'in- vention, ils peuvent être agités au besoin mécaniquement avant et lors de l'ouverture du réceptacle) une relégation du résidu avec les parties servant à couper; étant mobiles, elles ne retardent pas le prooessus de travail.
Lorsque, par conséquent, les capacités de la machine ont été calculées de façon profitable d'une manière bien simple; le voeu autrement exprimé comme quoi la pièce à travailler doit être pressée jusqu'à se réduire à un bien petit restant, (ce ¯qui entraîne quelquefois divers désavantages) n'a plus sa raison d'être, Le résidu est dépouillé aisément du mandrin marne, s'il dépasse 3 %, la pièce est plus nette.
Un Caractère aitre, distinctif de l'invention,réside dans l'appareil à dépouiller lui-même;il se compose d'un pilon à gratter qui, dans le cas d'une production de profils creux, offre un espace pour le passage du mandrin, d'un accouplement avec les parties mobiles du marteau et, d'un outil pour dé- pouiller; le pilon à gratter, d'après l'invention, est équipé pour lever sûrement le résidu pour sa sortie du moule.
Les dessins annexés, qui matérialisent graphiquement l'objet de l'invention, en représentent, à titre illustratif mais non limitatif, plusieurs exemples de réalisation.
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A 'Ces dessins en exempte cllex4euUen, la n, Al""Ï fiS'. 1 montre une partie de marteau à friction pour le q 1) battement des tuyaux; la fig. 2 montre l'appareil à griffes avec le pilon de dé- pouillement pour le battage des tuyaux; la fig.3 montre un pilon de dépouillement pour battage des colonnes; la fig. 4 représente le pilon servant à dépouiller les tuyaux; la fig. 5 est une vue, projetée en plan, d'un appareil de dépouillement; la fig. 6 montre le bout du pilon formé comme un mandrin co- nique selon l'exécution d'après la fig. 3, ce qui ne se voit pas au dessin; les fig. 7, 8, 9, sont des variantes d'exécution de la fig.I; la fig. 10 montre une forme d'exécution spéciale de la ma-
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U?1tn0 !)'n. tl'1oe, où onvoit ternze par le gr,3.dage changeable; e, la fig.
II est une vue projetée en plan de cette dernière; enfin la fig. 12 montre comment la pièce à travailler doit être formée d'après l'invention, par battage de loyaux dans l'espace du récepteur au commencement de moulage; la fig. 13 montre séparément la pièce à travailler propre- ment dite.
On réalise le dispositif, objet de la présente invention par l'exécution, par exemple, d'une base stable (a) qui est fixée sur la chabotte (m) de la forge, ou bien est venue d'une pièce avec elle. La base (a) est conçue ordinairement comme récepteur, à l'intérieur duquel se trouve la matrice (b), pour- vue de son ouverture (n) correspondant au diamètre du tuyau à travailler ou au profil complet.
Au commencement du processus de travail, dans le récepteur (a) on a la pièce de travail, portée à une très haute température; elle sera, avec avantage, cylindrique, pour la production des tuyaux; dans la partie creuse on aura la matière première (g); Sur le pilon (c) du marteau on a l'estampe (c1) terminée par un mandrin (f), qui
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a le marne diamètre extérieur que le diamètre intérieur de la pièce creuse à fabriquer. Si des parties en forme de colonnes sont déjà façonnées, le mandrin (f) n'est plus nécessaire; d'autre part, la pièce médiane (d), fig. I, est aussi employée c dans certains cas.
L'outil servant d'estampe est constituée par conséquent, (fig. I), non seulement par la pièce (c1), ment tionnée, avec le mandrin (f), mais aussi par une pièce médiane prolongée par la partie (d1), d'un diamètre correspondant à l'espace creux du réceptacle. Cette pièce médiane (d) peu.t, par exemple, avec le concours des guides (a) glisser relati- vement à la-pièce (ci) et comme ces guides (e) sont fixés au pilon (c) ils se meuvent avec lui. La pièce médiane (d) guide le mandrin (f), grâce à l'alésage précis de son orifice médian (p).
