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" Perfectionnements aux cuves pour l'étirage du, verre en rouille "
L'invention se rapporte aux cuves pour l'étirage du verre en feuille et elle a pour objet un mode de réalisation particulier qui permet l'enlèvement du verre sans avoir recours à une installation complémentaire qui, autrement, est indispensable. En conséquence, le mode de réalisation formant un tout est simplifié, la rapidité de l'opération est accrue et on élimine une source d'ennuis.
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Sur les dessins joints :
La figure 1 est une vue partielle, en coupe verticale, d'une cuve conforme à l'invention, représentant l'opération d'étirage du verre en cours.
La figure 2 est une coupe verticale prise suivant la ligne II-II de la figure 1.
La figure 3 est analogue à la figure 1 et représente une variante de mode de réalisation d'une cuve conforme à l'invention.
En se référant aux figures 1 et 2, on voit en 1 la cuve d'étirage du verre. Il est entendu que la chambre est dans le prolongement de la chambre de fusion, qui n'est pas représentée, mais qui se trouve à la droite de la figure 1.
La chambre d'étirage comporte un toit, 2, muni d'une ouverture d'étirage, 3. Des parois, 4, formant écran se détachant du toit abritent le parcours de la feuille lorsqu'elle remonte de la surface du bain, G, de verre fondu dans la cuve à travers l'ouverture 3. On peut prévoir au-dessous du toit et hors des parois 4 des moyens pour maintenir des conditions de température appropriées pour l'étirage. De tels moyens destinés à maintenir une température ainsi disposés sont connus et, comme leur dispositif ne fait pas partie de l'invention, ils ne sont pas représentés.
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S La feuille de verre est tirée directement de la matière du bain de verre fondu G à travers l'ouverture 3 du toit de la cuve d'étirage. La construction et les dispositifs accessoires se rapportant à l'étirage de la feuille, à l'exception de ce qui sera décrit ci-après, ne sont que des accessoires de l'invention. On n'a représenté cette construction et ces dispositifs accessoires qu'à titre d'exemple seulement. L'invention n'est pas limitée à ces détails particuliers. Le verre est d'abord saisi par un organe de prise (non représenté). Lorsque la feuille S remonte, ses bords s'engagent d'abord dans des paires de cylindres moletés, 5.
Elle passe alors entre les éléments réfrigérants, 6, et de là, elle remonte à travers l'ouverture 3 pour pénétrer dans une chambre de recuit, 7, où elle est saisie par des paires de cylindres d'étirage et de guidage, 8. Ces détails d'un appareil d'étirage sont décrits plus complètement dans le brevet américain du même inventeur, n 2.057.357 du 13 Octobre 1936.
Lorsque l'appareil d'étirage de verre, tel que celui décrit comme type, est en fonctionnement, le verre remonte sous forme de ménisque depuis la masse fondue du bain à la base de la feuille remontée. Par suite de la variabilité des conditions, on ne peut pas parfaitement contrôler si le ménisque montant ne tend pas à se déplacer au-dessous des moyens d'étirage, de part et d'autre de
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ceux-ci, d'où résulte une inégalité de l'épaisseur de la feuille développée. On connaît des moyens pour réduire cette tendance au déplacement et pour mieux fixer l'emplacement du ménisque. Comme moyen type, on emploie une barre de matière solide et réfractaire, immergée juste au-dessous de la surface du bain de verre fondu et située dans le plan du parcours suivi par la feuille de verre ascendante et directement au-dessous de celui-ci.
Un tel dispositif est décrit, par exemple, dans le brevet américain 1.339.229 du 4 Mai 1920, de Harry SLINGLUFF. Cette barre, en refroidissant le verre fondu lorsqu'il s'approche de la région du ménisque, a pour effet de diminuer la fluctuation de position qui a été indiauée, et d'améliorer l'uniformité de la feuille de verre.
La présence de cette barre à la place indiquée a pour conséquence des désavantages inévitables. Elle est soumise à l'action du verre fondu s'écoulant sur sa surface et il n'y a pas de matière qui ne s'use pas dans de telles conditions. On doit, par conséquent, remplacer et changer périodiquement la barre. La barre nue l'on doit ainsi remplacer, occasionne elle-même une dépense additionnelle appréciable de l'installation. Le temps que nécessite le remplacement de la barre a beaucoup plus d'importance, par suite du retard qu'il apporte. En outre, des particules de la matière, qui constitue la barre ainsi érodée, pénètrent dans la masse du verre lorsque la feuille
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Les figures 1 et 2 représentent une chambre d'étirage dont la paroi de fond est située dans un plan horizontal uniforme et dans laquelle les parois latérales sont séparées par une distance supérieure à la largeur de la feuille étirée.
Sur le fond et les parois latérales, la couche isolante 9 est supprimée dans un intervalle étroit et suffisant, 11, qui est situé sensiblement dans le plan de la feuille. Il suffit que cette rainure s'étende vers le haut, comme représenté sur la figure 1, dans les parois latérales, depuis le fond, mais en étant limitée, de préférence, à un niveau inférieur au niveau normal du bain de verre fondu dans la cuve.
Cette modification de la structure des parois de la cuve a pour conséquence que le ménisque à la base de la feuille qui se forme se trouve stabilisé et qu'on obtient la qualité de feuille désirée.
Le fond de la chambre d'étirage représentée sur la figure 3 comporte un gradin; la partie verticale gauche, 12, de ce gradin ne comporte pas d'isolation et la longuette verticale de cette partie, qui est exposée sur une surface externe non isolée à l'effet refroidissant de l'air, est suffisante. Le gradin est placé dans une situation telle que la partie de la masse de verre qui est soumise à son effet de refroidissement est précisément la partie qui est placée au-dessous et sensiblement dans le plan de la feuille qui est étirée. L'effet est le même que précédemment; le ménisque est stabilisé et la feuille a la qualité désirée.