Le processus de travail pour la production des pièces creuses est le suivant :
Le pilon (c), sur lequel est fixée l'estampe (c1), descend d'abord de sa position du haut, tandis que la pièce médiane (d) reste sur la pièce à travailler (g). Ensuite, la pièce médiane (d) étant immobile, le pilon (c) tombe avec violence, et, dès lors, les guides (e) glissent à frottement doux par les ouvertures (i) de la pièce médiane (d). Le mandrin (f), guidé par l'orifice (p) de la pièce médiane (d), précède le processus de travail et sort de la matrice avant que la matière commence à couler.
Le mouvement de descente du pilon ne rencontre aucune résistance tandis qu'il est complètement tiré parti de la force, ce qui fait que le mou- lage commence avec la pleine intensité au moment où la grande force active du pilon s'exerce à travers la pièce médiane,(d) sur la pièce à travailler, laquelle est de masse relativement petite. Par ce moyen, l'énergie cinétique est partiellement transformée en chaleur. La partie principale' de l'énergie opère, sous pression constante, la sortie des matériaux par l'ouverture de la matrice.
Le mandrin à cour- se antérieure, par exemple, forme un guidage. pour les pro-
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duits qui sont évacués de la matrice à l'état mou et, même si le moulage se fait d'une façon très rapide, en conservant encore la forme désirée, qu'ils viennent précisément de pren- dre. Pour la production de colonnes (fig.3), le mandrin (f) n'est plus nécessaire; par contre, il faut prévoir un guidage correspondant à la forme extérieure du pilon et réuni par le bas à la matrice (fig.IO).
Les fig. 7-9 montrent les for- mes d'exécution modifiées du dispositif d'âpres la fig.I, et suivant lesquelles les guides sont vissés ou avec le bas du marteau ou avec la pièce médiane et tenues immobiles dans les parties du bas, ou., enfin, doivent avoir l'ordonnance qui les rend mobiles, non seulement en bas du marteau, mais aussi à la pièce médiane, Le mouvement de la pièce médiane (d1) se fait aussi dans ces cas par voie d'accouplement aveo des parties mobiles du marteau, qui ne s,ont pas repré- sentées ici.
Après que le processus de moulage est terminé, la pièce est suspendue de manière à dépasser la matrice de toute sa longueur du bas et elle se refroidit, ou même, le cas éché- ant, se solidifie. En effet, on a d'abord opéré le mouvement de montée du pilon pendant que la pièce médiane (d), qui, jusqu'à présent, préservait la pièce à travailler du refroi- dissement, principalement après que le moulage était accom- pli, retient encore cette pièce, afin qu'elle soit dépouil- lée du mandrin (f) qui monte, avant qu'elle ait pu se con- tracter par le refroidissement et adhérer au mandrin (f).
Maintenant, le pilon (c), continuant à monter, les têtes inférieures (p) des tiges de guidage (e, fig.I) heurtent la pièce médiane (d), qui est levée avec le pilon ainsi que l'estampe (cI) avec la pièce médiane (dc1) prenant leur position du haut. A présent, le produit doit être débarras- sé du. résidu pour qu'on puisse le retirer du moule.
L'ap- pareil à tondre, en lui-m8me connu, d'après la fig.4, est =ni des griffes (2) d'après la fig.3 ou la fig. 4, qui
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acemplont ltappareil à couper (h,fig.2,34) avec le pilon
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et, de cette manière, permettent que l'appareil à tondre, qui souvent subit un temps d'arrêt, peut facilement être tiré du moule. L'outil même est mis au point à la main après le moulage ou, d'après l'invention, est agité par la machine avant l'ouverture du récepteur.
A cette fin, la surface coni- que (x) du. pilon à tondre est striée pour garantir l'adhérence du résida (k) sur le pilon à tondre (h),en mouvement adcen- dant. Cet effet est accrû par suite de ce que le pilon à tondre pénètre dans la pièce à travailler qui est chaude,mais se refroidit pendant le raclage et, par suite, se contracte.
D'après l'invention, le pilon à tondre (h) est creux (orifice p pI) et le mandrin (f) peut jouer librement ,à travers cet alésage, s'il est abaissé avec le pilon pendant le processus de tonte. Le coupage avec le pilon, du pilon à tondre pour la levée de ce dernier, doit être fermé comme une simple fermeture à baïonette. Dans les exemples représentés aux fig.
2 et 3, on a prévu des griffes à ressort qui glissent sur le pilon à tondre en descendant à travers une boite (45).
L'invention prévoit des appareils pour dépouiller le résidu (k) du pilon à tondre (h) avec lequel il monte du moule. Dans les figures 2,3, montrant des exemples d'un appa- reil à dépouiller, 6 (fig.S) désigne un dépouilleur qui est réuni au récepteur par le dedans, tandis que 7 (fig.3) dési- gne un dépouilleur, qui est réuni au récepteur par le dehors.
La fig. 5 montre, en une vue projetée en plan, la forme d'une fourche de dépouilleurs qui sont aplatis d'un coté; grâce aux petites pointes (8) à ressort, on est assuré que le rési- du tombera dans le récepteur après le dépouillage.
La fig.6 montre le bout d'un marteau de battage (c3) avec un mandrin conique court (9). Ce mandrin (9) donne au résidu une conformation très avantageuse, parce qu'il peut être d'une grandeur considérable lors de l'emploi d'un tel profil de pilon ce qui n'empêche pas le dépouillage de s'ac- complir à raison d'une petite dépense de force. Un résidu. volumineux empêche non seulement la formation nuisible d'un
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pli à succion dans la dernière partie du. pieu battu., mais il permet aussi que les impuretés des matériaux se joignent au résidu. Pour battre des pieux, un mandrin analogue peut être employé comme pilon à tondre, le cas échéant, en produisant des chocs répétés.
Ce cas n'est pas représenté à la fig.3,par- ce qu'ici c'est un pilon à tondre spécial qui est prévu.
Peur battre des pieux, l'on peut aussi, d'après l'inven- tion, employer une pièce médiane munie d'une courte pièce ajoutée au mandrin conique qui est adéquatement plus petite dans sa partie inférieure que l'ouverture de sortie et la sur- face à tondre, après quoi le résidu est séparé dans le but de produire infailliblement une chasse d'air par arrachement à l'espace du récepteur.
Les fig.IO et II montrent une forme d'exécution du récep- teur avec matrice avec bonne visibilité du guidage nécessaire au-dessous de l'ouverture de sortie qui forme en même temps son verrouillage. Ce guidage est inséré latéralement et grâce à lui il est possible de faire descendre en dehors la pièce fabriquée. Cette forme d'exécution fera surtout ses preuves dans les cas, où le fil s'est oramponné, de façon à rester for- tement fixé. Enfin les fig.12 et 13 montrent la forme de la pièce fabriquée et le rapport de son volume à l'espace formé par les parois du récepteur (a), la surface de la matrice (b) et la base de la pièce médiane (d).
Un trait qui est essentiel pour l'invention, c'est que la pièce moulée puisse se démouler immédiatement, ce qui est obtenu non seulement par un raccour- cissement à son bout inférieur, mais aussi du fait que l'espa- ce creux (p1) a un plus grand diamètre au centre que le man- drin. La forme extérieure de la pièce fabriquée, peut à sa par- tie supérieure, représenter un court guidage sur la paroi du réceptacle. Lorsqu'il n'y a aucun cognage ni remplissage de cet espace, au commencement du travail de moulage, suivant ce qui a été exposé de façon très détaillée, la couche isolante d'air peut s'échapper et, dès lors, n'agit pas au détriment de l'effet du choc du pilon.
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Il convient de signaler spécialement que l'invention n'est pas oonfinée au moulage des métaux, et qu'elle englobe les possibilités d'accomplissement du procédé avec le concours de toutes les matières moulables et il va de soi qu'elle ne se limite Nullement aux modes d'exécution décrits et représentés, mais qu'elle comprend également toutes les réalisations pouvant remplir le m8me rôle sans pour cela sortir du oadre de la dite invention et du principe qui est à la base de celles-ci.
Revendications
En résumé= nous revendiquons comme de notre invention :
1) Procédé pour le moulage de pièces à travailler pour leur passage d'une forme massive à celle de divers produits d'une grande longueur, caractérisé par le fait que le moulage se fait au moyen des pots de réception ou des matrices avec ouverture pour la sortie par un effet soudain de la frappe.